Plusieurs gérants de fonds britanniques auraient accueillis favorablement la réforme du système bancaire, indique le quotidien qui cite des témoignages. «Une large majorité silencieuse d’investisseurs» sont favorables à un renforcement des exigences en termes de capitaux indique James Alexander, responsable de la recherche actions chez M&G Group.
La Chine est résolue à investir dans la dette souveraine espagnole, a réaffirmé hier le Premier ministre chinois Wen Jiabao, en marge d’un déplacement à Pékin du président du gouvernement espagnol, José Luis Zapatero. Pékin détient 12% de la dette souveraine espagnole se trouvant à l'étranger, a précisé Reuters de source espagnole.
Le grand syndicat de la fonction publique grecque, AEDEDY, a lancé hier un mot d’ordre de grève de 24 heures au mois de mai pour dénoncer le plan d’austérité mis en œuvre en 2010 par le gouvernement en échange d’une aide financière d’urgence du FMI et de l’Union européenne.
Nasdaq OMX et IntercontinentalExchange vont continuer de faire pression sur la direction de Nyse Euronext afin que ses membres acceptent leur offre de rachat, a déclaré mardi le directeur général d’ICE Jeffrey Sprecher. Selon lui, l’offre de Nasdaq et ICE a reçu «d’excellents retours» de la part d’actionnaires de sa cible.
IntercontinentalExchange, qui s’est associé à Nasdaq-OMX pour une offre sur Nyse Euronext, a annoncé hier le lancement en juin prochain d’une plate-forme de négociation pour le marché de l’électricité au Brésil. Baptisée Brix, elle associe notamment Eike Batista, le fondateur du groupe EBX, et le président de Coteminas, le premier groupe textile sur le continent américain.
L’organisation patronale a détaillé 20 propositions qui s’inscrivent dans le cadre de la réforme de la prise en charge de la dépendance, prévue à l’automne. Le Medef plaide notamment pour la mise en place d’un système à deux niveaux, comprenant «un socle public de solidarité à son niveau actuel en le recentrant sur les personnes aux revenus les plus modestes» et «une solution assurantielle» passant par une couverture universelle privée obligatoire.
Tout en maintenant son taux directeur à 1%, la Banque du Canada a prévenu mardi que «toute nouvelle réduction du degré de détente monétaire devra être évaluée avec soin». La banque centrale a minimisé les pressions inflationnistes et a attiré l’attention sur la «vigueur persistante» du huard.
La France a décidé d’octroyer à la Côte d’Ivoire une aide de 400 millions d’euros afin de financer notamment les dépenses d’urgence pour les populations, a annoncé hier Christine Lagarde. La ministre française de l’Economie participait à Paris à une réunion des ministres des Finances de la zone Franc.
Les sociétés énergétiques, les compagnies aériennes et autres utilisateurs finaux seraient quasiment exemptés de placer du collatéral quand ils utilisent des swaps non compensés pour couvrir leurs risques d’activités (variations des prix des matières premières ou fluctuations des taux d’intérêt), selon une proposition formulée hier par la régulation bancaire américaine.
Le ministre néerlandais des Finances Jan Kees de Jager a déclaré hier qu’il comptait faire pression sur le Fonds monétaire international (FMI) pour que l’Islande rembourse les Pays-Bas et la Grande-Bretagne dans le dossier Icesave. Il a par ailleurs ajouté que l’accession de l’Islande à l’Union européenne était suspendue à la résolution de ce litige.
Pour la première fois en six mois, le gouvernement japonais vient de réviser en baisse ses prévisions économiques, intégrant les conséquences du terrible tremblement de terre et du séisme du 11 mars et de l’accident en cours à la centrale nucléaire de Fukushima. Le coût total de cette triple catastrophe a été estimé à 300 milliards de dollars, un montant sans précédent pour une catastrophe naturelle.
Les gouverneurs des Réserves fédérales de Kansas City et de Dallas ont plaidé en vain la cause d’une hausse d’un quart de point du taux d’escompte, montre le compte rendu des réunions des 28 février et 14 mars de la Fed. Les dix autres représentations régionales de la banque centrale ont soutenu le statu quo et le Conseil de politique monétaire a choisi leur parti en laissant ce taux à 0,75%.
