Le hedge fund new-yorkais Och-Ziff Capital Management a accusé une décollecte nette de 6,9 milliards de dollars (6,3 milliards d’euros) au cours des quatre premiers mois de l’année, après des sorties nettes de 8 milliards de dollars en 2016. Le gestionnaire alternatif coté affiche 32 milliards de dollars d’encours au 1er mai, soit une chute de 24% sur un an. Och-Ziff suscite les doutes depuis l’an dernier, après son accord avec la justice américaine lié à des affaires de corruption dans plusieurs pays d’Afrique et à la suite du départ de plusieurs dirigeants.
Danièle Nouy, président du conseil de surveillance prudentielle de la Banque centrale européenne (BCE), a mis en garde hier les pays membres de la zone euro contre les risques d’une concurrence acharnée pour attirer les sociétés financières qui souhaiteraient quitter le Royaume-Uni en raison du Brexit. Certaines banques pourraient être tentées de contourner les exigences de la BCE et utiliser des succursales situées dans un pays non membre de la zone euro. «Les banques pourraient exploiter ces différences et entraîner une course au moins-disant des régulateurs», s’est inquiété Danièle Nouy. La responsable souhaite également que les maisons de courtage d’importance systémique, supervisées par les autorités nationales, soient supervisées exactement comme des banques.
L’année 2016 a été marquée par une bonne dynamique de collecte pour l’industrie de la gestion d’actifs en France. Mais celle-ci ayant été tirée par le monétaire, toutes les sociétés de gestion n’en donc pas profité. Elles continuent donc d’adapter leur organisation à un environnement moins rémunérateur.
La Financière Tiepolo vient d'annoncer l’arrivée de Bertrand Gautier (47 ans), ancien banquier privé chez Neuflize OBC, en tant que gérant de portefeuilles.
Hélène Barraud-Ousset, dirigeante et fondatrice du Centre de Patrimoine, nous détaille dans le cadre de sa participation aux prix des Coupoles Distrib Invest, son approche de la prise en compte des attentes de ses clients et ses initiatives en matière de communication digitale.
Le hedge fund new-yorkais Och-Ziff Capital Management a accusé une décollecte nette de 6,9 milliards de dollars (6,3 milliards d’euros) au cours des quatre premiers mois de l’année, après des sorties nettes de 8 milliards de dollars au cours de l’année 2016. Le gestionnaire alternatif coté affiche 32 milliards de dollars d’encours au 1er mai, soit une chute de 24% sur un an.
Vanguard a annoncé des baisses de frais pour 82 classes de parts de fonds et ETF aux Etats-Unis. Cette baisse concerne notamment le Vanguard Total Stock Market Index Fund, un fonds de 550 milliards de dollars d’actifs. Quatre classes de parts voient leurs frais être réduits : la part «institutional» est diminuée d’un demi-point de base à 0,035 %, l’"admiral» et l’ETF, de 1 point à 0,04 % et l’"investor» de 1 point à 0,15 %. Le fonds Vanguard 500 Index, de 310 milliards de dollars, a aussi vu trois de ses classes de parts bénéficier de réductions de frais. L’admiral shares et l’ETF enregistrent une baisse de 1 point à 0,04 % et l’investor de deux points à 0,14 %. Ces deux stratégies font partie des principaux fonds actions à l’échelle mondiale. Un gros fonds obligataire est aussi concerné par ces baisses : le Vanguard Total Bond Market Index Fund de 178 milliards de dollars. La part institutional Plus est baissée de 1 point à 0,03 %, la part institutional de 1 point à 0,04 %, la part admiral et l’ETF de 1 point à 0,05 %, et la part investor de 1 point à 0,15 %.En outre, 14 ETF ont aussi bénéficié d’une baisse de leurs frais : FTSE Developed Markets (VEA), Value (VTV), Growth (VUG), Short-Term Bond (BSV), Mid-Cap (VO), Small-Cap (VB), Intermediate-Term Bond (BIV), Large-Cap (VV), Small-Cap Value (VBR), Mid-Cap Value (VOE), Small-Cap Growth (VBK), Extended Market (VXF), Long-Term Bond (BLV), and Mid-Cap Growth (VOT).
