Polar Capital poursuit sa croissance à vitesse grand V. A l’issue de son exercice annuel fiscal 2013-2014, clos au 31 mars 2014, la boutique de gestion britannique a fait état d’une croissance de 83% de ses actifs sous gestion, pour atteindre 13,2 milliards de dollars à fin mars 2014 contre 7,2 milliards de dollars à fin mars 2013.Cette progression a été principalement tirée par une collecte nette qui s’établit à près de 5 milliards de dollars (4,94 milliards précisément) au cours des douze mois écoulés. Polar Capital a toutefois souligné que la fermeture d’un bureau à Londres avait entrainé une réduction de ses actifs sous gestion de 293 millions de dollars.A l’issue de l’exercice écoulé, Polar Capital a également doublé ses profits avant impôts, ressortant à 34,2 millions de livres contre 16,8 millions de livres un an plus tôt. La société de gestion a toutefois reconnu que son début d’exercice fiscal 2014-2015 était plus compliqué. De fait, après quinze trimestres consécutifs de collecte nette, Polar Capital a accusé 300 millions de dollars de décollecte nette au cours de son premier trimestre fiscal.
Le gestionnaire d’actifs Invesco vient de nommer Andrew Downing au poste nouvellement créé de directeur commercial régional pour son équipe au Moyen-Orient dans le cadre de sa stratégie visant à accroître sa couverture des compagnies d’assurance vie et des conseillers financiers implantés dans la région, rapporte International Adviser. L’intéressé, qui était jusqu’à maintenant gérant « retail » pour Invesco au Royaume-Uni, sera basé dans le bureau de Dubai d’Invesco ouvert en début d’année pour accueillir une équipe de huit personnes.
Après avoir présenté leurs groupes, les encours géré et l’organisation de la gestion ainsi que leurs allocations d’actifs, Véronique Leroux et Francis Weber, respectivement directeur général adjoint administratif et financier au sein du groupe de prévoyance Pro BTP, et directeur financier du groupe de prévoyance Réunica, sont revenus dans le cadre d’une émission sur Newsmanagers TV consacrée à amLeague, sur la liberté dont ils disposent pour choisir certaines gestions. Francis Weber a ainsi précisé que les quants, par exemple, avaient leur place dans la sélection de gérants qu’opère son groupe. La gestion ISR a également été abordée, permettant aux deux investisseurs de décrire les «cahiers des charges» respectifs de leurs maisons en la matière. A ce jeu, Reunica est le groupe le plus avancé, mais Veronique Leroux a indiqué que la politique ISR était amenée à se développer au sein de ProBTP.Par ailleurs, les deux investisseurs sont également revenus sur l’actualité ayant trait à leur maison ou à leurs responsabilités dans le cadre de groupes de réflexions. Francis Weber a ainsi fait un point sur le rapprochement de son groupe avec AG2R. «L’opération suit son cours», a indiqué Francis Weber en précisant notamment que la fusion interviendra sans doute dans le courant de l’année prochaine pour les institutions de retraite et de prévoyance. De son côté, alors qu’elle participe à un groupe de travail sur la directive Solvabilité 2, Véronique Leroux a salué la transparence d’amLeague tant pour la gestion que pour l'établissement des reportings. La responsable n’en a pas moins qualifié «d’horrible» la réglementation en termes de lourdeurs sur lesdits reportings. Mais, a-t-elle reconnu, la gouvernance des risques a aussi des aspects positifs. «On verra à la prochaine crise si tout cela aura été efficace» a conclu Véronique Leroux.
