Les opérations du marché des changes pourraient en principe être visées par la taxe sur les transactions financières, selon un avis de juristes européens consulté par Reuters. Si le document exclut que le forex soit visé par le projet de taxe tel qu’il existe actuellement, cet avis ouvre la voie à une intégration dans le futur.
Même si les grandes entreprises ne sont pas considérées comme des institutionnels, elles disposent à la fois de liquidités parfois importantes à manier, et doivent également gérer des actifs en face des passifs sociaux. C’est notamment le cas d’Areva dont la provision constituée pour le passif social est de l’ordre du milliard d’euros. Pierre Fourrier, directeur des opérations de financement et de la trésorerie du groupe, détaille sa gestion dans le dernier numéro d’Option Finance (n°1261). « En face des passifs sociaux, nous avons constitué une provision qui est investie dans une optique de moyen terme à un horizon de cinq ans, précise-t-il. Nous avons sélectionné essentiellement des produits de taux relativement sécurisés et avec une maturité moyenne en adéquation avec la duration de ces passifs. » Rappelons qu’Areva est un investisseur de long terme qui doit constituer une provision de 6 milliards d’euros (avec un horizon qui court sur 20 ans) pour démantèlement des sites nucléaires. « Dans le cadre de ces provisions, nous pouvons véritablement investir à long terme avec une optique contra-cyclique, détaille-t-il. Notre allocation stratégique long terme contient 40% d’actions et 60% d’obligations. Nous avons la capacité de dévier de façon significative par rapport à cette allocation. » Les actions ne sont ainsi pas épargnées, bien au contraire. « Depuis trois ans, nous sommes surpondérés sur les actions qui représentent 45% de notre allocation et sous-pondérés en obligations qui ressortent à 55% de notre allocation, évoque-t-il. Par ailleurs, nous avons également fait le pari de réduire la duration de notre portefeuille par rapport à notre horizon, qui est donc inférieur à 20 ans. » Aviva est principalement exposée aux actions européennes et en matière obligataire, seule les émissions en euros sont retenues. La partie souveraine et assimilés représente actuellement environs 70% de la poche obligataire. Les équipes ne se limitent pas aux seules meilleures signatures. « Nous avons retenu parmi les pays périphériques ceux qui représentent un poids conséquent en Europe, soit essentiellement l’Italie et l’Espagne dans une optique de performance », conclut Pierre Fourrier.
Orion Capital Managers et AEW Europe, le gestionnaire d’actifs immobiliers de Natixis AM, auraient été sélectionnés dans le sprint final pour le contrôle de la deuxième foncière cotée espagnole Realia, indique Bloomberg. Bankia et le groupe de construction FCC ont mis en vente leurs participations respectives de 25% et 36,9% dans la société. Realia vaut 332 millions d’euros en Bourse et affiche une dette nette de 2,1 milliards pour un patrimoine de 3,38 milliards à fin 2013. La société a accumulé les pertes ces dernières années en raison de l'éclatement de la bulle immobilière en Espagne. Mais elle contrôle aussi un actif de choix en France, la foncière SIIC de Paris. Goldman Sachs mène le processus de vente.
L’assureur britannique Friends Life a annoncé mardi qu’il ne renouvellera pas le mandat de gestion de 14,5 milliards de livres confié à F&C Asset Management. Sur ce total, 2,3 milliards seront internalisés et 12,2 milliards (actions et multi-classes d’actifs) seront confiés à Schroders à la fin de l’année. Pour F&C, coté en Bourse et qui fait l’objet d’une offre de rachat de la part de BMO Financial Group, le contrat Friends Life représentait 17% de ses 82 milliards de livres d’actifs gérés à fin 2013. Le choix de l’assureur n’est pas lié à l’offre de rachat en cours.
Alors que Mark Carney, son gouverneur, doit dévoiler ce soir la réorganisation de la Banque d’Angleterre, celle-ci a annoncé la nomination, mardi, de deux nouveaux gouverneurs adjoints. Ben Broadbent, ex-économiste chez Goldman Sachs et déjà membre du comité de politique monétaire (MPC) de la banque centrale, remplacera Charlie Bean comme gouverneur adjoint en charge de la politique monétaire à compter du 1er juillet. Nemat Shafik, elle, quittera son poste de directrice générale adjointe du Fonds monétaire international pour se charger des marchés et de l’activité bancaire à la BoE. Elle prendra ses nouvelles fonctions le 1er août et deviendra la première femme membre du MPC depuis 2010. Les deux gouverneurs adjoints sont nommés pour cinq ans.
