L’Office public chinois des changes, la State Administration of Foreign Exchange (SAFE), a accordé 1,85 milliard de dollars de nouveaux quotas QFII (investisseur institutionnel étranger qualifié) en octobre, portant à 64 milliards de dollars le volume de quotas QFII distribués à 258 institutions étrangères. Au cours du mois écoulé, Axa Fund Management a ainsi reçu un quota QFII de 100 millions de dollars, une première pour le groupe français. En outre, la SAFE a attribué des quotas supplémentaires à 12 sociétés de gestion participant au programme QFII, incluant notamment Citigroup First Investment, HSBC Global Asset Management (Taiwan), JP Morgan Chase Bank, National Association, Shinhan BNP Paribas Asset Management Co ou encore Investment Trust Management. En parallèle, la SAFE a distribué 294,4 milliards de renminbi (47,1 milliards de dollars) de quotas RQFII (investisseur institutionnel étranger qualifié pour la gestion en renminbi) à 91 institutions. Parmi elles, on trouve BNP Paribas Investment Partners et Carmignac, les deux premières sociétés françaises à recevoir de tels quotas pour un montant de 3 milliards de renminbi chacune.
La filiale titres du Crédit Agricole (85%) et de Natixis annonce aujourd’hui le lancement d’une offre intégrée qui lui permet d’être la contrepartie unique des sociétés de gestion, des banques et des investisseurs institutionnels, de l’exécution de leurs ordres jusqu’à la tenue de compte-conservation de leurs actifs. «Le développement de cette solution, simple et sécurisée, anticipe la mise en œuvre du règlement européen Emir qui imposera la compensation de certains dérivés OTC (IRS et CDS sur indices) avant la fin de l’année 2015», indique Caceis dans un communiqué.
Les Républicains ont pris mardi le contrôle du Sénat lors des élections de mi-mandat aux Etats-Unis, avec 52 sièges. En s’assurant la maîtrise des deux chambres du Congrès, ils devraient fortement limiter la marge de manoeuvre de Barack Obama pour ses deux dernières années de présidence. Les républicains ont remporté des sièges dans des Etats où les démocrates étaient favoris, comme en Caroline du Nord, tandis que leur chef de file, Mitch McConnell, sénateur du Kentucky, a été réélu.
Le tribunal constitutionnel espagnol a suspendu hier la «consultation citoyenne» que la Catalogne prévoyait d’organiser dimanche sur la question de son indépendance, après avoir déclaré anticonstitutionnel en septembre un projet de référundum du gouvernement régional. En réponse au tribunal, un porte-parole catalan a déclaré hier que les autorités restaient déterminées à organiser la consultation.
La commission des sanctions de l’AMF a prononcé une amende de 150.000 euros à l’encontre de la société de gestion, et de 50.000 euros à l’encontre de son PDG, Catherine Wajsman, pour n’avoir pas respecté les obligations de prestataire de services d’investissement.
Les prix du pétrole sont tombés hier à un plancher jamais atteint depuis plus de deux ans, après que l’Arabie Saoudite a décider de baisser les prix du brut destiné à être vendu aux Etats-Unis, à la grande surprise des investisseurs. Cette décision pourrait ouvrir la voie à la poursuite de la baisse et exercer une pression supplémentaire sur les producteurs américains d’hydrocarbures, dont l’activité a été soutenue par le développement du pétrole de schiste.
Pimco, la filiale de gestion d’actifs de l’assureur Allianz, a annoncé hier que son fonds Pimco Total Return Fund a enregistré une décollecte de 27,5 milliards de dollars (22 milliards d’euros) en un mois depuis le départ de son fondateur et gérant star Bill Gross, le 26 septembre dernier. Pour la totalité du mois de septembre, les sorties avaient atteint 23,5 milliards de dollars.
Dans une lettre de mission envoyée fin octobre à Mireille Elbaum, présidente du Haut Conseil du financement de la protection sociale, le premier ministre Manuel Valls souhaite que les Urssaf centralisent les prélèvements actuellement récupérés par les caisses de retraite complémentaire Agirc et Arrco. Motif: rationaliser le recouvrement des prélèvements sociaux. Les syndicats s’y opposent.