Quel cadre les gérants donnent-ils à leur gestion ? A cette question, Caroline Lamy, gérante chez CM-CIC a expliqué au cours d’une émission sur Newsmanagers TV consacrée à amLeague, qu’il fallait tout d’abortd distinguer son «pilotage» sur la zone euro et celui sur l’Europe, la société de gestion intervenant dans les deux mandats. Dans le premier, Caroline Lamy peut réaliser librement son choix de valeurs mais ne procède à aucun pari sectoriel par rapport à la composition de l’indice. L’absence d’allocation sectorielle permet au portefeuille de la gérante d’afficher une tracking error faible, en dépit de la latitude dont elle dispose en termes de stock picking. Et donc de performance. Quant au portefeuille au sein du mandat Europe, il donne la possibilité à Caroline Lamy de reprendre les meilleures idées des deux fonds thématiques «value» et «croissance» qui figurent dans la gamme de CM-CIC AM. Intervenant dans le mandat Global Equities, Ludovic Vauthier, également présent, a, pour sa part, indiqué qu’il avait surtout pour objectif de capter la croissance des marchés émergents, soit par l’intermédiaire de sociétés cotées dans cette partie du monde, soit dans les pays développés mais dont l’activité est tournée vers ces marchés… Sans contraintes sectorielles, le gérant a expliqué pourquoi il a été récemment pénalisé. Outre les marchés émergents, la gestion a souffert de l’effet de change et de son exposition aux valeurs chinoises avec des problématiques liées à la baisse de la corruption, a relevé Ludovic Vauthier. Serein, le gérant n’a pas procédé à des réallocations pour autant… Enfin, après être revenu sur les caractéristiques de leur portefeuille, les gérants se sont aussi exprimés sur leur comportement face à l’indice qui, ces derniers temps, a plutôt tendance à occuper la première partie des classements... «Sur des accélérations journalières, il est difficile d’accompagner l’indice,» a admis la gérante de CM-CIC, «mais sur la durée, la gestion active doit payer». Enfin, Ludovic Vauthier a pour sa part indiqué que sa gestion était plus à l’aise en phase de baisse qu’en phase de hausse et que dans ce cadre, il ne fallait pas oublier que -30 % puis +30 % ne donnait pas une performance nulle...
Les investisseurs ont augmenté leurs demandes de rachats dans les hedge funds à l’approche de la fin du trimestre, selon des données publiées le 19 juin.Le SS&C GlobeOp Forward Redemption Indicator, qui calcule le montant des rachats en pourcentage du total des actifs sous administration, s’est élevé à 4,8% en juin contre 4,32% en mai et 3,23% en avril. Il s’agit du plus haut niveau observé depuis décembre 2013 (5,9%).
HSBC Global Asset Management (HSBC GAM) étoffe sa gamme de produits en Asie. Le gestionnaire d’actifs vient en effet de lancer un fonds actions de faible volatilité à destination des investisseurs à Hong Kong et Singapour, révèle International Adviser. Baptisé HSBC Global Investment Funds – Global Equity Volatility Focused Fund, ce véhicule domicilié au Luxembourg vise une volatilité inférieure à l’indice MSCI All Country World.Ce fonds, géré par Angus Parker, investira au moins 90% de ses actifs dans des actions (ou des titres assimilés) d’entreprises domiciliées ou opérant à la fois sur les marchés développés, comme les pays de l’OCDE, et sur les marchés émergents. Il investira également en Chine à travers les classes de part H.D’après une allocation de portefeuille purement indicative, ce fonds pourrait investir en priorité dans des actions américaines (56,5 % du portefeuille), devant le Royaume-Uni (10,4%), le Japon (9,7%) et la Chine (6,7%). Afin d’être trop concentré sur un secteur d’activités, ce véhicule s’exposera à la fois à des secteurs dits « défensifs » et à des secteurs plus cycliques. De manière indicative également les cinq principaux secteurs d’activités du portefeuille seront les services financiers (19,4%), puis la consommation discrétionnaire (16,3%), la consommation grand public (15,6%), l’énergie (10,2%) et la santé (9,1%).Ce fonds est ouvert aux investisseurs particuliers avec un montant minimum de 10.000 dollars de Hong Kong lors de sa période de lancement du 18 au 26 juin.HSBC GAM distribue déjà quelque 70 fonds à destination de la clientèle « retail » à Hong Kong et plus de 35 produis à Singapour.
