Amundi ETF on 4 May announced the listing of four new products on NYSE Euronext in Paris, bringing the total number of available products over 100. Amundi ETF has added to its bond range with two ETFs based on corporate bond indices. Amundi ETF Euro Corporate Financials iBoxx aims to replicate the performance of the Markit iBoxx EUR Liquid Financials bond index, a total return index, as closely as possible, both in rising and in falling trends. The index is composed of bonds denominated in euros, issued by private financial sector businesses, and selected largely on the basis of liquidity criteria and ratings higher than or equal to BBB- (Standard & Poor’s). The second fund, Amundi ETF Euro Corporate Ex Financials iBoxx, aims to replicate the evolution of the Markit iBoxx EUR Liquid Non-Financials index, a total return index, in rising and in falling trends. The ETF offers investors exposure to a portfolio of securities denominated in euros, issued by private, non-financial sector businesses. Two new equities products have also been added to the emerging markets range from Amundi ETF, which already offers exposure to the major emerging markets and to some leading regions or countries. The products, which are eligible for PEA tax status, are available at a lower total expense ratio (TER) than their competing European products. Amundi ETF MACI EM Asia aims to replicate the performance of the MSCI Emerging Markets Asia index, in rising and in falling trends, with dividends reinvested (net return), denominated in US dollars. The index allows investors exposure to over 500 securities from 8 countries (China, India, Indonesia, Korea, Malaysia, Philippines, Taiwan and Thailand). The ETF is available at a competitive TER of 0.45%, compared with an average of 0.65% for similar products from competing European management firms. Amundi ETF MSCI EM Latin America aims to replicate the evolution of the MSCI Emerging Markets Latam index, in rising and falling markets, with dividends reinvested (net return), denominated in USD. The index is composed of over 100 equities from five Latin American countries: Brazil, Mexico, Chile, Colombia and Peru. The ETF has a TER of 0.45%, compared with an average of 0.68% for similar competing European products.
Bâle III a entrainé une grande réflexion stratégique sur le devenir de la gestion du portefeuille de placements du Crédit Agricole du Finistère. Christian Larvol, trésorier de la caisse régionale s’explique: «La question est de savoir si nous continuons à travailler en direct ou par fonds dédié en déléguant la gestion du portefeuille de placements à une société car en terme de timing, nous ne sommes pas dans de bonnes conditions pour réaliser les meilleurs investissements». La caisse qui travaille avec les trois sociétés du groupe et une demi-douzaine de partenaires externes, envisage de faire un appel d’offres si la solution du fonds dédié l’emporte. «Nous avons déjà un fonds dédié chez Amundi et la question se pose de savoir si nous continuons dans cette voie en grossissant le fonds existant ou si on construit un autre fonds dédié avec une autre société de gestion du groupe. Ou, dernière solution, si on le confie à un partenaire externe», précise Christian Larvol. La caisse mène cette réflexion en harmonie avec la gestion équilibrée de son portefeuille. D’ailleurs, juste avant la crise, la direction financière avait commencé à restructurer son portefeuille, en particulier son poids sur l’alternatif et les fonds de fonds. A partir de 2008, cette poche a été allégée et de nombreuses lignes avaient été sorties avant qu’elles ne deviennent ingérables avec la crise. «On a arbitré essentiellement sur du monétaire et on y est resté avant de sentir une nouvelle réallocation de ces fonds», conclut Christian Larvol.
S’aventurer en terre risquée... C???est le pari qu’a fait le Crédit Agricole de Brie Picardie dont la stratégie d’investissement se détache sensiblement de l’atmosphère de prudence qui baigne les investisseurs. «Nous avons décidé de tabler cette année, sur l’immobilier et le capital risque afin de diversifier notre portefeuille», explique Guillaume Devineau, trésorier de la caisse régionale. A coté de ces choix, volonté délibérée de la direction générale de la caisse, d’autres plus classiques leur sont associés comme les matières premières, les actions - davantage sur l’aspect rendement et dividendes - les obligations corporate, high yield et les obligations convertibles. Par contre, en termes de rendements, la caisse n’a pas d’attentes particulières mais estime qu’ils dépendront cette année, du contexte économique voir géopolitique. «Nous ferons peut être des désinvestissements sur la poche monétaire mais c’est un peu la tendance chez tout le monde, précise Guillaume Devineau. Par contre, les investissements pourraient se faire sur des OPCVM actions et éventuellement sur des OPCVM obligations convertibles». Pour ce faire, la caisse régionale s’appuie hormis Amundi sur une dizaine de partenaires comme Exane. «Lorsque nous investissons sur un fonds, c’est souvent de l’ordre de 10 millions d’euros, précise Guillaume Devineau. Mais notre ratio d’emprise ne peut pas représenter plus de 10% du fonds ce qui signifie que les fonds sélectionnés ont un minimum de 100 millions d’euros d’encours».
