Lyxor International asset management a confirmé la décision de retirer de la Bourse de Milan cinq ETF face au manque d’intérêt des investisseurs, rapporte Investment Europe. Ces fonds sont : Lyxor ETF wise quantitative strategy, Lyxor ETF Stoxx Europe 600 Automobiles and Parts Daily Short, Lyxor ETF Stoxx Europe 600 Banks Daily Short, Lyxor ETF Stoxx Europe 600 Basic Resources Daily Short and Lyxor ETF Stoxx Europe 600 Oil and Gas Daily Short.Le retrait de la cote s’opérera le 4 septembre. Certains des ETF concernés seront aussi supprimés de Nyse Euronext Paris, Deutsche Boerse, NYSE Euronext Brussels et Six Swiss Exchange.
First State Investments prévoit d’élargir sa gamme dette émergente avec un fonds en devises locales et d’un autre investi dans des obligations d’entreprises, rapporte FundWeb. First State a une équipe dette émergente de quatre personnes dirigée par Helene Williamson.
A l’occasion de la présentation de ses résultats trimestriels, le groupe néerlandais ING a annoncé le 8 août une décollecte institutionnelle de 0,9 milliard d’euros au deuxième trimestre. Compte tenu d’un effet marché positif de 0,5 milliard d’euros et d’un impact devises positif de 1,5 milliard d’euros, les actifs sous gestion pour le compte de la clientèle institutionnelle ont terminé le trimestre à 82,8 milliards d’euros contre 81,8 milliards à fin mars 2012.Côté retail, les actifs sous gestion ont reculé à 72,2 milliards d’euros à fin juin, soit un recul de 300 millions d’euros sur le trimestre lié à une décollecte de 0,8 milliard, conjuguée un effet marché négatif de 1,7 milliard d’euros et à un impact devises positif de 2,2 milliards d’euros. Les actifs sous gestion propriétaires inscrits au compte général ont pour leur part enregistré une collecte nette de 2,2 milliards d’euros, un effet marché positif de 2,5 milliards d’euros et un impact devises positif de 4,2 milliards d’euros. Les actifs sous gestion se sont ainsi établis fin juin à 138,2 milliards d’euros contre 129,4 milliards d’euros trois mois plus tôt. Les actifs sous gestion totaux s’inscrivaient fin juin à 293,2 milliards d’euros contre 293,2 milliards d’euros précédemment. Le groupe a fait état pour le deuxième trimestre d’un bénéfice net en baisse de 22,3% en glissement annuel à 1,17 milliard d’euros. Le bénéfice avant impôts du pôle bancaire a reculé de 13,1% à 995 millions d’euros, tandis que celui du pôle assurance, qui inclut la gestion d’actifs, a chuté de 51,5% à 229 millions d’euros.
Larry Fink a cherché à faire taire les rumeurs selon lesquelles il pourrait quitter son poste de directeur général, rapporte le Financial Times. Les médias laissent entendre que le dirigeant pourrait être approché en tant que prochain Secrétaire au Trésor américain si Barack Obama est réélu en tant que président en novembre.Par ailleurs, BlackRock a annoncé une réorganisation de ses activités en cinq groupes d’investissements spécialisés et divisé son pôle chargé de la clientèle en deux parties. Ainsi, l’activité iShares sera alignée avec celle des fonds retail. L’ensemble sera servi par une force commerciale unique. BlackRock a aussi créé un groupe de gestion des produits stratégiques dirigé par Rich Kushel.
Simon Cowan, l’un des sales manager régionaux de Old Mutual Asset Managers, va quitter la société, croit savoir Fundweb.co.uk. Il fait partie des 30 collaborateurs à quitter la société dans le cadre de la fusion avec Skandia Investment Group.
Stewart McAndie, un ancien responsable commercial chez F&C, rejoindra Axa Investment Managers en octobre, a confirmé la société de gestion française à fundweb. Il s’occupera de gérer les relations avec les institutions financières globales au Royaume-Uni, sous la responsabilité du responsable commercial pour le Royaume-Uni, Rob Bailey. Il remplacera à ce poste James Wallace, parti aux Etats-Unis.
Bank of America Merrill Lynch vient d’annoncer le recrutement de deux responsables senior qui vont renforcer l’activité Global Transactions Services du groupe.Bill Borden, précédemment chez Citigroup, a été nommé managing director, responsable de North America Product Solutions, tandis que Dennis Sweeney, précédemment chez General Electric, devient managing director et responsable des Treasury Solutions. Tous deux rejoindront la société en septembre et seront basés à New York.
John Eisinger, spécialiste des actions américaines, a quitté Janus Capital, croit savoir Investment Week. Il gérait le fonds Janus US All Cap Growth depuis janvier 2008. Il avait rejoint Janus en 2003 en tant qu’analyste.
Carlyle Group a enregistré son meilleur trimestre en termes de levées de fonds depuis 2008, après avoir engrangé 3,9 milliards de dollars auprès des investisseurs au deuxième trimestre, rapporte le Financial Times. La société de private equity a indiqué que son dernier fonds américain était en bonne voie. Il cible 10 milliards de dollars.
