Le pays doit émettre jeudi des emprunts à trois et dix ans alors que ses taux longs sont repassés hier au-dessus de 6%. Aucune détente n’est anticipée.
Veolia demande selon le site internet une modification du pacte d’actionnaires au sein de la SNCM afin de lui permettre de céder sa participation de 66% à l’Etat. Ce dernier s’oppose à cette initiative et demande une vision à long terme sur l’avenir de la SNCM. De quoi menacer à nouveau l’avenir de la société de transport maritime.
La croissance manufacturière dans l’Etat de New York a nettement ralenti en avril pour atteindre son plus bas niveau en cinq mois, a indiqué lundi la Réserve fédérale de New York. Son indice dit «Empire State» est tombé à 6,56, au plus bas depuis novembre, contre 20,21 en mars. Le marché anticipait un indice en baisse nettement moins marquée, à 18,00.
L’encours total géré dans les Perco (Plan d’Epargne pour la Retraite Collectif) s’établit au 31 décembre 2011 à 5 milliards d’euros, en hausse de près de 25 % par rapport au 31 décembre 2010, indique l’AFG, l’association française de la gestion financière. Fin 2011, ils bénéficient à près de 1 million de salariés actifs dans près de 150.000 entreprises. Au cours de l’année 2011, le nombre d’entreprises équipées a augmenté de 20 %.
Le ministre espagnol de l’Economie a admis que le pays était retombé en récession, pour la deuxième fois depuis 2009. Les chiffres officiels sur le PIB espagnol du premier trimestre 2012 ne seront pas publiés avant le 30 avril. Luis de Guindos a cependant déclaré que l'économie espagnole devrait avoir enregistré au premier trimestre une contraction similaire à celle du dernier trimestre 2011, qui était de 0,3% par rapport au troisième trimestre.
La Banque centrale européenne a annoncé lundi n’avoir procédé à aucun rachat d’obligations d’Etat de la zone euro pour la cinquième semaine d’affilée la semaine dernière, malgré les inquiétudes liées à la dette espagnole. Le montant total des obligations que la BCE a racheté dans le cadre de son programme depuis mai 2010 reste ainsi à 214 milliards d’euros.
Selon les chiffres publiés lundi par le département du Commerce, les ventes au détail aux Etats-Unis ont enregistré une hausse de 0,8% en mars, supérieure aux attentes, malgré la hausse des prix de l’essence. Les chiffres de février ont été révisés en légère baisse et ramenés à une hausse de 1%, contre une première annonce à 1,1%.
Les stocks et les ventes des entreprises ont augmenté en février, selon les chiffres publiés par le département américain du Commerce, sans qu’il y ait de signes d’une accumulation non désirée de marchandises. Les stocks ont crû de 0,6% pour atteindre le niveau de 1.580 milliards de dollars, après avoir augmenté de 0,8% (révisé) en janvier.
Les tensions sur le marché obligataire des pays «périphériques» de la zone euro ne s’atténuent pas. En matinée, les rendements de la dette espagnole à 10 ans s’inscrivaient à 6,16%, ce qui représente une hausse de 17,3 points de base. Sur l'échéance à cinq ans, les rendements grimpaient quant à eux à 5,08%. Quant aux CDS sur la dette espagnole à 5 ans, ils ont atteint un record historique à 520 points de base. A ce niveau, il faut en théorie débourser 520.000 euros chaque année pour garantir 10 millions d’euros de dette espagnole à cinq ans. Les investisseurs sont nombreux à craindre que Madrid ne doive à son tour se résoudre à solliciter une aide de la communauté internationale afin de conserver un accès aux marchés du financement. La défiance des marchés à l'égard de la dette périphérique européenne se reflète dans les rendements de la dette allemande à 10 ans qui ont touché 1,628%, un plus bas sans précédent.
Le contrat à terme sur la dette française a démarré mollement sur Eurex, le marché à terme de la Bourse de Francfort, le volume d'échange étant très limité. La baisse de ce contrat sur obligations assimilables du Trésor (OAT) françaises, dont le cours de compensation initial avait été fixé à 126,02 vendredi soir, reflète la situation sur le marché au comptant, où l’OAT de référence à 10 ans subit à la fois le retour des craintes entourant les dettes souveraines de la zone euro et l’approche du premier tour de l'élection présidentielle dimanche prochain. Vers 11h40, l’Euro-OAT-Futures échéance juin perd 61 centimes (-0,48%) à 125,41.
