Les deux sociétés de private equity américaines négocient selon le quotidien le rachat d’une participation importante au capital de la filiale dédiée au ciment du conglomérat Shiram Group, Sree Jayajothi Cements. Shiram est en quête d’un partenaire financier afin de développer l’activité de ciment.
Les autorités australiennes seraient en négociations avec leurs homologues chinoises et honkongaises afin de lancer un marché «offshore» de financement en yuan destiné à soutenir les échanges commerciaux sino-australiens, selon le South China Morning Post. Pékin souhaiterait ainsi mettre en concurrence ses marchés «offshore» de manière à doper les volumes de transactions en yuan.
«Les valeurs technologiques constituent un des compartiments majeurs des actions américaines qui nous paraît gravement en danger par sa valorisation et par ses anticipations», estime Alain Bokobza, le directeur de l’allocation d’actifs de la Société Générale. En dépit d’une progression de 90% des bénéfices des entreprises du Nasdaq au cours des trois dernières années, le consensus anticipe une nouvelle progression d’environ 46% sur les trois prochaines années.
Selon Reuters, les deux fonds de private equity ne comptent pas soumettre une nouvelle offre pour le groupe de produits surgelés Iglo. Son propriétaire Permira resterait ainsi aux commandes et pourrait mettre en place un refinancement afin de se verser un dividende conséquent. Les banquiers, qui travailleraient sur un plan de financement de 2,4 milliards d’euros, estiment qu’un dividende extraordinaire financé par de la dette serait une option viable.
La Russie s’en tient strictement à l’accord gazier signé avec l’Ukraine, a déclaré mercredi le PDG du géant russe Gazprom, Alexeï Miller. Après son échec à obtenir un rabais auprès de Moscou, l’Ukraine a cherché à réduire le volume de ses importations de gaz russe, qui représentaient à l’origine 52 milliards de mètres cubes par an au titre de l’accord de 2009.
Northern Trust a annoncé la promotion de Hidehiro Nakayama au poste de representative director et president, responsable du développement des activités d’asset management au Japon, rapporte Asian Investor.Hidehiro Nakayama, qui remplace à ce poste Kunihiko Nakao, parti en retraite il y a quelques jours, avait rejoint Northern Trust en août 2011 en qualité d’executive managing director à Tokyo. Il arrivait alors de chez Pictet AM.
Julius Bär a annoncéle 27 juin qu’il allait unifier la dénomination de ses produits structurés pour en augmenter la transparence et la compréhension. L’ensemble des produits du groupe bancaire reprendront dès le second semestre 2012 le nom des catégories officielles de l’Association suisse des produits structurés (ASPS), indique un communiqué.
Le London Stock Exchange a admis à la négociation depuis le 11 juin quatre ETF supplémentaires de db x-trackers (groupe Deutsche Bank), l’un sur le S&P 500 (LU0490619275, parts 4C), l’autre sur le MSCI Japan (LU0659580236, parts 6C). Mais la nouveauté réside dans l’introduction en cotation secondaire de deux produits «marchés frontières» de droit luxembourgeois, l’un répliquant l’indice MSCI de 25 valeurs pakistanaises et l’autre le MSCI de 64 titres du Bangladesh. Ces compartiments de db x-trackers sont gérés par DB Platinum Advisors, également filiale du groupe Deutsche Bank.CaractéristiquesDénomination : db x-trackers MSCI PAKISTAN IM TRN INDEX ETFCodes Isin : LU0659579147 (parts 1C) et LU0755278701 (parts 2C)Taux de frais sur encours : 0,85 %Dénomination : db x-trackers MSCI BANGLADESH IM TRN INDEX ETFCodes Isin : LU0659579220 (parts 1C) et LU0755277992 (parts 2C)Taux de frais sur encours : 0,85 %.
Georgina Pardoe, directrice marketing de Neptune Investment Management, a quitté la société de gestion avec effet immédiat. Elle ne sera pas remplacée, précise Money Marketing. C’est Alasdair Johnson, head of marketing, qui assumera ses anciennes fonctions.
Avec Palmira Capital Partners, spécialiste de l’immobilier logistique, Henderson Global Investors (HGI) prépare le lancement cet été d’un fonds institutionnel investi dans des actifs logistiques en Allemagne, le Henderson German Logistics Fund, rapporte Fondsprofessionell. L’objectif de volume pour ce produit, qui sera proposé aux assureurs, aux caisses de retraite et aux caisses complémentaires en Allemagne et en Autriche, se situe à 200-250 millions d’euros, dont 60 % de fonds propres.Les actifs devraient être conservés entre sept et huit ans et HGI prévoit une distribution de 8 % par an pour une performance de 8,5 %. Le premier closing, avec 50-70 millions d’euros de souscriptions, devrait intervenir pour la fin juillet, a indiqué Timothy Horrocks, directeur général de HGI pour l’Allemagne.
Après plus de cinq années passés chez Financière de l’Echiquier comme directeur du marketing, Nicolas Lesur, a annoncé, par mail, son départ à la fin du mois de juin de la société de gestion présidée par Didier Le Menestrel.
