Le groupe Carlyle a annoncé le 14 juin l’acquisition d’une participation de 55% dans le gérant de hedge funds basé à New York, Emerging Sovereign Group (ESG), spécialisé notamment sur les actions émergentes et dont les encours sous gestion s'élèvent à environ 1,6 milliard de dollars.ESG est soutenu depuis presque une dizaine d’années par Tiger Management, qui va rester au capital de la société et qui maintient ses engagements dans les fonds d’ESG. Carlyle réalise ainsi sa deuxième acquisition d’un gérant de hedge funds en six mois. En décembre dernier, le groupe avait pris une participation majoritaire dans Claren Road Asset Management, un hegde fund long-short axé sur le crédit dont les actifs sous gestion s'élèvent à 4,5 milliards de dollars. A l’instar de Carlyle, les sociétés de capital investissement se développent dans les activités de gestion d’actifs et de conseil, alors que diminuent les bénéfices tirés des LBO. Au sein du groupe Carlyle, la division «Global Market Strategies» comprend notamment des hedge funds crédit long/short, des véhicules distressed, mezzanine et du crédit structuré, dont les actifs sous gestion s'élevaient à fin décembre 2010 à 20,6 milliards de dollars.
Aux Etats-Unis, la collecte nette des mutual funds long terme (c’est-à-dire hors fonds monétaires) s’est inscrite au mois de mai à 22,55 milliards de dollars, ce qui porte le montant des souscriptions nettes sur les cinq premiers mois de l’année à 135,7 milliards de dollars, selon les statistiques communiquées par Morningstar.Les actions américaines ont subi leur première décollecte significative depuis le début de l’année, avec des rachats pour un montant de 4,5 milliards de dollars en mai. Sur cinq mois toutefois, la collecte des fonds dédiés aux actions américaines s'élève à 23,86 milliards de dollars. A noter aussi que les fonds de matières premières ont subi en mai une décollecte nette de 538 millions de dollars, la première depuis décembre 2008. Sur cinq mois, ces fonds affichent une collecte nette cumulée de 5,76 milliards de dollars.Les fonds obligataires ont encore drainé 20,76 milliards de dollars, ce qui porte les souscriptions sur cinq mois à 80,48 milliards de dollars. Les fonds monétaires ont encore subi une décollecte nette de 2,46 milliards. Sur cinq mois, les rachats totalisent 76,73 milliards de dollars.Du côté des ETF, le mois de mai s’est terminé sur une décollecte nette de 3,1 milliards de dollars après une collecte nette de 23,3 milliards de dollars en avril. Sur les cinq premiers mois de l’année, la collecte nette s’inscrit à 47,51 milliards de dollars.Les ETF actions américaines sont retombés dans le rouge en mai, avec une décollecte nette de 2,70 milliards de dollars, à comparer à une collecte nette de 10,2 milliards en avril. Depuis le début de l’année, la collecte nette totalise 20,29 milliards de dollars.
Avec près d’un cinquième des flottants du CAC 40 et du SBF 250, la gestion collective est le deuxième investisseur résident sur le marché français, selon le cahier «Contribution des OPCVM aux fonds propres des entreprises», premier d’une nouvelle collection dénommée « Les Cahiers de la Gestion » destinée à présenter les études des différentes commissions et services de l’AFG. Le cahier souligne aussi que le quart des actions françaises et étrangères détenues par des résidents français est logé dans les OPCVM. Elles se répartissent à égalité entre titres français et étrangers.L'étude relève par ailleurs que la diversification géographique et sectorielle des portefeuilles des OPCVM actions reflète l’expertise des gérants. La répartition géographique des titres en portefeuille est en cohérence avec leur classification, mais confirme aussi, au global, l’existence d’un biais national et européen relativement aux indices et aux capitalisations boursières. La détention indirecte progresse avec l’élargissement de la zone d’investissement : de 6% en moyenne pour les fonds actions françaises à 17% pour les fonds actions internationales, les expertises non couvertes en interne étant déléguées à des gérants spécialisés dans le cadre de la gestion de fonds de fonds. Logiquement, les « BRICS » sont le mieux représentées dans le portefeuille des fonds actions internationales avec au global un poids de l’ordre de 11%. La diversification des portefeuilles s’étend bien au-delà de l’univers des titres et des pays représentés dans les grands indices, même si les montants investis dans des actions en dehors de ces indices restent relativement modestes. Si, avec au total 6400 émetteurs, les fonds actions sont bien diversifiés, on observe toutefois une très forte concentration autour d’un nombre réduit de titres : 1% des émetteurs concentrent ainsi la moitié de l’investissement cumulé en actions. Des différences sectorielles significatives existent : les fonds « actions internationales » surpondèrent les « technologies de l’information », alors que les fonds « actions françaises » privilégient l’« industrie » et les « biens de consommation cyclique ». Dans le cas des fonds «actions françaises», on constate une surpondération relative des moyennes capitalisations par rapport à l’indice de référence.
