L’américain Morningstar a annoncé le 7 février l’introduction de nouvelles données sur les ETF qui permettront aux investisseurs de mesurer de façon plus précise les coûts et les risques associés à l’investissement dans des ETF.Trois sur quatre des nouvelles données concernent la quantification du coût total d’un ETF par le biais de la mesure des contributions d’un gérant de portefeuille d’ETF à la performance et de la liquidité sur le marché secondaire. Les quatrièmes données concernent la mesure de la concentration d’un portefeuille dans des secteurs donnés ou des valeurs spécifiques.
Pardus Capital Management lève actuellement un fonds dédié à des investissements liquides de court terme, rapporte L’Agefi. Le hedge fund américain entend prendre de petites positions, représentant moins de 5% du capital, dans des sociétés en «situation spéciale», telle que des opérations de restructuration ou de fusion et acquisition.
Le groupe UBS a annoncé le 8 février un bénéfice net de 7,2 milliards de francs suisses au titre de l’exercice 2010 contre une perte de 2,7 milliards de francs l’année précédente. Au quatrième trimestre 2010, le résultat net s’est élevé à 1,29 milliard de francs suisses contre 1,66 milliard au troisième trimestre. Sur l’ensemble de l’année, le groupe accuse une décollecte de plus de 14 milliards de francs mais, après un net redressement au quatrième trimestre, UBS prévoit pour 2011 un «sensible» renforcement de la collecte nette.La division Wealth Management a enregistré au quatrième trimestre un bénéfice avant impôts de 488 millions de francs suisses contre 492 millions au trimestre précédent. Si l’on exclut une charge de 40 millions de francs liée au remboursement des coûts supportés par le gouvernement suisse du fait des activités transfrontalières d’UBS aux Etats-Unis, le bénéfice avant impôts a augmenté de 36 millions de francs, soit 7% par rapport au troisième trimestre. En dépit d’une bonne performance des placements effectués, le volume des actifs investis a diminué en raison du raffermissement du franc suisse par rapport à l’euro et au dollar. Plus de 60% des actifs investis auprès de Wealth Management sont en effet libellés en euros ou en dollars. La collecte nette été minime au quatrième trimestre par rapport à celle enregistrés au troisième trimestre (1 milliard de francs). La division Wealth Management Americas accuse une perte avant impôts de 33 millions de francs contre une perte de 47 millions de CHF au troisième trimestre. Les revenus ont augmenté de 3% à 1379 millions de francs, mais le trimestre s’est ressenti des provisions pour actions en justice de 152 millions de francs. La collecte nette s’est élevée à 3,4 milliards de francs, soit une nette amélioration par rapport au troisième trimestre (0,3 milliard de francs). Si l’on inclut les revenus d’intérêts et de dividendes, Wealth Management Americas a enregistré un afflux net d’argent frais de 8,8 milliards de francs, contre 4,6 milliards au troisième trimestre. Le bénéfice avant impôts de la division Global Asset Management s’est inscrit à 135 millions de francs, soit une progression de 18% par rapport au troisième trimestre. La hausse des commissions de performance, imputable pour l’essentiel aux placements alternatifs et quantitatifs, a été contrebalancée en partie par l’augmentation des charges de personnel. Les revenus ont progressé pour atteindre 542 millions de CHF, contre 473 millions de CHF, en raison principalement de la hausse des commissions sur les placements alternatifs et quantitatifs et, dans une moindre mesure, à Global Real Estate. La collecte nette s’est élevée à 1 milliard de francs suisses, après une collecte très faible au trimestre précédent.Les actifs investis ont atteint 2.152 milliards de francs suisses au 31 décembre 2010, contre 2.180 milliards de francs au 30 septembre 2010. La dépréciation du dollar et de l’euro face au franc suisse a plus que compensé les mouvements positifs du marché et les afflux nets de capitaux. Quant aux actifs investis, 904 milliards de francs ont été imputables à la division Wealth Management & Swiss Bank (dont 768 milliards de francs attribuables à Wealth Management), 689 milliards de francs à Wealth Management Americas et 559 milliards de francs à Global Asset Management.
A fin 2010, le ratio BRI de niveau I (tier 1) de Julius Baer ressortait à 23,8 % selon Bâle II. En valeur pro forma pour refléter le durcissement de Bâle en vigueur depuis le 1er janvier 2011, le ratio tier 1 ressortait approximativement à 22,6 %.Etant donné la nouvelle hausse du bénéfice net (lire Newsmanagers du 7 février) et l’important excédent de capital, le conseil d’administration proposera à l’assemblée générale du 7 avril le versement d’un dividende en augmentation de 50 % à 60 centimes de franc suisse.D’autre part, Julius Baer prépare un programme de rachat d’actions portant jusqu'à 5 % du flottant et sur une valeur maximale de 500 millions de francs suisses. Ce programme devrait se poursuivre jusqu'à l’assemblée générale de 2012.