La Française, dont les encours s'élevaient à près de 60 milliards d’euros au terme de l’exercice 2016, développe une activité d’asset management qui fait désormais partie, avec la banque et l’assurance, des «trois centres de compétence métier» du Crédit Mutuel Nord Europe, a indiqué le groupe à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Le produit net bancaire consolidé de la banque mutualiste s’est replié l’an dernier à 1,129 milliard d’euros, avec des contributions de 185 millions d’euros pour la gestion d’actifs, de 187 millions d’euros pour l’assurance et de 796 millions d’euros pour la banque.Dans l’asset management, «La Française a confirmé sa position de leader sur l’immobilier, poursuivi son développement de l’activité solutions d’investissement tout en élargissant sa clientèle institutionnelle à l’international», souligne un communiqué.
Dans le cadre d’un changement de gouvernance, Gérard Pfauwadel, président directeur général d’Unigestion en France depuis 2004, va passer président du conseil d’administration. Thomas du Pasquier, jusque-là directeur commercial et directeur général délégué d’Unigestion France, va devenir directeur général. L’information, dévoilée par Distrib Invest a été confirmée à NewsManagers. Selon une porte-parole, l’équipe commerciale va également être renforcée dans le but d’alléger Thomas du Pasquier et de lui permettre d’allouer plus de temps à son activité de directeur général. Le changement prendra effet à fin juin 2017.Dans un deuxième temps, un recrutement d’un nouveau président du conseil d’administration aura lieu, pour remplacer Gérard Pfauwadel et lui permettre de quitter ses fonctions, vraisemblablement pour un départ à la retraite.Gérard Pfauwadel a rejoint Unigestion en 2004. Il a commencé sa carrière en 1976 au Département du Trésor en France où il est devenu chef de cabinet du sous-secrétaire général du Trésor (Michel Camdessus) en 1982, secrétaire général du CIRI (restructuration industrielle) en 1984, et sous-secrétaire du Trésor français en charge des marchés financiers en 1986. Il a été président de MATIF SA de 1988 à 1997 et est devenu président de la Banque Centrale de Compensation en janvier 1990. Il a travaillé pour le groupe AGF-Allianz en tant que président de Sagitrans et Safitrans (structure de défaillance de la dette du Comptoir des Entrepreneurs - 1998-1999), PDG du groupe Mondial Assistance (2000-2001) et directeur général d’AGF et membre du directoire, responsable de l’Assurance non-vie (2001-2003). Gérard Pfauwadel est ingénieur diplômé de l’Ecole Polytechnique et ancien étudiant de l’Ecole Nationale d’Administration.Thomas Du Pasquier a rejoint Unigestion en 2008 en tant que spécialiste produit et responsable de l’activité Hedge Fund à Paris dans le département Hedge Fund chez Unigestion Asset Management (France) SA. Auparavant, il a travaillé chez Crédit Agricole et Crédit Agricole Asset Management de 1995 à 2006 en tant que responsable du middel office sur le marché monétaire jusqu’en 1999, de la vente internationale jusqu’en 2005 et enfin en tant que spécialiste produit «Absolute Return» et «Global Fixed Income». En 2006, il a rejoint ADi Alternative Investment en tant que responsable du développement des affaires pour l’Europe du Nord. Il détient un DESS en gestion d’institutions financières de l’Université de Paris IX-Dauphine.