La Mutuelle des Artisans (MNRA) travaille actuellement à la création d’un tout premier contrat multisupport. Selon nos sources, le produit devrait être commercialisé en 2012, et sera en partie géré par Indép’AM. Il s’agira d’une assurance vie avec un support en unités de compte couplé avec Aria, un produit de retraite supplémentaire facultatif en points garantis dès la souscription.
A l’instar d’autres caisses, le Crédit Agricole du Nord-Est joue la carte de la prudence dans l’attente d'éclaircissements sur les dispositions de Bâle III. La nouvelle règlementation va, en effet, avoir une incidence forte sur le type d’investissement futur mais également sur la gestion de la liquidité avec la mise en place du nouveau ratio LCR (ratio de couverture de liquidité). Corinne Chilain, trésorière au Crédit Agricole Nord-Est, remarque : «Bien que je table sur 4% pour cette année, on n’a pas vraiment fixé de rendement aujourd’hui, car nous sommes plus dans l’expectative du nouveau ratio introduit par Bâle III, dans la gestion de notre liquidité et sur celles de nos risques. Raisons pour lesquelles nous ne sommes pas investisseurs pour le moment ou alors seulement sur des investissements très classiques à cause des liquidités et du LCR». Pourtant la trésorière estime qu’au vu de la nouvelle règlementation, la caisse pourrait investir dans les OATs et les covered bonds, en bref des produits permettant d’augmenter la limite règlementaire. «Même si aujourd’hui, nous ne travaillons pas notre portefeuille, nous sommes intéressés par certaines classes d’actifs, observe Corinne Chilain. Par exemple, nous avons regardé récemment des EMTN donc des produits très vanilles et pas structurés; cependant, nous n’avons rien pris». Ainsi, en dehors d’Amundi, la caisse régionale travaille essentiellement avec Société Générale, BNP Paribas et Natixis et a déjà eu recours à un consultant pour le calcul de risque d’un portefeuille d’actifs.
Avant de se fixer des objectifs d’investissements pour cette année, le Crédit Agricole de Champagne Bourgogne est dans l’expectative d’une clarification sur le contenu encore instable de Bâle III. Benjamin Pierron, Trésorier de la caisse régionale observe: «Ce sera un changement radical et nous préférons attendre de véritables informations plutôt que des interprétations avant de placer des dizaines de millions d’euros d’actions et d’OPCVM». La caisse sait d’ores et déjà que Bâle III aura une incidence forte sur ses investissements futurs et sur toute la gestion financière aussi bien sur le financement des crédits que sur la politique commerciale. «Elle va impacter aussi bien notre portefeuille que toute la partie fonds propres car ces deux aspects sont liés au refinancement des crédits», poursuit Benjamin Pierron. Pourtant, le Crédit Agricole Champagne Bourgogne admet s’intéresser aujourd’hui, plutôt aux obligations et aux OPCVM actions mais mise aussi sur les obligations corporates et financières pour parer à la baisse de rendement sur les obligations d’Etat. A ce niveau, la banque évite de prendre des positions trop longues. Même si la caisse ne travaille en ce moment qu’avec Amundi, elle a déjà eu recours à des sociétés externes comme Dexia AM. «Tout est question d’opportunité, souligne Benjamin Pierron. Si des sociétés de gestion offrent des produits qui présentent une originalité, une valeur ajoutée ou un savoir faire que l’on ne retrouve pas dans le groupe, on travaillera sans doute à nouveau avec un partenaire externe».