Dans une note publiée mardi, le Conseil de stabilité financière (FSB) met en exergue les risques potentiels créés par le développement et la sophistication des ETF. «On observe des développements inquiétants dans certains segments du marché qui méritent une surveillance plus étroite» note l’instance, qui rassemble banquiers centraux, régulateurs et superviseurs. Le FSB pointe notamment du doigt l’extension des ETF à des classes d’actifs moins liquides et moins transparentes (matières premières, crédit high yield). Il s’alarme aussi de la croissance des ETF synthétiques et du «recours intensif» au prêt de titres par les fournisseurs d’ETF physiques standards, deux tendances susceptibles d’augmenter le levier et les risques de contrepartie. Le Conseil de stabilité a par ailleurs publié une autre note sur la «finance parallèle» ou shadow banking.
Les ministres des Finances du G20 devraient se mettre d’accord vendredi à Washington sur une méthodologie d’encadrement des indicateurs de mesure de leurs déséquilibres macroéconomiques, a-t-on déclaré mardi de source française citée par Reuters. Les critères retenus pourraient être «un peu plus durs» pour les grandes économies que pour les autres. Lors de leur réunion de février à Paris, les ministres s'étaient mis d’accord sur une batterie d’indicateurs pour évaluer les déséquilibres macroéconomiques nécessitant des mesures correctives afin de permettre une croissance mondiale «forte, durable et équilibrée».
La hausse des prix à la consommation sur un an en mars en Grande-Bretagne a été, contre toute attente, moins marquée qu’en février. L’Office national des statistiques a déclaré que les prix avaient augmenté de 4,0% sur un an le mois dernier, contre un plus haut de 28 mois de 4,4% atteint en février. Le chiffre a amené le marché à revoir ses anticipations de hausse des taux, à l’image des économistes de BNP Paribas, qui ont repoussé de mai à août leur prévision d’un resserrement monétaire de la Banque d’Angletere.
La flambée des prix du pétrole commence à ralentir la croissance de la demande mondiale pour l’or noir, constate mardi l’Agence internationale de l'énergie dans son rapport mensuel. «Un baril dont le prix se maintiendrait durablement au-dessus des 100 dollars créerait un environnement qui risquerait réellement d'être incompatible avec le rythme prévu de la reprise économique», écrit l’AIE.
Les indices actions s’inscrivent nettement dans le rouge mardi midi, après que les autorités japonaises ont porté la gravité de l’accident nucléaire de Fukushima-Daiichi à 7, soit le niveau maximal. Le pays a été secoué mardi par deux fortes répliques sismiques. L’Euro Stoxx 50 perdait 1% et le CAC 40 est repassé sous les 4.000 points.
L’agence de la dette grecque a placé mardi 1,625 milliard d’euros de bons du Trésor à 6 mois. Le rendement est ressorti à 4,80%, contre 4,75 % lors de la précédente opération du genre le mois dernier. Les investisseurs non résidents ont souscrit la moitié des titres.
L'équipe dirigeante de la société Nixen Partners a annoncé, dans le cadre de sa récente prise d’indépendance, la finalisation de son «spin-off». A l’occasion de l’évolution stratégique engagée par Natixis sur le métier du private equity, la société de gestion a été reprise en totalité par les dirigeants de Nixen Partners qui ont pris leur indépendance en octobre 2010, indique un communiqué paru lundi 11 avril. Par ailleurs, Axa Private Equity (fonds de fonds) est devenu le souscripteur unique du portefeuille historique Midcap France de Natixis Private Equity, le FCPR NiXEN I, d’une valeur de 473 millions, et en a confié la gestion à Nixen Partners. Nixen Partners lève actuellement un premier fonds institutionnel, le FCPR NiXEN II, avec un objectif de 300 millions d’euros. A noter qu’un premier closing, d’un montant de 100 millions d’euros, a été réalisé fin 2010, à parité entre un fonds conseillé par Axa Private Equity et Natixis.
Bogdan Popescu, responsable de la distribution en France de Skandia Investment Group, va désormais couvrir, en plus de l’Hexagone et de Monaco, les Pays-Bas, où la société du groupe Old Mutual n’était pas encore représentée. Il y commercialisera les compartiments de la Sicav Skandia Global Funds qu’il distribue déjà en France. Il s’adressera en priorité aux grandes institutions financières présentes basées aux Pays-Bas, mais également aux family offices et aux investisseurs institutionnels. Bogdan Popescu restera néanmoins basé à Paris.