Fort d’une très bonne année à ce jour pour ses fonds actions et obligations émergentes en monnaies locales, avec des performances YTD au 16 juillet respectivement de plus de 9% et de près de 14% pour un portefeuille global en progression nette de 7.73%, le fonds de dotation du Louvre diversifie son exposition à ces deux classes d’actifs en sélectionnant trois gérants actifs. Dimensional Fund Advisors ainsi qu’une société de gestion écossaise indépendante ont été retenus pour remplacer progressivement une partie de la gestion indicielle en actions émergentes. Stoneharbor a été référencée pour compléter les fonds de dettes souveraines émergentes gérés par Pictet et par Investec. Pour Thierry Brevet, directeur général : « détenir de manière structurelle une part d’actifs de croissance libellés dans d’autres devises que l’euro est un facteur de diversification des sources de performance indispensable pour un investisseur à long terme. C’est tout particulièrement crucial dans le contexte économique et financier actuel extrêmement complexe et incertain. Les marchés émergents répondent à ce besoin de diversification, à condition de bien lisser les points d’entrée et de disposer d’un horizon d’investissement suffisamment long pour pouvoir accepter un niveau de volatilité élevé à court terme. Il faut en effet avoir à l’esprit qu’une bonne part de la performance des classes d’actifs émergentes provient encore des flux d’entrée ou de sorties des investisseurs occidentaux qui tendent à amplifier les hausses ou les baisses de cours. Ces marchés, souvent assez jeunes, ne disposent pas encore de suffisamment d’investisseurs domestiques pour garantir une bonne liquidité et limiter l’incidence des flux externes. Ce phénomène se vérifie encore cette année. » Aujourd’hui exposé à hauteur de 36% en actions (actions monde et actions émergentes), le fonds de dotation du Louvre compte encore se renforcer dans ces classes d’actifs pour atteindre sa cible de 40% à terme. Cette augmentation, qui devrait porter principalement sur les petites capitalisations et sur les actions émergentes se fera toutefois très progressivement, le manque de visibilité sur la situation économique et politique en Europe ainsi que le ralentissement généralisé qui semble maintenant se dessiner constituant des facteurs de risque et de volatilité trop importants pour se précipiter. D’autre part, le fonds de dotation réfléchira, en 2013, à de nouvelles diversifications possible du portefeuille : dans des classes d’actifs un peu moins banalisées, mais aussi moins liquides, telles que les dettes corporates émergentes ou les actions des nouveaux pays émergents (Vietnam, certains pays du Golfe, d’Afrique ou encore d’Amérique Latine). Aussi dans les matières premières. A propos de cette dernière classe d’actifs, les ETFs pourraient être une voie possible « s’ils sont transparents et n’induisent pas un risque de contrepartie non désiré. La question de l’indice est également importante pour éviter les biais (trop de pétrole, par exemple) et, le cas échéant, certains marchés trop spéculatifs » précise Thierry Brevet.
Le pays d’Amérique centrale cherche à repousser le paiement de 544 millions de dollars. La banque centrale du pays dit disposer de trois scénarios dont elle compte discuter avec ses créanciers, dont la réduction des taux d’intérêts de 8,5% à 2%, en contrepartie d’un allongement de la maturité de 2029 à 2062. Le rendement de l’obligation concernée a augmenté de 5,22 points à 20,03% depuis un an.
Une mission de l’IGF (Inspection générale des finances) et du Conseil général des mines va se pencher sur la formation et la transparence des prix des carburants, a annoncé hier soir le ministre de l’Economie et des Finances, Pierre Moscovici. Mardi, il avait indiqué que le gouvernement n’excluait pas un blocage temporaire des prix des carburants s’ils continuaient à augmenter.
Le Chicago Mercantile Exchange, l’opérateur de marché à terme américain, aurait sondé l’intérêt des opérateurs de marché ces dernières semaines concernant l’éventuel lancement de contrats sur l’aluminium qui viendraient concurrencer ceux du London Metal Exchange, qui domine depuis plus de 30 ans ce marché de quelque 80 milliards de dollars, selon Reuters.
L’inflation brésilienne a progressé à 5,2% au mois de juillet après 4,92% en juin, mais reste dans la fourchette de cible de 2,5% à 6,5% de la banque centrale. Près de la moitié de la hausse mensuelle de 0,43% est imputable aux prix alimentaires. Les marchés anticipent des baisses de taux directeurs, à 8%, de 75 pb d’ici à la fin de l’année pour relancer la croissance, estimée à seulement 2% en 2012.
Le Premier ministre japonais, Yoshihiko Noda, est arrivé hier à un compromis de dernière minute avec les dirigeants de l’opposition pour sauver son projet phare de doublement de la TVA à 10% d’ici à 2015 et son projet de réforme de la Sécurité sociale, en échange de la promesse d'élections anticipées «une fois que ces réformes seront validées, (...) dans un avenir proche».