L’ancien propriétaire d’une écurie de Formule 1 Eddie Jordan a confié que News Corp et Exor devraient sans doute consentir à verser quelque 7 milliards de livres, l’équivalent de 7,8 milliards d’euros, afin de mettre la main sur l’organisation de course automobile. Son propriétaire actuel, CVC Capital Partners, a indiqué avoir été approché par ces deux prétendants, de façon amicale et très préliminaire.
L’opérateur boursier allemand a fait part hier à ses actionnaires du lancement de son offre de fusion avec Nyse Euronext. Cette étape intervient après l’accord du régulateur boursier allemand (BaFin). L’offre est ouverte jusqu’au 13 juillet inclus. Elle concerne le rachat de l’ensemble des parts détenues par les actionnaires de Deutsche Börse par la future holding des deux groupes. Au moins les trois quarts des titres devront être apportés pour que l’opération réussisse.
Le directeur général d’IntercontinentalExchange Jeffrey Sprecher s’est attaqué hier au conseil d’administration de Nyse Euronext, qui rejette son offre conjointe avec Nasdaq OMX, aux dépens des actionnaires, selon lui. Il a déclaré que le conseil d’administration de Nyse «est le seul obstacle pour les actionnaires» à la conclusion d’un accord plus avantageux que l’offre émise par Deutsche Börse.
Le Fonds stratégique d’investissement a pris la défense de la direction de Valeo, accusée par le fonds Pardus de ne pas agir avec assez de fermeté pour doper le cours de Bourse. «Dans le cas de Valeo, la stratégie développée a permis une évolution du cours de Bourse très favorable depuis notre entrée», a commenté Jean-Yves Gilet, le directeur général, dont l’institution possède 5,88% de l'équipementier.
La société a présenté l’extension de son offre d’ETC adossés à des métaux industriels physiques avec la cotation de l’ETFS Physical Aluminium, l’ETFS Physical Lead (plomb) et l’ETFS Physical Zinc sur la Bourse de Londres depuis le mardi 3 mai.
Selon les statistiques publiées par Eurostat, les ventes au détail dans la zone euro ont reculé de 1,0% en mars d’un mois sur l’autre, soit leur plus fort repli mensuel depuis novembre 2009. Sur un an, elles ressortent en baisse de 1,7%.
La croissance des services de la zone euro a ralenti en avril mais la solide performance du secteur industriel suggère que l'économie des 17 pays ayant adopté la monnaie unique a bien débuté le deuxième trimestre. L’indice Markit des services a reculé à 56,7 (contre 56,9 en estimation flash) après son plus haut de près de quatre ans touché en mars à 57,2.
Soutenue par l’afflux de nouveaux contrats, la croissance de l’activité dans le secteur des services en France a atteint en avril son rythme le plus élevé depuis septembre 2000, montrent mercredi les résultats définitifs de l’enquête mensuelle Markit auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI est monté à 62,9 contre 60,4 en mars.
Les modalités du plan de sauvetage de 78 milliards d’euros consenti au Portugal laisse craindre que le pays plonge dans une profonde récession en 2011 et 2012 estiment certains analystes. Par ailleurs, selon Reuters, le plan de sauvetage comprendrait 12 milliards d’euros pour une recapitalisation du secteur bancaire. L’accord prévoit que les banques portugaises devront porter leur ratio de fonds propres «durs» (core Tier 1) à 9% fin 2011 et à 10% fin 2012. Des responsables de l’UE et du FMI devaient rencontrer dans la journée des membres du principal parti d’opposition pour obtenir leur accord sur les modalités du plan, alors que des élections législatives anticipées sont prévues le 5 juin. L’annonce de l’accord a provoqué une certaine détente pour le papier portugais, dont les rendements ont reculé pour la première fois depuis plusieurs semaines. Le taux de l’emprunt à 10 ans, qui a touché mardi un plus haut historique depuis l’introduction de l’euro à 10,32%, reculait autour de 10% mercredi. Le spread avec le Bund allemand de même échéance a lui baissé à 677 points de base (pdb), contre un pic à 707 pdb mardi. Lisbonne a emprunté mercredi environ 1,12 milliard d’euros à trois mois, soit un peu plus que prévu, à des rendements en hausse par rapport à fin avril.