Le lancement de nouveaux fonds d’arbitrage s’est encore ralenti en 2013 pour atteindre son plus faible niveau depuis 3 ans, bien que les encours gérés par l’industrie aient atteint un record à 2.620 milliards de dollars en fin d’année. L’an dernier, 1.060 hedge funds ont été créés, contre 1.108 et 1.113 lors des deux exercices précédents, selon un rapport de Hedge Fund Research publié mardi. Les lancements ont concerné en priorité les fonds actions (428) suivis des fonds macro (256).
Eric Schneiderman, attorney general de l’Etat de New York, veut que les Bourses américaines et les plates-formes alternatives limitent les avantages qu’elles confèrent au trading à haute fréquence. «Au lieu d’endiguer les pires menaces posées par les traders haute fréquence, nos marchés, tels qu’ils sont structurés aujourd’hui, cherchent de manière croissante à les attirer», a déclaré le procureur dans un discours. Eric Schneiderman aurait rencontré récemment plusieurs plates-formes de marché à ce sujet. Il vise notamment la «co-location», qui permet aux traders de loger leurs serveurs dans les centres de données des Bourses pour diminuer le temps de passage des ordres.
La Cour constitutionnelle allemande a reconnu ce mardi la légalité du Mécanisme européen de stabilité (MES), confirmant une décision initiale prise en 2012 et qui avait permis à l’organe de renflouement permanent de la zone euro d’entrer en scène. La cour de Karlsruhe a réitéré que le fonds de 700 milliards d’euros ne violait pas les prérogatives du Bundestag en matière budgétaire du moment que la chambre basse du Parlement conservait un droit de regard sur son utilisation. «L’autonomie budgétaire du Bundestag allemand est suffisamment sauvegardée», a déclaré la cour dont le verdict a été lu par son premier magistrat, Andreas Vosskuhle.
Le président russe Vladimir Poutine a signé mardi le traité intégrant la Crimée à la Russie, au surlendemain du référendum non reconnu par la communauté internationale et par lequel les électeurs de la presqu'île ont voté à près de 97% en faveur du rattachement. Juste avant, Vladimir Poutine avait pris la parole devant les deux chambres du parlement russe, assurant notamment que Moscou ne souhaitait pas une partition de l’Ukraine. «Ne croyez pas ceux qui cherchent à vous effrayer avec la Russie et qui hurlent que d’autres régions vont suivre l’exemple de la Crimée, a dit Poutine aux élus russes. Nous ne souhaitons pas une partition de l’Ukraine, nous n’en avons pas besoin».
Le Comité de Bâle a indiqué mardi que les titres du Mécanisme européen de stabilité (MES) et de la Facilité européenne de stabilité financière (FESF) pourront être pondérés à 0% par les superviseurs bancaires dans le calcul des risques des banques. Ils seront également comptabilisés dans le coussin dit Level 1 High Quality Liquid Assets (HQLA) qui reprend les actifs les plus liquides que les banques doivent détenir pour le calcul de leur ratio de liquidité.
A quelques jours de l’assemblée de l’association italienne des professionnels de la gestion d’actifs Assogestioni, qui devra élire un nouveau président, il semblerait qu’une solution interne se dessine avec la nomination de Giordano Lombardo, rapporte Bluerating. L’intéressé, vice-président de Pioneer Investment Management (groupe UniCredit), assure déjà l’intérim de la présidence de l’association des gérants italiens. Le poste de président d’Assogestioni est vacant depuis le départ de Domenico Siniscalco pour conflit d’intérêts.
Comme annoncé récemment par Newsmanagers, Pictet Asset Management vient de recruter un responsable commercial pour les conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI). Mohammed Amor aura pour mission le développement en France de la clientèle telle que les banques, les réseaux ainsi que les conseillers en gestion de patrimoine indépendants. Il sera placé sous la responsabilité d’Hervé Thiard, directeur général en charge de l’activité asset management de Pictet en France.Auparavant, Mohammed Amor travaillait depuis 2012 en tant que responsable du développement commercial chez Turgot Asset Management.