Les stocks américains de pétrole brut ont reculé de 3,73 millions à 369,86 millions de barils la semaine dernière, selon l’EIA. Un chiffre plus fort que prévu, le consensus tablant sur un recul de seulement 0,3 million de barils. Idem pour les stocks d’essence qui ont reculé de 1,8 million de barils à 206,07 millions, contre une hausse de 1,1 million de barils prévue par le consensus.
La productivité du secteur non agricole aux Etats-Unis a progressé à un taux annuel de 1,6% entre avril et juin, contre une hausse de 1,3% prévue par le consensus. La production a augmenté de 2% au deuxième trimestre, mais les heures travaillées de seulement 0,4%. Le coût unitaire du travail a progressé de 1,7%, contre une hausse de 0,6% anticipée par le consensus.
Fitch a confirmé hier le AAA accordé à la dette souveraine allemande et sa perspective stable, soulignant la forte résistance de son économie et son «track record» robuste au cours des deux dernières années en dépit du ralentissement économique mondial et de la crise de la zone euro. Et de mettre la forte croissance et le déclin du chômage au profit des réformes structurelles passées. Le Trésor allemand a placé hier 3,4 milliards d’euros de dette à 10 ans lors d’une adjudication qui a suscité une demande solide, les investisseurs continuant de voir dans le papier allemand un placement refuge sur fond de crise de la zone euro, même si le pays espérait initialement lever jusqu'à 4 milliards d’euros. Le rendement moyen a légèrement progressé à 1,42%, contre 1,31% le mois dernier, mais la demande a été plus forte avec un ratio de couverture de 1,8 fois l’offre, contre 1,5 fois le 11 juillet.
Dans son rapport trimestriel sur l’inflation publié hier, la Banque d’Angleterre anticipe un retour de la croissance à 2% dans les deux prochaines années. Il s’agit de la prévision la plus basse depuis la création de son Comité de politique monétaire en 1997.
L'activité hexagonale devrait enregistrer une baisse de 0,1% au troisième trimestre, estime la Banque de France en première estimation dans son enquête de conjoncture de juillet publiée ce mercredi. De son côté le gouvernement a annoncé la poursuite du creusement du déficit commercial en juin.
Les commandes de l’industrie allemande ont chuté de 1,7% en juin sur un mois, contre un recul de 1% attendu par le consensus. «Les commandes de l’industrie ne révèlent actuellement aucune tendance claire», a précisé le ministère. Une chute des commandes industrielles principalement en provenance de la zone euro, en baisse de 4,9%.
HSBC Global Asset Management on 7 August announced the appointment of Heiner Weber to the position of head of institutional distribution for Europe, the Middle East and Africa (EMEA). Weber, who joined HSBC in early 1995, will retain his role as a member of the board of directors at HSBC Global Asset Management (Deutschland) GmbH. In his new role, he will be responsible for business centres dedicated to institutional investors in the EMEA region, including Germany, the UK, France, Austria and Switzerland.
The ongoing European crisis does not appear to be shaking the confidence of investors in other respects. Most investors in European bonds estimate that the euro zone will survive the pressure on it and pull through in its present form, according to the most recent quarterly survey by the financial ratings agency Fitch Ratings. The survey was conducted between 2 July and 2 August, and covered a sample of managers with cumulative assets of USD7.2trn. Only 5% of investors surveyed predict a large-scale dissolution of the euro zone. 9% of investors predict that there will be a series of sovereign defaults in the euro zone, but estimate that these events will not cause the euro zone to be dismantled, while 21% of investors predict that Greece and one or two other countries may leave the European project. Most predict a fiscal union (33%) or a «muddling through» (31%). The findings of the survey are relatively close to those in October last year, in which only 4% of investors predicted that the euro zone would fall apart. This means that despite the severity of the crisis, investors are thinking of the long term, and remain confident in the future of Europe. Fitch shares this point of view, estimating that a dismantlement of the euro zone is unlikely due to the enormous cost, and the engagement of politicians in favour of the Union. But the crisis has revealed the urgency of increased fiscal, financial and political integration.
Pioneer Investments on Tuesday announced the appointment of two analysts in Dublin for its European equity research team. Nick Aslibekian and Virna Valeti join the department as analysts, specialised in the health and finance sectors, respectively. Both will report to Marco Mencini, director of European equity research. Aslibekian previously worked at Standard Life in Edinburgh, as investment director, and was in charge of the health sector for Europe (ex UK) and management of an institutional mandate. Valenti previously worked at Pioneer as a senior credit analyst and equity analyst specialised in the financial sector.
J.P. Morgan Asset Management has announced the addition of Peter Pergovacz to its Global Liquidity sales team covering EMEA. In his new role, he will be based in Frankfurt and will be responsible for sales into Germany and Austria. Peter Pergovacz joins from J.P. Morgan Worldwide Securities Services where he was a relationship manager for clients from insurance companies, corporates, pension funds and in Germany, Austria and Switzerland. He will report to Sven Lorenz, head of Global Liquidity in North Central and Eastern Europe. His hire brings J.P. Morgan Asset Management’s sales force to 35 globally.