SYZ Asset Management, la division de gestion institutionnelle du Groupe SYZ, a annoncé le 9 septembre la nomination de Hartwig Kos en tant que Co-Head du team Multi-Asset. Il codirigera ainsi l'équipe avec Fabrizio Quirighetti et sera également Vice-CIO de SYZ Asset Management. Il entrera en fonction le 15 octobre 2015.Basé à Londres, Hartwig Kos apportera sa contribution à l'équipe en place composée de 7 professionnels de l’investissement grâce à ses compétences spécifiques et à son expérience dans les stratégies de type Active Allocation. Il reprendra la gestion du fonds OYSTER Multi-Asset Diversified en tant que lead manager. De leur côté, Fabrizio Quirighetti et son équipe à Genève géreront les fonds OYSTER Multi-Asset Absolute Return EUR et OYSTER Absolute Return GPB, de même que les stratégies Fixed Income. Avant de rejoindre SYZ Asset Management, Hartwig Kos était Directeur du groupe Global Multi Asset auprès de Baring Asset Management, où il assumait la gestion du Baring Euro Dynamic Asset Allocation Fund. Il était également le co-gérant du Baring Dynamic Emerging Market Fund. De surcroît, Hartwig Kos faisait partie du Strategic Policy Group, le comité d’allocation d’actifs de Baring. Au bénéfice d’un diplôme CFA, M. Hartwig Kos détient un doctorat en finance de Cass Business School à Londres, ainsi qu’une licence en gestion d’entreprise et économie de l’Université de Bâle. Le bureau de Londres constitue l’une des pôles d’excellence de SYZ Asset Management et héberge notamment le team d’analyse et de gestion en actions européennes. Un bureau a été ouvert à Edimbourg en novembre 2014 et l'équipe de vente a été renforcée.
Le groupe bancaire Bellevue n’est pas à vendre et souhaite au contraire procéder à des acquisitions. La société suisse pourrait reprendre un établissement spécialisé ou racheter certaines activités d’une société, a indiqué le 9 septembre son président Thomas von Planta, dans un entretien à «Finanz und Wirtschaft»."Nous ne voulons pas diluer nos secteurs clés, mais plutôt ajouter un élément fort, a expliqué Thomas von Planta. Par exemple, les activités de gestion de fortune pourraient constituer un complément pour Bellevue Bank. En termes de gestions d’actifs, le groupe veut continuer à développer les encours et vise une diversification, selon le président du groupe. «En conséquence, nous voulons acheter un acteur spécialisé ou certaines activités spécifiques d’un groupe», a-t-il expliqué.Le développement du groupe prime d’ailleurs sur la recherche d’un nouveau directeur général (CEO), ce poste étant occupé actuellement à titre intérimaire. André Rüegg porte la double casquette de CEO et de directeur des activités de gestion d’actifs.
Le groupe suisse Julius Baer a annoncé la nomination de Daniel A. Aegerter à la tête de sa filiale de gestion de fortune WMPartners, basée à Zurich. Daniel A. Aegerter prendra ses nouvelles fonctions à compter du 1er octobre, précise Julius Baer dans un communiqué. Daniel A. Aegerter prend la succession de Heiner Grüter, CEO de WMPartners depuis avril 2011. Heiner Grüter, dont le départ avait été annoncé en juin dernier, restera à disposition de WMPartners en tant que conseiller jusqu'à la fin de l’année. Daniel A. Aegerter travaillait jusqu'à présent au sein de la maison mère Julius Baer en qualité de responsable des grands clients sur le marché suisse. WMPartners, qui emploie une quarantaine de personnes, affiche des actifs sous gestion de 4 milliards de francs suisses.
Edward Eisler, qui fut jusqu’en janvier 2012 l’un des responsables du trading chez Goldman Sachs, vient de lever près d’un milliard de dollars pour lancer un nouveau hedge fund en début d’année prochaine, rapporte le Wall Street Journal, citant des proches du dossier. Il s’agira d’un fonds « global macro ». La nouvelle société, qui s’appellera Eisler Capital et sera basée à Londres, a attiré l’argent d’une poignée de gérants d’actifs. Elle a recruté une dizaine de personnes.