Le hedge fund français Nexar Capital, fondé par d’anciens collaborateurs et dirigeants de SGAM AI, a annoncé l’acquisition de la société de gestion alternative Ermitage Group pour un montant non divulgué, rapporte Les Echos. Il s’agit une nouvelle opération qui intervient six mois seulement après le rachat d’Allianz Alternative Asset Management (AAAm). Nexar, qui s’est associé dès sa création en septembre 2009 à un fonds américain de capital-risque spécialisé Aquiline, vise autour de 10 milliards d’euros d’encours d’ici à 2015, grâce à une combinaison de croissance organique et de rachats opportunistes.
Au premier trimestre, le pôle Investment Solutions de BNP Paribas a enregistré des souscriptions nettes de 8,3 milliards d’euros. Selon la banque, la contribution de tous les métiers est positive : +4,7 milliards d’euros pour la Banque privée (soit un taux de collecte annualisé de 7,3%) ; +2,3 milliards d’euros dans l’Assurance ; +0,9 milliard d’euros dans la Gestion d’actifs grâce à l’obtention de nouveaux mandats sur les fonds diversifiés et obligataires et à une moindre décollecte sur les fonds monétaires ; enfin, +0,4 milliard d’euros chez Personal Investors. Malgré l’effet change défavorable lié à l’appréciation de l’euro, cette collecte permet aux encours sous gestion (actifs gérés et conseillés pour les clients externes) de progresser de 3,5% par rapport au 31 mars 2010 pour atteindre 904 milliards d’euros. Les revenus d’Investment Solutions, à 1.605 millions d’euros, sont en hausse de 12,2% par rapport au premier trimestre 2010. «Les revenus de la Gestion Institutionnelle et Privée (+7,6%) sont tirés par la très bonne performance de la Banque privée et de Personal Investors, notamment en Allemagne. Ceux de l’Assurance progressent de 20,7%, grâce à la croissance tant en France que hors de France. L’augmentation des actifs, combinée au net rebond des volumes de transactions, permet aux revenus de Securities Services de progresser de 14,4%», précise la banque. Dans le cadre de la poursuite de l’intégration des entités de BNP Paribas Fortis et de BGL BNP Paribas, 135 millions de synergies ont été réalisées au premier trimestre portant le total des synergies cumulées à 733 millions d’euros pour un objectif révisé de 1,2 milliard d’euros en 2012. Cette performance est en ligne avec le nouveau plan annoncé fin 2010.BNP Paribas a annoncé le 4 mai un bénéfice net, part du groupe, de 2,61 milliards d’euros, en hausse de 14,6% par rapport au premier trimestre 2010. La rentabilité annualisée des capitaux propres s’établit à 15,1% contre 14,4% au premier trimestre 2010. Le bénéfice net par action du premier trimestre atteint 2,12 euros, en hausse de 13,6% par rapport au premier trimestre 2010.