Les actifs sous gestion du fournisseur d’ETF et gestionnaire Wisdom Tree, basé à New York, s’inscrivaient fin mars à 1,35 milliard de dollars sur le marché européen des ETP, en progression de près de 32% par rapport à fin décembre 2016 et de 52,7% par rapport à fin mars 2016. La société a enregistré au premier trimestre une collecte nette de 320 millions de dollars alors qu’elle bouclait le trimestre précédent sur des sorties nettes de 25,8 millions de dollars.Les encours d’ETF cotés aux Etats-Unis ressortaient fin mars à 41,9 milliards de dollars, en hausse de 4,4% par rapport à fin décembre 2016 mais en baisse de 5,2% sur un an, grâce pour l’essentiel à un impact marché positif de 1,8 milliard de dollars. Le trimestre s’est terminé sur des sorties nettes de 0,1 milliard de dollars après des souscriptions de 0,1 milliard de dollars au quatrième trimestre 2016. Au Canada, les actifs sous gestion ont progressé de 6,3% par rapport au quatrième trimestre 2016 pour s'établir à 72,9 millions de dollars.Sur le plan financier, Wisdom Tree affiche au premier trimestre un bénéfice net de 6,9 millions de dollars, en forte augmentation par rapport au trimestre précédent (2,5 millions de dollars) mais en baisse de 43% sur un an (12,1 millions de dollars). Les revenus de 54,6 millions de dollars marquent une progression de 7,5% par rapport au trimestre précédent mais une baisse d’un peu plus de 10% sur un an.
Au terme du deuxième trimestre de son exercice 2016/2017, les actifs sous gestion de Franklin Templeton s’inscrivaient fin mars à 740 milliards de dollars, en hausse de 20 milliards de dollars par rapport à fin décembre 2016, selon les chiffres communiqués le 28 avril. Cette évolution est due pour l’essentiel à un impact marchés positif de 31 milliards de dollars. Parallèlement, les sorties nettes des fonds de long terme se sont ralenties par rapport au trimestre précédent mais elles ont tout de même totalisé 11 milliards de dollars contre 14,4 milliards de dollars au premier trimestre.Le bénéfice net du trimestre s’est replié à 421 millions de dollars contre 440 millions de dollars au premier trimestre, les revenus augmentant à 1,6 milliard de dollars contre 1,56 milliard de dollars un trimestre plus tôt.
Franklin Templeton Investments a annoncé, ce 1er mai, le lancement de trois nouveaux ETF « strategic beta » au sein de sa gamme LibertyShares. Il s’agit des Franklin LibertyQ U.S Equity ETF, Franklin LibertyQ U.S. Mid Cap Equity ETF et, enfin, Franklin LibertyQ U.S Small Cap Equity ETF, trois fonds indiciels axés sur les actions américaines. Ces trois nouveaux produits, qui couvrent les grandes capitalisations, les moyennes capitalisations et les petites capitalisations, sont cotés sur l’opérateur boursier Bats Exchange.
A l’issue du premier trimestre 2017, la société de gestion alternative Apollo Global Management a fait état d’un bénéfice net de 145,2 millions de dollars contre une perte de 32,8 millions de dollars au premier trimestre 2016. Au 31 mars 2017, ses revenus s’établissent à 643,5 millions de dollars contre 120,8 millions de dollars un an plus tôt.A fin mars 2017, ses actifs sous gestion s’élèvent à 197,5 milliards de dollars contre 191,7 milliards de dollars à fin décembre 2016 et 172,5 milliards de dollars à fin mars 2016, note Apollo Global Management. Au cours du trimestre écoulé, la société a enregistré une collecte nette totale de 4,5 milliards de dollars.
Le gestionnaire d’actifs américain AllianceBernstein, dont Axa détient 64%, a annoncé les nominations de Robert B. Zoellick en tant que président du conseil d’administration et de Seth Bernstein en qualité de « president » et directeur général. Tous deux succèdent à Peter Kraus qui a été démis par Axa de ses fonctions de directeur général et de président du conseil d’administration ce 28 avril, selon un document déposé à la Securities and Exchange Commission (SEC).Robert Zoellick a officié précédemment en tant que président de la Banque mondiale de 2007 à 2012 et a également servi au sein des administrations de George H.W. Bush et Ronald Reagan. Pour sa part, Seth Bernstein travaillait auparavant chez JPMorgan Chase & Co, dernièrement en tant que « managing director » et « Global Head of Managed Solutions and Strategy » chez JPMorgan Asset Management.En parallèle, la société de gestion a nommé trois nouveaux administrateurs indépendants au sein d’un conseil d’administration largement remanié suite aux départs de trois de ses membres. Ainsi, Barbara Fallon-Walsh, Daniel G. Kaye et Ramon de Oliveira ont rejoint le conseil d’administration aux côtés de Robert Zoellick et de Seth Bernstein. Les actuels administrateurs, à savoir Denis Duverne, président du conseil d’administration d’Axa, et Mark Pearson, PDG d’Axa Financial, conservent leurs fonctions. Anders Malmstrom, actuel directeur financier d’Axa Financial, fait également son entrée au conseil d’administration d’AllianceBernstein.