Invesco Real Estate a annoncé, mercerdi 15 juin, l’acquisition auprès d’un fonds géré par LaSalle Investment Management de l’immeuble situé au 46 rue La Boétie à Paris. L’opération qui a été réalisée pour le compte d’un fonds allemand paneuropéen représente 2 400 m², intégralement loué auprès de 6 locataires (Allianz Real Estate, Financial Times, Optimind...).
Ecofi Investissements vient de lancer Ecofi Taux Variable, un fonds composé d’obligations à taux variable libellées en euros dont l’objectif est de surperformer l’Euribor 3 mois avec une sensibilité obligataire maximale de 1 et une maturité des titres maximale de 5 ans. Pour les investisseurs institutionnels qui souscrivent des parts I, l’objectif de performance du fonds est d’obtenir, sur une durée de placement d’un an, une performance supérieure à celle de l’Euribor 3 mois augmenté de 0,30%. Pour les particuliers à qui s’adressent les parts P, le fonds a pour objectif d’obtenir, sur une durée de placement d’un an, une performance supérieure à celle de l’Euribor 3 mois.L’univers initial de la gestion représente 1 200 émissions. Après analyse financière de l’entreprise selon une approche crédit, l’application de filtres quantitatifs et une analyse détaillée des émissions avec également un filtre responsable, 120 valeurs eligibles sont retenues. Au final, le portefeuille est composé de titres de qualité «Investissement» avec une notation comprise entre BBB– et AAA sachant que les émetteurs notés BBB ne peuvent excéder 50% maximum de l’ensemble. Le portefeuille est aussi composé au minimum de 25 émetteurs. En cas de baisse de la notation en deçà de BBB– ou d’une suppression de la notation, le fonds pourra conserver de manière accessoire des titres non notés ou de rating inférieur à BBB–. Caractéristiques : Code ISIN : Part I : FR0011045137/Part P : FR0011048511 Commission de souscription : Part P : 2,5% maximumFrais de gestion maximum : Part I : 0,40% TTC/Part P : 0,70% TTC Commission de performance : 20% de la performance annuelle au delà de l’Euribor capitalisé Valeur initiale de la part Part I : 10 000 euros - Part P : 1 000 eurosIndice de référence : Euribor 3 mois
Russell Investments a annoncé mercredi 15 juin le renforcement de son bureau parisien avec le recrutement d’Aurélie Ferrer au poste de directeur du développement institutionnel. Agée de 37 ans, l’intéressée arrive dans l’entreprise alors que celle-ci a pour ambition de se développer sur le segment institutionnel et mener des initiatives stratégiques telles que la gestion dynamique d’actifs diversifiée, les solutions d’investissement pour répondre à la directive Solvabilité II et les activités de gestion de transition et de services d’implémentation, précise un communiqué. Aurélie Ferrer était depuis 2007 sous-directeur auprès de la clientèle institutionnelle chez Rothschild & Cie Gestion.
La Banque Palatine a annoncé, mercredi 15 juin, avoir cédé l’intégralité de sa participation dans la foncière cotée Eurosic spécialisée dans la détention et la gestion d’actifs immobiliers. Cette participation qui s'élevait à 20,12%, à été vendue à trois investisseurs, Batipart, Covéa et ACM Vie, pour un montant de 34,30 euros par action soit un montant total de 122,7 millions d’euros.
