Assets under administration or management by Hargreaves Lansdown totalled GBP23.6bn as of 31 March 2010, an increase of 6% compared with 31 December 2010. The increase is 34% year on year. The value of properties held via the Vantage platform increased by 6%, from GBP20.9bn as of 31 December 2010 to GBP22.1bn, due to the double effect of net inflows of GBP1.1bn, and positive market effects of GBP100m.
The Swiss management firm Reyl & Cie (CHF4bn) on 19 April announced the creation of a joint venture with the Samena Capital group (USD400m), an investment group specialised in proprietary investments in India, Asia, the Middle East and North Africa (SAMENA). Reyl will control 50% of Samena Asia Managers (SAM), the Hong Kong affiliate of Samena Capital specialised in seed funding for hedge funds in Asia. The joint venture will add its expertise in Reyl regulatory activities in the areas of fund and portfolio management, in order to offer high added value solutions for respective clients and investors from the two companies.The two partners are planning to raise USD200-250m for a hedge fund seed capital fund focused on the SAMENA region. They have already pledged to provide USD25m each to launch the Samena Angel Fund II in October.
Banca Civica, born of the merger of four savings banks (Caja Navarra, Cajason, Caja de Burgos and Caja Canarias), will have its own fund management affiliate, Banca Cívica Gestión de Activos, with initial assets of about EUR3bn, which makes it the 11th largest Spanish management firm. A license for the firm has been obtained from the CNMV. Of the four savings banks, only Caja Navarra had a dedicated management firm, Gesnavarra, while the other three outsourced those activities to Ahorro Corporación, a statement from Banca Civica says.
The German management firm Deka Immobilien has acquired the office building at 2 Temple Back East in Bristol from an institutional fund of the German management firm SEB Asset Management. The 8,100 square metre property is wholly occupied by the law firm Osborne Clarke, and will be added to the portfolio of the dedicated fund (Individualfonds) Deka-S-PropertyFund No. 2.
The monetary authority of Singapore has issued a banking license to Schroder & Co. (Asia) Limited, the local affiliate of the British firm Schroders, specialised in private banking. The firm, led by Khing Go, officially began its operations on 18 April.
«Il est temps de revenir sur les secteurs de l’environnement», a affirmé Khiem Le, gérant du fonds Axa WF Global Environment, au cours d’une conférence de presse qui s’est tenue mardi 19 avril. Pour l’intéressé, le thème qui a subi le désamour des investisseurs au cours des deux dernières années est revenu sur le devant de la scène après les récents accidents nucléaires au Japon. «Oui, les performances boursières des sociétés actives dans l’environnement ont été décevantes», a reconnu le gérant, «mais des changements structurels et fondamentaux sont intervenus, qui devraient soutenir les cours à moyen terme». Aujourd’hui, le secteur est à nouveau intéressant, non seulement d’un point de vue fondamental, mais aussi boursier. On constate ainsi une reprise de la tendance haussière des prix de l'énergie et des matières premières, avec un baril de pétrole qui devrait se situer autour de 100 dollars à moyen terme, selon les prévisions d’Axa IM. Quant aux valorisations boursières du secteur, elles sont devenues raisonnables et les Etats ont réaffirmé leur volonté de réduire les émissions gaz à effet de serre et l’utilisation des matières premières non renouvelables. Par ailleurs, ces dernières années, les entreprises et les technologies moins viables ont été écrémées. «Aujourd’hui, les investisseurs disposent d’un point d’entrée avantageux pour investir sur ce thème», a noté le gérant, dont le fonds lancé en 2007 pèse environ 30 millions d’euros.Cela étant, pour la construction du portefeuille d’Axa WF Global Environment, Khiem Le a choisi une large diversification. Outre les énergies renouvelables, le fonds est investi sur des sociétés actives dans le traitement de l’eau, la réduction de la pollution ou encore l’efficacité énergétique.