Eurosic a lancé vendredi 20 juin une augmentation de capital d’un montant de 250,6 millions d’euros, par voie d’attribution gratuite de bons de souscriptions d’actions (BSA) à ses actionnaires, à un prix d’exercice de 35,72 euros par action, 13 BSA donnant droit à souscrire à 4 actions nouvelles. L’augmentation de capital a pour but de financer en partie l’acquisition des titres de SIIC de Paris annoncée le 5 juin 2014. La période de souscription est d’un mois, comprise entre le 23 juin et le 23 juillet 2014.Outre les produits de l’augmentation de capital, cette acquisition sera financée avec la trésorerie d’Eurosic pour 150 millions d’euros environ, et par un financement bancaire pour environ 470 millions d’euros.Cette opération fait l’objet d’engagements de souscription de la part des principaux actionnaires d’Eurosic (Groupe Batipart, Covéa, Predica et Assurances du Crédit Mutuel) pour un montant global de 240 millions d’euros représentant plus de 95% du montant de l'émission.
Le groupe américain de capital-investissement Carlyle a annoncé le 20 juin avoir vendu la totalité de sa participation de 7,13% dans Moncler pour 215 millions d’euros, six mois après l’entrée en Bourse de la marque de mode à Milan.Carlyle précise que son fonds CEP III Participations a cédé ses titres à un prix unitaire de 12,04 euros, soit avec une décote de 0,5% sur le cours de clôture de jeudi. Le titre de Moncler avait fait son entrée sur le marché milanais à 10,20 euros en décembre et il a gagné plus de 17% depuis, une progression légèrement inférieure à celle de l’indice milanais FTSE MIB. Carlyle a par ailleurs annoncé l’acquisition à 100% de la société Sunsho Parmaceutical. La transaction devrait être bouclée dans le courant du mois d’août 2014. Le montant de l’opération n’a pas été divulgué.
L’allemand Union Investment vient de remporter un appel d’offres pour l’acquisition d’un immeuble de bureaux de haute qualité, Weser Tower, une tour de 22 étages achevée en 2010 et utilisée seulement par le fournisseur d'énergie EWE. Le communiqué d’Union Investment ne précise pas le montant de la transaction mais indique que le vendeur est le promoteur immobilier Siedentopf, conseillé par Jones Lang LaSalle. La société de gestion des banques populaires allemandes ajoute dans son communiqué qu’elle envisage d’accroître la part de ses acquisitions immobilières dans les villes allemandes de taille moyenne.
Le cabinet de recherche et de conseil TABB Group vient de recruter Anthony Perrotta, Jr, en qualité de responsable de la recherche sur l’obligataire. Il est rattaché à Larry Tabb, fondateur et directeur général de la société. Anthony Perrotta dirigeait précédemment le cabinet de conseil Cornerstone Resources, spécialisé sur l’obligataire.
Quilvest Private Equity, l’activité de capital-investissement du groupe Quilvest, a annoncé le 20 juin que Guy Zarzavatdjian devenait CEO de la société avec prise d’effet le 1er juillet 2014. Il succède à F. Michel Abouchalache qui compte se lancer dans la création de sa propre entreprise. F. Michel Abouchalache demeurera CEO du groupe Quilvest jusque fin 2014 et par la suite, il demeurera administrateur du groupe Quilvest, de Quilvest & Partners et de plusieurs sociétés de portefeuille. F. Michel Abouchalache restera membre du comité d’investissement des fonds directs et des fonds de fonds initiés jusqu’ici. Guy Zarzavatdjian, 56 ans, a débuté sa carrière chez Eli Lilly puis au sein d’un groupe familial. A partir de 1987, il a rejoint le groupe 3i où il a occupé différentes fonctions, en France, au Bénélux où il a créé le bureau à Amsterdam, et au Royaume Uni comme membre du Comité de direction Groupe. Pendant ces 25 ans, il a été directement impliqué dans une cinquantaine d’opérations, a aussi supervisé des investissements en Europe, aux USA et dans les pays émergents, et a participé à différentes levées de fonds, tant en capital développement qu’en «buy-out».
