Le pays pourrait introduire une taxe environnementale l’année prochaine qui permettrait de lever 250 milliards de yens (2,2 milliards d’euros) et servirait à financer des mesures écologiques, selon le journal qui cite une proposition faite au gouvernement. Le financement se ferait par le relèvement de 50% du taux d’imposition sur les produits pétroliers et sur le charbon.
Le quotidien indien assure sans identifier ses sources que Bain Capital, Advent Interantional et Apax Partners songent à acquérir une participation au capital du joaillier local Gitanjali. Ce dernier cherche à lever 100 millions de dollars environ par la cession de titres afin d’atténuer le poids de sa dette. Les sociétés de private equity n’ont pas souhaité commenter.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances sur le marché des fonds actions américaines et le marché des fonds actions françaises du 17 septembre au 15 octobre 2010. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité et du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique ainsi que du rendement depuis un an.
Le graphique ci-contre montre l’évolution de l’appétit pour le risque, mesuré par la corrélation de rang entre les rendements des facteurs de risque et la volatilité qui leur est associée. Si la corrélation est positive, l’aversion pour le risque augmente et inversement.
L’Irlande finira vraisemblablement par accepter un prêt de l’Union européenne et du Fonds monétaire international (FMI), qui devrait représenter des dizaines de milliards d’euros, a déclaré jeudi Patrick Honohan, gouverneur de la banque centrale du pays. «(...) On espère, en tout cas aussi bien eux (le FMI et l’UE) que moi, que les négociations ou discussions porteront leurs fruits et qu’un prêt sera rendu disponible et utilisé dès que nécessaire», a-t-il dit sur la radio publique RTE.
Alors qu’elle a confirmé sa prévision d’une croissance mondiale à 4,6% en 2010, l’Organisation de coopération et de développement économiques, dans le cadre de ses perspectives semestrielles publiées ce jeudi, a abaissé celle de 2011 à 4,2%, soit 0,3 point de pourcentage de moins que sa prévision de mai. Pour l’ensemble de la zone OCDE, la croissance serait de 2,8% en 2010, 2,3% en 2011 et 2,8% en 2012. L’Organisation a revu sa copie pour les Etats-Unis et s’attend désormais à une croissance américaine de 2,7% cette année, contre 3,2% auparavant. Pour 2011, la prévision passe de 3,2% à 2,2%. En revanche, l’organisation anticipe un rebond en zone euro cette année plus fort que prévu avec une croissance de 1,7%, contre une précédente prévision à 1,2%.
L’Agence France Trésor annonce l’adjudication, le lundi 22 novembre, d’un montant global de 7,5 milliards d’euros de bons du Trésor (BTF). Cette opération portera sur 4,0 milliards d’euros de bons à 12 semaines qui arriveront à échéance le 17/02/11, sur 2,0 milliards d’euros de bons à 25 semaines, à échéance du 19/05/11 et sur 1,5 milliard d’euros de bons à 51 semaines, à échéance du 17/11/11.
Les ventes au détail en Grande-Bretagne ont augmenté un peu plus que prévu en octobre, qui vient interrompre deux mois consécutifs de baisse, montrent des statistiques officielles publiées jeudi. Les ventes ont progressé de 0,5% en volume après une baisse de 0,5% (chiffre révisé) en septembre, a annoncé l’Office national de la statistique.
Les comptes courants de la zone euro ont enregistré un déficit, en données ajustées des variations saisonnières, de 13,1 milliards d’euros en septembre après un solde négatif de 6,9 milliards d’euros le mois précédent, annonce jeudi la Banque centrale européenne. La BCE a revu en légère baisse le déficit du mois d’août, initialement annoncé de 7,5 milliards d’euros.
Dans une lettre aux distributeurs et aux clients, Manuela Fröhlich, director et head of global wholesale, annonce qu’elle quitte F&C à la fin du mois, rapporte Fondsprofessionell. Ces deux dernières années, elle a également dirigé le sales support/wholesale pour l’espace germanophone ainsi que le marketing wholesale. Elle avait rejoint le gestionnaire britannique en mai 2001. Elle est remplacée dès à présent par James Young (ex Thames River) et Angela Lo Mascolo.