Oliver Schupp, president de Credit Suisse Index Co, a indiqué que l’indice Dow Jones Credit suisse des hedge funds a affiché pour mars une performance de 0,12 % après 1,38 % en février, ce qui porte le résultat total pour le premier trimestre à 2,21 %.Dans le détail, cinq des dix principales stratégies ont accusé des pertes pour mars, les plus fortes étant enregistrées pour les managed futures (- 2,76 %) et pour le «dedicated short bias» (- 1,78 %). En revanche, les fonds de marchés émergents ont gagné 2,12 %.Pour les trois premiers mois de l’année, seule la stratégie dedicated short bias est dans le rouge, avec une perte de 5,88 %. Le meilleur résultat est affiché par l’arbitrage de convertibles, avec une performance de 4,48 %. Selon l’Edhec-Risk Institute, les hedge funds ont enregistré un mois mitigé en mars. La stratégie ayant affiché la plus forte performance est celle d’equity market neutral, avec seulement +0,91 %. A contrario, la stratégie qui a le moins bien performé est celle du short selling, qui perd 1,76 %. Au global, les fonds de fonds abandonnent 0,11 %.
Le fonds Raiffeisen-Global-Fundamental-Rent, géré par la société autrichienne Raiffeisen, est désormais accessible aux investisseurs français. Ce fonds est investi dans des obligations des pays du monde entier dont les fondamentaux sont très solides via un modèle d’évaluation propre à la société de gestion. L’univers d’investissement du fonds comprend 36 pays, dont les 34 membres de l’OCDE. Pour chaque émetteur de l’univers d’investissement, une note est calculée une fois par an sur la base des données de l’année calendaire précédente. Ce score prend en compte huit indicateurs sur la santé des finances publiques de l’émetteur, comme la croissance du PIB, de la dette publique ou des réserves monétaires de la banque centrale. Lorsque la dette publique diminue, cela a une incidence positive sur la note et inversement.L’entrée dans le portefeuille est réservée aux huit pays obtenant la meilleure note (à parts égales et à concurrence de 75 % de l’encours du fonds, sachant que la part des marchés émergents y est limitée à 50 %). A ces huit pays s’ajoutent les huit émetteurs ayant enregistré la meilleure progression par rapport à l’année précédente (pour une pondération totale de 25 %, sans plafond pour les marchés émergents). En outre, Raiffeisen Capital Management a enregistré le fonds Raiffeisen 334 – Total Return 1 en France à la fin du mois de mars. Ce dernier est principalement investi en actions européennes avec une approche flexible de l’exposition au risque action. En fonction des risques perçus par l’équipe de gestion, l’investissement en actions peut varier de 0 à 100 % au sein du portefeuille, le solde étant placé en titres court terme.
Annoncé par le site H24 Finance en début de semaine, le départ vendredi dernier de Yves Bruttin d’OFI AM où il occupait le poste de directeur commercial, a été confirmé par la société de gestion. Selon nos informations, Yves Bruttin, dont on a salué le travail accompli avec les plate-formes de distribution, n’aurait pas vocation à être remplacé. Quant à l’organisation mise en place avant son arrivée il y a quatre ans et maintenue en sa présence - notamment le découpage de l’Hexagone en quatre zones -, elle ne doit pas non plus être modifiée après le départ du responsable. Enfin, selon H24 Finance, Yves Bruttin devrait donner «une nouvelle impulsion à sa carrière en s’impliquant dans un projet entrepreneurial».
A fin mars, Edmond de Rothschild Asset Management (EDRAM) affichait un encours de 14,6 milliards d’euros. Les souscriptions nettes depuis le début de l’année ont porté sur environ 750 millions d’euros, principalement grâce au fonds de valeurs américaines Saint-Honoré US Value & Yield, au fonds de fusions-acquisitions Saint-Honoré Europe Synergie et au Saint-Honoré Global Convertibles, a indiqué mardi Dominique Netter, présidente du comité stratégique d’allocation d’actifs de La Compagnie Financière Edmond de Rothschild.A l'échelon d’Edmond de Rothschild Investment Managers (EDRIM), les actifs sous gestion à la fin du premier semestre ressortaient à 9,7 milliards d’euros. La collecte des trois premiers mois a porté sur 486 millions d’euros, principalement sur les fonds Quadrim 8 et Saint-Honoré Signatures +.
Dans un entretien accordé à La Tribune, le président de Crédit Agricole SA, Jean-Marie Sander, revient sur l'éventuel rachat de Pioneer, la société de gestion de UniCredit. Il indique que la banque verte est en attente et que «si l’opération ne se fait pas, le Crédit Agricole n’en souffrira pas». Jean-Marie Sander précise que la filiale de gestion d’actifs du groupe, Amundi, «peut avoir vocation à s’ouvrir à d’autres partenaires, mais elle possède déjà la taille critique».