Deux ans après le rapprochement avec La Française des Placements, le groupe UFG-LFP tire un bilan très positif de l’opération et reste fixé sur ses objectifs. Après la mise en place en 2010 du nouveau dispositif avec le développement de partenariats stratégiques et des premiers jalons du déploiement à l’international, le groupe entend faire de 2011-2012 des années de concrétisation du business model, axé sur la gestion privée et l’international, a souligné le président du directoire d’UFG-LFP, Xavier Lépine à l’occasion d’un point de presse.UFG-LFP, dont la collecte nette long terme (hors 800 millions de rachats sur le monétaire) s’est élevée l’an dernier à près de 2 milliards d’euros pour des encours qui dépassent les 35 milliards d’euros, souhaite devenir un leader européen parmi les asset managers multi-spécialistes. «Les clients on besoin de spécialistes. Nous ne prétendons pas tout faire mais nous devons bien faire ce que nous faisons», a lancé Xavier Lépine. Ce qui devrait se traduire par la concentration sur certains segments de clientèle et certaines expertises. A savoir les expertises historiques que sont les taux (18 milliards d’euros d’encours) ou la gestion diversifiée (5,7 milliards) mais également la montée en puissance de nouveaux savoir-faire dans les actions (1,6 milliard) et la performance absolue (300 millions d’euros). Dans l’immobilier, dont les encours s'élèvent désormais à 5,8 milliards d’euros, le groupe veut se concentrer sur la gestion pour compte de tiers et envisage de déléguer à Nexity les activités de property management dans le cadre d’un partenariat dans lequel UFG-LFP serait minoritaire. A l’international, le plan de développement à partir de la plate-forme administrative du Luxembourg va se poursuivre tambour battant au cours des prochains mois. Plusieurs recrutements et un projet de partenariat de distribution en Allemagne avec Klimek Advisors devraient intervenir qui feront passer les effectifs de 19 personnes actuellement, à au moins 22 (12 commerciaux et 10 personnes en support) avant la fin de l’année. Les encours à l’international pourraient représenter 5% des actifs totaux sous gestion dans les deux à trois ans contre 800 millions d’euros aujourd’hui. Enfin, le groupe relève qu’il fait partie des gérants les plus reconnus à la fois par la clientèle des institutionnels et des prescripteurs mais veut encore peaufiner son image et envisage très sérieusement de changer de nom…
Le bureau parisien de Pioneer Investments vient de recruter Mickaël Houri en tant que «Regional Marketing Coordinator». Agé de 25 ans, il est diplômé de l’Ecole Supérieure de Gestion (ESG) et titulaire d’un ‘European Master of Business Administration’. Il remplace Jonathan Talent, qui a quitté la société.Avec 1,5 milliard d’euros d’encours sous gestion en France, l’équipe de Pioneer Investments est composée de 10 collaborateurs dont 6 commerciaux.
Au premier trimestre 2011, le prestataire de services financiers AWD, filiale allemande du groupe Swiss Life, a dégagé un bénéfice d’exploitation de 9,5 millions d’euros, en recul de 3%, pour un chiffre d’affaires qui a progressé de 1% à 135,1 millions d’euros. Le nombre de conseillers financiers s’est établi à 5.198, en diminution de 2% par rapport au 31 décembre 2010.Swiss Life a par ailleurs fait état d’un recul de 10% en monnaie locale de ses recettes de primes à 6,81 milliards de francs suisses. Le repli reflète pour l’essentiel le tassement des affaires avec la clientèle fortunée. En France, les recettes de primes accusent une baisse de 2% à 1,19 milliard de francs suisses.
Simon Edelsten et Alex Illingworth rejoignent Artemis Investment Management pour constituer une nouvelle équipe de sélection d’actions à l'échelon mondial pour des clients retail et institutionnels, rapporte Money Marketing. Le premier travaillait jusqu'à présent pour Taube Hodson Stonex et le second chez Insight Investment.
Estimant que la hausse du prix de l’or va se poursuivre, Schroders a modifié l’approche d’investissement et l’objectif de son fonds Schroder AS Gold & Metals Fund qui devient un fonds géré activement focalisé sur l’or. Dans ce cadre, le produit est renommé Schroder AS Gold and Precious Metals Fund. Le fonds «nouvelle génération» sera géré activement par Paula Bujia, gérante senior de l’équipe matières premières de Schroders, qui représente 12,5 milliards de dollars au 31 mars. Il pourra être investi sur des futures, des swaps, des ETF à réplication physique et des actions. Il se mesurera à un indice de référence composé à 75 % du prix de l’or spot et à 25 % d’actions aurifère (NYSE Gold Bugs Index). Le fonds a pour vocation d’être investi à hauteur de 50-100 % dans l’or, mais il peut détenir jusqu’à 50 % d’actions aurifère. Il peut aussi être investi jusqu’à 33 % de son actif dans d’autres métaux précieux comme l’argent et le platine ou dans des liquidités.
OPM Fund Management va fermer au 9 mai son fonds Balanced Management, qui pèse 17 millions de livres, rapporte Fundweb. Il sera remplacé par deux nouveux fonds, le EFA OPM Diversified Target return et le EFA OPM Worldwide Opportunities. Cette décision a été prise par la société de gestion britannique suite à la réforme Retail Distribution Review (RDR), qui poussera les conseillers financiers (IFA) à proposer des allocations par portefeuille à leurs clients. Ce qui, selon Tony Yousefian, chief investment officer d’OPM Fund Management, les empêchera d’investir dans un seul fonds à l’allocation «équilibré».
