Le gestionnaire d’actifs suisse Partners Group a annoncé, ce 21 mars, avoir dégagé un bénéfice net record de 558 millions de francs suisses en 2016 contre 396 millions de francs suisses en 2015, soit un bond en avant de 41% en l’espace d’un an. La société de gestion a enregistré une croissance de 57% de ses revenus à 973 millions de francs suisses en 2016 contre 619 millions de francs suisses en 2015. Dans le détail, ses commissions de gestion s’élèvent à 679 millions de francs suisses contre 554 millions de francs suisses un an plus tôt. Les commissions de performance s’inscrivent à 294 millions de francs suisses en 2016 contre 24 millions de francs suisses seulement en 2015.Pour sa part, son résultat brut d’exploitation (Ebitda) a progressé de 63% pour atteindre 601 millions de francs suisses contre 367 millions de francs suisses en 2015. Partners Group explique ces bons résultats par une croissance des volumes sur tous les marchés où elle est présente et par des effets de change positifs.Au cours de l’année écoulée, Partners Group a enregistré une collecte brute de 9,2 milliards d’euros, contre 8,4 milliards d’euros en 2015, portant ainsi ses actifs sous gestion à 54,2 milliards d’euros à fin 2016. Pour l’exercice 2017, la société de gestion table sur une collecte brute comprise entre 8 et 10 milliards d’euros, a-t-elle annoncé dans un communiqué.
Trois gestionnaires de fortune suisses ont décidé de regrouper leurs forces pour créer un nouveau centre de compétences pour la région Berne-Neuchâtel-Fribourg. DE Planification, Fontaris et Swinvest ont conclu une coopération stratégique par le biais d’une prise de participation dans Swinvest, basée à Fribourg. Le nouveau centre de compétences comptera une vingtaine de collaborateurs et aura en charge des actifs sous gestion de plus de 3 milliards de francs. Les trois sociétés gardent toutefois leur statut actuel mais espèrent par cette initiative améliorer et élargir leur offre dans la région et favoriser ainsi le développement de leur activité.
L’acquisition d’Aberdeen Asset Management par Standard Life a provoqué quelques froncements de sourcils parmi les actionnaires, les analystes et les concurrents, rapporte le Financial Times fund management. Les investisseurs de Standard Life s’interrogent sur la logique d’une fusion entre le groupe d’assurance et de gestion d’actifs avec un concurrent qui a subi des rachats et des dégradations de notes de la part d’analystes. Les investisseurs d’Aberdeen pensent que Martin Gilbert, le directeur général, a accepté une opération n’offrant aucune prime aux actionnaires. Et de part et d’autres, les actionnaires s’interrogent sur la codirection générale qui a été mise en place et qui voit Martin Gilbert partager le pouvoir avec Keith Skeoch, son homologue chez Standard Life. Une telle organisation est inhabituelle et l’histoire montre qu’elle est rarement couronnée de succès. Andrew Clare, de la London’s Cass Business School, estime que dans la plupart des aspects de la vie, un leader doit être préféré à deux. Standard Life et Aberdeen souligne que leurs dirigeants s’entendent bien, car ils pêchent ensemble depuis plusieurs dizaines d’années. Mais cela ne rassure pas vraiment les actionnaires…
L’assureur Standard Life et le gestionnaire d’actifs écossais Aberdeen AM ont précisé hier dans un communiqué les rôles respectifs de leurs directeurs généraux, Keith Skeoch et Martin Gilbert. Le projet de rapprochement des deux sociétés dévoilé début mars prévoit en effet que le futur groupe soit mené par deux co-DG. Keith Skeoch sera responsable de la gestion quotidienne des activités de fabrication des produits et des fonctions supports (finance, risques, réglementation, etc...) ainsi que des sociétés communes d’assurance en Inde et en Chine. Martin Gilbert, de son côté, coiffera les activités internationales, la distribution et le marketing. Les deux dirigeants partageront la responsabilité du comité exécutif et du suivi de la mise en oeuvre de la stratégie.