Selon l’Agefi, Barclays Private Equity, la filiale de capital-investissement de Barclays Capital, qui entend prendre son indépendance dans les prochains mois et vient de lancer la levée d’un quatrième fonds, s’apprête à mettre en place une nouvelle organisation. Celle-ci consacrera la montée en puissance de Guillaume Jacqueau, le directeur général du bureau parisien. A compter de février 2011 environ, @font-face { font-family: «Times New Roman"; }p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal { margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 12pt; font-family: «Times New Roman"; }table.MsoNormalTable { font-size: 10pt; font-family: «Times New Roman"; }div.Section1 { page: Section1; } au moment du premier closing du fonds IV, il sera le seul patron exécutif de Barclays PE Europe, aujourd’hui pilotée par un trio, précise le quotidien.
L’Agefi rapporte que les deux sociétés de private equity TPG et Blackstone devraient soumettre une offre pour la banque en ligne britannique Egg, détenue par Citigroup. Selon l’une des sources proches du dossier, les offres devraient avoisiner les 300 millions de livres.
Le montant de la transaction n’a pas été divulgué, mais l’allemand Union Investement Real Estate (UIRE) a annoncé avoir acheté l’immeuble de bureaux Equinox (6.800 mètres carrés) dans le centre de Glasgow. Cet actif achevé en 2002 et entièrement loué est affecté au fonds immobilier offert au public UniImmo: Deutschland.Cette transaction est le premier investissement dans l’immobilier de bureau pour UIRE au Royaume-Uni en dehors de la région de Londres.
Andy Kastner a été chargé par Julius Baer de gérer le nouveau Absolute Return Europe Equity Fund, un compartiment de la sicav luxembourgeoise Julius Baer Multistock gérée par Swiss & Global Asset Management (groupe GAM). Il s’agit d’un fonds coordonné market neutral de performance absolue chargé à 1,2 % et assorti d’une commission de performance de 10 %.L'équipe de gestion met en œuvre une stratégie sectorielle neutre avec 50 à 80 positions équipondérées entre longues et courtes, mais peut aussi investir temporairement sur une base tactique et faire usage de dérivés.
D’après Citywire, Nicolas Walewski prépare le lancement d’un fonds long/short sur les actions européennes au format Ucits III qui sera disponible en janvier 2011. Le fonds s’appellera Alken Absolute Return Europe.
OFI Asset Management par l’intermédiaire de sa filiale OFI Lux et Gottex Solutions Services (GSS), filiale de services de la société de gestion alternative Gottex Fund Management Holdings Limited (Gottex), ont annoncé le 17 novembre dans un communiqué leur intention de créer conjointement Luma Solutions Services, une plate-forme basée au Luxembourg destinée à fournir des services de « managed accounts» aux OPCVM coordonnés et à d’autres fonds de droit européen. Cette plate-forme sera dotée d’un portefeuille d’actifs initial de 350 millions de dollars (environ 250 millions millions d’euros). Selon le communiqué, Luma Solutions Services sera ainsi la première plate-forme indépendante de services capable d’offrir aux clients européens et internationaux des services de « managed accounts » destinés aux OPCVM Luxembourgeois, conformes ou non à la directive UCITS III. Ces services seront sous-traités par Luma Solutions Services à GSS. Ainsi GSS offrira à la fois des services de « managed account » on-shore et off-shore pour un montant agrégé de plus de 1 milliard de dollars, couvrant un large éventail de stratégies et de classes d’actifs.
Tony James, vice president et COO, a indiqué que The Blackstone Group a finalement levé presque 15 milliards de dollars pour son fonds BCP VI, rapporte le Handelsblatt. Jusqu'à présent, le capital-investisseur n’avait fait état que de 13,5 milliards pour ce fonds ouvert il y a trois ans.Le BCP V, prédécesseur du BCP VI, avait engrangé 21,7 milliards de dollars investis notamment chez Nielsen et Hilton.
L’un des principaux spécialistes des contracts for difference (CFD) avec le britannique IG markets et le danois Saxo Bank, le courtier britannique CMC Markets UK Ltd indique avoir obtenu tout récemment l’agrément de l’AMF.La société a ouvert son bureau à Paris, sur les Champs Elysées. Il s’agit de la dix-septième filiale du groupe. L’implantation parisienne est animée par une équipe d’une quinzaine de personne dirigée par Fabrice Cousté, qui a «auparavant occupé des postes clefs d’abord chez Boursorama (groupe Société Générale) puis B*Capital (groupe BNP Paribas)», précise un communiqué.CMC Markets fait état pour 2009 de 26 millions d’ordres exécutés pour un montant de plus de 770 milliards de livres traités par près de 80.000 clients actifs dans le monde.
Selon l’Agefi, l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) a demandé à l'équipementier aéronautique Safran de clarifier ses intentions sur son concurrent Zodiac Aerospace d’ici demain avant l’ouverture de la Bourse. Cette demande intervient alors que Jean-Paul Hertman, le président de Safran, a déclaré dans la journée qu’une offre hostile sur Zodiac Aerospace était une «possibilité».