Le gouvernement italien s’attend à une contraction de l'économie légèrement inférieure à 1,3% en 2012, a déclaré le secrétaire d’Etat à l’Economie Gianfranco Polillo. Sur une chaîne de télévision italienne, il a dit que les prévisions macro-économiques du gouvernement pourraient être révisées au cours d’une réunion lundi soir et approuvées mercredi.
La balance commerciale de la zone euro a montré une vigueur inattendue en février, soutenue par les exportations automobiles allemandes et françaises, mais les importations sont restées faibles en raison d’une demande sans relief des ménages européens. Les exportations des 17 pays partageant l’euro ont augmenté de 11% et l’excédent commercial s’est inscrit à 2,8 milliards d’euros contre un déficit commercial de 2,8 milliards un an auparavant, a indiqué l’agence statistique Eurostat.
Jan Frogg, l’ancien président du comité exécutif de la société de fonds de fonds EIM, a refait surface avec une nouvelle société, Sayan Capital, dont la vocation est de lever de l’argent pour le compte de hedge funds, selon les informations de Financial News.
La plate-forme d’ETF de State Street Global Advisors a lancé 15 nouveaux produits à réplication physique sur la Bourse de Milan, rapporte Bluerating. Parmi eux figurent notamment le SPDR S&P 500 ETF, le SPDR S&P Euro Dividend Aristocrats ETF et le SPDR S&P US Dividend Aristocrats ETF. Par ailleurs, Lyxor lance le 16 avril le Lyxor ETF S&P500 VIX Futures Enhanced Roll, un ETF qui permet de s’exposer à la volatilité, toujours selon Bluerating.
A fin mars, les actifs gérés par Invesco et Legg Mason ressortaient respectivement à 672,8 milliards et 643,3 milliards de dollars, contre 667,6 milliards et 638 milliards un mois plus tôt, alors que les encours de Franklin Templeton et d’AllianceBernstein baissaient à 725,7 milliards contre 727,4 milliards et à 419 milliards contre 424 milliards.En revanche, chacun de ces grands gestionnaires affichait à la fin du premier trimestre un montant d’actifs supérieur à celui du 31 décembre 2011. Le gonflement le plus important en valeur absolue est celui de 55,4 milliards de dollars constaté pour Franklin Templeton, devant Invesco (47,5 milliards), Legg Mason (16,3 milliards) et AllianceBernstein (13 milliards).
Au mois de mars et début avril, le groupe suisse UBS a recruté 12 brokers en provenance de Bank of America Merrill Lynch et de Morgan Stanley Smith Barney, rapporte Finews.Ces brokers apportent avec des actifs de leur clientèle pour un montant d’environ 2 milliards de dollars.Fin 2011, le pôle wealth management d’UBS était le quatrième broker aux Etats-Unis, avec 7.000 conseillers et des actifs sous gestion pour un montant de 754 milliards de dollars.
La Security and Exchange Commission (SEC) a annoncé jeudi 12 avril que Goldman Sachs allait devoir s’acquitter d’une amende de 22 millions de dollars. Cette amende du régulateur américain sanctionne une séparation insuffisante entre ses analystes et ses traders et clients. 11 millions de dollars devront être versés à la SEC et autant à la Financial Industry Regulatory Authority (Finra), précise Hedgeweek.
Le pôle Asset Management de JP Morgan Chase a accusé sur les trois premiers mois de cette année des rachats nets de 8 milliards de dollars, selon les résultats trimestriels de la banque américaine publiés vendredi. Cela s’explique par des sorties nettes de 25 milliards de dollars subies par les produits monétaires, qui n’ont pas été totalement compensées par les 17 milliards de souscriptions nettes sur les produits dits «de long terme» (hors monétaires). Sur les douze derniers mois, toutefois, la gestion d’actifs de JP Morgan Chase voit entrer en net 45 milliards de dollars.A fin mars, les encours sous gestion de la banque ressortaient à 1.400 milliards de dollars, soit une augmentation de 4 % par rapport à l’année précédente. Les encours sous supervision sont de 2.000 milliards de dollars, une hausse de 6 %. Les revenus nets sont ressortis à 2,4 milliards de dollars, une baisse de 36 millions de dollars, ou 1 %, par rapport à l’année précédente. Le bénéfice net recule de 17 % à 386 millions de dollars.