NewAlpha Asset Management, la société d’incubation du groupe OFI, vient de nouer un partenariat avec Woori Absolute Partners, la structure du groupe coréen Woori dédiée aux investissements alternatifs. Cette alliance va se concrétiser par le lancement et la gestion d’un fonds d’incubation qui sera investi dans les fonds de jeunes sociétés de gestion asiatiques parmi les plus prometteurs. Concrètement, «NewAlpha apporte son savoir-faire sur le métier d’incubation (due diligence, ingénierie financière, structuration des partenariats), tandis que Woori Absolute Partners, basée à Singapour, apporte son réseau local tant au niveau du sourcing que des investisseurs pour le fonds de fonds», détaille Antoine Rolland, directeur général de NewAlpha, lequel ajoute que la gouvernance est conjointe sur les décisions d’investissement. Dans ce cadre, Woori AP et NewAlpha AM ont signé un partenariat d’incubation avec la société de gestion Blue Rice Investment Management (BRIM), créée et dirigée par Guan Ong, auparavant chief investment officer de Korean Investment Corporation, le fonds souverain sud coréen. Cette société basée à Singapour est spécialisée sur le crédit corporate et le souverain asiatique.Destiné en priorité aux investisseurs institutionnels européens et asiatiques, le futur fonds de fonds, qui sera lancé au dernier trimestre de l’année, sera enregistré à Singapour. Antoine Rolland indique cibler un encours de 200 millions d’euros pour le fonds, dont 25 % levés en Europe.
Funds People croit savoir que Pictet Asset Management lancera officiellement le 24 juin son fonds crédit total return coordonné Kosmos le 24 juin (lire nos articles du 25 mai et du 14 juin). Ce fonds luxembourgeois sera confié aux gérants Raymond Sagayam et Kazik Swiderski, récemment recrutés chez Swiss Re Asset Management.
Dans un revirement plutôt spectaculaire, le ministre irlandais des Finances a fait part hier de sa volonté d’imposer des pertes aux créanciers seniors d’Anglo Irish et Irish Nationwide. Michael Noonan dit bénéficier de la bienveillance du FMI, alors que la BCE rejette ce scénario.
Le fonds d’investissement basé à Londres serait sur le point de clôturer son fonds d’ABS (asset-backed securities), le «CQS ABS», à de nouveaux investisseurs, indique le quotidien qui évoque une lettre envoyée aux clients cette semaine. Le fonds, qui conserve nombre d’engagements de la part d’investisseurs, clôturerait finalement à 2 milliards de dollars.
NewAlpha Asset Management et Woori Absolute Partners ont décidé de s’allier en vue de lancer prochainement un fonds d’incubation spécialisé sur la zone Asie Pacifique. Ce véhicule d’investissement sera enregistré à Singapour et investira dans les fonds offerts par les jeunes gérants asiatiques jugés les plus prometteurs.
Selon une proposition de la SEC, les courtiers dépositaires des fonds devraient bientôt subir un examen annuel par un cabinet d’audit assermenté afin de s’assurer qu’ils respectent les règles de protection du consommateur. Cette mesure vise à améliorer la supervision d’un secteur secoué par l’affaire Madoff.
Le Fonds européen de stabilité financière (FESF) procède mercredi à une émission obligataire dont le produit servira à financer l’aide promise au Portugal. Le livre d’ordres de l’emprunt du FESF à 10 ans dépasse les 6 milliards d’euros, avec une mise à prix autour d’un spread de 17 pdb au-dessus de la courbe des swaps. Il avait annoncé vouloir ne lever que cinq milliards d’euros. L’FESF avait annoncé vendredi qu’il réaliserait dans les prochaines semaines deux émissions obligataires afin de financer le programme d’aide au Portugal. La première émission d’obligations aura une durée de dix ans. Une deuxième émission d’obligations, pour un total de 3 milliards d’euros et d’une durée de cinq ans, devrait suivre. Les chefs de file de l'émission sont Barclays Capital, Deutsche Bank et HSBC.
Le nombre de bénéficiaires des allocations chômage au Royaume-Uni a enregistré en mai sa plus forte hausse en près de deux ans, a annoncé l’Office national de la statistique mercredi. Le nombre de sans-emploi a bondi de 19.600 en mai, soit plus du double de ce qu’attendaient les analystes (+7.000). Cette progression est la plus forte observée depuis juillet 2009.