La performance du capital-investissement français depuis l’origine et mesurée à fin 2013, s’élève à 9,2%, identique à celle dégagée à fin 2012, traduisant la stabilité du rendement de cette classe d‘actifs, selon l'étude annuelle sur la performance nette des acteurs français du capital-investissement à fin 2013, publiée par l’Association française des investisseurs pour la croissance (AFIC) et EY, en association avec Thomson Reuters pour la comparaison internationale des performances françaises.Le capital-investissement français assure des rendements «qui surperforment nettement les autres classes d’actifs. Il est également moins volatile. Preuve du cercle vertueux porté par le capital-investissement français entre allocation de l’épargne à long terme dans l’économie réelle et de proximité au service de projets de croissance, création d’emplois, et rendement financier pour ses souscripteurs », déclare Michel Chabanel, Président de l’Afic, cité dans un communiqué. Sur un horizon de 10 ans la performance est même de 10,7% et surperforme les marchés d’actions cotées qui affichent des rendements de 5,5% pour le CAC40 et 6,6% pour le CAC All-Tradable (ex SBF 250) à fin 2013. Le marché obligataire et celui de l’immobilier affichent quant à eux respectivement des progressions de 5,4% et 7,2%. La performance globale du capital-investissement français reste contrastée selon les métiers. Sur une période de 10 ans, elle reste portée par le capital-transmission et, dans une moindre mesure, par le capital-développement dont les rendements respectifs sont de 16,1% et de 5%. Si sur la décennie le rendement moyen du capital-innovation est de 0,3%, il est supérieur sur des horizons plus courts : 2,5% sur 3 ans, 5,6% sur un an. Les fonds entièrement liquidés à fin 2013 affichent une performance de 21,8% pour le capital-transmission, 5,4% pour le capital-développement, et 0% pour le capital-innovation. « Si les performances demeurent contrastées selon les métiers du capital-investissement, il y a eu, sur l’ensemble de ces métiers, une bonne tenue des prix de cession et une revalorisation des valeurs estimatives sur l’année 2013», remarque Philippe Blanadet, associé chez EY. La France et le Royaume-Uni restent en tête des niveaux de performance et d’activité des principaux Etats européens (performance à fin 2013, depuis l’origine: France 9,2%, Royaume-Uni 11,4%). La France présente également des performances supérieures à celles de l’ensemble des principaux Etats européens et des Etats-Unis sur un horizon de 10 ans à fin 2013, horizon de référence (France 10,7%, Europe 8,4%, Royaume-Uni 10,4%, Etats-Unis 9,5%).La performance du capital-transmission français depuis l’origine à fin 2013 dépasse celle des zones Europe et Etats-Unis (France 14,0%, Europe 11,4%, Etats-Unis 11,5%). « La performance des fonds français sur l’horizon de référence à 10 ans est particulièrement forte en comparaison avec tous ses voisins. Le marché du capital-investissement en France se distingue par la très bonne performance de ses fonds de capital-transmission qui, avec 14% de TRI en moyenne, domine assez largement la performance de ses équivalents en Europe et même aux Etats-Unis», précise David Bernard, Directeur Produit pour la Division Banking & Research de Thomson Reuters.
Agissant pour le compte de la Macif, dans le cadre d’un mandat de gestion, la société Macif Gestion a déclaré avoir franchi en hausse, le 19 juin 2014, par suite de la souscription à une augmentation de capital de Salvepar, les seuils de 10% du capital et des droits de vote de la société. La société de gestion détient, pour le compte de la Macif, 701.106 actions de la société de capital investissement cotée sur NYSE Euronext Paris, représentant autant de droits de vote, soit 10,23% du capital et des droits de vote de cette société.
Franklin Templeton s’apprête à fermer son fonds actions biotechnologies aux nouveaux investisseurs dès le début du mois prochain, croit savoir Citywire. Cette décision concernera à la fois le fonds commun de placement américain et la version Ucits du Franklin Biotechnology Discovery fund. Selon une lettre que Citywire se serait procurée, Franklin Templeton n’accepterait plus de nouveaux flux entrants à compter du 8 juillet, exception faite des investisseurs existants qui pourront ajouter des capitaux dans le fonds au-delà de cette date butoir. Franklin Biotechnology Discovery fund, lancé en avril 2000, est un véhicule domicilié au Luxembourg qui est géré par Evan McCulloch et dont l’encours s’élève actuellement à 3 milliards de dollars. À la fin du mois de mai, ce fonds affichait une performance de +104% sur 3 ans.
