Andbank change de dimension. Le groupe financier andorran a en effet obtenu le feu vert des autorités de régulation – à savoir le ministère de l’Economie, la Banque d’Espagne, la Commission nationale des valeurs de marché (CNMV) et l’Institut national des Finances d’Andorre – afin d’acquérir l’activité de banque personnelle et de banque privée de Banco Inversis, rapporte Funds People. La transaction pourra alors être finalisée d’ici fin novembre.Grâce à cette opération, le groupe Andbank se positionnera comme l’une des principales banques privées indépendantes du marché espagnol, affichant des actifs sous gestion supérieurs à 7 milliards d’euros en Espagne et à 20 milliards d’euros à travers le monde.
La société d’investissement Ardian et le groupe industriel Tozzi, spécialiste des énergies renouvelables et propriétaires à 100% de la joint-venture TRE Solar, viennent d’acquérir la société Agritre, qui développe et construit une centrale électrique biomasse en Italie. Dans le cadre de cette opération, Ardian et le groupe Tozzi investiront plus de 100 millions d’euros dans Agritre afin de permettre à l’entreprise de construire une centrale électrique biomasse d’une capacité de 25.2 MW dans le Sud de l’Italie, indique un communiqué.Toutes les autorisations nécessaires ont été obtenues pour ce projet dont le chantier devrait s’achever en avril 2016. La centrale recyclera des résidus provenant de la culture céréalière, mais aussi de la taille des oliviers et des vignes, afin de fournir une solution alternative à faible émission de CO2 pour l’élimination des déchets agricoles. Ce projet impliquera près de 200 emplois durant la construction et permettra la création d’au moins 30 emplois sur le site une fois le chantier terminé.
La société de gestion italienne Anima a signé un contrat pour l’ouverture d’une ligne de crédit à moyen-long terme concédée par un pool de banques composé de Banca Monte dei Paschi di Siena, Banca Popolare di Milano, Mediobanca – Banca di Credito Finanziario, Banca Intesa e Credito Valtellinese pour un montant de 180 millions d’euros, rapporte Bluerating. La somme sera utilisée pour rembourser intégralement l’actuel financement de 175 millions d’euros, qui arrive à échéance le 30 juin 2018.
Le gestionnaire d’actifs britannique Charles Stanley a annoncé, ce 27 octobre, la nomination de Paul Abberley en qualité de nouveau directeur général (chief executive officer). Sa nomination sera effective aussitôt que le régulateur aura donné son feu vert, indique la société de gestion dans un communiqué. Paul Abberley remplace Sir David Howard qui, le 25 septembre dernier, avait annoncé son démission d’un poste qu’il occupait depuis 1972, souhaitant ainsi se mettre en conformité avec la directive européenne CRD IV qui impose notamment la séparation des fonctions de président (Chairman) et directeur général (lire NewsManagers du 26 septembre 2014). Sir David Howard conserve le poste de président non-exécutif au sein du groupe. Paul Abberley a rejoint Charles Stanley en juin 2014 en qualité de directeur des investissements (chief investment officer). Avant cela, il était directeur général par intérim d’Aviva Investors Holdings et d’Aviva Investors Global Services et membre du comité exécutif du groupe Aviva. Avant de rentrer chez Aviva Investors en 2008, Paul Abberley avait passé 8 ans chez ABN Amro Asset Management en tant que directeur des investissements pour la division «Fixed Income and Investment Solutions».
Simon Brazier, l’ancien responsable actions de Threadneedle, va prendre la responsabilité du fonds Investec UK Alpha lorsqu’il arrivera au sein de la société en novembre, rapporte Fund Web. L’intéressé et Blake Hutchins ont quitté Threadneedle Investments pour rejoindre Investec le mois dernier.