The Luxembourg investment fund association (ALFI) has claimed in a statement released on 14 June that the Foreign Account Tax Compliance Act (FATCA) in the version passed by the US government in March 2010, which is set to come into force on 1 January 2013, may drive European management firms into a long and costly series of adaptations, whose costs would be paid by clients (experts estimate a cose of USD40 per investor), at a time when US investors are hardly invested in European funds at all. Charles Muller, deputy director of ALFI, says that the association does not oppose FATCA, but that some concessions and a longer transition period should be allowed, while retaining the objective of the bill, namely to combat tax evasion in the United States. The law affects all funds which invest in the US market: providers of financial services, investment funds, management firms and foreign banks are required in their annual reports to declare US taxpayers’ earnings to the US authorities, or to pay the US tax authorities a withholding tax of 30% on gross revenues, dividends and interest.
The New York management firm Neuberger Berman Group has announced the launch of the Neuberger Berman Global Allocation Fund, which uses macroeconomic top-down and stock-picking, bottom-up approaches in the areas of equities, bonds, and currencies, among others. The strategy is already available in the form of mandates, and weighs in at USD1.9bn.The new asset allocation fund is managed by Wai Lee, CIO of the Quantitative Investment Group at Neuberger Berman, and three other portfolio managers from the Quantitative Investment Group: Bobby Pornrojnangkool, Alex Da Silva, and Ping Zhou.The fund is available in three share classes. The institutional share class (NGLIX) charges 1.29%, while A-class shares (NGLAX) carry a front-end fee of 5.75%, and a management commission of 1.65%. C-class shares (NGLCX) carry no front-end fee, but management commission is 2.40%.
The Australian bank Macquarie and a branch of the China – Everbright financial group have created an investment fund with USD729m in assets, to profit from increasing strain in the financing of infrastructure projects in Greater China, the Financial Times reports. The Macquarie Everbright Greater China Infrastructure Fund will focus on about 150 infrastructure projects, and aims to be in pole position for potential sales of government holdings in those assets.
The Spanish asset management boutique Abante Asesores has announced the launch of a UCITS III-compliant absolute return global macro fund, Citywire reports. The Maral Macro FI fund will be managed by the new manager recruited by the firm, Juan Manuel Mazo.
PerTrac, a provider of software and services for the asset management and hedge fund sectors, is seeking to develop its presence serving family offices. “Europe and Asia are two priority growth areas for us. In Europe, we would like to develop our activities serving family offices in particular,” Lisa Corvese, managing director in charge of international strategy sunce last month, told Newsmanagers on 14 June on a visit to Paris.PerTrac, which has already developed a number of partnerships, would like to continue that course in the coming years, with the immediate emphasis on the development of data management tools, particularly for UCITS vehicles. PerTrac is also planning to provide quarterly data on developments in the hedge fund sector on a quarterly basis, starting this autumn.Corvese says that renewed interest in hedge funds on the part of investors starting last year (see Newsmanagers of 27 April 2011) will continue this year. “In the next two years, that trend will continue, and hedge funds will become mainstream,” Corvese says, predicting that there will be a major boom in ultra-high net worth (UHNW) clients.Institutional investors such as pension funds are also showing an increasing interest in alternative management, but are limited by internal rules, which little time will be invested in developing. However, managed accounts platforms offer a good compromise from this point of view, in terms of transparency and risk surveillance as well as cost.
Inflows to UCITS funds in April totalled EUR21.4bn, compared with outflows of EUR9.4bn in March, according to statistics from the European fund and asset management association (EFAMA). In the first four months of the year, net inflows totalled EUR51.1bn.The rebound in inflows is largely due to investors returning to equities funds, which attracted EUR8.2bn in April, compared with outflow sof EUR10.8bn in March.UCITS long term funds (meaning all products excluding money markets) posted net inflows of EUR21.4bn, following net outflows fo EUR3.4bn, while inflows since the beginning of the year totalled EUR60.2bn.Diversified funds stood out with net outflows of EUR10.5bn in April, their highest level since April 2010, compared with EUR6.6bn the previous months. In the past four months, inflows total EUR30.2bn.Bond funds finished the month of April in the red, with outflows of EUR0.7bn, compared with EUR0.3bn in March.For non-UCITS-compliant funds, net inflows came to EUR8.3bn in April, compared with EUR7.3bn one month earlier, largely due to net inflows of EUR7.8bn to dedicated funds, compared with EUR6.6bn in March.