Le Danemark a remboursé hier son dernier emprunt libellé en devises étrangères, d’un montant de 1,5 milliard de dollars (1,4 milliard d’euros), et n’a désormais plus aucune dette libellée en devises étrangères pour la première fois depuis au moins 183 ans, a indiqué la banque centrale danoise. Fin 2016, l’endettement de l’Etat danois représentait 635 milliards de couronnes (85,4 milliards d’euros), soit moins de 40% du produit intérieur brut (PIB) du pays.
L’opérateur boursier et le fournisseur de données et de recherche ont annoncé hier la signature d’une «collaboration stratégique». Celle-ci prévoit le lancement d’indices Morningstar sur les actions européennes, notamment les grandes valeurs (blue chips), qui pourront être utilisés comme des benchmarks ou comme des sous-jacents pour des produits d’investissement. «Plus tard dans l’année, Euronext lancera des contrats futures et des options sur les deux nouveaux indices européens», souligne un communiqué commun.
BNP Paribas doit augmenter ses encours sous gestion de 5% par an en moyenne d'ici à 2020 et devrait bientôt arrêter le choix de sa future plate-forme informatique.
Avec l’entrée de la Caisse des Dépôts à hauteur de 15 M€, ACOFI Gestion voit la capacité d’investissement du Fonds PREDIREC Innovation 2020 désormais portée à 93 M€. PREDIREC Innovation 2020 est dédié au préfinancement du Crédit d’Impôt Recherche (CIR) des PME et petites ETI innovantes. La stratégie d’investissement menée par le Fonds géré par ACOFI Gestion consiste à financer des PME ou des ETI via l’acquisition des créances de Crédit d’Impôt Recherche (CIR) échues ou courues. La pré-sélection des créances est effectuée par NEFTYS, conseil du Fonds. La durée de la période d’investissement du Fonds de 5 ans permet aux équipes de gestion d’intervenir aussi sur des programmes de recherches pluriannuels de TPE et PME. Cet investissement s’inscrit dans les priorités de la Caisse des Dépôts en faveur du développement économique des territoires et du déploiement de nouveaux outils dédiés au financement de l’innovation des TPE/PME. Pour Gabrielle Gauthey, directrice des investissements et du développement local de la Caisse des Dépôts, « l’initiative poursuivie par ACOFI Gestion avec ce fonds permet à la Caisse des dépôts d’adresser de manière pertinente la croissance, l’emploi et l’innovation portés par les TPE et PME françaises en facilitant le financement de leurs programmes de R&D à un moment où les cash flows sont souvent tendus voire absents. » « En rejoignant les premiers investisseurs du Fonds, dont le FEI, la Caisse des dépôts en nous apportant des capacités d’investissements supplémentaires conforte la légitimité de notre démarche et l’utilité économique de notre stratégie d’investissement. Nous savons que la proposition de financement du fonds est extrêmement attractive pour les petites entreprises innovantes dans leur phase de développement.» indiquent Thibault de Saint Priest, directeur général d’ACOFI Gestion et Wissem Bourbia, directeur du fonds PREDIREC Innovation 2020.
La Caisse Inter-Entreprises de Prévoyance Professionnelle (CIEPP), qui dispose de 5,4 milliards francs suisses (5Mds€) d'encours, a défini en fin d’année dernière une nouvelle allocation stratégique.
Améliorer profitabilité et croissance des revenus. Tels sont les objectifs assignés par le groupe BNP Paribas à son pôle « Wealth & Asset Management » dans le cadre de son nouveau plan stratégique 2017-2020 présenté hier aux investisseurs. A horizon 2020, ce pôle d'activité – il réunit BNP Paribas Wealth Management, BNP Paribas Reals Estate et BNP Paribas Investment Partners – doit ainsi porter ses actifs sous gestion à plus de 900 milliards d'euros, contre 784 milliards d'euros en 2016 et 659 milliards d'euros en 2013. Le groupe bancaire ne donne toutefois aucun détail sur la manière d'atteindre un tel objectif, notamment en termes de collecte nette. BNP Paribas rappelle simplement que ce vaste pôle d'activité a vu ses encours progresser de 125 milliards d'euros entre 2014 et 2016.