Les activités de gestion de fortune d’UBS ont enregistré une collecte nette cumulée se montant à 14,4 milliards de francs suisses et, si l’on exclut les flux en rapport avec les placements monétaires, la collecte nette de la division Global Asset Management a atteint 3,8 milliards de francs. Le résultat avant impôts corrigé de l’ensemble des activités de gestion de fortune a dépassé 1 milliard de francs. Wealth Management, qui a attiré 9,8 milliards de francs, a enregistré son meilleur résultat trimestriel avant impôts corrigé depuis le deuxième trimestre 2009. Wealth Management Americas a enregistré une collecte nette de 4,9 milliards de francs et obtenu des résultats récurrents record, et Global Asset Management a dégagé son meilleur bénéfice avant impôts corrigé en six trimestres. Les actifs sous gestion de Wealth Management s’inscrivaient fin septembre à 966 milliards de francs suisses, contre 928 milliards à fin juin, ceux de Wealth Management Americas à 970 milliards de francs contre 902 milliards de francs et ceux de Global Asset Management à 648 milliards de francs contre 621 milliards de francs. Le groupe a dû effectuer des provisions de 1,8 milliard de francs suisses, contrebalancées par un crédit d’impôts net de 1,3 milliard de francs, précise UBS dans un communiqué. Ces charges ont fait plonger le résultat avant impôts dans le rouge à 554 millions de francs suisses, contre un bénéfice de 356 millions de francs un an plus tôt. Le crédit d’impôts a, en revanche, permis à la banque de boucler sur un bénéfice net en forte hausse de 32% à 762 millions de francs.
La banque Vontobel compte désormais la Banque cantonale de Zurich (ZKB) comme cliente de sa plateforme d'émission Deritrade. La ZKB sera le sixième émetteur à proposer des produits dérivés sur cette plateforme, indique Vontobel dans un communiqué publié le 27 octobre.Vontobel, UBS, Deutsche Bank, Morgan Stanley et Société Générale sont les autres utilisateurs de Deritrade. Selon Vontobel, ces établissements bancaires représentent 70% du volume des produits structurés négociés en Suisse.
Le groupe de banques régionales Raiffeisen a annoncé le 27 octobre la création d’une nouvelle filiale, Notenstein Asset Management SA, dédiée aux activités de gestion d’actifs et de placement. «Avec la création d’une nouvelle filiale, Notenstein Asset Management SA, Raiffeisen poursuit sa stratégie de diversification en renforçant les activités de gestion d’actifs et la compétence de placement au sein du Groupe». Cette nouvelle organisation permet de rassembler les secteurs opérationnels des activités de gestion d’actifs du Groupe Raiffeisen en une seule entité, indique Raiffeisen dans un communiqué. Notenstein regroupe les champs d’activité Asset Management et Clientèle institutionnelle de Notenstein et les secteurs opérationnels des boutiques TCMG. Par ce geste, le Groupe Raiffeisen prépare en outre la plateforme qui sera utilisée à compter de la fin du premier semestre 2017, lorsque le partenariat avec Vontobel prendra fin. Pour démarrer, Notenstein Asset Management va administrer des actifs pour un montant de près de 12 milliards de francs, précise le communiqué. Aris Prepoudis, jusqu’ici responsable clientèle institutionnelle chez Notenstein Banque Privée, a été nommé CEO de Notenstein Asset Management, dont le chief investment officer pressenti est Peter Oertmann, à ce jour CEO de Vescore Solutions SA. Pierin Vincenz, président de la direction du Groupe Raiffeisen, présidera le conseil d’administration, au sein duquel siégera aussi Adrian Künzi, CEO de Notenstein Banque Privée. Beat Wittmann de TCMG Asset Management AG conseillera le groupe pendant la période de transition et d’intégration. Il exercera ensuite une activité de gestionnaire d’actifs et d’investisseur indépendant en dehors du Groupe. Grâce à la création de Notenstein Asset Management, Notenstein Banque Privée se concentrera sur son coeur de métier: la gestion de fortune pour clients privés en Suisse et sur certains marchés cible ainsi que l'émission de produits de placement structurés. La séparation souligne par ailleurs l’indépendance de la banque privée dans le choix des instruments financiers et des composantes de rendement pour répondre aux différents profils risque / rendement de ses clients. Selon Pierin Vincenz, CEO du Groupe Raiffeisen, «la création de Notenstein Asset Management est le résultat d’une expansion réussie des activités de gestion d’actifs au sein de Notenstein Banque Privée. Désormais, Raiffeisen a deux filiales fortes: Notenstein Banque Privée, spécialiste du private banking, et Notenstein Asset Management, notre nouveau centre de compétences spécialisé dans les placements et la gestion d’actifs».