Alors que les professionnels du capital-risque se montrent inquiets de l'évolution de la réglementation et du traitement fiscal des FCPI et FIP (fonds communs de placement dans l’innovation et fonds d’investissement de proximité) dans le cadre du projet de loi de finances 2011, de nouveaux produits continuent de voir le jour. Le courtier Hedios Patrimoine lance ainsi une quatrième version de son FCPI Durée Limitée. Baptisé Durée Limité 4, pour une durée d’investissement située entre 5 à 6 ans, le produit s’inscrit dans la ligne des éditions précédentes. L’actif éligible sera ainsi composé de sociétés innovantes, sans contrainte sectorielle et cotées sur les marchés réglementés et non réglementés. La gestion de Durée Limité 4 est assurée par Inocap, une société de gestion spécialisée dans la prise de participations dans des PME innovantes. Les sociétés sélectionnées par Inocap sont certes des PME innovantes mais elles sont déjà établies, rentables ou en passe de le devenir et présentent un fort potentiel de développement à l’international, sur des niches en forte croissance. «Nous continuons à proposer des produits défiscalisants à nos clients malgré les changements législatifs. L’investissement dans le photovoltaïque étant exclu du capital-investissement depuis octobre, nous ne commercialisons pas de produits sur ce secteur», explique Charles Liénart, directeur associé d’Hedios. Malgré l’incertitude sur les changements de fiscalité, l’intérêt pour le capital-investissement ne fléchit pas du côté des investisseurs particuliers, clientèle principale d’Hedios. Ainsi, au premier semestre 2010, l’activité des acteurs français du capital investissement a confirmé le rebond amorcé fin 2009, avec 1,57 milliard d’euros levés (+ 51 % sur un an). Sur ce total, l’investissement réalisé par les personnes physiques représente 313 millions d’euros, selon les chiffres de l’Afic (Association Française des Investisseurs en Capital).Caractéristiques : ISIN FR0010927079Souscription jusqu’au 31.03.2011 Frais de gestion 4,55 % TTC Montant de la part : 100 eurosDurée : 5 à 6 ans
La société de gestion basée à Londres a annoncé le 17 novembre l’ouverture d’un bureau à Singapour qui sera dotée d’une équipe de trois personnes recrutées chez Julius Baer. L’objectif est dans un premier temps de consolider le noyau local en proposant du conseil à une clientèle fortunée «high net worth» pour ensuite se développer sur les marchés indien, chinois, malaisien et indonésien.Crossbridge Capital a été créée en septembre 2008, au moment de la chute de Lehman Brothers, par six banquiers du Credit Suisse spécialisés sur la clientèle haut de gamme du Moyen-Orient. Forte de plus de 25 professionnels, Crossbridge avait jusqu’ici concentré ses efforts sur le Moyen-Orient, la Russie, la Communauté des Etats indépendants (CIS, ex-républiques soviétiques) et la Turquie.
Selon Expansión, ce seraient notamment trois gros investisseurs particuliers qui auraient obligé Santander Gestión Inmobiliaria à prendre la décision en septembre de demander la liquidation de la société immobilière Real Estate Investment Society España (REIS España) qui avait été lancée juste avant la crise, en septembre 2007.Ces investisseurs sont Carmen Martínez Bordiú (petite-fille du général Franco), Josep María Benet, l’un des anciens propriétaires de Chupa Chups, et Enrique Masó, ancien maire de Barcelone. Ils reprochent au Santander, lui-même investisseur, une mauvaise gestion.De fait, le problème vient de ce que le REIS España ainsi que les sociétés REIS1, REIS2 et REIS Cataluña liquidées entre-temps, ont été lancés au plus fort de la bulle immobilière et que les investisseurs (10 à 20 chaque fois) ont utilisé du crédit à hauteur de moitié pour financer leur apport unitaire de 6 millions d’euros.Des non-lieu ont été rendus dans les autres affaires, mais l’un des porteurs envisage une nouvelle action en justice pour que les souscripteurs récupèrent les commissions versées.
Selon les statistiques de la CNMV pour le premier trimestre, l’encours des fonds étrangers en Espagne représentait fin mars 30,86 milliards d’euros. Sur ce total, plus de 8,37 milliards, soit 27 %, ont été distribués par les réseaux du Santander et de ses filiales Banif et Banesto, rapporte Funds People.Le deuxième distributeur de fonds étrangers, avec 2,66 milliards d’euros et 8,6 % du total, est le BBVA, devant La Caixa, avec 1,67 milliard d’euros. Les deux suivants sur la liste sont Deutsche Bank (1,62 milliard) et UBS (1,58 milliard. Le premier acteur français est BNP Paribas, au neuvième rang avec plus de 1,2 milliard d’euros.