Les rumeurs d’un rachat du groupe Actelion se sont estompées lundi après l’offensive en règle menée la semaine dernière par le fonds d’investissement britannique Elliott Advisors, qui détient une participation d’environ 6% dans le groupe. Le fonds activiste demandait vendredi que le CEO d’Actelion, Jean-Paul Clozel, et son président, Robert Cawthorn, se retirent immédiatement du conseil d’administration et souhaitait que soit mis en place un comité stratégique. Elliott Advisors estimait en clair que l’entreprise pourrait être mieux valorisée par le biais d’une opération de vente. Dans sa réponse publiée le même jour, Actelion a rejeté les requêtes du fonds et relève qu’elle dispose d’un «pipeline» de produits prometteur, doté de plus de dix substances actives en phase clinique d’examen. «La gamme des produits en développement est l’une des plus riches du secteur», souligne le courrier d’Actelion.
Banque Privée Edmond de Rothschild ouvre le marché immobilier suisse aux investisseurs internationaux avec le lancement, le 16 mars prochain, de la première sicav immobilière suisse, fruit d’un partenariat entre la Banque Privée et CB Richard Ellis-Pl Performance.Le nouveau fonds, Edmond de Rothshild Real Estate Sicav-Swiss, offrira une exposition diversifiée en immobilier résidentiel et commercial dans les régions les plus dynamiques de Suisse.Le fonds vise à offrir un rendement locatif stable sur une part prépondérante du portefeuille. Une approche à valeur ajoutée avec une optique de création de valeur sera appliquée de manière sélective.Le fonds sera coté à la Bourse suisse (SIX). La période de souscription est ouverte du 28 février au 10 mars 2011. L’objectif de levée d’actifs est de 250 millions de francs suisses.Les frais de gestion ont été fixés à 1% par an sur l’encours total.
Banque Cramer & Cie SA (BCC) élargit sa couverture de certains marchés offshore en passant des partenariats avec des spécialistes locaux dans les zones de création de richesse (Asie, Amérique latine, Moyen Orient), rapporte L’Agefi suisse.La banque, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 1,7 milliard de francs suisses, développe ainsi des relations avec des partenaires latino-américains alors que des négociations sont en cours dans les Emirats arabes unis.La banque a également poursuivi sa diversification dans l’institutionnel avec la création en septembre dernier de Cramer Asset Management SA (CAM), société de gestion de placements collectifs basée à Lugano et construite autour d’une équipe récemment recrutée.
Investment director, equities, Mandy Chan, qui a rejoint HSBC Global Asset Management en décembre 2009, a été nommée avec effet immédiat gérante du compartiment China Equity Fund (ISIN: LU0039217434) de la sicav luxembourgeoise HSBC GIF. Ce produit lancé en juin 1992 affichait fin décembre un encours de plus de 3,11 milliards de dollars.En dehors de ce fonds vedette, Mandy Chan gérera plusieurs fonds d’actions onshore chinois à Taiwan au Japon, en Corée du Sud, au Canada et au Royaume-Uni. Elle sera assistée par l'équipe d’investissement chinois de HSBC Global AM à Hong-Kong, par HSBC Jintrust à Shanghai et par les équipes actions Asie hors Japon dans la région. Mandy Chan remplace richard Wong, qui a géré le fonds China Equity Fund depuis 16 ans et qui quitte HSBC.
Le conseil d’administration de la sicav luxembourgeoise Europartners Multi Investment Fund (EMIF) convoque pour le 23 février une assemblée générale (quorum : 50 %, majorité des deux tiers) avec pour objet la liquidation de tous les compartiments. Les trois actionnaires, KBC Asset Management, Sinopia Asset Management et BVA sont convenus «pour des raisons économiques» de mettre un terme à leur coopération au sein de l’EMIF, indique KBC.Les coûts de liquidation et de rachat des parts ainsi que les frais administratifs et opérationnels seront prélevés sur les réserves existantes d’EMIF à compter du 7 février.Les parts ne sont plus commercialisées non plus, également à partir du 7 février.KBC AM conseille aux porteurs de vendre leurs parts des fonds EMIF et propose à ses partenaires de distribution des thèmes d’investissement comparables sans frais d’entrée.
State Street a annoncé le 7 février la nommination de Phil McGowan au poste de vice president senior, responsable des services immobiliers et de private equity pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique. Phil McGowan rejoint State Street après avoir occupé les fonctions de directeur des opérations chez HFX Capital, responsable de la distribution et des ventes de produits alternatifs. Auparavant, il était en charge du pôle d’administration des fonds européens onshore/offshore pour la société Investors Bank and Trust Company. Celle-ci a été rachetée par State Street en 2007.
Comme l’a révélé NewsManagers hier, des mouvements interviennent chez HDF Finance. Eric Debonnet, responsable au sein de l’équipe de gestion du contrôle des risques et membre du comité d’investissement ainsi que deux autres gérants – un gérant long/short et un gérant taux – sont sur le départ. Ces dernières semaines, HDF Finance avait enregistré le départ de Christophe Chouard, responsable de la clientèle institutionnelle, puis l’arrivée de Pierre Lenders au poste de directeur général et de Joseph Naavem, un gérant de fonds de fonds long/short.