Euronext a annoncé lundi la signature d'une collaboration stratégique avec le fournisseur d'informations financières Morningstar en vue du lancement de nouveaux outils de gestion du risque.
Alain Dumas, responsable de la gestion d’Allianz Patrimoine, a su relever le pari de rester en région lyonnaise tout au long de sa carrière professionnelle. Un contre-pied géographique qui lui permet d’allier travail et loisirs, qu’il consacre à la mer et la montagne, sans oublier un bon livre de chevet.
Créée en septembre 2011, Allianz Patrimoine, entité faisant partie intégrante d'Allianz France, atteint aujourd’hui près de 10 milliards d’euros d’encours sous gestion répartis sur 100 000 contrats d’assurance vie et propose des gestions adaptées à chaque profil de client. Alain Dumas, directeur de la gestion d’Allianz Patrimoine, est à la tête d’une équipe composée d’une dizaine de collaborateurs dédiés à la gestion, qui travaillent actuellement sur l’élargissement de son offre en architecture ouverte.
Selon le cabinet Apredia qui livre chaque année sa radiographie de la profession de CGPI, le nombre de cabinets est de nouveau en hausse à 3 272. A fin 2016, les CGPI gèrent 122 Md€ et conseillent 1,35 million de clients.
La société de capital investissement Truffle Capital, vient d'annoncer une levée de fonds de 150 millions d'euros au sein de son incubateur "Truffle Fintech Incubator", dans le secteur des Fintechs/Insurtechs.
L’assureur Standard Life et le gestionnaire d’actifs écossais Aberdeen AM ont précisé aujourd’hui dans un communiqué les rôles respectifs de leurs directeurs généraux, Keith Skeoch et Martin Gilbert. Le projet de rapprochement des deux sociétés dévoilé début mars prévoit en effet que le futur groupe soit mené par deux co-DG. Keith Skeoch sera personnellement responsable de la gestion quotidienne des activités de fabrication des produits et des fonctions supports (finance, risques, réglementation, etc...) ainsi que des sociétés communes d’assurance en Inde et en Chine. Martin Gilbert, de son côté, coiffera les activités internationales, la distribution et le marketing. Les deux dirigeants partageront la responsabilité du comité exécutif et du suivi de la mise en oeuvre de la stratégie.
L’opérateur boursier et le fournisseur de données et de recherche ont annoncé lundi la signature d’une «collaboration stratégique». Celle-ci prévoit le lancement d’indices Morningstar sur les actions européennes, notamment les grandes valeurs (blue chips), qui pourront être utilisés comme des benchmarks ou comme des sous-jacents pour des produits d’investissement. «Plus tard dans l’année, Euronext lancera des contrats futures et des options sur les deux nouveaux indices européens», souligne un communiqué commun. L’opérateur et Morningstar évoquent «des alternatives compétitives aux produits existants» et des «licences à bas coût».
Le Danemark remboursera aujourd’hui son dernier emprunt libellé en devises étrangères, d’un montant de 1,5 milliard de dollars (1,4 milliard d’euros), et n’aura ensuite plus aucune dette libellée en devises étrangères pour la première fois depuis au moins 183 ans, a indiqué la banque centrale danoise.
Schroder Investment Management, Robeco Group and Aviva Investors are the top-ranking firms in terms of transparency and socially responsible investment practices in Europe, according to an independent study by the British agency ShareAction, covering 40 asset management firms representing assets of EUR21trn. The three asset management firms earn ratings of 82, 81 and 80, respectively, out of 90. They are followed by Amundi (77.5) and Standard Life Investments (76.5).The bottom ranking firms are BBVA Asset Management (10 out of 90), SEB (13), Union Investment (14), KBC Asset Management (14), and Deutsche Asset Management (15).It should be noted that in addition to Amundi, two French asset management firms place in the top ten: Natixis Global Asset Management (72.5) and Axa Investment Managers (71.5). BNP Paribas Investment Partners takes 20th place, while La Banque Postale Asset management places 25th (48.5).Asset management firms have been evaluated firstly on the basis of their transparency, which includes access to information about voting policies with respect to conflicts of interest and publication of costs. A questionnaire sent to all asset management firms allowed them to give a more detailed explanation of how their investmebt process integrates environmental, social and governance criteria which are pertinent to performance. 31 out of the 40 asset management firms (77.5%) completed the questionnaire and were ranked on the basis of their responses. Unsurprisingly, the bottom five in the rankings are firms which did not respond to these questions.The survey also included questions about the measurement of tangible impact of investment decisions at European asset management firms, such as carbon footprint.“Our study reveals a huge gap in terms of performance between the best firms and the worst,” says Catherine Howarth, CEO of ShareAction. This comes despite the fact that all of the companies but one (Santander Asset Management) are signatories of the United Nations Principles for Responsible Investment (PRI). “That places a large responsibility on pension funds and other institutional clients to perform rigorous due diligence on the criteria evaluated in the study, all of which have an impact on the interests of beneficiaries such as retirement savings investors.” Howarth expresses a hope that the study will “stimulate rapid improvement in the performance of those with poor ratings.”