Afin de rembourser par anticipation les prêts contractés auprès du FMI lors de son plan de sauvetage, le pays a émis hier 3,75 milliards d’euros à 15 ans pour un rendement de 2,49%. Bruxelles anticipe une croissance du PIB irlandais de 4,6% cette année et 3,6% en 2015, la plus forte en Europe.
L' AMF a prononcé à l'encontre de la société de gestion Opportunité une sanction pécuniaire d'un montant de 150 000 euros et à l‘encontre de Catherine Wajsman, sa présidente-directrice générale, une sanction pécuniaire d'un montant de 50 000 euros.
Le géant de l’e-commerce Alibaba, qui a fait beaucoup parler de lui avec son introduction en Bourse record est devenu il y a plus d’un an actionnaire d’une modeste société de gestion locale avec moins de 20 milliards de dollars sous gestion. Avec cette dernière, rapporte Les Echos, il a lancé un fonds monétaire. Utilisant sa base de données géante de plus de 500 millions de Chinois, Alibaba a récolté l'épargne de quelque 100 millions de particuliers et près de 100 milliards de dollars. Jamais une société de gestion dans le monde n’avait connu un tel succès en si peu de temps. Non pas en terme de montants gérés mais de nombre de clients, du jamais-vu. On a déjà vu ces acteurs alternatifs du Net se lancer dans d’autres prés carrés des financiers, comme PayPal, par exemple, dans les moyens de paiement. Mais, depuis, les initiatives ont été rares. « L’argent fait partie des deux secteurs, avec la santé, où les gens veulent avoir un tiers de confiance. Ce n’est pas une marchandise comme les autres. Avant de confier votre argent à quelqu’un, vous avez besoin de le connaître. C’est pour cela aussi que ces secteurs sont aussi régulés, formant de véritables barrières à l’entrée très difficiles à franchir », assure un professionnel du secteur au quotidien. Certes… Mais qui oserait penser qu’un Google n’aurait pas toutes les chances de réussir ? Un article du « Financial Times » révélait récemment que Google avait mandaté il y a moins de deux ans un cabinet d'études pour évaluer ses chances de réussites dans l'« asset management », et la façon dont il pourrait y entrer. Le projet serait en stand-by. S'étant penché sur la question à la demande de la société de gestion française Ossiam, Les Echos raconte que Laurent Alexandre (chirurgien-urologue de formation, cofondateur de Doctissimo.fr, diplômé de l’ENA, Science po et HEC), déclarait ainsi en mai dernier à Paris, devant un parterre d’investisseurs : « Les pirates de la Silicon Valley ne regardent pas les choses avec notre copinage ou notre réseau de relations. Ils sont sans foi ni loi. Ils entrent dans un segment, écrasent tout et on les régule a posteriori. Pour la finance, et probablement pour la gestion de patrimoine, ce sera la même chose. » Pour le chercheur, aujourd’hui président de la société de séquençage DNAVision, la réflexion stratégique des banques et des assureurs sur cette possibilité est « nulle », particulièrement en France. « Vous êtes aussi mauvais qu'était Kodak en 2002 face à la photo numérique », lançait-il encore. Pour appuyer ses propos, il cite en exemple les sociétés comme Google et Facebook qui ont la capacité d’entrer en relation avec les gens aux moments clefs de leur vie. Ils savent à quel moment qui recherche le meilleur prix pour une poussette car une naissance s’annonce dans la famille, que vous êtes prête à acheter une robe de mariée ou un appartement, qu’un décès est survenu, et que, donc, vous allez avoir bientôt besoin d’emprunter ou de placer votre argent. Alors, la gestion d’actifs n’a-t-elle plus qu'à abdiquer ? Evidemment, non. Les lobbys financiers aux Etats-Unis sont encore très puissants. Et les sociétés de gestion ne sont pas si dépassées. « Les «hedge funds» utilisent déjà les données de masse. C’est le cas dans le trading haute fréquence, même si ce dernier ne s’est pas répandu dans la gestion classique. Mais c’est avant tout pour des questions d'éthiques », explique un dirigeant de société de gestion. Les plus grandes sociétés ont aussi des chercheurs et des analystes, et développent des modèles propriétaires visant à analyser les Big Data pour cerner et anticiper au mieux les évolutions de marché. Mais il est vrai que la plupart des sociétés de gestion travaillent encore de façon quasi artisanale, n’exploitant que de simples fichiers Excel, d’après Les Echos.Dans ce cas, l’humain prend alors toute sa valeur dans la relation entre les particuliers et leurs gérants.