Natixis Asset Management a annoncé sur site, mardi 26 juin, que le conseil d’administration de la sicav CNP Assur Capi dont elle assure la gestion, a décidé de procéder à la création d’une nouvelle catégorie d’action. A compter du 2 juillet 2012, cette nouvelle catégorie d’action, dénommée Action « R » (*), sera ouverte à tous souscripteurs, et plus particulièrement destinée aux clients UC de CNP et de ses filiales. De fait, la catégorie d’action existante (**) sera requalifiée Action « I ».La nouvelle catégorie d’actions revêt les caractéristiques suivantes :- Frais de fonctionnement et de gestion maximum de 0,60 % TTC de l’actif net (hors OPCVM)- Pas de commission de performance- Aucune commission de souscription- Aucune commission de rachat- Valeurs liquidative initiale de 100 €- Décimalisation en millièmes d’actions- Aucun minimum de souscription- Capitalisation et/ou distribution des résultats(*) code ISIN FR0011278712(**) code ISIN FR0000296386
Schelcher Prince Gestion vient de recruter Carole Imbert en qualité de responsable de la recherche financière. La société de gestion dirigé par Sébastien Barbe renforce ainsi son propre bureau d’analyse dans les domaines des taux, du crédit et des convertibles.Agée de 41 ans, Carole Imbert a exercé les responsabilités d’analyste sell-side actions pendant neuf ans, chez Natexis, CPR, puis Exane avant de prendre les fonctions de responsable des Relations Investisseurs et de la Communication Financière pendant dix ans chez BIC puis chez Eurazeo.
Selon un prospectus provisoire (Form N-1A) déposé auprès de la SEC le 25 juin, AdvisorShares envisage de lancer un ETF susceptible d’investir de manière active comme celui de Pimco (Enhanced Short Maturity Strategy ETF, lire Newsmanagers du 21 mars) dans tous les compartiments obligataires : il s’agit du Newfleet Multi-Sector Income ETF dont l’aconyme devrait être MINC et qui sera «sous-conseillé par Newfleet Asset Management.Le taux de frais sur encours n’a pas encore été fixé.Le portefeuille sera investi dans des titres de dette d’une duration moyene comprise entre un et trois ans. Il pourra consacrer 20 % de ses encours à des valeurs notées en catégorie spéculative. La proportion de titres d'émetteurs non établis aux Etats-Unis pourra aller jusqu'à 30 %.
La banque franco-belge Dexia, en cours de démantèlement, a annoncé le 27 juin être entrée dans la phase finale des négociations avec trois investisseurs internationaux en vue de la cession de sa filiale de gestion d’actifs Dexia Asset Management. La vente de Dexia AM doit conclure le programme de démantèlement de la banque, décidé en octobre 2011.Dexia a notamment déjà entrepris la cession de Dexia Banque Belgique (rebaptisée Belfius Banque et Assurances), de sa filiale luxembourgeoise (Dexia Banque Internationale au Luxembourg), de sa filiale turque Denizbank et de sa part de 50% dans la coentreprise de conservation de titres qu’elle détenait avec la Banque royale du Canada.Dexia a par ailleurs annoncé la démission de son président, Jean-Luc Dehaene, et de son directeur général, Pierre Mariani, dans le cadre d’une réorganisation de la direction de la banque franco-belge en cours de démantèlement.La banque explique dans un communiqué que Jean-Luc Dehaene quittera ses fonctions le 1er juillet et que le Belge Karel De Boeck assurera l’intérim. Pierre Mariani ne quittera quant à lui ses fonctions qu’après l’approbation des comptes du premier semestre 2012.
Schroders annonce le lancement, en Italie, de ses fonds Global Multi-Asset Income et ISF Global High Income Bond, compartiments de sa sicav Schroder ISF. Les deux produits seront commercialisés sur le marché italien dès le 2 juillet, précise InvestmentEurope.Global Multi-Asset Income est investi sur un éventail d’actifs à haut rendement, issus des marchés obligataires (crédit, high yield, dette émergente...) ou des marchés actions (développés et émergents). Le Global High Income Bond mise sur les obligations mondiales, combinant le haut rendement et les obligations émergentes.
Avec effet au 1er juin, Jean-Guido Servais, directeur depuis juin 2006 du marketing et des relations publiques de JPMorgan Asset Management (JPMAM) pour l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse, a été nommé directeur du marketing pour l’Europe continentale. A ce titre, il est directement subordonné à Richard Chambers, global chief marketing officer de JPMAM à New York.En plus d’exercer les prérogatives liées à ce poste nouvellement créé, l’impétrant conserve ses anciennes fonctions.
