Le moment pour la Banque d’Angleterre de relever ses taux d’intérêt se rapproche et les indicateurs économiques des prochains mois aideront à en fixer la date exacte, a déclaré vendredi un responsable de la banque centrale britannique. Ian McCafferty, membre du comité de politique monétaire, a ajouté qu’il surveillerait de près les indicateurs comme le chômage et l'évolution des salaires. Il s’attend à ce que l’inflation revienne à 2% d’ici à fin 2017.
L’indice PPI des prix à la production établi par le département du Travail américain a progressé de 0,5% le mois dernier, soit la plus forte hausse en plus de deux ans et demi. Sur un an, le PPI a reculé de 1,1%. La chute des cours du pétrole et le rebond du dollar ont pesé sur les prix des producteurs ces derniers mois. Ils devraient cependant connaître un redressement progressif, la remontée des prix de l'énergie s’accompagnant d’une vigueur persistante du dollar.
Standard & Poor’s a confirmé vendredi les notes à long terme AAA et à court terme A1+ du Royaume-Uni, mais elle a dégradé la perspective associée à sa note à long terme, de «stable» à «négative». Selon l’agence de notation, «la décision du gouvernement britannique d’organiser un referendum sur le maintien du pays au sein de l’Union européenne d’ici à 2017 indique que les politiques économiques risquent de dépendre de la politique partisane davantage que nous ne l’avions anticipé». Elle dresse un parallèle avec la situation américaine de 2011, qui l’avait conduite à dégrader la note souveraine des Etats-Unis. S&P estime également qu’un départ du Royaume-Uni des instances européennes soulèverait des incertitudes quant à la capacité du pays à financer ses importants déficits jumeaux (budgétaire et commercial) et sa dette extérieure à court terme, qui atteint un niveau élevé.
Dans un discours prononcé devant des dirigeants d’entreprise à Berlin, la chancelière allemande a reconnu qu’un euro fort «signifie qu’il est plus difficile (pour des pays comme l’Espagne et le Portugal, ndlr) de retirer des bénéfices des réformes» Le seul fait qu’Angela Merkel choisisse de s’exprimer sur l’euro a surpris et confirme à demi-mot, selon certains économistes, qu’un euro faible reste l’option préférée non seulement des industriels mais aussi des politiques allemands.
L’institut d'études économiques KOF a annoncé vendredi avoir revu en légère hausse ses prévisions de croissance pour cette année et l’an prochain. Il table désormais sur une progression du produit intérieur brut (PIB) de 0,4% en 2015 et de 1,3% en 2016, contre 0,2% et 1% jusqu'à présent. «Tout comme dans ses dernières prévisions de mars, le KOF prévoit une brève récession en Suisse, laquelle sera surmontée au second semestre», explique-t-il.
Le quiz consiste à deviner l'identité des 5 gérants d'actifs retenus par les sélectionneurs de fonds. Une personne parmi les meilleurs répondants sera tirée au sort lors de la Cérémonie des Coupoles et se verra offrir un stage de pilotage en avion !
La direction France et Benelux de Raiffeisen Capital Management démissionne conjointement. La société autrichienne a d'ores et déjà conclu un partenariat avec un TPM pour assurer la continuité de la distribution de ses fonds dans l'hexagone. Raiffeisen gère aujourd'hui 450 millions d'euros d'encours en France, dont 80% proviennent des institutionnels et 20% du marché retail.
Les actifs des marchés émergents ont subi une décollecte nette de 9,3 milliards de dollars sur la semaine écoulée jusqu’au 10 juin, selon les statistiques hebdomadaires d’EPFR. Les actions chinoises, notamment de classe A, ont contribué au gros des flux sortants en perdant 7,1 milliards de dollars sur la période. Les ETF sur actions chinoises sont coutumiers de ces grands mouvements de balancier. Les fonds globaux de dette émergente ont enregistré quant à eux une décollecte de près de 800 millions de dollars.
L’indice PPI des prix à la production établi par le département du Travail américain a progressé de 0,5% le mois dernier, soit la plus forte hausse en plus de deux ans et demi. Sur un an, le PPI a reculé de 1,1%. La chute des cours du pétrole et le rebond du dollar ont pesé sur les prix des producteurs au cours de ces derniers mois. Ceux-ci devraient cependant connaître un redressement progressif, la remontée des prix de l'énergie s’accompagnant d’une vigueur persistante du dollar, ce qui devrait alimenter les anticipations d’un relèvement prochain des taux par la Réserve fédérale.