L’indice IFO du climat des affaires en Allemagne, calculé à partir d’un échantillon de quelque 7.000 entreprises, a reculé pour le sixième mois d’affilée pour tomber à 103,2 après 104,7 (confirmé) en septembre. Il s’agit du chiffre le plus faible enregistré depuis décembre 2012. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 104,3. «Il n’y a pratiquement aucune lueur d’espoir pour l’industrie allemande actuellement», a estimé l'économiste de l’IFO Klaus Wohlrabe.
Le gestionnaire d’actifs américain a fait savoir hier qu’il abaissait ses commissions sur trois fonds obligataires, le BlackRock Total Return Fund, le Core Bond Fund et le Low Duration Bond Fund. Sur le premier fonds, les frais prélevés sur la part institutionnelle passeront de 52 à 45 points de base, s’alignant ainsi sur le niveau de 46 pb facturé par Pimco pour son Total Return Fund, l’ancien fonds phare de Bill Gross.
La Commission européenne a averti le Royaume-Uni hier que le rabais budgétaire dont il bénéficie depuis 1984 serait menacé s’il tentait de modifier les règles en réponse à la contribution supplémentaire de 2,1 milliards d’euros qui lui est demandée. Mais le Premier ministre britannique David Cameron a décidé de s’en tenir à sa position de ne pas payer cette somme d’ici la date limite du 1er décembre.
Les promesses de vente dans l’immobilier ont augmenté moins que prévu en septembre, ce qui laisse penser que la reprise du marché ne sera que très progressive. L’indice de la fédération nationale des agents immobiliers (NAR) les mesurant est ressorti en hausse de 0,3% à 105, après avoir baissé de 1% en août. Les économistes interrogés par Reuters projetaient une hausse de 0,5%. Par rapport à septembre 2013, les promesses sont en hausse de 1%.
Le gouvernement espagnol a demandé hier au Conseil d’Etat de donner son avis sur «la consultation populaire» que la Catalogne entend organiser le mois prochain à la place du référendum d’autodétermination suspendu par la justice. Le président du gouvernement Mariano Rajoy n’a pas exclu de s’opposer à cette nouvelle initiative si elle devait être considérée comme illégale.
L’Italie proposera de faire 4,5 milliards d’euros d'économies de plus l’an prochain, a indiqué hier le ministre de l’Economie Pier Carlo Padoan, afin de répondre aux critiques de l’UE sur le projet de loi de Finances de 2015. Les mesures additionnelles incluent 3,3 milliards d’euros qui avaient été initialement affectés à des réductions d’impôts, suivant une lettre transmise à la Commission européenne. Le projet de loi de Finances 2015, présenté le 15 octobre, prévoyait 18 milliards d’euros d’allégements fiscaux et repoussait à 2017 le retour à l'équilibre budgétaire structurel. La Commission a demandé à Rome de réduire le déficit «structurel» de 0,7% du PIB, alors que le projet de loi de Finances représente pour l’instant un effort de 0,3% seulement. L’exécutif européen a salué la «réponse constructive» de l’Italie même si les discussions se poursuivent et que «le résultat de cette procédure reste ouvert».
Les prêts aux entreprises et aux ménages de la zone euro sont restés orientés à la baisse en septembre mais ce recul a été un peu moins prononcé que le mois précédent, tandis que la croissance de la masse monétaire s’accélérait légèrement, montrent les statistiques de la BCE. La masse monétaire M3 a augmenté de 2,5% en rythme annuel, après +2,1% en août, alors que les observateurs interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 2,2%.
La banque d’investissement américaine a nettement réduit ses prévisions d'évolution des prix du pétrole brut en 2015. Elle table désormais sur des cours du WTI à 75 dollars le baril et du Brent à 85 dollars le baril au premier trimestre 2015, tous les deux en recul de 15 dollars par rapport à ses prévisions antérieures. Goldman Sachs ajoute ainsi à la pression sur les futures pétroliers qui ont baissé de près de 25% au cours des cinq derniers mois.
Ils privilégient les opérations ciblées sur des acteurs de taille modeste, comme l’illustrent les acquisitions de Bawag PSK Invest par Amundi et NexGen par Natixis GAM. L’intérêt se porte surtout sur les réseaux de distribution des cibles.
La victoire de Dilma Rousseff a été reçue froidement. Le nom du futur ministre de l'Economie donnera une première indication sur la politique à attendre.