Jusqu’au 30 juin 2011, Société Générale commercialise Lumineo 4 Garanti 4 – 8 ans, un fonds dédié à sa clientèle de particuliers garantissant le capital à l'échéance fixée le 5 juillet 2019. A cette date, la performance du produit sera égale à celle de l’Euro Stoxx 50 mais hors dividendes. Cependant, au bout de 4 ans, si l’indice Euro Stoxx 50 réalise une progression supérieure ou égale à 10% par rapport à son niveau initial, le placement sera remboursé par anticipation. Outre son capital net investi, le souscripteur profite d’une performance fixe de 20% (soit un Taux de Rendement Actuariel Annuel Brut de 4,66%). Si tel n’est pas le cas, le placement se poursuit jusqu'à son échéance.Caractéristiques du fonds Code isin : FR0011005404Montant de la part : 1 000 eurosEligible à l’assurance vie, au sein d’un contrat de capitalisation et d’un compte-titres
Jusqu’au 1er juin, Exane Derivatives commercialise Puissance Euro 6, un fonds à formule à capital non garanti à l'échéance d’une durée comprise entre 2 et 10 ans. La performance du produit est liée à la performance du Dow Jones EuroStoxx 50. Concrètement, à partir de la deuxième année, un remboursement anticipé est activé dès qu’à une date de constatation annuelle, la performance depuis l'émission de l’indice Dow Jones EuroStoxx 50 est supérieure ou égale au seuil annuel d’activation dégressif fixé d’année en année. Il est de 0 % la 2ème année, -5 % la 3ème année, -10 % la 4ème année... et jusqu'à -35 % la 9ème année. Le cas échéant, l’investisseur reçoit le capital initialement investi, majoré de 6% de gains par année écoulée depuis l’origine (soit un taux de rendement annuel compris entre 4,9 % et 5,8 %). En l’absence de remboursement anticipé en cours de vie, l’investisseur reçoit à échéance des 10 ans :- si l’indice Dow Jones EuroStoxx 50 a baissé de plus de 50 % par rapport à son niveau initial à échéance, le capital initialement investi diminué de la baisse de l’indice Dow Jones EuroStoxx 50 au bout de 10 ans. L’investisseur subit une perte en capital.- si l’indice Dow Jones EuroStoxx 50 n’a pas baissé de plus de 50 % par rapport à son niveau initial à échéance, le capital initialement investi, majoré de 60 % de gains (soit un taux de rendement annuel de 4,8 % par an). A noter que pendant la période de souscription, jusqu’au 1er juin 2011, le taux de rémunération est de 1,25 % par an. Caractéristiques du fonds : Code Isin FR0010987701Commission de souscription non acquise au FCP : Max 3% TTC Commission de rachat non acquise au FCP : Max 1% Frais de gestion Max 1,5% TTCPart : 1 000 eurosDate de Référence Initiale 1er juin 2011Date de Maturité Finale 1er juin 2021Eligibilité assurance vie, compte titres
Les statistiques d’Europerformance SIX Telekurs portant sur l’évolution des encours et des souscriptions des fonds de droit français pour le mois de mars mettent en évidence une nouvelle saignée des fonds monétaires. En un mois, leur encours a baissé de 2,2 %, ce qui représente une perte de 8,91 milliards d’euros, dont 6,62 milliards pour les seuls fonds de trésorerie régulière (-1,7 %) et une baisse de 2,32 milliards d’euros pour les «Trésorerie dynamique» (-6,2 %). Les fonds obligataires n’ont pas profité de ces sorties nettes. Hormis les fonds à haut rendement qui ont collecté 6 millions d’euros, les fonds composés d’obligations de la zone euro et investis à l’international ont perdu respectivement un milliard d’euros et six millions d’euros. Compte tenu de l’effet de marché, toutes les catégories affichant une baisse moyenne (-0,46 % pour le «high yield», -0,26 % pour les fonds obligataires de la zone euro et -0,16 % pour les fonds investis à l’international), l’encours des fonds à haut rendement progresse de 2,3 %, tandis que celui des fonds investis en titres de la zone euro et celui des fonds investis à l’international baissent respectivement de 2,1 % et de 0,5 %.Enfin, du côté des fonds investis en actions, la décollecte atteint en moyenne 2,38 milliards d’euros soit un encours en baisse de 3 %. Parmi les grandes catégories, seuls les fonds actions françaises ont collecté (100 millions d’euros) tandis que les fonds investis à l’international ont subi les sorties nettes les plus fortes (1,25 milliard d’euros). Avec l’effet marché – toutes les catégories actions étant dans le rouge dont les fonds actions françaises (-1,99 %), ceux de la zone euro (-2,68 %) et à l’international (-1,10 %) – les encours s’affichent aussi en baisse : de 1,9 %, 4,2 % et 3,9 % respectivement pour les fonds investis en actions françaises, ceux de la zone euro et ceux investis en actions internationales.