Dans un entretien à L’Agefi accordé à l’occasion des 10 ans de présence de M&G en France, Anne Richards, directrice générale de M&G, précise que la France représente le troisième marché du groupe à l’international. Après un « trou d’air » en 2015, la société a renoué avec une collecte nette positive en France et un niveau d’encours de 5 milliards d’euros à fin mars 2017. Le groupe gère, lui, 75 milliards d’euros à l’international pour la compte de la clientèle externe de l’activité de fonds communs. « Dans les 18 prochains mois, nous aurons un gros travail à faire sur nos prospectus et sur le choix des fonds qui seront disponibles au Luxembourg et ce en dialoguant avec nos clients afin de connaître leur préférence. Le plus important pour nous est qu'à l’horizon mars 2019, quelle que soit l’issue des discussions sur le Brexit, nous aurons deux gammes de fonds, l’une domiciliée au Royaume-Uni, l’autre au Luxembourg », commente Anne Richards.Par ailleurs, interrogée sur une possible participation à la consolidation du secteur de la gestion d’actifs par M&G, Anne Richards estime qu’ « il ne faut jamais dire jamais, mais M&G dispose d’un vaste champ d’opportunités de développement organique, notamment à l’international. Je préfère une croissance lente et saine à une croissance rapide et de mauvaise qualité, même s’il pourrait être intéressant d’acheter ici ou là une expertise ou un bureau si l’occasion se présentait ».
La banque privée EFG International a enregistré au premier trimestre 2017 une décollecte nette de 3,5 milliards de francs suisses. Cette érosion s’est toutefois ralentie à la fin de la période, précise le groupe suisse dans un communiqué. A fin mars, les actifs sous gestion générateurs de revenus s’inscrivaient à 140,6 milliards de francs suisses, en recul de 2,7% par rapport à fin décembre 2016.Le groupe fait également un point sur le dossier BSI, banque tessinoise dont l’acquisition a été finalisée en novembre 2016. EFG et l’ancien propriétaire BTG Pactual ont commencé à déterminer la valorisation finale des actifs et des passifs ainsi que d’autres ajustements de prix, précise le communiqué. La banque d’investissement brésilienne avait en effet contesté en mars l’ajustement de 278 millions de francs en faveur d’EFG du prix d’acquisition de BSI.
Le gestionnaire d’actifs britannique Artemis Investment Management (Artemis IM) a promu Kartik Kumar au poste de gérant pour le fonds Artemis Strategic Assets, dont les encours s’élèvent à 804 millions de livres, rapporte InvestmentEurope. L’intéressé avait rejoint Artemis en 2012 en qualité de stagiaire avant de devenir analyste pour ce fonds en 2013. Désormais, il assurera la gestion de ce véhicule d’investissement aux côtés de William Littlewood, gérant du fonds depuis sons lancement en mai 2009.
Nordea Asset Management (Nordea AM) a supprimé le poste de responsable des actions et dit au revoir à Mark Lovett, un an et demi seulement après sa nomination, a appris FinansWatch. L’intéressé avait rejoint la société en provenance d’Ignis Asset Management. L’article de FinansWatch mentionne aussi que la société de gestion a introduit un poste de directeur des investissements.