Inès de Dinechin est très confiante. Présidente du directoire d’Aviva Investors France depuis juillet 2016, la responsable souhaite doubler ses encours externes dans les trois ans. Autrement dit, les encours externes, qui s'élèvent actuellement à 4,4 milliards d’euros, devraient monter à environ 9 milliards d’euros d’ici à 2019. «C’est une stratégie d’accélération très ambitieuse mais qui repose sur des fondations très solides», a lancé Inès de Dinechin. «Il serait dommage de ne pas les utiliser», a-t-elle ajouté. Les atouts dont dispose Aviva Investors France sont multiples. Outre les bonnes performances de gestion qui montrent que plus des trois quarts des fonds AIF sont classés dans le premier quartile sur trois, la société, de par ses origines, a une très forte proximité avec les problématiques assurantielles, ses fondamentaux, dont un coefficient d’exploitation de 54%, sont solides et c’est un acteur bien installé sur le marché français, qui s’appuie sur une forte marque, avec des expertises en local et un groupe global.Dans ce contexte, Aviva Investors France, qui, avec un peu plus de 104 milliards d’euros d’encours, est la septième société de gestion et la deuxième société de gestion filiale d’assureur sur le marché français, compte bien s’imposer comme un asset manager parmi les leaders en France par le biais d’une plus grande présence dans les réseaux de distribution externes et par la promotion de l’expertise assurantielle d’Aviva, telles que les solutions ALM développées pour Aviva France, auprès de nouveaux clients institutionnels. Inès de Dinechin a précisé que la croissance externe n'était pas au centre de ce plan à trois ans mais qu’il ne faut jamais s’interdire «d'être opportuniste».Très concrètement, Aviva Investors France va développer des expertises génératrices de croissance, comme les dettes illiquides qui devraient représenter une collecte d’environ 1 milliard d’euros sur trois ans, l’allocation d’actifs et les solutions bilancielles pour les assureurs, ou encore de nouvelles technologies de gestion, notamment dans l’immobilier. La société va ainsi proposer des solutions de diversification hors du fonds en euros : elle développe actuellement une solution multi-actifs global sur le secteur de l’immobilier qui devrait être distribuée dans le courant de l’année.Toutes ces initiatives vont s’accompagner d’une nouvelle dynamique de l’entreprise avec des recrutements en gestion, pour les solutions bilancielles et sur le front commercial/marketing, soit 10 emplois temps plein en 2017. Aviva Investors France va également tirer parti des synergies intra-groupe avec l’intensification des échanges et des ventes croisées au sein du groupe. Et last but not least, la mise en œuvre du Brexit sera plutôt une opportunité qu’un obstacle pour la plateforme française du groupe Aviva, engagée depuis longtemps dans la production et la distribution sur place et qui aura une longueur d’avance dans la compétition avec la concurrence anglo-saxonne. Même si la société devra ici ou là compléter son dispositif , par exemple avec un agrément sur les dérivés complexes pour gérer la stratégie AIMS depuis Paris...