Le moment pour la Banque d’Angleterre de relever ses taux d’intérêt se rapproche et les indicateurs économiques des prochains mois aideront à en fixer la date exacte, a déclaré vendredi un responsable de la banque centrale britannique. Ian McCafferty, membre du comité de politique monétaire, qui figurait l’an dernier dans le clan minoritaire appelant à relever les taux, a ajouté qu’il surveillerait de près les indicateurs comme le chômage et l'évolution des salaires et qu’il s’attendait à ce que l’inflation revienne à 2% d’ici à fin 2017 et dépasse ce seuil par la suite.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Growth in the Spanish asset management industry is not letting up. In May, assets in Spanish common investment funds rose by 1.36%, to a total of EUR225.44bn, compared with EUR222.42bn at the end of April, according to statistics released by the VDOS agency. This growth is exclusively driven by a solid sales dynamic, as net inflows came to EUR3.23bn last month. However, returns on portfolios have fallen into negative territory, with a loss of EUR210.5m in May. In May, the best net inflows were at Caixa Bank, which posted EUR989.89m in net subscriptions. Far behind, this is followed by Banco Sabadell (EUR457.78m in net inflows), BBVA (EUR425.74m), Ibercaja (EUR331.17m), and lastly, Bankia (EUR238.46m). Meanwhile, Ahhoro Corporacion has seen the largest net outflows in May, with EUR100.96m in net outflows. This is followed by Banca Andorra (-EUR23.3m), Bestinver (-EUR20.2m), Santander (-EUR16.5m) and lastly, BNP Paribas (-EUR13.5m). As of the end of May, Caixa Bank surrendered first place in the sector to Santander, with EUR39bn in assets under management, and a market share of 17.32%. Santander holds second place with EUR38.15bn in assets and 16.92% of the market. Lastly, BBVA takes third place, with EUR32.9bn in assets, and a market share of 14.60%.
UBS has made several recruitments as additions to its organisation in Northern Europe, particularly in wealth management, the Swedish financial website realtid.se reports. As of the beginning of August, Måns Levin and John Whitlock will join the bank in Stockholm as wealth management client advisers. The two, who will be responsible for ultra-high net worth clients, join from Carnegie. They join Louise Granath, who was recruited late last year as a client adviser, and who had previously worked with Northern European clients at the Zurich office of Morgan Stanley. In Copenhagen, where UBS has recently opened an office, Henrik Wyrwik has been recruited as branch manager. He will work alongside Kim Høgsberg and Henning Sand. In August, they will be joined by Lars Hellum. Both are responsible for high net worth clients. At the beginning of this year, UBS lost three employees to Axa Investment Managers, realtid.se reports. These were David Ansersson, Henrik of Donner and Viktoriak Orhamn.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Deutsche Asset & Wealth Management (Deutsche AWM) has appointed Thomas Hu as managing director and head of its global client group unit for Asia-Pacific ex japan. Hu will be based in Hong Kong, and will be responsible for distributing the complete range of products and services from Deutsche AWM to institutional clients throughout the region, with the exception of Japan. Hu will report to Ravi Raju, head of the Asia-Pacific region, and Dario Schiraldi, head of the global client group. He replaces Ken Tam, who has decided to leave the group to pursue “other opportunities,” a statement says. Hu has worked at Deutsche Bank for 19 years. Since 2012, he has been managing director and head of the institutional client group (IGC) – debt in Hong Kong, within corporate & banking securities at the banking group. In this position, he was responsible for covering multi-asset class structured products for sovereign funds, regional financial institutions and asset managers in Hong Kong, Singapore, and Brunei.