Au cours du premier trimestre 2017, Nordea Asset Management (Nordea AM) a vu ses actifs sous gestion atteindre le niveau record de 330,1 milliards d’euros, en hausse de 2% par rapport à fin 2016 et en progression de 13% par rapport à fin mars 2016, a annoncé le groupe Nordea à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Au cours des trois premiers mois de l’année, son pôle de gestion d’actifs a enregistré une collecte nette de 1,3 milliard d’euros, contre une décollecte nette de 200 millions d’euros au trimestre précédent, précise le groupe. L’essentiel de cette collecte nette trimestrielle provient de son activité avec les banques privée, générant 800 millions d’euros de flux nets entrants. En parallèle, les fonds distribués auprès de la clientèle « retail » ont engrangé 300 millions d’euros de souscriptions nettes. Enfin, le pôle « assurance vie et retraite » affiche une collecte nette de 400 millions d’euros. En revanche, son activité auprès des institutionnels a subi une décollecte nette de 200 millions d’euros au cours du premier trimestre.Au cours des trois premiers mois de l’année, le pôle de gestion d’actifs a dégagé des revenus de 238 millions d’euros, en recul de 2% par rapport au quatrième trimestre 2016 mais en hausse de 29% par rapport au premier trimestre 2016. Son bénéfice opérationnel ressort à 169 millions d’euros à fin mars 2017, en repli de 3% par rapport au quatrième trimestre 2016 mais en progression de 34% par rapport à fin mars 2016.En parallèle, le pôle de banque privée (« private banking ») a dégagé 137 millions de revenus durant ce premier trimestre 2017, en baisse de 7% par rapport au quatrième trimestre 2016 mais en croissance de 15% sur un an. Son bénéfice opérationnel s’établit à 35 millions d’euros à fin mars 2017, en chute de 31% par rapport au quatrième trimestre 2016 mais en progression de 94% sur un an.A l’issue du premier trimestre 2017, l’ensemble du pôle « wealth management » - qui inclut également l’assurance vie et les retraites » - a généré 529 millions d’euros de revenus, en baisse de 3% par rapport au quatrième trimestre 2016 mais en progression de 11% par rapport au premier trimestre 2016. Son bénéfice opérationnel s’inscrit à 304 millions d’euros à fin mars 2017, en repli de 5% par rapport au quatrième trimestre 2016 et en croissance de 13% par rapport à fin mars 2016.
Le pole Property Investment Management de la société suédoise Catella lance Property Income 2017, un fonds alternatif qui sera investi dans des biens immobiliers suédois dégageant des cash flows stables et distribuant des dividendes élevés. Le gestionnaire du fonds est Plain Capital Asset Management Sverige AB et le dépositaire est SEB. La cotation sur le Nasdaq Stockholm est prévue pour la fin mai. « Le fonds Property Income sera le premier fonds d’investissement alternatif centré sur le marché immobilier suédois à être coté sur le segment AIF du Nasdaq Stockholm », commente Arvid Lindqvist, responsable de la recherche chez Catella. Le premier investissement qui sera étudié par le fonds est un portefeuille de biens retail défensifs loués principalement par des enseignes alimentaires comme ICA, Coop et Hemköp et par les magasins d’alcool d’Etat Systembolaget. La durée de vie de fonds est de 10 ans. Le fonds commencera à verser des dividendes chaque trimestre à partir de juillet 2018, correspondant à 6-8 % par an. L’objectif de rendement total du fonds est de 9-11 % par an. La période de souscription est ouverte du 27 avril au 16 mai 2017.