Ivy Funds vient de boucler la fusion du fonds Ivy Asset Strategy New Opportunities dans le fonds Ivy Emerging Markets Equity, proposant ainsi une seule stratégie pour les investissements en actions émergentes dans toutes les parties du monde.Les actifs du Ivy emerging Markets equity Fund s'élèvent à environ 807 millions de dollars. Ivy Funds fait par ailleurs enregistrer un fonds de dette libellé en monnaie locale.
L’activité de gestion pour compte de tiers d’ABC Arbitrage a généré des commissions en repli de 22% soit 4,8 millions d’euros sur 2013. Les encours sous gestion s’établissent à 253 millions d’euros à début mars 2014.Dans le cadre de son plan de développement, Ambition 2016, ABC Arbitrage prévoit notamment de renforcer son activité de gestion pour compte de tiers en développant le catalogue des fonds d’investissement diversifiés et revenir à 400 millions d’euros d’actifs sous gestion.
Philippe Marchessaux, le directeur général de BNP Paribas Investment Partners, s’inquiète moins des rachats que sa société subit – plus de 10 milliards d’euros en deux ans – que du problème d’image de la structure, rapporte le Financial Times fund management qui a interviewé le dirigeant. Lorsqu’on lui demande pour quelle expertise BNPP IP est le plus reconnu, l’homme se prend la tête dans les mains et dit en blaguant : « je crois que je vais pleurer ». Pour tenter de contrer cette crise d’identité, la société a lancé la semaine dernière une nouvelle campagne marketing pour sa gamme européenne Parvest, dont le nombre de fonds a été réduit de 400 à 100 ces quatre dernières années. Philippe Marchessaux veut également améliorer la reconnaissance de la boutique de BNP basée à New York et Londres, Fischer Francis Tree & Watts. En revanche, il n’a aucun projet pour tenter de ranimer l’activité ETF peu prospère de la société.
2014 a débuté de manière positive pour Aviva Investors France. Depuis le début de l’année, la gestion parisienne externe est passée de 3,7 milliards d’euros à 4,4 milliards à fin février. Après des rachats saisonniers de la fin d’année, les investisseurs institutionnels sont de retour, indique la société de gestion dont les actifs gérés se répartissent entre les obligations (71,47 %) - contre 72,20 % fin 2012 -, le court terme (8,91 %) - contre 11,60 % en 2012- et le diversifié (12,31%) - contre 9,80 %. Quant à la part des actions, elle est passée de 6,40 % fin 2012 à 7,31 % à la fin de l’année dernière. Dans ce cadre, Jean-François Boulier, président du directoire d’Aviva Investors France a annoncé lundi 17 mars à Paris que le développement d’Aviva Investors allait s’appuyer sur trois axes principaux : une plateforme globale pour la gestion obligataire, une plateforme ‘secure income alternatives’ et l’adaptation produits. Dans le détail, le premier axe constitue le développement d’une plateforme mondiale pour la gestion fixed income, gestion qui représentait à fin septembre 2013 un total de 173 milliards d’euros répartie dans 7 centres de gestion (Londres, Paris, Singapour, Toronto, Boston, Chicago et Varsovie). L’objectif est de mettre en commun la recherche et les idées d’investissement «afin de renforcer le développement des ventes externes en proposant des solutions globales performantes», a souligné Jean-François Boulier. La plateforme comportera quatre ligne d’activités : le global credit (investment grade, high yield, convertibles) dirigé par Todd Youngberg, le global rates (obligations d'état des pays développés et émergents, monétaire) chapeauté par Dan James, et secondé par Denis Lehman, les investments for insurance piloté par Kambiz Deljouie à Londres et Xavier Nicolas à Paris et enfin la recherche crédit dirigée par Ashish Dafria, qui regroupe 23 analystes actifs dans 4 pays. Les stratégies basées sur les investissements en actifs réels de grande qualité ou qui sont associés à des contrats sécurisés constitue le deuxième axe de développement d’Aviva Investors. «Nous constatons une tendance de long terme sur ce type de stratégie. L’intérêt est fort de la part des fonds de pension britannique mais nous estimons que les institutionnels français s’y intéresseront de plus en plus», prévoit Véronique Cherret. La plateforme plateforme secure income alternatives gère actuellement 3 milliards d’euros d’actifs d’engagements pour le compte de clients internes et externes. L’interrogation des investisseurs quant à l'évolution de leurs poches obligataires zone euro dans la perspective d’une hausse des taux conduit enfin Aviva Investors à réfléchir à une adaptation de son offre produits. Le gestionnaire mettra tout particulièrement l’accent sur la stratégie Euro Credit 1-3 Hedged Duration, «qui offre une solution de désensibilisation au risque de taux tout en conservant la prime de risque du crédit court», explique Denis Lehman, responsable de la gestion OPCVM taux. A fin 2013, Aviva Investors France gérait 92,8 milliards d’euros, dont 89,03 milliards d’euros pour le compte du groupe et 3,74 milliards dont des encours externes. Douze mois mois auparavant, les actifs sous gestion s'élevaient à 90,6 milliards. Mais en 2013, hormis l’effet marché de 3,3 milliards d’euros, Aviva Investors France a subi des rachats de 808 millions d’euros de la part de sa clientèle externe, dont 638 millions sur le monétaire. En interne, en revanche, la collecte nette affiche 36 millions sur l’année.