Nikko Asset Management a annoncé le 16 novembre l’acquisition de Tyndall Investments, filiale de Suncorp Group, à la tête de quelque 25 milliards de dollars américains d’actifs sous gestion sur les marchés australien et néo-zélandais.Avec cette opération, les actifs sous gestion de Tyndall Investments vont s'élever à 145 milliards de dollars. Les actifs de Nikko AM, qui emploie plus de 530 personnes dont 30% environ hors japon, devraient à bref délai provenir à hauteur de près de 30% (contre 15% précédemment) de l’international.
Après le Benelux et l’Espagne (lire nos articles du 27 septembre et du 12 novembre), Edmond de Rothschild Asset Management (Edram) a concrétisé son projet d’implantation d’un bureau à Francfort, dans l’Opernturm, comme l’avait annoncé le président du directoire à Newsmanagers il y a moins de deux mois. Toutefois, l'équipe ne sera opérationnelle qu’en janvier.Ce bureau sera dirigé par Rupert Hengster, responsable du développement de l’activité pour l’espace germanophone. L’intéressé a été «porte-parole» (président) du comité de direction de la société de gestion Oppenheim KAG à Cologne (2004-2010) et membre de la direction du groupe gestion de fortune/gestion d’actifs de Sal. Oppenheim à Luxembourg. Il a démissioné de ces fonctions à fin septembre (lire notre dépêche du 20 mars). Rupert Hengster se focalisera plus particulièrement sur la création d’un réseau de distribution au profit de la clientèle institutionnelle et des tierces parties. Le bureau devrait se composer de cinq personnes.Tous de droit français, conformément à la doctrine d’Edram, les fonds qui seront plus particulièrement mis en avant en Allemagne sont les suivants :Europe RendementEurope Rendement FlexibleSaint-Honoré Europe SynergieTricolore RendementSaint-Honoré ConvertiblesSaint-Honoré US Value & YieldSaint-Honoré Chine
Dans un communiqué boursier publié le 16 novembre au soir, le capital investisseur Deutschen Beteiligungs AG (DBAG) annonce avoir eu notification le 15 novembre que la société de portefeuille Rossmann Beteiligungs GmbH a augmenté sa participation à son capital à 20,12 % contre 3 % antérieurement, une transaction financée exclusivement sur fonds propres. Rossmann Beteiligungs GmbH appartient à Dirk Roßmann, qui possède la chaîne de drogueries portant son nom.D’après le communiqué boursier, Rossmann Beteiligungs GmbH a l’intention d’acheter des parts supplémentaires de DBAG durant les douze mois qui viennent, et souhaite un siège au conseil de surveillance mais n’a pas l’intention de s’immiscer dans la conduite des affaires et dans la composition du directoire. Il s’agit d’un investissement de long terme.
Au 30 septembre, l’encours des fonds allemands offerts au public ressortait à 689,4 milliards d’euros contre 731,1 milliards fin 2007, mais il a déjà fortement augmenté depuis la chute de 2008 qui a porté sur 27,8 milliards de sorties nettes et 127,5 milliards de pertes.En 2009, constate l’agence Kommalpha sur la base des statistiques de l’association allemande BVI des sociétés de gestion d’actifs, les souscriptions nettes ont représenté 2,1 milliards d’euros et l’effet de marché positif s’est situé à 72,6 milliards. Depuis le début de cette année, les rentrées nettes ont porté sur 19 milliards les plus-values sur 19,9 milliards d’euros.Sur les 42 milliards d’euros qui manquent encore pour renouer avec le niveau de fin 2007, environ 7 milliards correspondent aux sorties nettes et 35 milliards aux pertes.Kommalpha note aussi que depuis 2008, l’encours des fonds d’actions a chuté de moitié en perdant plus de 100 milliards d’euros, tandis qu’une partie importante des actifs des fonds immobiliers est actuellement illiquide. A première vue, il n’y a pas eu de modification sensible dans l’allocation globale : les fonds actions et obligataires représentent toujours environ 50 % du marché, mais les fonds diversifiés ont doublé leur poids à 16,7 % contre 8,1 % fin 2007. De leur côté, les fonds monétaires sont tombés à 7 % contre 13,8 % du total.