The Chinese asset management industry has accelerated its growth. According to a report released by Fitch Ratings, total assets in mutual funds and mandates (excepting mandates held by affiliates of asset management firms) rose by 61% in 2014 compared with 2013, for a total of CNY6.700trn (USD1.100trn). Last year, all asset classes posted positive net inflows, with the exception of so-called Qualified Domestic Institutional Investor (QDII) funds. Of this total, mutual funds account for the lion’s share, representing 68% of total assets in the sector. This is followed by mandates (18%) and pension funds (14%).In detail, money market funds have posted the strongest growth, with assets multiplied by 6 over a period of 18 months, to a total of CNY2.200trn as of the end of 2014. This large leap forward is largely due to strong demand from retail clients for this type of products, particularly via e-commerce platform, the ratings agency notes.At the end of 2014, China stood in 10th place in the global mutual fund market, and in 5th place on the global money market fund market.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In May, funds on sale in Sweden posted net outflows of SEK10bn, or more than EUR1bn, the most recent statistics from the Swedish investment fund association Fondbolagens Förening show. Swedish investors primarily pulled out of Swedish equity funds (-SEK4.3bn) and global equity funds (-SEK1.6bn). These monthly outflows have driven inflows to equity funds since the beginning of the year into negative territory, where it still stood at +SEK4.9bn as of the end of April, and now stands at -SEK2.1bn. However, due to the good performance of other categories of funds on sale in Sweden, global net inflows remained positive in May, to the tune of SEK1.7bn. Outflows from equity funds were offset by net inflows of SEK5.2bn to balanced funds, which have been very popular since the beginning of the year, and SEK4.5bn to money market funds. Bond funds show a slight inflow of SEK900m. As of the end of May, assets in Swedish funds set a new record, with assets of SRK3.420trn, corresponding to nearly EUR370bn.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Intesa Sanpaolo is not studying an acquisition of Julius Baer, Bluerating reports. “It is an excellent business, but we are not interested,” said the CEO of the Italian bank, Carlo Messina, putting an end to rumours which had been circulating for several days on this subject. For the moment, Intesa is concentrating on internal growth in the areas of private banking and asset management, he added.
Waddell & Reed Financial, l’un des principaux bénéficiaires du récent essor des fonds, traverse une période difficile, rapporte le Wall Street Journal. Les deux principaux fonds de la société de gestion américaine ont vu sortir 12,5 milliards de dollars ces 12 derniers mois. Le fonds Ivy Asset Strategy de 24,8 milliards de dollars a enregistré des rachats pour le 12ème mois consécutif, tandis que le fonds Ivy High Income de 8 milliards de dollars décollecte depuis 10 mois. Il y a un an, les deux fonds représentaient ensemble 47,5 milliards de dollars.Waddell & Reed a bâti son succès auprès des investisseurs familiaux, qui représentent 86 % de ses clients. Cela rend la société plus sensible aux changements d’humeurs des investisseurs que ses concurrents davantage tournés vers une clientèle institutionnelle. La société a vu ses encours tripler entre 2009 et 2013 et gère désormais environ 123 milliards de dollars. Elle a lancé la mode des fonds investis sur n’importe quelle classe d’actifs.
Le pôle immobilier d’A Plus Finance a annoncé le closing de son OPCI « A Plus Génération » à 100 millions d’euros d’actifs. Le fonds dédié aux résidences services seniors non médicalisées est déjà investi à plus de 80 %, soit six résidences réparties sur toute la France. Dans le détail, le portefeuille de l’OPCI A Plus Génération est constitué d’immeubles achetés en bloc. Au-delà du rendement, l’objectif de cette stratégie est de créer une valeur patrimoniale en investissant à des prix inférieurs au marché du logement neuf comparable, indique un communiqué. Compte tenu du succès de ce fonds, A Plus Finance envisage d’annoncer dans les prochains jours le lancement d’un nouvel OPCI similaire.
L’Afer, l’Association française d’épargne et de retraite, et son partenaire Aviva France, ont annoncé, ce 10 juin, le lancement du nouveau support Afer Eurocroissance. Distribué au sein du contrat collectif d’assurance vie multisupport Afer, qui évolue à cette occasion, le support Afer Eurocroissance présente une alternative intéressante au Fonds Garanti en euros, en permettant aux épargnants de chercher à dynamiser le rendement de leur épargne à long terme tout en préservant sa sécurité au terme, avance l’Afer dans un communiqué. La gestion financière d’Afer Eurocroissance a été confiée à Aviva Investors France, filiale du groupe Aviva et gestionnaire depuis près de 40 ans du Fonds Garanti en euros de l’Afer. « La conception du support Afer Eurocroissance par Aviva France a répondu à un cahier des charges strict de l’Association pour proposer à ses adhérents un support en cohérence avec le contrat Afer : simple, souple, disposant de garanties étendues, pour un excellent rapport qualité-prix », commente l’Association.Dans le détail, ce nouveau support est accessible à tous, avec un montant minimum d’investissement de 100 euros. Son horizon de placement est adaptable, l’épargnant pouvant choisir le terme de son investissement entre 10 ans et 40 ans. En outre, l’épargnant bénéficie d’une garantie au terme de 100% des investissements bruts sur le support : ainsi les sommes versées et encore investies sont intégralement garanties à l’échéance choisie par l’épargnant, frais sur versement et frais d’arbitrage inclus. En outre, les bénéficiaires en cas de décès de l’adhérent avant 75 ans sont protégés des aléas des marchés par la garantie plancher, pour les sommes investies dans ce support. Enfin, l’épargne reste disponible à tout moment, même avant l’échéance de la garantie. « Calculés au plus juste, les frais spécifiques (frais d’entrée, frais annuels de gestion, frais d’arbitrage) se situent parmi les plus bas du marché », explique l’Afer qui précise qu’il n’y a aucun frais de performance financière.