J.P. Morgan Asset Management vient de recruter Diana Kiluta Amoa et Celina Apóstolo Merrill au sein du pôle dédié à la dette émergente. Diana Kiluta Amoa rejoint l’équipe en tant que gérante senior spécialisée sur la dette en devise locale. Basée à Londres, elle sera sous la responsabilité de Didier Lambert, responsable des stratégies de dette émergente en devise locale (taux et devises). Diana Kiluta a 11 ans d’expérience et rejoint J.P. Morgan Asset Management après avoir été responsable du trading de taux pour la zone Europe centrale et de l’Est, Moyen-Orient et Afrique chez UBS AG. Précédemment, elle a également occupé plusieurs postes dans le trading obligataire émergent chez Société Générale et Standard Chartered. Elle a commencé sa carrière chez J.P. Morgan Asset Management en tant que gérante multi-actifs. Celina Apóstolo Merrill rejoint l’équipe en tant qu’analyste crédit senior. Basée à New-York, elle sera sous la responsabilité de Scott McKee, responsable des stratégies spécialisées sur les obligations d’entreprises émergentes. Ses fonctions seront orientées sur la recherche fondamentale, la valorisation et la gestion de portefeuille de crédit émergent. Celina a 16 ans d’expérience, et était précédemment responsable du crédit émergent chez Van Eck Global après avoir été responsable de la recherche sur le crédit pour la zone Amérique latine chez Credit Suisse. Elle a également occupé des fonctions chez TPG Credit Management, Greywolf Capital et Goldman Sachs. Le pôle Dette émergente de J.P. Morgan Asset Management compte plus de 40 professionnels de l’investissement dédiés, répartis dans le monde entier, et gère 43 milliards de dollars. Les expertises de ce pôle couvrent tous les segments des marchés obligataires émergents, avec une gestion active et fondamentale.
Danske Invest, la société de gestion de Danske Bank, a lancé un fonds Ucits investi sur les marchés émergents et frontières répliquant une stratégie jusqu’ici réservée aux investisseurs institutionnels, rapporte Citywire Global. Antti Raappana gérera le produit qui sera investi dans plus de 25 pays. Le fonds sera commercialisé au Danemark, en Suède, en Norvège, en Finlande, en Allemagne et en Suisse.
Standard & Poor’s a annoncé mercredi avoir abaissé en catégorie spéculative la note souveraine du Brésil, excluant ainsi ce dernier de la catégorie des émetteurs les plus sûrs, une décision qui pourrait affaiblir encore la position de la présidente Dilma Rousseff. S&P a ramené la note brésilienne de BBB- à BB+, l'échelon le plus élevé de la catégorie des dettes high yield. La perspective de la nouvelle note de S&P reste négative, ce qui implique que l’agence envisage une nouvelle dégradation à brève échéance. Fitch et Moody’s notent encore pour l’instant le pays en catégorie investisseur, ce qui le préserve pour l’heure d’une exclusion des grands indices.
La France a décidé de supprimer immédiatement ses aides publiques à l’exportation de centrales au charbon qui ne sont pas dotées de dispositifs de capture et de stockage du gaz carbonique (CO2), a déclaré jeudi Manuel Valls. Ces aides permettent notamment de réduire les coûts à l’export vers les pays en développement des technologies du charbon, dont les centrales alimentées par ce combustible. A 81 jours de la conférence des Nations unies sur le climat, dont la France sera l’hôte en décembre, le Premier ministre français a adressé un signal attendu de la volonté de Paris de mettre en accord ses paroles et ses actes, le charbon étant l'énergie fossile la plus polluante.
La production industrielle de l’Espagne a progressé en juillet à son rythme le plus rapide depuis mai 2000, selon les statistiques officielles publiées jeudi, qui laissent entrevoir une croissance du produit intérieur brut (PIB) supérieure aux prévisions au troisième trimestre. La production industrielle espagnole a progressé de 5,2% sur un an en juillet, en données corrigées des variations saisonnières, selon l’institut espagnol de la statistique (INE), ce qui est supérieur au résultat du mois de juin (4,5%). Tous les secteurs ont contribué à cette performance, en particulier les biens d'équipement (10,2%) et l'énergie (9,4%).
Les membres du comité de politique monétaire de la Banque d’Angleterre ont voté en septembre à 8 contre 1 pour un maintien des taux directeurs à 0,5%. Seul Ian McCafferty a été partisan d’une hausse à 0,75%. «Bien que les risques baissiers en provenance de l'étranger aient augmenté, il serait prématuré de tirer à partir des évènements de ce mois des conclusions fortes quant à la trajectoire probable de l’activité au Royaume-Uni», relèvent les minutes de la BoE, désormais publiées en même temps que la décision de politique monétaire.
Les ministres de la zone euro feront demain à Luxembourg un point sur la mise en place du troisième programme d’aide à la Grèce. Les Européens pourraient proposer au FMI de mesurer la solvabilité grecque en fonction de la charge du service de la dette et non de son niveau nominal.