Prenant acte de la décision de Jean-François Sammarcelli, directeur général délégué, de prendre sa retraite en fin année, la Société Générale a annoncé lundi 17 mars l’évolution de l’organisation de sa direction générale à compter du 1er septembre 2014. A cette date, Jean-François Sammarcelli deviendra conseiller du président. Pour sa part, le conseil d’administration, après avis du comité de nominations et de gouvernement d’entreprise, a réduit à deux le nombre de directeurs généraux délégués : Bernardo Sanchez Incera sera appelé à reprendre la supervision de l’ensemble de la banque de détail en France en sus de la supervision de la banque de détail et des services financiers internationaux. Bernardo Sanchez Incera succèdera également à Jean-François Sammarcelli comme président du conseil d’administration de Crédit du Nord.De son côté, Séverin Cabannes conservera ses fonctions de directeur général délégué avec le même périmètre de supervision (Finance, Risques, Ressources, Banque de Grande Clientèle et Solutions Investisseurs). Toujours, à compter du 1er septembre 2014, Laurent Goutard, directeur général de la banque de détail Société Générale en France, sera nommé au comité exécutif du groupe.Par ailleurs, dans son édition de ce jour, L’Agefi précise que Frédéric Oudéa va pouvoir cumuler les fonctions de président et de directeur général de la Société Générale jusqu’en 2015. «Suite à l’adoption de la directive CRD4, le Conseil d’administration a approuvé une lettre à l’ACPR demandant le maintien de la structure de gouvernance unifiée. L’ACPR a décidé que cette structure pouvait être maintenue jusqu'à la fin du mandat de Frédéric Oudéa», soit 2015, précise le document de référence du groupe
Alors que le décret d’application du PEA-PME a été publié le mercredi 5 mars au Journal Officiel, la société d’analyses financières Morningstar a recensé pas moins de 39 parts de 23 fonds éligibles au PEA-PME dans ses bases de données (voir liste jointe). Un fonds ne peut être considéré comme éligible à ce dispositif PEA-PME qu’une fois agréé et que son prospectus précise cette éligibilité, précise Morningstar.
American Express Company a annoncé le 18 mars la signature d’un accord portant sur la création d’une joint-venture pour sa division dédiée au voyage d’affaires Global Business Travel (GBT). Au termes de l’accord, American Express détiendra en commun la joint-venture avec un groupe d’investisseurs dirigé par Certares. Le groupe constitué par Certares comprend la Qatar Investment Authority (QIA), par le biais de sa filiale détenue à 100 % Qatar Holding LLC, des fonds gérés par BlackRock, la société Certares elle-même et Macquarie Capital. L’activité continuera de fonctionner sous la marque « American Express Global Business Travel » après la clôture. Dans la transaction proposée, American Express regroupera son activité GBT dans une structure holding dédiée, qui inclura certains actifs et passifs qui font actuellement partie de GBT, et aura une participation de 50 % dans la joint-venture après la clôture. En contrepartie d’un investissement de 900 millions de dollars dans la joint-venture, le groupe d’investisseurs détiendra les 50 % restants. American Express avait fait part en septembre 2013 de son intention de chercher à mettre en place la transaction aboutissant à cette joint-venture.
A la suite de la cession le 5 mars par TA Associates de sa participation de 10,6 % au capital de Jupiter Fund Management, Michael Wilson va quitter le conseil d’administration de la société de gestion britannique le 21 mai prochain, révèle Citywire. De fait, n’ayant plus aucun lien capitalistique avec Jupiter, TA Associates n’est plus en mesure de nommer un directeur, même non exécutif, au conseil d’administration.L’information intervient alors que Maarten Slendebroek prend officiellement la direction générale de Jupiter en remplacement d’Edward Bonham-Carter, qui conservera cependant un rôle de vice-président au conseil d’administration de la société de gestion.