La Financière de l’Echiquier passe à la vitesse supérieure pour son développement en Autriche. Après la nomination de Jörg Ahlheid au poste de responsable pour l’Allemagne et l’Autriche en octobre dernier, la société de gestion française propose désormais une partie de sa gamme aux investisseurs autrichiens. La Financière de l’Echiquier vient d’obtenir l’agrément de commercialisation pour plusieurs de ses fonds. Il s’agit des quatre fonds actions Echiquier Agressor, Echiquier Global, Echiquier Major et Echiquier Agenor, ainsi que du fonds diversifié Echiquier ARTY et son pendant patrimonial Echiquier Patrimoine.Cet agrément s’inscrit dans le développement européen de la structure parisienne. La Financière de l’Echiquier a ouvert fin 2014 un bureau à Francfort et dispose également d’un bureau en Italie. La création d’un bureau suisse est en cours et devrait, selon la société de gestion, aboutir dans les prochains mois. Code Isin :Echiquier Agressor (LU0969068971)Echiquier Global (LU0969070019)Echiquier Major (LU0969070365)Echiquier Agenor (LU0969069516),Echiquier ARTY (LU0969069607) Echiquier Patrimoine (LU0969070449).
Après les Etats-Unis et la Grande-Bretagne, la France. Trente six entreprises du secteur de la « FinTech » française ont décidé de se regrouper dans une association qui puisse les fédérer et les représenter. Dotée d’un comité directeur constitué de sept membres (*), et présidée par l’ancien P-DG de SGAM, Alain Clot, France FinTech accueille l’ensemble des entreprises utilisant des modèles opérationnels, technologiques ou économiques innovants et disruptifs, visant à traiter des problématiques existantes ou émergentes de l’industrie des services financiers. France FinTech aura pour mission de promouvoir la FinTech française en France et à l’étranger, représenter le secteur auprès des pouvoirs publics, des médias, des investisseurs, des acteurs historiques du secteur financier, des centres de recherche, etc, partager l’expérience, de connaissances et d’information au sein de la communauté et assurer les relations avec les autres associations du secteur digital en France et à l’étranger, indique un communiqué.(*) Benoît Bazzocchi, Cyril Chiche, Olivier Goy, Jonathan Herscovici, Céline Lazorthes, Nicolas Marchandise, Cédric Teissier
La société d’investissement Perceva est entrée en négociation exclusive avec la marque de textile Fruit of the Loom - dans le giron de la société d’investissement Berkshire Hathaway - en vue du rachat de ses activités européennes de lingerie féminine, Vanity Fair Brands Europe.Vanity Fair Brands Europe conçoit et distribue les collections de 4 marques de lingerie féminine (Variance, Lou, Vanity Fair, BestForm) et d’une marque de maillots de bain, Cherry Beach. Le groupe affiche un chiffre d’affaires de 55 millions d’euros et emploie plus de 300 personnes en France et en Espagne.