Ludovic Fechner, dirigeant de Fundesys, explique les avantages de son métier de conseiller indépendant en sélection de fonds et décrypte les évolutions des attentes des distributeurs qui sont, selon lui, "peu diversifiés", averses au risque en quête de simplicité.
Selon nos informations, la Mutuelle Médicis aurait lancé un appel d’offres par le biais de son consultant Insti 7 sur la gestion flexible internationale pour un montant de 75 millions d’euros. Contactée à ce sujet, l’institution n’a pas souhaité commenter cette information.
Le tribunal constitutionnel espagnol a suspendu mardi la «consultation citoyenne» que la Catalogne prévoyait d’organiser dimanche sur la question de son indépendance, a annoncé le Parti populaire (PP) au pouvoir. Le gouvernement espagnol avait saisi vendredi la haute juridiction. En septembre, le tribunal constitutionnel avait déjà déclaré inconstitutionnel un référendum sur l’indépendance de la Catalogne que le gouvernement régional voulait organiser.
Après l’amende de 40 millions d’euros et le blâme infligés à la CNP par la Commission des sanctions de l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution, essentiellement «en raison de la réaction très insuffisante de l’assureur pour mettre en oeuvre les exigences issues de la loi du 17 décembre 2007, pour ce qui est de la recherche des bénéficiaires des contrats d’assurance sur la vie dénoués par décès», l’assureur a réagi dans un communiqué publié hier matin. «Compte tenu des moyens et procédures mis en place depuis plusieurs années, une telle situation ne peut plus se produire», a noté la compagnie d’assurances en rappelant que la décision porte sur des capitaux non réclamés concernant des décès antérieurs à 2007. Par ailleurs, CNP Assurances qui est le deuxième assureur à être sanctionné sur ce sujet - Cardif a réglé une amende de 10 millions d’euros au moins d’avril - a également tenu à préciser qu’elle n’a tiré aucun profit de ces capitaux non réclamés : les produits de leur placement ne sont pas revenus à l’entreprise mais ont augmenté les sommes dues à l’ensemble des assurés, comme c’est le cas pour tous les contrats d’assurance-vie."Jusqu’à l’adoption de la loi du 17 décembre 2007, il appartenait aux bénéficiaires d’un contrat d’assurance-vie de se faire connaître et de réclamer les capitaux qui leur étaient dus», a t-elle ajouté. «Les compagnies d’assurances n’avaient du reste pas la possibilité de connaître le décès d’un assuré si ce dernier ne leur était pas signalé. L’accumulation d’un stock de nombreux contrats non réclamés était de ce fait inévitable chez tous les assureurs-vie. Chez CNP Assurances, il était particulièrement important compte tenu de l’ancienneté et du volume de l’activité.» «L’identification des bénéficiaires et leur recherche en vue du règlement des sommes dues se sont avérées des opérations beaucoup plus complexes que nous ne l’avions anticipé en 2008", a également expliqué l’assureur, tout en indiquant que cette situation, quelles qu’en soient les raisons, n’était pas acceptable. De fait, entre fin 2012 et aujourd’hui, les moyens mis en œuvre au sein de la compagnie ont été multipliés par cinq. «Une équipe de 60 personnes est désormais entièrement dédiée au traitement des dossiers antérieurs à 2007 et fait systématiquement appel à des enquêteurs agréés. Nous pouvons de ce fait d’ores et déjà indiquer que les derniers dossiers concernés auront été traités au 31 décembre 2015", a annoncé l’assureur. En 2013, la Cour des comptes avait présenté devant la commission des finances, de l'économie générale et du contrôle budgétaire de l’Assemblée nationale un rapport sur les avoirs bancaires et les contrats d’assurance-vie en déshérence. Selon ce dernier, les sommes des contrats en déshérence se chiffraient à 2,76 milliards d’euros en 2011, soit environ 0,2 % des encours de l’assurance-vie (1 416,2 milliards d’euros en avril 2013). La Cour des comptes recommandait également un transfert par les assureurs à la Caisse des Dépôts et Consignations ( CDC) des sommes dues au titre des contrats non réclamés. «Un tel transfert aurait un caractère incitatif à l'égard des assureurs en matière de recherche de bénéficiaires, dans la mesure où les sommes versées aux bénéficiaires avant le transfert à la Caisse des dépôts et consignations sont susceptibles d'être réinvesties auprès du même assureur», indique la Cour des Comptes.