Standard Life Investments (SLI) vient de lancer une version à plus forte volatilité du Global Absolute Return fund, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 22 milliards d’euros, rapporte Citywire.Ce fonds de performance absolue, le Global Focused Strategies (GFS), sera piloté par l'équipe multi-classe d’actifs de SLI et mettra en œuvre le style d’investissement et les outils de gestion du risque utilisés sur le fonds GARS.Le fonds s’adresse à une clientèle d’investisseurs institutionnels et vise un rendement cash + 7,5% par an sur trois ans avec une volatilité comprise entre 6% et 12%.Le fonds a démarré en décembre avec un capital d’amorçage de 110 millions d’euros émanant de gérants de fonds de pension de gérants de fortune. Le fonds domicilié au Luxembourg est enregistré pour la vente au Luxembourg et au Royaume-Uni.
Hermes Fund Managers étoffe ses équipes. La société de gestion vient de recruter à Londres Jennifer Stillman en tant que directeur en charge des relations avec les consultants, rapporte Investment Europe. L’intéressée, qui compte 16 ans d’expérience dans l’industrie de la gestion, était précédemment responsable du développement chez Nightscape Capital. Auparavant, elle a travaillé successivement chez Caliburn Capital, Man Investments, PanAgora Asset Management et Clay Finlay.
D’après le site Asia Asset Management, Fullgoal Fund Management, basé à Shanghai, est en passe de lancer son premier fonds de pension après que le ministère des Ressources Humaines et de la Securité Sociale ait accepté sa demande d’agrément pour un produit de retraite à valeur stable.Selon les médias chinois, le benchmark de ce nouveau produit de retrait est équivalent au taux de dépôt à terme à un an plus 200 points de base. Ce fonds pourra allouer jusqu’à 30 % de ses actifs aux actions. Cependant, il ne pourra pas investir dans des actifs obligataires ayant une notation inférieure à AA.
Lors de son assemblée générale annuelle du 15 mai, Partners Group proposera la nomination de Peter Wuffli pour prendre sa présidence, rapporte Les Echos. De ce fait, le gérant de fonds – qui est actuellement à la tête de plus de 30 milliards d’euros d’encours – sera dirigé par une personnalité qui siège à son conseil depuis 2009 et qui a été à la tête d’UBS jusqu’en 2007.
La clientèle italienne de BNY Mellon AM représente désormais un encours de 4 milliards d’euros, a indiqué Marco Pallacino, managing director de la société en Italie, dans un entretien filmé à Bluerating. La société est présente auprès de la clientèle de particuliers, qui connaît une forte croissance, et de la clientèle institutionnelle.
La Française a annoncé, le 17 mars, la nomination de Guillaume Dhamelincourt au poste de responsable commercial pour l’Asie afin de cibler les investisseurs institutionnels. Spécialiste des marchés émergents, l’intéressé a précédemment travaillé chez JK Capital Management, une société de gestion basée à Hong-Kong, sur les actions «value» asiatiques. Pour mémoire, La Française avait pris une participation minoritaire au capital de JK Capital Management en 2010. Sa mission sera de développer l’activité de La Française en Asie à travers les réseaux de distribution tiers ou en direct à destination des investisseurs institutionnels. Cette nomination arrive à point nommé, la société de gestion française venant d’enregistrer en Asie des fonds afin de les distribuer localement.Avant de rejoindre JK Capital Management, Guillaume Dhamelincourt a été directeur des investissements (investment director) chez HSBC Specialist Investments à Londres (devenu InfraRed Capital Partners), la branche de capital investissement dédiée à l’immobilier et à l’infrastructure du groupe HSBC.
JP Morgan Asset Management (JP Morgan AM) vient de lancer une classe de part couverte en renminbi pour son fonds JP Morgan Asia Equity Dividend, soit la première classe de part en renminbi introduite par le gestionnaire américain pour sa gamme de fonds, rapporte The Asset.com. Le montant minimal d’investissement dans cette nouvelle classe de part est fixé à 16.000 renminbi, soit 2.589 dollars) et les souscriptions peuvent être réalisées via n’importe quel compte bancaire en renminbi.