Barclays Wealth Managers est sur le point d’être renommé Barclays Investment Management, a indiqué à L’Agefi une source interne au groupe. La société de gestion ne confirme pas l’information. Reste qu’un peu plus d’un an après la vente de Barclays Global Investors à BlackRock, le groupe britannique veut repositionner le gestionnaire qu’il a conservé au sein de sa banque privée Barclays Wealth et lui permettre d’atteindre 70 milliards d’euros d’actifs sous gestion fin 2014.
Le crédit à la consommation a augmenté pour la troisième fois consécutive en décembre aux Etats-Unis, avec une hausse de l’encours total de crédit de 6,1 milliards de dollars, soit près de trois fois plus que les prévisions de marché, selon les chiffres publiés lundi par la Réserve fédérale. Le crédit revolving sur les cartes de crédit a augmenté de 3,5 milliards de dollars, le premier mois de hausse depuis août 2008.
Le nouveau Conseil de Régulation Financière et du Risque Systémique créé par la loi de régulation bancaire et financière du 22 octobre 2010 s’est réuni hier pour la première fois sous la houlette de la ministre de l’Économie. Ce Conseil a pour objectif d’améliorer la coopération entre les différentes autorités de régulation et de renforcer l’efficacité du dispositif de surveillance de la stabilité financière. «Avec ce comité, la France est l’un des tout premiers pays européens à se doter d’une véritable tour de contrôle pour surveiller les risques financiers» a souligné Christine Lagarde.
Lors d’une réunion avec le ministre brésilien des Finances Guido Mantega, le secrétaire américain au Trésor, Timothy Geithner, a affirmé que la sous-évaluation du yuan était un problème pour le Brésil, autant que pour les Etats-Unis, et a exhorté les dirigeants à «faire pression sur les Chinois pour corriger cette situation». Et Guido Mantega de rétorquer que le Brésil est «contre la manipulation des taux de change».
Le président américain a déclaré qu’il souhaitait abaisser le taux d’imposition des entreprises et dégager des recettes via la suppression de niches fiscales. Barack Obama a demandé le soutien du monde des affaires pour y parvenir. «Une autre obstacle que le gouvernement peut lever est la pesanteur du code des impôts des entreprises, avec l’un des taux les plus élevés du monde», a déclaré le locataire de la Maison blanche lors d’un discours à la Chambre de commerce américaine. Ce déplacement auprès du lobby du patronat américain participe de la tentative de recentrage de Barack Obama, qui doit composer avec une Chambre des Représentants contrôlée par les Républicains et une fine marge de manœuvre au Sénat depuis les élections de mi-mandat de novembre dernier. Lors du traditionnel discours sur l'état de l’Union, fin janvier, le président américain avait déjà évoqué la réduction de l’impôt sur les sociétés.
La Banque centrale européenne pourrait relever ses taux d’intérêt pour contenir l’inflation avant la fin de ses mesures de soutien à la liquidité, selon Yves Mersch, un des membres de son Conseil des gouverneurs. Les tensions inflationnistes, a-t-il souligné, sont à la hausse, principalement en raison de l’appréciation des prix des matières premières, contre laquelle la BCE est impuissante. «Mais elle sera obligée d’intervenir vigoureusement si ces hausses de prix infiltrent le système économique sous la forme d’effets de second tour, ce qui serait un danger à l’ancrage des anticipations inflationnistes», a précisé Yves Mersch.
Tokio Marine Asset Management, le quatrième plus important gérant d’actifs nippon avec 5.000 milliards de yens sous gestion (45 milliards d’euros), et le britannique Governance for Owners s’allient pour lancer un fonds de 100 milliards de yens (900 millions d’euros), Japan Engagement Fund, qui investira dans 10 à 30 sociétés de croissance japonaises, de taille petite ou moyenne.
Le hedge fund cherche à lever un fonds de 2 milliards de dollars pour prendre des tickets de moins de 5 % dans des sociétés en situation spéciale. Il veut aussi lancer des fonds dédiés à des prises de positions activistes (entre 5% et 20%): quatre cibles ont été identifiées en Europe.
Un rapport demandé par le président français, qui assure également la présidence du G20 cette année, préconiserait que le groupe des 20 nations les plus riches de la planète engage une refonte complète de leurs modèles de croissance, ainsi que l’extension du rôle du Fonds monétaire international (FMI) dans la gestion des crises, indique le quotidien qui évoque un des auteurs du rapport comme source sans citer son nom. Nicolas Sarkozy a souhaité que sa présidence soit marquée par une réforme du système monétaire international, la réduction de la volatilité du prix des matières premières et l’amélioration de la gouvernance internationale.
Le conseil en immobilier CB Richard Ellis vient de lancer une plate-forme pour faciliter les transactions sur les parts de fonds en Europe continentale