Old Mutual Global Investors (OMGI) a recruté Allan MacLeod en tant que responsable de la distribution internationale, rapporte Investment Week. Pour ce poste nouvellement créé, l’intéressé sera rattaché à Warren Tonkinson, responsable de la distribution globale. Allan MacLeod travaillait jusqu’ici chez Ignis, qu’il avait rejoint en 2012 pour développer son activité institutionnelle hors des frontières britanniques.
Premier Asset Management a décidé de renommer quatre de ses fonds multi classes d’actifs afin d’apporter plus de clarté et de lisibilité aux investisseurs, révèle Fundweb. De fait, les fonds concernés vont désormais adopter la terminologie «multi-asset» dans leur nom, précise le site d’information. Le gestionnaire d’actifs britannique a également décidé de rebaptiser son fonds Premier Global Power & Water en Premier Global Utilities Income. Ces changements, soumis à l’approbation des parties prenantes, devraient être effectifs à compter du 1er décembre.
Royal London Asset Management a recruté Piers Hillier en tant que directeur des investissements (chief investment officer, CIO). Il succède à Robert Talbut, qui va quitter la société fin décembre, après y avoir passé 10 ans, afin de « s’adonner à d’autres activités », selon un communiqué.Piers Hillier, qui prendra ses fonctions le 5 janvier, vient de Kames Capital où il travaille depuis 2012 en tant que responsable des actions internationales. Avant cela, il a occupé des fonctions de CIO à deux reprises, chez LV= Asset Management et West LB Asset Management.
Le nouveau venu sur le marché britannique, Woodford Investment Management, a enregistré au troisième trimestre la plus forte collecte nette avec un montant de 1,15 milliard de livres, selon le dernier Pridham Report, rapporte Invesment Week. La société de Neil Woodford confirme ainsi ses bonnes dispositions du deuxième trimestre où à l’occasion de son lancement, elle avait déjà attiré 1,6 milliard de livres, deuxième derrière BlackRock (1,99 milliard de livres). Henderson Global Investors arrive en deuxième position avec 795 millions de livres, confirmation de la tendance observée au deuxième trimestre (troisième position avec une collecte similaire de 796 millions de livres) et du redressement spectaculaire intervenu au cours des dix-huit derniers mois. Autre tendance du troisième trimestre, les investissements significatifs dans les stratégies passives. Une tendance dont ont bénéficié BlackRock et ses trackers dont le BCIF UK Equity Index fund, et HSBC Global Asset Management, avec une collecte à son plus haut niveau depuis cinq ans, indique-t-on.