Les Européens pourraient proposer au FMI de mesurer la solvabilité grecque en fonction de la charge du service de la dette et non de son niveau nominal.
Selon le baromètre BNP Paribas Cardif, la distribution indépendante est optimiste pour l'avenir. Elle joue un rôle important dans le mouvement vers les UC.
Eurex a annoncé le lancement de la cotation prévue le 26 octobre de contrats futures sur les obligations d’Etat espagnoles à long terme. Ils rejoindront ceux adossés aux titres allemands, français et italiens qui cotent déjà sur le marché, et bénéficieront de caractéristiques similaires.
Edward Eisler, qui fut jusqu’en janvier 2012 l’un des responsables du trading chez Goldman Sachs, vient de lever près d’un milliard de dollars pour crééer un hedge fund, indique le quotidien des affaires. Baptisé Eisler Capital et établi à Londres, son lancement est prévu en début d’année prochaine. Il privilégiera des stratégies «global macro». Eisler Capital compterait une douzaine de professionnels.
La Maison Blanche se prépare à nommer Brian Quintenz à la Commodity Futures Trading Commission, l’autorité qui réglemente le marché des dérivés. Brian Quintenz est associé-fondateur de la société de gestion Saeculum Capital Management. Il a également exercé chez Merrill Lynch et fut un ancien salarié du Parti républicain de la Chambre des représentants.
Le Département des services financiers de l’Etat de New York a envoyé en août des courriers à plusieurs banques, dont Barclays, Deutsche Bank, Goldman Sachs et la Société Générale, pour en savoir plus sur leurs transactions liées aux appels d’offres concernant les bons du Trésor américains, indique le quotidien financier. Les questions étaient d’ordre général et l’enquête n’en est qu'à ses débuts.
Le directeur général de BlackRock, Larry Fink, s’est rendu en Chine en août pour conseiller les autorités quant à la volatilité des marchés actions, rapporte la chaîne américaine. Lundi dernier, le premier gestionnaire d’actifs au monde a obtenu une augmentation de 400 millions de dollars de son quota d’investissement en Chine, une somme rarement accordée à un étranger, rappelle le média.
Afin de contrôler la chute de sa monnaie, Pékin aurait ordonné aux institutions financières du pays de renforcer les contrôles sur toutes les opérations de change, affirme le quotidien de la City de sources concordantes et après avoir lu une note de l’Administration publique des changes, un service de la Banque centrale. Elle a insisté sur la surfacturation des exportations, utilisée pour déguiser des sorties importantes de capitaux. L’administration a admis l’existence de cette note, souligne le quotidien. La dévaluation forcée du yuan le 11 août et la perspective de la hausse du taux directeur de la Fed ont encouragé la fuite des capitaux.
Les offres d’emploi aux Etats-Unis ont bondi à un niveau record en juillet, indiquent les statistiques publiées hier par le département du Travail. Cela constitue un signe supplémentaire qui pourrait conduire la Réserve fédérale à relever ses taux d’intérêt la semaine prochaine. Les offres d’emploi ont progressé en juillet de 430.000 pour atteindre 5,8 millions en données corrigées des variations saisonnières. Les embauches ont en revanche reculé de 3,8% à 5 millions.
Les autorités de Porto Rico ont présenté hier un plan d’assainissement des finances publiques, indispensables selon elles pour éviter la faillite du territoire. Ce plan, élaboré par une équipe nommée en juin par le gouverneur Alejandro Garcia Padilla, estime que Porto Rico pourrait être en cessation de paiement d’ici mai ou juin 2016 en l’absence de mesures d'économies. Mais même en taillant dans les dépenses publiques, qui prévoient des hausses d’impôt et toucheraient notamment l'éducation et la santé, Porto Rico doit de toute façon conclure un accord avec ses créanciers, parmi lesquels des fonds d’investissement, et suggère une restructuration de dette de 18 milliards de dollars. La dette publique du territoire a été alourdie par dix ans de récession et l’exode régulier de la population. Elle atteint aujourd’hui 72 milliards de dollars (64,5 milliards d’euros). Alejandro Padilla a appelé à l’ouverture de négociations avec les créanciers de l'île.
Le gouvernement a donné hier le coup d’envoi d’une réforme du droit du travail, qui fait le pari d’un changement de culture des partenaires sociaux pour donner la primauté à la négociation collective sans remettre en cause un «socle» de garanties. Il s’appuie en partie sur un rapport du conseiller d’Etat Jean-Denis Combrexelle. Manuel Valls a dit adhérer à l’essentiel de ses 44 propositions et a promis une loi avant l'été 2016.