YCAP Asset Mangement va lancer « YCAP Risk Balanced » un nouvel indice de marché dont la société de gestion détaillera les caractéristiques mardi 24 juin.Exposés à toutes les classes d’actifs, les indices d’YCAP AM mettent en œuvre une allocation dynamique qui, contrainte par le risque, vise à obtenir une appréciation régulière du capital dans le temps. Réalisés par Standard & Poor’s, ces indices peuvent être employés à des fins diverses : aide à la décision d’allocation d’un institutionnel, indice de référence d’un portefeuille diversifié ou outil de gestion d’un mandat profilé d’un épargnant individuel.
Philip Falcone, le gestionnaire du hedge fund Harbinger Group, serait sur le point de lancer une OPA hostile sur la société américaine Central Garden & Pet pour un montant estimé à 1,1 milliard de dollars, rapporte le Financial Times.Harbinger a tenté depuis des mois de trouver un terrain d’entente avec les dirigeants de la société, sans succès jusqu’ici.
Le financier italien Andrea Bonomi, par l’intermédiaire de sa société Investindustrial Development, a introduit deux recours supplémentaires en justice autour de ce dossier qui doivent être examinés le 2 juillet, rapporte Le Figaro. La société a déposé une requête de sursis à exécution de deux décisions de l’AMF. Les décisions attaquées sont celles sommant l’investisseur transalpin de clarifier ses intentions et lui laissant jusqu’au 30 juin pour accéder à la «data room» du Club Med. Du côté des avocats d’Andrea Bonomi, on estime que l’action de l’AMF est injustifiée et surtout lui porte préjudice car s’il ne lance pas de contre-OPA d’ici au 30 juin, cette possibilité lui sera interdite pendant 6 mois.
Dans un entretien accordé à L’Agefi, Alain Pitous, directeur des gestions diversifiées, deputy CIO Amundi, appelle à une certaine prudence sur les actions alors que certains indices ont encore franchi des plus hauts niveaux. « Nous avons réduit tactiquement notre exposition aux actions et notamment sur la zone euro et les actions américaines. La zone euro reste une forte conviction dans nos portefeuilles, mais une pause dans la dynamique semble s’installer. De même, nous avons réduit l’exposition sur les actions américaines dans la foulée des annonces de révision à la baisse de la croissance par le FMI, passant de 2,8% à 2%. »Sur l’obligataire, la recherche de rendement garde tout son sens selon Alain Pitous qui déclare « nous restons surpondérés sur les obligations d’entreprises en privilégiant les émissions financières et le haut rendement pour profiter du portage ».
Le fournisseur d’ETP Source a annoncé le 23 juin une réduction substantielle des frais de gestion sur l’ETF Source S&P 500 UCITS. En réduisant les frais annuels de 0,20% à 0,05%, le fonds offre aux investisseurs une exposition au S&P 500 parmi les plus performantes du marché. La réduction des frais de gestion, combinée au processus efficace de gestion du fonds, permet une réplication cohérente et précise de l’indice. Il est aussi utile de noter que le S&P 500, l’indice US large-cap le plus connu, est très difficile à surperformer pour les gérants actifs, et donc justifie grandement l’utilisation de la réplication passive pour les titres large-cap américains.Avant même la réduction des frais de gestion, au cours des douze derniers mois, le fonds a affiché une performance de 19,83%, supérieure aux 19,69% de l’indice S&P 500 Total Return (données au 31 mai 2014). Ainsi, le fonds a déjà attiré un montant important d’encours, et approche désormais le milliard de dollars sous gestion. «Chez Source, nous pensons qu’il est important d’offrir aux investisseurs des expositions efficaces au beta tout autant que des stratégies innovantes », explique Michael John Lytle, Chief Development Officer chez Source. Notre modèle nous a permis d’optimiser la structure de coûts afin d’offrir à nos clients une diminution des frais de gestion sur notre ETF S&P 500. Cela permettra d’améliorer encore la performance du fonds ».«Quand on s’expose aux titres large-cap américains, continue Michael John Lytle, la réplication passive apparait comme la solution la plus évidente. Dans des marchés efficients, il est toujours difficile pour les gérants actifs de surperformer constamment l’indice. Par exemple, sur 500 fonds large-cap américains ouverts aux investisseurs européens, seulement cinq ont réussi à battre le S&P 500 chaque année ces 5 dernières années, et aucun d’entre eux n’était un fonds actif.»
