Les Echos reports, citing Dow Jones Newswire, that Citigroup is preparing to sell Nikko Asset Management, its Japanese asset management affiliate. Dow Jones Newswire says the US bank will not be likely to get the USD1.2bn it had initially hoped for. Among the potential buyers are several Japanese financial institutions, including the insurer T&D Holdings, the brokerage firm Nomura, and Sumitomo Trust & Banking.
L’Agefi Switzerland reports that Switzerland will play a major role in the international development of Morgan Stanley, particularly through acquisitions. On the domestic Swiss market, Morgan Stanley will develop its activities outside wealth management, which has previously been its only area of activity in Switzerland. Making use of its new status as a licensed bank, which the group was required to adopt to receive US government aid through the TARP program, the group is planning to extend the range of banking services it offers in Switzerland, which are expected to include traditional financial intermediary services in the near future.
According to reports in the Sunday Times, Theo Paphitis has resigned from the board of directors at the lingerie chain La Senza, due to differences of opinion about strategy with other directors, and particularly with the private equity investor Lion Capital, to whom he sold the company in 2006 for GBP100m. He returned to the helm at the firm following the ousting of Rose Foster, CEO, in February. Two months later, he entered negotiations with Lion Capital to buy back a majority stake in La Senza; it appears that these negotiations were unsuccessful.
Commodities are attracting the interest of wealth managers based in Geneva, Le Temps reports. An allocation of 5% to 10% is typical nowadays, though they were only 1% to 3% two years ago, according to Patrick Witteveen, of ETF Securities, a British firm specialised in ETF products based on commodities and companies active in the commodities sector.
The survey “Nuevo horizonte, nuevos hábitos de inversión,” by Barclays Wealth and The Economist Intelligence Unit, finds that caution and aversion to risk are still the dominant theme in the behaviour of most Spanish high net worth investors, Cinco Días reports. Only 13% of these investors are planning to increase the risk levels in their portfolios in the next twelve months. Despite this, most of them think that the crisis has created opportunities on the market.
UK City minister Paul Myners has declared that he will fight “tooth and nail” against a European Commission draft directive which would set limits on the amount of debt hedge funds are permitted to take on, the Sunday Times reports. The British politician is planning to meet with the Swedish deputy finance minister in ten days’ time, in an effort to get the draft changed, as Sweden takes over the EU presidency on 1 July. The largest London hedge funds are planning to launch a lobbying campaign against the planned European directive.
Irish Life & Permanent will leave the index ASPI Eurozone on 19 June, according the the Comité ASPI which has just revised the index. TUI will also leave the index. BAM GRP and SOLVAY will join the index.
Le secteur de la gestion d’actifs est juste au début d’une grosse vague de concentration, estime Laurence Fink, le directeur général de BlackRock, qui commentait l’acquisition de Barclays Global Investors devant des analystes. Par ailleurs, le dirigeant a de grands projets pour les ETF sur le marché des retraites, notamment aux Etats-Unis, rapporte le WSJ.
Selon Les Echos, le baromètre mondial Coller Capital, publié aujourd’hui, indique que les investisseurs sont encore relativement confiants dans les capacités de résistance des fonds. Malgré l’environnement, seul un quart des équipes de gestion ne parviendra pas à lever de capitaux dans les sept ans qui viennent et fermera, d’après les 120 professionnels interrogés au printemps.
Selon Les Echos, la crise est aussi l’occasion pour les sociétés de gestion de réfléchir à leur organisation, à ses améliorations possibles, notamment en matière de recherche. A l’heure actuelle, les analystes buy-side peuvent apparaître comme un luxe pour certains et donc faire aussi les frais de la chasse aux coûts qui sévit. Chez les grands gestionnaires d’actifs, c'était déjà une tendance amorcée auparavant. Les acteurs de taille moyenne ou modeste, comme les boutiques, ont, eux, choisi généralement de ne pas avoir d’analyste, leurs gérants remplissant naturellement cette fonction.