Les fonds de long terme aux Etats-Unis ont drainé au premier trimestre 106,3 milliards de dollars en net, selon les dernières statistiques sur les mutual funds communiquées par Morningstar.Les fonds d’actions américaines ont toutefois continué de perdre du terrain, avec une décollecte nette sur le trimestre de 20,9 milliards de dollars pour les fonds de grandes capitalisations.En revanche, les fonds d’obligations de moyen terme et d’obligations «high yield» ont enregistré au premier trimestre une collecte nette totale de 314,4 milliards de dollars.Les fonds monétaires ont de leur côté subi des rachats pour un montant de 114 milliards de dollars au premier trimestre, une décollecte jamais vue depuis le deuxième trimestre 2010.
Lloyd Blankfein, chairman & CEO de Goldman Sachs Group, a vu sa rémunération totale au titre de 2011 chuter de 35,5 % sur l’année précédente à 12 millions de dollars, rapporte The Wall Street Journal. Cependant, selon la notification à la SEC, cette rémunération aurait en fait augmenté de 14,5 % sur 2010 à 16,2 millions de dollars grâce à une prime en numéraire et aux multiples avantages en nature et les prestations liées à la retraite.
Les actifs sous gestion de Franklin Templeton s’inscrivaient fin mars 2012 à 725,7 milliards de dollars contre 727,4 milliards de dollars au 29 février 2012 et 670, 3 milliards de dollars à fin décembre 2011, selon un communiqué publié par la société. A fin mars 2011, les actifs sous gestion atteignaient 703,5 milliards de dollars.Les actifs sous gestion des fonds actions s’élevaient fin mars à 299,9 milliards de dollars contre 270, 2 milliards de dollars fin décembre mais 308,9 milliards de dollars à fin mars 2011.Du côté obligataire, les actifs sous gestion s’établissaient fin mars à 316,5 milliards de dollars contre 297,7 milliards de dollars fin décembre et 275,2 milliards de dollars un an plus tôt.
Julian Robertson de Tiger Management, va soutenir le nouveau hedge fund géré par Knut Kjær, l’ancien responsable du fonds souverain norvégien, rapporte le Financial Times. L’an passé, ce dernier a acquis Trient, une société de gestion d’actifs, avec Dag Løtveit, l’ancien responsable de l’allocation stratégique de Norges Bank Investment Management. Tiger a investi dans le nouveau fonds de Trient en échange d’une partie des revenus.
Responsable de la société de gestion indépendante Jupiter Asset Management, Edward Bonham-Carter revient pour Newsmanagers sur sa stratégie et ses projets de développement. A la tête de quelque 23 milliards de livres d'actifs sous gestion, Jupiter AM marque sa volonté de poursuivre son développement, mais à son rythme. A côté du marché britannique, où la société souhaite investir une clientèle plus haut de gamme, les deux grandes zones de croissance de Jupiter sont l'Europe continentale et depuis peu, l'Asie
Selon des proches du dossier cités par le Financial Times Deutschland, Anshu Jain, le futur co-président du directoire de la Deutsche Bank à compter de mai, a l’intention de réorganiser la banque en rapprochant le pôle résiduel de gestion d’actifs de la banque d’investissement. La gestion d’actifs a manqué l’an dernier de 233 millions d’euros son objectif de bénéfice avant impôt de 1 milliard d’euros.Lorsque les activités hors DWS en Allemagne et en Europe auront été vendues, l’encours tombera à 165 milliards d’euros contre 540 milliards.Les prémices du rapprochement banque d’investissement/gestion d’actifs sont la nomination du banquier d’investissement Michele Faissola à la tête de la gestion d’actifs et le transfert de db x-trackers (les ETF) de la banque d’investissement au pôle gestion d’actifs.
Au premier trimestre, le Banesto a vendu à un fonds d’investissement et à une banque dont les noms n’ont pas été divulgués des portefeuilles de crédits à la consommation et personnels de 1,2 milliard et 216 millions d’euros avec une plus-value de 128 millions d’euros, rapporte Funds People. Cette plus-value a été affectée en totalité aux provisions, comme exigé par le ministère de l’Economie.