T. Rowe Price se convertit à la mode des « robo-advisors ». Le gestionnaire d’actifs américain a en effet dévoilé, ce 16 mars, le lancement de T. Rowe Price ActivePlus Portfolios, une plateforme numérique offrant des solutions de conseil et de gestion de portefeuilles discrétionnaire conçue pour les investisseurs qui souhaitent avoir accès à des fonds communs de placement (« mutual funds ») gérés activement et à des outils de gestion pour les aider à répondre à leurs objectifs d’épargne retraite à long terme. Dans le cadre de cette nouvelle offre, les investisseurs bénéficieront de l’expertise de la société de gestion en matière d’allocation d’actifs, de rééquilibrage des portefeuilles et de conseils sans payer de frais supplémentaires, précise T. Rowe Price dans un communiqué.Au moment de son lancement, cette nouvelle plateforme est disponible pour les plans de retraite individuel (« individual retirement accounts » ou IRAs). Les investisseurs de ces plans ayant un minimum de 50.000 dollars recevront des recommandations sur des portefeuilles types après avoir répondu à un court questionnaire sur leur niveau de tolérance au risque, leur horizon de placement et leurs objectifs d’investissement. « Chaque portefeuille type sera constitué de 8 à 13 fonds communs de placement gérés activement par T. Rowe Price », indique la société de gestion.
La société MultiX, spécialiste de l’imagerie spectrométrique par rayons X pour la sûreté dans les aéroports et le contrôle non destructif, annonce avoir réuni 3,5 millions d’euros à l’occasion d’un nouveau tour de table réalisé auprès de ses investisseurs historiques et de deux nouveaux entrants : Omnes Capital et un investisseur privé.La société MultiX a été créée en octobre 2010 par Jacques Doremus et Patrick Radisson, avec l’appui du CEA et de Thales. Cette nouvelle levée de fonds va permettre à MultiX de lancer sa production sur son site de Moirans, en Isère, et de poursuivre son développement à l’international. Après les Etats-Unis, où les détecteurs de MultiX vont équiper les scanners de tous les aéroports, l’entreprise vise l’Europe.
Deutsche Bank a annoncé ce dimanche 19 mars l'émission de 687,5 millions d’actions nouvelles dans le cadre de son augmentation de capital de huit milliards d’euros dont la période de souscription s’ouvrira le mardi 21 mars pour une durée de deux semaines. Le prix de souscription sera de 11,65 euros et le ratio de souscription de 2 actions anciennes pour une nouvelle. Les actions nouvelles donneront droit à un dividende au même titre que les actions existantes, a ajouté la banque. Deutsche Bank avait dévoilé le 5 mars son projet d’appel au marché et d’autres initiatives stratégiques visant à redresser ses fonds propres, dont l’introduction en Bourse «dans les 24 mois» d’une part minoritaire de sa division de gestion d’actifs, dont la valeur est estimée par les analyste à environ 8 milliards d’euros.
La banque privée suisse J. Safra Sarasin a nommé Vinay Gandhi en tant que directeur général en charge des clients très fortunés (« ultra high net worth » ou UHNW) en Asie, une division nouvellement créée, rapporte Asian Investor. Basé à Singapour, l’intéressé est rattaché à Enid Yip, directrice générale pour l’Asie, et il sera chargé de gérer l’ensemble de la clientèle UHNW sur tous les marchés asiatiques. Vinay Gandhi arrive en provenance d’UBS où il occupait le poste de « regional market manager » pour la clientèle UHNW en Asie du Sud-Est, dirigeant à ce titre une équipe de 150 personnes réparties entre Singapour et Hong Kong. Vinay Gandhi travaillait chez UBS depuis 2010. Avant cela, il avait dirigé l’activité en Asie du Sud de Deutsche Bank Wealth Managemement depuis Singapour. Au cours de sa carrière, il a également travaillé chez Citi Private Bank et Commerzbank en Asie.
J.P. Morgan Private Bank a nommé Kwang Kam Shing en qualité de directrice générale pour l’Asie, rapporte le site spécialisé Asian Investor. L’intéressée remplace ainsi Andrew Cohen qui avait été promu en septembre au poste de directeur général des activités internationales de la banque privée. Kwang Kam Shing conservera sa fonction de « senior country officer » pour Hong Kong au sein de la banque américaine, poste qu’elle occupe depuis 2015. Précédemment, elle avait officié en tant que « managing director » et responsable des marchés de Hong Kong, Chine, Philippines et Thaïlande.