Pictet Asset Management, la société de gestion d’actifs institutionnelle de la banque privée Suisse Pictet & Cie, vient de recruter Avo Ora en tant que gérant senior dans l’équipe marchés émergents, en charge de la gestion des portefeuilles Asie hors Japon.Avo Ora était précédemment chez Putnam Investments, à Boston, où il était senior vice president avec des responsabilités pour les stratégies Asie-Pacifique hors Japon. Il a commencé sa carrière en 1998 en tant qu’analyste.
En 2010, le groupe bancaire suisse Syz & Co a enregistré des souscriptions nettes de 7,3 milliards de francs suisses (5,7 milliards d’euros). Cela représente 38 % des actifs gérés à fin 2009. Les encours ont ainsi augmenté de 30,3 % à 24,8 milliards de francs (20 milliards d’euros), en dépit de la vigueur de la monnaie suisse.Cette hausse des actifs a permis une augmentation des revenus récurrents, qui a ainsi compensé le recul des commissions de performance, inférieures à 2009 du fait de la progression plus modeste des marchés. Les revenus sont donc restés stables et la marge brute du groupe, c’est-à-dire la somme des produits d’exploitation, s’est établie à 284.9 millions de francs suisses à fin 2010, contre 284.8 francs suisses en 2009. Côté coûts, le groupe Syz & Co a réalisé d’importants investissements en 2010, tout d’abord en matière de personnel mais également avec la reprise des activités de gestion obligataire institutionnelle suisse de State Street Global Advisors à Zurich et le développement des activités en Espagne. Les effectifs totaux sont ainsi passés de 376 à 432 collaborateurs à fin 2010, soit une progression de 15%, et les charges totales ont augmenté de 9.3%. En conséquence, le groupe boucle son exercice 2010 sur un résultat net de 75.3 millions de francs suisses, en baisse par rapport aux 81.7 millions de 2009. La différence s’explique essentiellement par la hausse du franc suisse, indique Syz & Co.
Arnaud Massenet vient d’être nommé directeur général de Luma Solutions Services Limited, la plate-forme de comptes gérés d’OFI Asset Management et de Gottex Solutions Services (lire article du 18 novembre 2010). Il coordonnera le développement de la joint-venture, «dont l’objectif est de devenir la principale plateforme indépendante onshore de «managed accounts» en Europe», indique un communiqué.Arnaud Massenet travaillait précédemment chez Gottex Fund Management à Londres, en qualité de directeur marketing Europe et Moyen Orient sur le segment des fonds de fonds. Auparavant, il dirigeait le département des dérivés actions chez Lehman Brothers sur la région Europe, puis a intégré la banque d’investissement où il a créé le département des produits dérivés entreprises. Il a commencé sa carrière chez Morgan Stanley.
Le suisse Reyl & Cie (4 milliards de francs suisses) a annoncé le 19 avril la création d’une coentreprise avec le groupe Samena Capital (400 millions de dollars américains), un groupe d’investissement spécialisé dans les placements pour compte propre en Inde, en Asie, au Moyen-Orient et en Afrique du Nord (SAMENA). Reyl prend 50 % des parts dans Samena Asia Managers (SAM), filiale hong-kongaise de Samena Capital spécialisée dans l’amorçage de fonds alternatifs en Asie. Cette joint-venture viendra ajouter ses compétences aux activités réglementées de Reyl dans les domaines de la gestion de fonds et de portefeuilles, afin de proposer des solutions à forte valeur ajoutée aux clients et investisseurs respectifs des deux sociétés. La coentreprise est donc censée tirer parti des synergies entre les deux groupes non seulement pour accroître la capacité de SAM à investir dans le capital de nouveaux fonds, mais également pour lui permettre de devenir un gestionnaire d’actifs à part entière. Pour cela, SAM prévoit de renforcer sa capacité opérationnelle et son infrastructure en matière de fonds et entend développer une activité de comptes gérés et de produits dédiés répondant non seulement aux besoins des investisseurs européens, mais également à ceux des particuliers fortunés, des family offices et des opérateurs institutionnels basés dans la région SAMENA.François Reyl, directeur général de Reyl & Cie, estime que cette joint-venture offre à la maison suisse «un accès privilégié aux gestionnaires spécialisés de Samena Capital ainsi qu’à son réseau d’actionnaires entrepreneurs dans une région qui est stratégique pour le développement du Groupe Reyl».Les deux partenaires ont l’intention de lever 200-250 millions de dollars pour un fonds d’amorçage de hedge funds focalisés sur la région SAMENA. Ils se sont déjà engagés à fournir chacun 25 millions de dollars pour lancer le Samena Angel Fund II en octobre.