La croissance du secteur privé a, contre toute attente, ralenti au mois de juin dans la zone euro, malgré la poursuite du mouvement de baisse des prix facturés par les entreprises. L’indice Markit des directeurs d’achats (PMI) composite, qui suit les évolutions à la fois de l’industrie et des services, ressort à 52,8 contre 53,5 en mai. Ce chiffre est inférieur au consensus Reuters qui tablait lui aussi à 53,5. «Globalement, cela donne un tableau d’une croissance relativement molle plutôt que d’une accélération fabuleuse», dit Chris Williamson, économiste chez Markit, qui précise que ces PMI suggèrent encore une croissance de 0,4% au deuxième trimestre. En Allemagne, le secteur privé a poursuivi sa croissance en juin, pour le 14ème mois d’affilée. En France, l’indice du secteur manufacturier est retombé à 47,8, contre 49,6 en mai, la barre des 50 séparant croissance et contraction de l’activité. L’indice est à son plus bas niveau depuis six mois. Celui du secteur des services a lui aussi reculé, à 48,2 après 49,1 en mai.
Le London Metal Exchange a décidé de conserver le «ring», son système d'échange à la criée que le développement du trading électronique a progressivement marginalisé, selon un communiqué publié lundi. La Bourse des métaux de Londres avait passé l’activité en revue à la suite de son rachat par son homologue de Hong Kong fin 2012. Le «ring» remplit les principes de l’Organisation internationale des commissions de valeurs pour les indices de référence, indique le LME, qui va investir 1 million de livres dans le système et mieux intégrer son mécanisme de formation des prix avec les activités de trading électronique.
Le Luxembourg espère adopter un projet de loi avant l'été lui permettant d'émettre sa première sukuk, ces titres de dette qui obéissent aux préceptes de l’islam. Le gouvernement a demandé au Conseil d’Etat de donner son avis sur un projet de loi révisé le 1er juillet, lui permettant de titriser des actifs de l’Etat sur lesquels serait adossée une sukuk de 200 millions d’euros. La banque centrale du Luxembourg est le seul membre européen du Conseil des services financiers islamiques, un des organismes chargés de fixer les grandes principes de ce marché, depuis 2009. Compte tenu du calendrier prévu, le Luxembourg ne devrait pas être la première nation occidentale à emettre un sukuk : le Royaume-Uni a mandaté des banques pour lancer une émission de 200 millions de livres dans les jours à venir.
La Lituanie a reçu l’aval des ministres des Finances européens pour devenir le 19e pays membre de la zone euro le 1er janvier 2015. Les ministres ont suivi l’avis positif délivré début juin par la Commission européenne et la BCE. L’entrée du pays balte dans la zone euro sera entérinée par les dirigeants européens lors du Conseil européen des 26 et 27 juin, puis par le Parlement européen.
L’agenda publié hier du ministre des Finances Michel Sapin annonce pour demain, à 18h30 à Bercy, une «réunion avec des représentants de banques sur la régularisation des avoirs non déclarés en Suisse». Le ministre se rendra d’ailleurs dès le lendemain en Suisse pour un déplacement «sur la coopération fiscale bilatérale».
La deuxième étude annuelle publiée aujourd’hui par Invesco sur la politique de gestion de 52 fonds souverains internationaux pesant 5.700 milliards de dollars d’actifs révèle un renforcement de leurs investissements dans les marchés émergents et les actifs alternatifs.