Nordea Asset Management (Nordea AM) souhaite augmenter ses effectifs d’au moins 15% en 2017 afin d’accélérer son développement en Europe, a dévoilé Nils Bolmstrand, son responsable, dans le cadre d’un entretien à Bloomberg. La société de gestion emploie actuellement 660 personnes. En 2016, Nordea AM a déjà recruté 60 nouveaux collaborateurs. « Au regard de la forte croissance que nous avons enregistré, nous avons dû augmenter nos effectifs et ce mouvement va continuer, a ainsi affirmé Nils Bolmstrand. Je pense que nous allons ajouter entre 50 et 100 nouveaux collaborateurs cette année, depuis le middle et le back-office jusqu’aux analystes et aux gérants de portefeuilles. » L’an dernier, la société a vu ses actifs sous gestion bondir de 15% pour attendre 217 milliards d’euros. Nordea AM entend bien continuer son développement en générant davantage de ventes à travers ses propres canaux de distribution, à savoir Nordea Bank et Nordea Life & Pensions dans les pays scandinaves. La société envisage également de recourir à la distribution externe et de séduire les institutionnels dans le reste de l’Europe, a avancé Nils Bolmstrand. De fait, en 2016, 45% de ses actifs sous gestion provenaient déjà de sources tierces, dont les distributeurs externes, a précisé le dirigeant.Pour autant, Nils Bolmstrand est conscient que la rapide croissance enregistrée au cours des dernières années sera bien difficile à maintenir à l’avenir. « Nous voulons continuer à nous développer et à croître, indique-t-il. En même, la croissance exceptionnelle que nous avons connu au cours des années passées est peut-être plus difficile à atteindre dans le futur. »
La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) et KKR, aux côtés des employés de USI, annoncent aujourd’hui l’acquisition de USI Holdings (USI), un courtier d’assurance de premier plan aux États-Unis. La Caisse et KKR investiront à parts égales afin d’acquérir USI auprès d’Onex Corporation et ses sociétés affiliées. La transaction évalue USI à environ 4,3 milliards de dollars américains. Avec plus de 4.400 professionnels répartis dans 140 bureaux à travers les États-Unis, USI offre des solutions en assurances commerciales, assurances maladie, assurances aux personnes et assurances retraite. L’entreprise s’est hissée aux premiers rangs de son industrie grâce à sa plateforme USI ONE Advantage, à la qualité de ses employés ainsi qu’à son engagement et ses investissements dans les communautés locales.L’investissement de la Caisse et de KKR est réalisé dans le cadre d’un partenariat qui inclut des fonds issus du bilan de KKR et du capital de placements privés de la Caisse. Ce partenariat a été mis en place afin de tirer parti d’occasions d’investissement de longue durée dans des entreprises privées de la plus grande qualité et aux profils de risque plus faibles. Il vise à appuyer des équipes de direction solides et à soutenir le déploiement de stratégies d’affaires à long terme. La Caisse et KKR partagent une grande expérience dans les secteurs des services financiers et de l’assurance, et ont déjà réalisé de nombreux investissements ensemble.La clôture de la transaction est prévue vers la fin du deuxième trimestre de 2017, sous réserve des conditions habituelles, notamment les autorisations réglementaires.
Lors de l’assemblée générale de l’association des gestionnaires suisses, la SFAMA (Swiss Funds & Asset Management Association), qui s’est tenue ce 17 mars, André Bantli, managing director, responsable Retail-Wholesale Business pour la Suisse, le Moyen-Orient et l’Afrique ainsi que membre de la direction de BlackRock Suisse, a été élu au sein du comité de l’association professionnelle. Il dispose d’une longue expérience dans différents domaines de l’asset management en Suisse et à l'étranger, selon un communiqué publié le même jour.Le comité est désormais composé de dix membres, à savoir Felix Haldner (président), André Bantli, Hans Frey, Martin Jufer, Christoph Ledergerber, Petra Reinhard Keller (vice-présidente), Markus Steiner, Martin Thommen, Nicolas Tschopp et André Ullmann.