Pour la première fois depuis sa nomination fin 2013 au poste de CEO de BNP Paribas Genève, Geoffroy Bazin exprime les ambitions de la banque française en Suisse devant la presse, rapporte L’Agefi suisse. Après la publication en mars des résultats 2016 et du plan 2020 du groupe, le management de l’entité genevoise décline sa stratégie Swiss Forward. Son ambition est offensive notamment dans le wealth management, où l’objectif est d’atteindre des actifs sous gestion de 32 milliards de francs contre 25 milliards en 2016. Dans sa mue stratégique, BNP Paribas impose un resserrement géographique drastique pour ses activités de wealth management. En effet, la banque n’opère plus que dans une soixantaine de pays, là où elle était active dans plus de 150 pays. BNP Paribas n’a plus de clientèle privée en Afrique, à l’exception des pays où le groupe a une présence, comme par exemple le Maroc. «Nous nous limitons à travailler avec les pays dont nous connaissons bien l’économie, les régulateurs, la clientèle privée. Avec 32 milliards d’objectif de masse d’actifs sous gestion, nous revenons aux mêmes niveaux que par le passé, mais avec une cartographie et une physionomie radicalement différentes», détaille dans les colonnes du quotidien suisse Geoffroy Bazin, qui envisage une croissance organique avec le renforcement de la force de vente (30 relationships managers déjà recrutés et 10 en projet) soutenue par l’acquisition d’asset deals en Suisse. Le CEO prévoit une croissance offensive dans les activités de wealth management en Suisse, afin de répondre aux besoins élevés d’une clientèle privée en structuration de wealth planning notamment. Il estime que la situation géopolitique actuelle est source d’opportunités pour la Suisse.
Le groupe CaixaBank a annoncé que ses actifs sous gestion ont atteint 92,9 milliards d’euros à l’issue du premier trimestre 2017, en hausse de 13,5% par rapport à fin 2016, a annoncé la banque espagnole à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Ce bond en avant s’explique en partie par l’intégration de la banque portugaise BPI, dont CaixaBank a pris le contrôle début février. BPI lui a en effet apporté 8,3 milliards d’euros d’actifs sous gestion supplémentaires. Dans ce contexte, les encours de ses fonds communs de placement et autres sicav s’élèvent à 64,6 milliards d’euros à fin mars 2017, en hausse de 14% par rapport à fin 2016. Dans le même temps, les encours de ses fonds de pension ressortent à 28,3 milliards d’euros à fin mars 2017, en hausse de 12,4% par rapport à fin 2016.Sans prendre en compte l’apport de BPI, les actifs sous gestion du groupe CaixaBank ressortent à 84,69 milliards d’euros à l’issue du premier trimestre 2017, en hausse de 3,4% par rapport à fin 2016. Les encours des fonds communs de placement atteignent 58,89 milliards d’euros, en progression de 3,9% par rapport à fin 2016, tandis que les actifs sous gestion des fonds de pension s’établissent à 25,79 milliards d’euros, en croissance de 2,3% depuis le début de l’année.En considérant l’ensemble de son périmètre d’activité, le groupe CaixaBank a dégagé un bénéfice de 403 millions d’euros au premier trimestre 2017, en hausse de 47,9% sur un an. L’intégration dans ses comptes de BPI a eu « un impact net positif de 159 millions d’euros », a précisé le groupe bancaire. Son produit net bancaire ressort à 1,15 milliard d’euros, en croissance de 13,1% en l’espace d’un an.
Une équipe de quatre gérants obligataires néerlandais qui avaient quitté Syntrus Achmea en 2015 pour rejoindre Mirabaud ont démissionné de leurs postes chez le gestionnaire helvétique il y a quelques mois, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. Il s’agit de George Luijkx, Bert Hospers, André Broijl en Sai Kit Lam. D’après Pensioen Pro, le fonds Mirabaud Global Credit Bond a entre-temps été dissous.