Investec Asset Management passe à la vitesse supérieure sur le marché allemand. La société de gestion britannique a ouvert ce lundi 3 novembre un bureau à Francfort et a annoncé la nomination d’Aymeric François au poste de directeur commercial responsable de la vente des fonds à la clientèle wholesale, position nouvellement créée. Avant de rejoindre Investec AM, l’intéressé était executive director pour la distribution en gestion d’actifs de Goldman Sachs à destination des banques privées, fonds de fonds et family offices en Allemagne. Aymeric François travaillera au sein du bureau de Francfort en étroite collaboration avec Michael Steiner, responsable de la distribution auprès de la clientèle institutionnelle. Dans un communiqué, Stef Bogaars, directeur commercial pour la clientèle européenne d’Investec AM, a souligné l’importance du marché allemand pour le développement de la société de gestion.
La Caisse de retraite de New Zealand Superannuation Fund, a annoncé lundi 3 novembre qu’elle avait mis fin à un mandat de gestion confié à AMP Capital à compter du 30 octobre 2014. Le mandat portait sur une gestion active d’actions néo-zélandaises dont la valeur était de 257 millions de dollars NZ (environ 160 millions d’euros). AMP Capital avait été retenu en 2003. Le mandat en question portait sur 5% de l’allocation du Fonds.
Mutuactivos, la filiale de gestion d’actifs et de fonds de pension de l’assureur espagnol Mutua Madrileña, affiche 4,22 milliards d’euros d’actifs sous gestion à fin septembre 2014, en progression de 32,7% sur les neuf premiers mois de l’année, a annoncé l’assureur espagnol lors de la publication de ses résultats trimestriels. Sur les neuf premiers mois de l’exercice 2014, le groupe Mutua Madrileña a dégagé un bénéfice net consolidé de 235,2 millions d’euros, en hausse de 23,1 % par rapport à la même période de 2013. Son chiffre d’affaires (à savoir les primes acquises) a atteint 3,1 milliards d’euros fin septembre, en hausse de 7,9% sur un an.
La société de gestion française Comgest et son homologue britannique Liontrust AM partent à la conquête du marché espagnol. Les deux gestionnaires d’actifs viennent en effet d’enregistrer auprès du régulateur local, la CNMV, leur sicav de droit irlandais afin de mettre leurs fonds à disposition des investisseurs espagnols. Le 24 octobre dernier, Liontrust AM a ainsi enregistré la sicav Liontrust Global Funds tandis que Comgest a enregistré sa sicav Comgest Growth. Pour la commercialisation de ces sicav, Comgest a décidé de travailler avec Allfunds Bank tandis que Liontrust travaille avec la succursale espagnole de J.P. Morgan International Bank et l’agence Seleccion e Inversion de Capital Global.Le 3 octobre, Luxcellence, une société de gestion luxembourgeoise filiale du groupe Caceis, avait également enregistré auprès de la CNMV sa sicav de droit luxembourgeois baptisée Luxcellence. La commercialisation de cette sicav a été confiée à RBC Investor Services España.
La fuite des talents s’accélère chez Bestinver. Après le départ tonitruant en septembre de son ancien directeur général des investissements, Francisco Garcia Paramés, ce sont deux autres figures emblématiques de la société de gestion espagnole qui quittent le navire. Dans une lettre adressée aux clients, et dévoilée par le site spécialisé Funds People, Bestinver annonce en effet qu’Alvaro Guzman et Fernando Bernad, tous deux gérants présents depuis respectivement neuf et sept ans, «resteront au sein de Bestinver jusqu’à la fin de l’année pour continuer à assumer leurs responsabilités de gestion dans le cadre d’une transition ordonnée». Une manière donc d’officialiser leurs départs dans les prochaines semaines. Si leurs destinations restent encore inconnues, Funds People avance qu’ils pourraient bien rejoindre Francisco Garcia Paramés qui travaille actuellement au lancement d’une nouvelle société de gestion.Dans cette même lettre, signe que Bestinver prépare déjà cette transition, la société de gestion a confirmé l’arrivée, à compter de novembre, de Ricardo Cañete en qualité de responsable des investissements actions («Head of Equity Investments») pour la péninsule ibérique (lire NewsManagers du 21 octobre 2014). Une arrivée qui suit celle de Beltran De La Lastra, annoncée il y a déjà plusieurs semaines (lire NewsManagers du 24 septembre 2014).