Mai 2015 ne restera pas dans les annales pour les ténors américains de la gestion d’actifs que sont AB (anciennement AllianceBernstein), Franklin Templeton, Invesco et Legg Mason. Le mois écoulé s’est en effet soldé au mieux par une stabilité de leurs encours ou, au pire, par un léger repli. Ainsi, AB a fait d’état d’une modeste progression de 1 milliard de dollars de ses actifs sous gestion pour s’établir à 500 milliards de dollars fin mai contre 499 milliards de dollars fin avril. «La collecte nette mensuelle a été partiellement effacée par un effet marché et un effet de changes négatifs», a sobrement expliqué la société de gestion, sans dévoiler le moindre chiffre. La situation n’est guère plus reluisante chez Invesco qui annonce une progression de 0,1 % de ses encours d’un mois sur l’autre. Ainsi, ses actifs sous gestion s’établissent à 812,4 milliards de dollars à fin mai contre 811,7 milliards de dollars à fin avril. Si la société de gestion basée à Atlanta évoque un effet marché «favorable», elle déplore cependant une «légère décollecte nette» sur ses produits de long terme. En outre, l’effet de changes négatif a engendré une baisse de ses encours de l’ordre de 2,4 milliards de dollars.Pour sa part, Legg Mason a annoncé que ses actifs sous gestion sont ressortis à 706,8 milliards de dollars à fin mai, un chiffre identique à celui d’avril. Le gestionnaire a pourtant enregistré une collecte nette de 1,7 milliard de dollars sur les produits de long terme, dont 1,6 milliard de dollars sur des produits obligataires, et une collecte nette de 1 milliard de dollars sur les produits de liquidité. Las, Legg Mason a subi un effet de change négatif qui a impacté ses encours à la baisse à hauteur de 2,8 milliards de dollars. Enfin, Franklin Templeton a enregistré un léger repli de ses encours au cours du mois. Ses actifs sous gestion s’établissent en effet à 888,4 milliards de dollars contre 894,9 milliards de dollars à fin avril, soit une baisse de 0,7% d’un mois sur l’autre. La société de gestion n’a cependant donné aucune explication sur cette évolution.
Entre des rendements anormalement bas et le retour de la volatilité, la filiale française de Raymond James Asset Management International (400 millions d’euros sous gestion sur 60 milliards de dollars au total) lance la commercialisation de son fonds de « rendement absolu ». Ce fonds créé en 2010-2011 pour deux institutionnels (15 millions d’euros) devrait doubler de taille dans les toutes prochaines semaines grâce à l’intérêt d’autres investisseurs. Réalisé depuis 2011, l’objectif de performance du fonds est d’atteindre l’Eonia + 3%, avec un « budget » de volatilité maximum de 3% et un horizon d’investissement recommandé de 3 ans. Il est investi sur les classes d’actifs traditionnelles : actions jusqu’à concurrence de 20-25%, obligations (en majorité investment grade) et futures. L’allocation stratégique « top-down » suit l’analyse macro-économique élaborée pour les fonds actions et participe pour 50% de la performance, associée à l’allocation tactique de court terme pour 30%, et à une sélection « bottom-up » des titres pour le reste. Toute la logique tient dans la bonne gestion du « budget » de risques dans le suivi et dans la construction du portefeuille. « Notre processus est mixte, associant notre analyse macro-économique qualitative à divers filtres de tendances quantitatifs, et aux expertises de ‘stock-picking’ de la société », explique Isabelle Delattre, directrice générale déléguée responsable des gestions. Avec 4,7% de performance annualisée, 2,6% de volatilité, un ratio de Sharpe de 1,9 (et supérieur à 1 quelles que soient les conditions de marché), le fonds se compare assez avantageusement à ses concurrents - fonds « absolute return », fonds patrimoniaux, fonds « market neutral » - qui respectent la même enveloppe de risque. « Contrairement à d’autres, nous n’avons jamais joué sur la duration (en permanence autour de 3) pour améliorer notre rendement, ajoute Jean-François Tilquin, responsable allocation d’actifs et solutions d’investissement. Notre expertise sur les options nous permet d’afficher aussi un niveau de pertes maximum compétitif (max drawdown de -1,7%) grâce à la vente de call sur les marchés en baisse, mais aussi et surtout un très bon temps de recouvrement (time to recovery de 27 jours) grâce à l’achat de call dès que les marchés repartent. » Caractéristiques du fonds :Code ISIN : FR0010883017 Montant minimum. à la souscription : 1 partFrais de gestion : 0,6 % Code ISIN : FR0010887166 Montant mini. à la souscription : 250 000 euros frais de gestion : 0,3 % Commission de surperformance : 15 % au delà de l’Eonia + 3 % (principe du High Water Mark)