Sur les six mois au 31 mars 2011, la société de gestion britannique Aberdeen Asset Management a enregistré un bénéfice sous-jacent avant impôts de 142,8 millions de livres, soit une hausse de 54 % par rapport à fin mars 2010, sur des revenus de 385,9 millions de livres. Les encours sont ressortis à 181,2 milliards de livres, en augmentation par rapport aux 170,9 milliards de livres de mars 2010. Pourtant, au premier semestre de son exercice, Aberdeen AM a accusé des rachats nets de 700 millions de livres, alors qu’elle avait enregistré des souscriptions nettes de 100 millions de livres sur la période correspondante de 2010.Dans le détail, la société a accusé des rachats nets sur toutes les classes d’actifs à l’exception des actions qui ont recueilli 5,5 milliards de livres en net.
Sur les trois premiers mois de 2011, F&C Asset Management a enregistré des souscriptions nettes de 195 millions de livres (hors assurances). Ses encours ont ainsi augmenté à 106,1 milliards de livres, contre 105,8 milliards au 31 décembre. La société de gestion britannique confirme par ailleurs dans un communiqué que son conseil d’administration passe en revue sa stratégie. Par ailleurs, plusieurs lancements de fonds Ucits III à performance absolue sont en cours et notamment celui d’un fonds obligations à haut rendement monde.
Intech Investment Management, société de gestion du groupe américain Janus Capital, vient de lancer la stratégie «Alpha Capture Index» associant pour 75 % des portefeuilles basés sur des indices pondérés par la capitalisation boursière et pour 25 % des portefeuilles equi-pondérés. «La recherche d’Intech démontre mathématiquement que les stratégies basées uniquement sur les indices de capitalisation boursière n’offrent pas une performance optimale et que les portefeuilles équipondérés ont, eux, des ‘tracking errors’ importantes. Intech a donc décidé de développer une troisième voie dans le domaine des stratégies passives en associant les deux types d’approches afin de pouvoir surperformer un indice pondéré par la capitalisation boursière tout un ayant un portefeuille avec une ‘tracking error’ faible et des coûts opérationnels bas», indique un communiqué. Les objectifs sont ceux de générer (hors frais) un alpha de 50-60 points de base au dessus de l’indice de capitalisation choisi, une ‘tracking error’ de 1,5% à 2% par an, une rotation de portefeuille d’environ 8% sur le long terme ainsi que des frais opérationnels faibles. A ce stade, la stratégie, qui est brevetée par la société, peut être mise en place avec trois indices : le S&P 500, le Russell 1000 et le MSCI Monde. «Il n’est pas impossible que la stratégie soit étendue à d’autres indices, mais pour l’instant Intech considère que ceux choisis sont les plus représentatifs et les plus utilisés par les investisseurs», indique Sylvain Agar, responsable du développement de l’Europe francophone du Groupe Janus, à Newsmanagers. «Pour l’instant, cette stratégie sera disponible, y compris en France, sous forme de mandats pour les investisseurs institutionnels qui souhaitent rester dans les stratégies passives mais doper la génération de l’alpha de leurs investissements. Si la stratégie suscite un appétit grandissant de la part d’autres investisseurs professionnels (fonds de fonds, banques privées etc.), nous pourrons envisager de structurer un fonds qui s’inspire de cette stratégie, mais il est encore un peu prématuré pour le dire… Ce serait une étape de développement supplémentaire», poursuit Sylvain Agar.Ce dernier conclut en précisant que le lancement de cette stratégie ne reflète nullement un changement de philosophie chez Intech, avec un passage de la gestion active à la gestion passive. «Cette nouvelle offre vient simplement compléter la gamme actuelle de stratégie de gestion active des actions américaines à grandes capitalisations, des actions mondiales et internationales, des long/short equity ainsi que la plate-forme sur mesure de solutions adaptées aux besoins des investisseurs institutionnels».