Le fonds Reyl Asian Equities, géré depuis peu en interne par la société de gestion, change de stratégie d’investissement.Reyl Asset Management a en effet développé des compétences sur les actions asiatiques en interne, et réoriente le fonds sur l’Asie ex-Japon, alors qu’il était auparavant exposé géographiquement sur l’Asie Globale. Dans sa nouvelle stratégie de gestion, le fonds sera progressivement plus exposé aux marchés émergents, précise Reyl Asset Management.
Avec un encours de 2.700 milliards de dollars consécutif à l’acquisition de Barclays Global Investors (BGI), BlackRock Global Investors devient, vingt et un ans après sa création, le numéro un mondial de la gestion d’actifs, rapporte le Tribune. Cette fusion symbolise la véritable course à la taille que mènent les sociétés de gestion d’actifs depuis quelques années pour travailler sur de gros volumes et réaliser d’importantes économies d'échelles. La vente de BGI illustre aussi la séparation de plus en plus marquée entre la gestion d’actifs et les banques. «Les gérants d’actifs les plus dynamiques sont ceux qui sont indépendants [c’est-à-dire qui n’appartiennent pas à une banque, Ndlr], explique Bob Diamond, le patron de Barclays Capital, cité par le quotidien. En dix ans, la croissance de leurs encours a été deux fois plus rapide». Selon lui, l’explication vient de la régulation financière, particulièrement aux États-Unis. Dans le cas de Barclays, Barclays Global Investors et Barclays Capital se gênaient mutuellement et le rachat de Lehman Brothers n’a fait qu’accentuer le problème. «La meilleure stratégie était de vendre BGI, conclut Bob Diamond, repris par la Tribune, tout en conservant une participation minoritaire afin de bénéficier d’une partie de ses profits. C’est chose faite avec cet accord, qui donne 19,9 % de BlackRock à Barclays».
La vente de BGI par Barclays n’est pas un cas isolé chez les banques. L’Agefi rappelle la décision prise par Credit Suisse en décembre 2008 de vendre sa gestion en dehors de la Suisse à Aberdeen Asset Management, et par la Société Générale, qui a fusionné sa filiale Sgam avec Crédit Agricole Asset Management, dans une société commune dont elle ne possèdera que 30 %. La crise a affecté les sociétés de gestion, victime d’importantes décollectes. De quoi pousser les banques à céder ou rapprocher leurs activités de gestion, «surtout lorsque celles-ci n’avaient pas la taille critique comme ce fut le cas pour Sgam», analyse le quotidien. Dans le cas précis de BGI, cette structure avait selon L’Agefi pris une place trop importante pour Barclays, qui pourra se concentrer sur ses métiers bancaires.
Selon la Tribune, Barclays va embaucher 800 personnes pour compléter le rachat de Lehman Brothers. La banque qui vient de céder l’ensemble de sa gestion d’actifs à BlackRock se développe dans la banque d’investissement. Après avoir racheté les activités américaines de Lehman Brothers et dégagé 1 milliard de livres de bénéfice avant impôt au premier trimestre – la banque doit compléter son dispositif en Europe. Outre les 350 personnes recrutées à Londres pour les activités de marchés, Barclays cherche à embaucher 350 personnes supplémentaires pour la vente et la recherche de ses activités de marchés actions. Ensuite, Barclays s’attellera à mettre en place son équipe de banque d’affaires. D’abord dans le «primaire actions» - augmentation de capital, introduction en Bourse - qui comptera quelques dizaines de personnes, note encore la Tribune, puis dans le conseil en fusions-acquisitions dont les équipes européennes compteront 65 banquiers, dont une dizaine en France en phase de recrutement. La banque britannique procède ainsi à un rééquilibrage, ajoute le quotidien, la banque étant déjà présente dans les activités de marché de crédit et taux («fixed income») ainsi que dans les émissions obligataires. Il lui manquait toutes les activités de banque d’investissement liées aux marchés actions.
Alfredo Sáenz, administrateur délégué du Santander, a indiqué lors d’une conférence à Barcelone devant un parterre de patrons américains que la banque espagnole a l’intention de répliquer aux Etats-Unis la même stratégie qu’il a mise en œuvre au Royaume-Uni en matière d’intégration de banques, rapporte Expansión. Les zones prioritaires pour le Santander sont les Etats du Massachussets, de New York et de Pennsylvanie. Si le banquier se défend de vouloir profiter de la crise économique, il reconnaît que la situation actuelle «offre des opportunités».