Les actifs sous gestion* de Mafpre ont atteint 60,5 milliards d’euros à fin mars 2017, en hausse de 2,8% par rapport à fin 2016 et en progression de 9,1% par rapport à fin mars 2016 sur un an, a annoncé le 28 avril l’assureur espagnol à l’occasion de la publication de ses résultats. Les encours des fonds communs de placement (« mutual fund ») et de fonds de pension ressortent à 9,88 milliards d’euros, en croissance de 6,1% par rapport à fin 2016.Dans le détail, les actifs sous gestion des fonds communs de placement s’établissent à 5 milliards d’euros à fin mars 2016, soit un bond de 43,1% par rapport à fin mars 2016. En parallèle, les encours des fonds de pension se sont inscrits à 4,8 milliards d’euros, soit une progression de 9,3% sur un an. La compagnie d’assurance espagnole n’a toutefois dévoilé aucun chiffre en termes de collecte nette.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, Mapfre a dégagé un bénéfice net de 206,2 millions d’euros au premier trimestre 2017, en hausse de 7,5% sur un an. Ses revenus consolidés s’établissent à 7,86 milliards d’euros à fin mars 2017, en croissance de 8,1% par rapport à fin mars 2016.*Ils incluent les portefeuilles d’investissement, les fonds communs de placement et les fonds de pension
La banque liechtensteinoise LGT a annoncé ce 1er mai la finalisation de l’acquisition, annoncée en décembre 2016, des activités de Private Banking d’ABN Amro à Hong Kong, Singapour et Dubaï. Le transfert des relations clientèle et des collaborateurs dans les trois pays a été réalisé fin avril, a indiqué la banque dans un communiqué. Les activités reprises représentent des encours de près de 20 milliards de dollars et quelque 300 collaborateurs, dont plus de 200 sont en contact direct avec la clientèle. La transaction permet à LGT d’augmenter ses actifs sous gestion en Asie (y compris le Moyen-Orient) à près de 50 milliards de dollars à fin avril et porte ainsi les encours du groupe à environ180 milliards de dollars.
La société d’investissement Eurazeo PME va entrer au capital de la société Smile, spécialiste de l’intégration et l’infogérance de solutions «open source», aux côtés du management emmené par Marc Palazon, en lieu et place de Keensight Capital, actionnaire majoritaire de Smile et d’Edmond de Rothschild Investment Partners (Cabestan Capital). Smile disposera ainsi de nouveaux moyens pour déployer son plan stratégique Open Arrow 2021 «visant à créer un nouveau champion européen de l’IT de plus de 200 millions d’euros de chiffre d’affaires», souligne un communiqué. L’opération prévue fin mai 2017 demeure soumise à l’autorisation de l’Autorité de la concurrence.Avec près de 1.100 salariés dont environ 900 en France, Smile ambitionne un chiffre d’affaires de 83 millions d’euros en 2017. L’entreprise enregistre une forte croissance de 20% par an depuis 2007 et connaît une internationalisation croissante avec désormais 15 agences réparties dans 7 pays.
CVC Capital Partners a annoncé le 28 avril qu’il prenait le contrôle de l’horloger suisse Breitling, signant ainsi la fin de l’indépendance d’une marque helvète emblématique. Le fonds d’investissement devrait acquérir une participation de 80%, Theodore Schneider, l’ancien actionnaire majoritaire détenant le solde de 20%, précise un communiqué. L’accord valorise la cible à plus de 800 millions d’euros, a indiqué à Reuters une source proche du dossier.Fondé en 1884 par Leon Breitling, la société est connue pour ses chronomètres de précision souvent utilisés par des aviateurs et dont les prix commencent à environ 2.500 francs suisses (2.307 euros). La transaction devrait être bouclée courant juin 2017.
La banque privée suisse a décidé de faire des économies en réduisant ses effectifs d’un tiers, soit onze personnes, à Gibraltar, rapporte le quotidien de Gibraltar, The Gibraltar Chronicle. Lombard Odier assure que cette mesure de contraction des coûts n’est absolument pas liée au Brexit.La banque genevoise était présente sur le territoire britannique depuis 1987. Le patron de l’antenne locale, Peter Caetano, a indiqué que la banque restait très engagée dans le territoire et continuerait de tirer parti du potentiel de croissance du centre financier de Gibraltar.La banque veut concentrer ses activités à Gibraltar sur la gestion d’actifs pour le compte de clients locaux et britanniques et maintiendra dans cette perspective toutes les fonctions commerciales et supports pouvant permettre de développer et renforcer ces activités.
Alors que Source vient de passer dans le giron d’Invesco, le site spécialisé finews indique que le patron du fournisseur d’ETF pour la Suisse, Marco Mautone, a quitté ses fonctions depuis le début de l’année. Le marché suisse a été pris en charge par Sascha Specketer, qui, à partir de Londres, couvre l’Allemagne, l’Autriche, et l’Europe de l’Est. Marco Mautone avait rejoint Source en avril 2014 pour notamment développer l’antenne de Zurich.