Beau début d’année pour les produits smart beta de Theam. Le partenaire spécialisé en gestion modélisée de BNP Paribas Investment Partners a indiqué ce jeudi 11 juin avoir enregistré des souscriptions nettes de 940 millions d’euros depuis le début de l’année, portant les encours gérés selon cette approche à plus de 4,8 milliards d’euros. Soit une progression de 37 % entre janvier et fin mai. « Nous constatons un succès grandissant pour nos produits auprès des investisseurs institutionnels français », souligne David Bouchoucha, responsable du développement commercial institutionnel de BNP Paribas IP, qui ajoute que le marché du smart beta reste encore relativement peu développé en France. « Alors que des grands institutionnels aux Etats-Unis mais également dans les pays nordiques et les Pays Bas s’y intéressent beaucoup depuis quelques temps déjà », ajoute-t-il. Pour soutenir le développement commercial de ses fonds smart beta, Theam envisage d’étendre à la France la commercialisation de son nouveau fonds Theam Low Vol Europe. La société va par ailleurs mettre en avant les principaux fonds actions reposant sur la stratégie GURU. Cette stratégie d’investissement actions, qui consiste à sélectionner les titres selon des critères de rentabilité, de perspectives et de valorisation, permet aux investisseurs de s’exposer à plusieurs univers d’investissement (Monde, Europe et pays émergents). Au sein de cette stratégie, le fonds Theam Quant Equity Europe GURU affiche la progression la plus importante avec des encours qui ont plus que doublé depuis le début de l’année et qui atteignent désormais plus d’un milliard à fin mai 2015. Au total, les fonds de la gamme GURU totalisent 3,4 milliards d’euros d’encours sous gestion. Autre progression significative parmi les fonds smart beta de la structure, le fonds Parvest Equity World Low Volatility affiche en ce début d’année une collecte nette de plus de 147 millions pour atteindre 718 millions d’euros d’encours sous gestion. A fin mai 2015, 1,2 milliard d’euros sont gérés avec cette stratégie Low Volatility.
En mai, les fonds actions commercialisés en Suède ont accusé des rachats nets de 10 milliards de couronnes suédoises, soit plus de 1 milliard d’euros, montrent les dernières statistiques de l’association suédoise des fonds d’investissement Fondbolagens Förening. Les investisseurs suédois sont principalement sortis des fonds actions suédoises (-4,3 milliards de couronnes suédoises) et des fonds actions monde (-1,6 milliard de couronnes). Les seules catégories à avoir collecté en mai sont les fonds actions Suède et monde (+1,6 milliard de couronnes) et les fonds actions japonaises (+155 millions de couronnes).Cette décollecte mensuelle a fait plonger dans le rouge la collecte sur les fonds actions depuis le début de l’année, qui était encore à +7,9 milliards de couronnes fin avril, et qui affiche désormais un solde négatif de 2,1 milliards de couronnes. En revanche, grâce à la bonne tenue des autres catégories de fonds vendus en Suède, la collecte reste globalement positive en mai, à 1,7 milliard de couronnes. Les sorties des fonds actions ont en effet été compensées par des souscriptions nettes de 5,2 milliards de couronnes sur les fonds diversifiés, très populaires depuis le début de l’année, et de 4,5 milliards de couronnes sur les fonds monétaires. Les fonds obligataires affichent une légère collecte de 900 millions de couronnes. Depuis janvier, les fonds drainent 62,2 milliards de couronnes, dont 49,8 milliards sur des fonds diversifiés.Et à fin mai, les encours des fonds suédois affichent un nouveau record d’encours à 3.420 milliards de couronnes suédoises, correspondant à près de 370 milliards d’euros, soit une hausse de 40 milliards sur le mois. Sur le total, 57 % sont dans des fonds actions.
Deutsche Asset & Wealth Management (Deutsche AWM) a nommé Thomas Hu en qualité de «managing director» et de responsable de son pôle «Global Client Group» pour l’Asie-Pacifique hors Japon. Basé à Hong Kong, l’intéressé sera chargé de distribuer la gamme complète de produits et services de Deutsche AWM aux clients institutionnels dans toute région, à l’exception du Japon. Thomas Hu sera rattaché à Ravi Raju, responsable de la région Asie-Pacifique, et à Dario Schiraldi, responsable du Global Client Group. Il remplace ainsi Ken Tam qui a décidé de quitter le groupe pour poursuivre «d’autres opportunités», selon un communiqué.Thomas Hu a travaillé pendant 19 ans au sein de la Deutsche Bank. Depuis 2012, il est «managing director» et responsable du «Institutional Client Group (ICG) – Debt» à Hong-Kong au sein de la division «Corporate Banking & Securities» du groupe bancaire. A ce titre, il était responsable de la couverture des produits structurés multi classes d’actifs pour les fonds souverains, les institutions financières régionales et les gestionnaires d’actifs à Hong-Kong, Singapour et Brunei. Avant cela, il était responsable du «Institutional Client Group» à Singapour.