Pour la quasi-totalité des professionnels de la gestion d’actifs réunis à Monaco pour le Fund Forum International, il ne fait aucun doute que le mouvement de consolidation de leur secteur va s’accentuer. Pour près de 40 % des participants à une conférence consacrée à ce sujet, les fusions et acquisitions sont nécessaires pour accélérer la rationalisation du secteur. Dix-neuf pour cent des répondants estiment que cela permettra d’améliorer la performance et la qualité des produits et 17 % de répondre aux réglementations.Mais si beaucoup de dossiers de sociétés de gestion à vendre circulent, à entendre les professionnels, les acheteurs sont peu nombreux. De fait, une acquisition, si elle permet d’atteindre une taille critique, peut aussi avoir un effet négatif. Ainsi, Bernhard W. Langer, chief investment officer global quantitative equity d’Invesco, souligne que pour finaliser une opération, il faut 12 à 15 mois. Pendant ce temps là, la société tourne au ralenti et est susceptible de perdre des parts de marché.Martin Gilbert, le CEO d’Aberdeen Asset Management, et James Charrington, chairman EMEA de BlackRock, deux sociétés habituées des opérations de rachat, mettent en garde de leur côté contre l’acquisition de boutiques. En effet, il faut bien avoir à l’esprit que les boutiques ont souvent été créées par des gérants qui ont quitté de grandes maisons pour se mettre à leur compte. De fait, la décision de vendre correspond souvent à la volonté de prendre ses bénéfices. Pour Martin Gilbert, racheter une filiale de banque est plus aisé. Certes, «tout ce que vous rachetez est un réseau de distribution». Mais cela est beaucoup plus facile à intégrer. Surtout, si ce rachat s’accompagne d’accords capitalistiques et commerciaux comme ce fut le cas entre Aberdeen et Credit Suisse. Si les filiales des banques sont donc plus susceptibles de trouver repreneur, qu’en est-il de l’avenir des boutiques, souvent confrontées à des problèmes de succession ? Selon Eric Helderlé, directeur général de Carmignac Gestion, l’exemple de Fidelity, qui a su croître sur trois générations, montre qu’il est possible pour les structures de gestion qui le souhaitent de rester indépendantes au fil du temps. «Pour cela, il faut s’assurer que les talents de la société de gestion ne soient pas concentrés dans les mains d’un seul homme ou de quelques uns, afin que la culture puisse survivre», indique-t-il.
James Dilworth, directeur général d’Allianz Global Investors (AGI) pour l’Europe, a indiqué que toutes les sociétés du groupe AGI en Europe auront été fusionnées d’ici à la fin de 2013 ou le début de 2014, rapporte le Handelsblatt. Cela va se traduire par un élagage de la gamme de produits, une unification de l’infrastructure informatique et une réduction des coûts qui passera aussi par des réductions d’effectifs.Le patron d’AGI Europe a également indiqué que désormais, il n’y aura plus de coopération active avec Pimco, maintenant que la filiale américaine a été retirée du giron d’AGI pour devenir une filiale directe d’Allianz, au même niveau et donc en concurrence avec AGI.Le manager a également indiqué qu’après une collecte nette de 1,2 milliard d’euros au premier trimestre, AGI a subi des sorties, mais affiche encore des souscriptions nettes depuis le début de l’année.
La banque Julius Baer a nommé Daniel Vegue Dominguez directeur External Asset Managers (EAM) pour l’Amérique latine, rapporte L’Agefi suisse. Il entrera en fonction le 1er octobre 2012. Daniel Vegue Dominguez et son équipe quitteront Credit Suisse où ils occupaient des fonctions similaires. Daniel Vegue Dominguez rendra compte à Roi Yves Tavor, directeur régional EAM pour l’Amérique latine, l’Espagne et Israël. Les activités EAM Amérique latine seront gérées à partir de Zurich, Genève et localement.
La banque Monte dei Paschi di Siena (MPS) se prépare, tout comme l’Italie, à des années de rigueur, rapporte L’Agefi. L'établissement compte également dans son plan stratégique 2015 porter de 34% à 47% le poids des commissions dans ses revenus, grâce à la croissance de l’assurance vie et dommages et de la banque privée. A horizon 2015, 24% de ses clients bancaires devront être équipés en polices d’assurance, contre 7% aujourd’hui.
Les rapprochements dans le secteur des fonds de fonds sont de plus en plus nombreux. «La reprise de FRM par Man Group démontre combien le secteur est en pleine consolidation. Même les entités de grande taille fusionnent. Ce sont, à la fois, les exigences de la clientèle institutionnelle, l’augmentation des coûts d’analyse et de conseil et la baisse des performances qui ont fragilisé les petites entités. Les single manager funds sont moins menacés, surtout si leur performance sur le long terme est bonne mais la taille reste un facteur fondamental», estime dans un entretien à l’Agefi suisse Louis Frédéric de Pfyffer, associé et directeur de la gestion alternative à la Banque Heritage.
Selon la synthèse d’Euro RSCG, les AG 2012 du SBF 120 sont moins contestées que l’an dernier, rapporte L’Agefi. Le dialogue en amont commence à porter ses fruits et les gestions elles-mêmes ont communiqué leur politique de vote aux émetteurs en début d’année précisant bien qu’elles seraient intransigeantes sur les critères de performance conditionnant la rémunération, et sur les opérations dilutives. De fait, Euro RSCG constate que les mesures anti-OPA, très contestées l’an dernier, n’ont été présentées que par 24% du SBF 120 contre 46% l’an dernier. Et si près des deux tiers des sociétés demandent toujours des autorisations financières, elles sont beaucoup moins dilutives.