La banque BNY Mellon a nommé Stephen Lackey chairman pour la région Asie-Pacifique. Il succède à Christopher Sturdy, qui occupait ce poste depuis début 2008. Ce dernier part à New York, où il devrait occuper une position au sein de la direction de la division Global Client Management de la banque.
Avec l’accord sur l’acquisition de Grail Advisors LLC, Columbia Management Investment Advisers LLC (groupe Ameriprise) peut élargir son offre aux ETF à gestion active. La transaction, dont les modalités financières n’ont pas été divulguées, devrait être bouclée en mai.
La réforme du pacte de stabilité et de croissance a franchi une étape clé avec l’adoption au Parlement européen d’un texte relativement proche de celui validé en mars par les Etats membres de l’UE. L’objectif reste de ficeler courant juin la plus importante réforme de ce pacte depuis son adoption en 1997, sur laquelle les eurodéputés et les Vingt-Sept «co-décident». La version du futur pacte votée mardi par la commission des Affaires économiques et monétaires du Parlement, après plusieurs mois de négociations, appelle à une transparence et une publicité accrue dans le dialogue économique et budgétaire entre les Etats et la CE. Parmi les principales caractéristiques du texte figurent une surveillance accrue des dépenses, l’introduction d’un critère chiffré de réduction de la dette publique, des sanctions financières plus lourdes, ainsi qu’une coordination budgétaire et une surveillance économique par les pairs renforcées.
Bank of America (BofA) envisage de se séparer d’un de ses fonds de private equity phare de 5 milliards de dollars, selon Bloomberg qui évoque un document de la banque. Les gérants du fonds monteront une structure indépendante. «Etant donné une activité d’investissement limitée, il paraissait censé pour BAML Capital Partners de se séparer de la banque» a reconnu Jerry Dubrowski, un porte-parole de BofA.
La société d’investissement a payé environ 200 millions d’euros pour le tour opérateur, soit environ 10 fois son Editba. La moitié de ce montant sera financé par une dette bancaire arrangée par le CIC et la Société Générale, ainsi qu’une dette mezzanine apportée par Euromezzanine et Capzanine. LBO France a su convaincre les dirigeants de Karavel, alors que les prétendants Sagard, Palamon Capital Partners et 21 Centrale Partners (avec L Capital) avaient présenté des offres proches.
Warren Buffett et l’ensemble du conseil d’administration de Berkshire Hathaway sont assignés en justice par un actionnaire scandalisé par les investissements réalisés par David Sokol, le dauphin autrefois pressenti du sage d’Omaha, dans Lubrizol, une société rachetée ultérieurement par Berkshire. David Sokol a démissionné le mois dernier sous la pression.
La communauté internationale a promis 550 millions d’euros pour la construction d’un nouveau «sarcophage» sur le site de la centrale nucléaire de Tchernobyl, a annoncé mardi le président ukrainien, Viktor Ianoukovitch. La France s’est engagée à hauteur de 47 millions d’euros, la Banque européenne de reconstruction et de développement (Berd) a promis 120 millions et la Commission européenne, 110 millions.
Les établissements de crédit vont devoir s’assurer que des emprunteurs potentiels ont la capacité de rembourser leurs prêts hypothécaires avant de leur attribuer un crédit, selon une proposition formulée mardi par la Fed. Celle-ci établirait ainsi des standards minimums de souscription pour la plupart des prêts immobiliers. En respectant un certain nombre de règles pour l’attribution d’un «prêt qualifié», les prêteurs pourraient alors dégager leur responsabilité.
Ayant annoncé une indemnité de rupture de 350 millions de dollars en cas de blocage antitrust, le duo reproche à l'offre allemande de n'en comporter aucune
Le conseiller de la Banque populaire de Chine, Xia Bin, a indiqué dans un entretien accordé au journal que les autorités devraient continuer leur politique de relèvement des taux directeurs. L’efficacité encore relative des mesures sur l’immobilier et des taux d’intérêts réels négatifs donnent en effet une marge de manœuvre supplémentaire dans le resserrement de la politique monétaire chinoise.