Joanne Jensen, Pat Janco, Becky Creavin et Jennifer Shaw rejoignent la division gestion de fortune de la Deutsche Bank à New York, où elles seront subordonnées à Chip Packard, head, US private bank - Eastern region, rapporte Hedge Week. Ces quatre nouveaux «managing directors» viennent de The Citi Private Bank.
La Finra aux Etats-Unis a approuvé l’acquisition de Bernard L. Madoff Investment Securities par la société de private equity Castor Pollux Securities, rapporte Il Sole – 24 Ore. Casto Pollux Securities avait remporté la vente aux enchères le 25 avril avec 25,5 millions de dollars. L’activité du pôle vente de titres de la société de Bernard Madoff a été considérée comme légitime par les autorités.
En 2008, les fonds d’actions américains ont perdu 38,9 % en moyenne alors que le S&P 500 chutait de 37 %. Six des dix plus grands fonds gérés activement ont perdu plus que le S&P 500, rappelle The Wall Street Journal. Cette année, le mutual fund d’actions américaines moyen affiche au 10 juin une performance de 9,9 % contre 5,3 % pour l’indice et huit des dix plus grands fonds le battent aussi, le Growth Fund of America d’American Funds (131 milliards de dollars), gagnant 15 % et le Magellan de Fidelity opérant un bond en avant de 19,7 %.Ce n’est pas que les gérants soient devenus futés, cela tient simplement à la préférence pour les actions «growth», qui ont gagné près de 11 % depuis le début de l’année, contre 1 % pour les actions ‘value».Le journal souligne que ces bons résultats n’ont pas pour autant immunisé les fonds contre les retraits : chacun des dix plus grands fonds d’actions gérés activement a subi des remboursement nettes, d’après Lipper.
Selon L’Agefi suisse, Arab Bank (Switzerland), la filiale helvétique de l’établissement jordanien, va créer une plateforme en vue de servir à Genève et Zurich la clientèle globale de private banking du groupe. Avec ses filiales de Zurich et Genève, Arab Bank (Switzerland) représentera le centre de services du groupe pour la clientèle du Proche et Moyen-Orient.
Arab Bank (Switzerland) a annoncé qu’elle remboursera la totalité de ses clients victimes de l’affaire Madoff. Les pertes représentent près de 20 millions de francs suisses, précise Le Temps.
GLG Partners veut être à l’avant garde de la convergence entre investissements alternatifs et traditionnels, indique le Financial Times Fund Management, qui a interviewé Pierre Lagrange, l’un des fondateurs de la société de gestion. Cette dernière a hérité d’une gamme de fonds «long only» avec le rachat de SGAM UK, renommés GLG, et prévoit de lancer certains de ses fonds offshore dans des enveloppes Ucits III pour le marché retail au Royaume-Uni.
A fin 2008, l’encours de Rensburg Fund Management ressortait à 1,08 milliard de livres contre 1,47 milliard douze mois plus tôt, celui des «unit trusts» pongeant à 770 millions contre 1,08 milliard. Les sorties ont représenté 380 millions de livres, mais la contraction des actifs sous gestion est surtout imputable aux moins-values sur les marchés : les souscriptions se sont montées pour leur part à 470 millions de livres.D’après Investment Week, le bénéfice avant impôt a chuté l’an dernier de 26,5 % à 4,3 millions de livres. Le dividende final reste inchangé à 17 pence, de même que le dividende total, à 25,5 pence.
Bill Nixon, directeur de l’investissement de l'équipe de private equity chez Aberdeen Asset Management, a monté un MBO avec cinq senior executives de cette équipe, Andrew Craig, Jock Gardiner, Stella Panu, Bill Kennedy et Andrew Ferguson, rapporte MoneyMarketing. Leur nouvelle société, Maven Capital Partners, continuera de gérer les venture capital trusts d’Aberdeen (54 millions de livres) et le fonds Capital for Enterprise (30 millions de livres) pour le compte de Capital for Enterprise Managers. L'équipe de back-office en soutien des spécialistes du private equity rejoint aussi Maven.