Michel Sapin a annoncé un effort supplémentaire sur le déficit de 3,7 milliards. La non-déductibilité de l'IS de certaines taxes rapporterait 500 millions.
La Bourse veut regagner du terrain sur le marché des dérivés néerlandais grignoté par la plate-forme alternative Tom. Elle a signé un partenariat avec le courtier en ligne Degiro pour gérer ses relations avec les investisseurs particuliers et a annoncé une baisse de tarifs.
L’assureur Bâloise Vie Luxembourg a assigné la société financière luxembourgeoise LSK & Partners, présidée par Dominique Strauss-Kahn, devant le tribunal de Luxembourg pour l’obliger à racheter des titres du groupe LSK pour un montant d’environ 2 millions d’euros.
La France a présenté lundi à la Commission européenne une modification de ses projets budgétaires pour l’an prochain, a annoncé le ministre des Finances, Michel Sapin, dans l’espoir d'échapper à un bras de fer avec ses partenaires européens. Dans un entretien avec les agences de presse, il a expliqué que le déficit public serait réduit en 2015 de 3,6 à 3,7 milliards d’euros de plus que prévu, grâce à l’actualisation de prévisions de dépenses et des mesures de recettes nouvelles. Ceci permettra de réduire le déficit structurel, c’est-à -dire hors effet de la conjoncture, de plus de 0,5 point de PIB contre 0,2 prévu jusqu'à présent, a-t-il ajouté. La Commission européenne devrait s’exprimer mercredi sur le respect ou non par la France des règles européennes dans son projet de budget pour 2015.
L’Union européenne a averti le Royaume-Uni lundi que le rabais budgétaire dont il bénéficie depuis 1984 serait menacé s’il tentait de modifier les règles en réponse à la contribution supplémentaire de 2,1 milliards d’euros qui lui est demandée. Mais le Premier ministre britannique David Cameron a décidé de s’en tenir à sa position de ne pas payer cette somme d’ici la date limite du 1er décembre. Le commissaire européen au Budget Jacek Dominik s’est dit surpris lundi par cette réaction. Le Royaume-Uni et les autres pays membres ont été informés des révisions le 17 octobre et Londres a eu au moins deux occasions de les contester, a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse. Les règles budgétaires actuelles ne laissent «aucune possibilité» de délai pour payer la contribution et un changement de règles nécessiterait une majorité qualifiée des Etats membres, ce qui serait «extrêmement difficile à obtenir», a-t-il souligné.
Le gestionnaire d’actifs américain a annoncé lundi qu’il abaissait ses commissions sur trois fonds obligataires, le BlackRock Total Return Fund, Core Bond Fund et le Low Duration Bond Fund. Sur le premier fonds, les fees prélevées sur la part institutionnelle passera de 52 à 45 points de base, s’alignant ainsi sur le niveau de 46 pb facturé par Pimco pour son Total Return Fund, l’ancien fonds phare de Bill Gross.
Les promesses de vente dans l’immobilier ont augmenté moins que prévu en septembre, ce qui laisse penser que la reprise du marché ne sera que très progressive. L’indice de la fédération nationale des agents immobiliers (NAR) les mesurant est ressorti en hausse de 0,3% à 105,0, après avoir baissé de 1,0% en août. Les économistes interrogés par Reuters projetaient une hausse de 0,5%. Par rapport à septembre 2013, les promesses sont en hausse de 1,0%.
La filiale de gestion de Natixis annonce l’acquisition du canadien NexGen Financial Corporation, spécialisé dans les organismes de placement collectif (mutual funds), pour un montant non communiqué. Ses encours atteignent 919 millions de dollars canadiens (645 millions d’euros), à compaérer aux 680 milliards d’euros que gérait Natixis GAM au 30 juin dernier. Mais plus que le montant des actifs sous gestion, c’est l’accès au marché canadien qui intéresse Natixis GAM, d’où il était totalement absent jusqu’à présent, à travers le réseau de distribution de NexGen. Le marché des mutual funds, en particulier, est évalué à 1.000 milliards de dollars. Natixis GAM prévoit d’acquérir 100% des actions ordinaires en circulation. L’opération reste assujettie au vote favorable des deux tiers des actionnaires de NexGen, à l’agrément des tribunaux de l’Ontario, ainsi qu’à l’approbation du régulateur.