La banque suisse UBS, dont on avait appris la semaine dernière qu’elle licencie 10.000 personnes dans le monde, fait déjà marche arrière. Selon Finews, qui cite des informations de Reuters, la société aurait licencié trop rapidement et se trouverait en manque de personnel sur certains segments. Plusieurs personnes auraient ainsi été contactées pour être réembauchées par UBS.
Après une année 2011 très problématique, les hedge funds ont retrouvé en 2012 des encours record et les rémunérations sont reparties à la hausse. Les rémunérations moyennes ont évolué dans une fourchette de 15% à hausse et de près de 5% à la baisse par rapport à leur niveaux de 2011, selon la dernière édition du Glocap 2013 Hedge Fund Compensation Report publié par HFR et Glocap.Parmi les tendances observées en 2012 figurent une politique de recrutement prudente qui devrait être reconduite en 2013 des augmentations de la participation aux bénéfices et un renforcement des fonds propres des hedge funds chez les acteurs les mieux établis. La structure des rémunérations continue d'évoluer vers la mise en place de mesures incitatives sur le long terme, alors que les investisseurs veulent une plus grande liquidité et davantage de transparence.Les actifs des hedge funds ont atteint le niveau record de 2.190 milliards de dollars alors que l’indice composite HFRI a progressé de 4,8% sur les neuf premiers mois de l’année. La collecte s’est concentrée au bénéfice des firmes les mieux établies. Les sociétés dont les actifs sous gestion s'élèvent à 5 milliards de dollars ou plus ont enregistré une collecte nette de 43 milliards de dollars, les acteurs disposant de moins de 5 milliards de dollars sous gestion ayant subi des rachats de l’ordre de 12 milliards de dollars.Les gérants de portefeuille et les traders ont bénéficié d’augmentations significatives de leurs rémunérations, avec des hausses jusqu'à concurrence de 15% pour les premiers et des évolutions comprises entre -1,5% et +14% pour les seconds. La rémunération du gérant de portefeuille d’une firme de taille moyenne et dont les performances se situent dans la bonne moyenne s’est inscrite à environ 1,3 million de dollars, celle du gérant d’une firme plus importante et aux performances significatives pouvant percevoir plus double.Du côté des traders, un senior dans une grande société aux performances moyennes a reçu une rémunération totale autour de 500.000 dollars.
Pioneer Investments vient de recruter trois personnes en Asie afin de renforcer son maillage commercial dans la région.Martin Park est nommé directeur commercial en Corée, basé à Singapour. Il vient de HSBC Global Asset Management (Hong Kong) Limited où il était le responsable d’équipe pour l’activité institutionnelle coréenne depuis 2007.Hiromi Wada rejoint Pioneer en tant que représentant pour le Japon. Il était précédemment chez Itau Japan Asset Management où il s’occupait de l’activité institutionnelle et retail depuis trois ans.Enfin, Matthew Marks devient directeur commercial institutionnel pour l’Asie hors Japon et Corée, à Singapour. Cet Australien était récemment directeur de l’activité institutionnelle de Prudential Asset Management à Singapour.Les trois nouvelles recrues seront placées sous la direction de Jack Lin, responsable Asie et Moyen-Orient.
Cinco Días rapporte que les fonds Blackstone Real Estate Partners Europe III et Ivanhoe Cambridge du capital-investisseur américain Blackstone ont racheté 40 % de la dette de Joaquin Rivero et de la famille Soler garanties par des actions de la société immobilière française Gecina. Selon les milieux financiers, toutes les banques créancières (dont Natixis, Banco Popular, Bankia, Caixa Galicia et RBS) auraient vendu et en réalité Blackstone détiendrait plus de 50 % de cette dette.Quant aux 40 %, ils représentent environ 600 millions d’euros ou 12 % du capital de Gecina. River et Soler détenaient ensemble 31 % de la société française, dont l’espagnol Metrovacesa contrôle 27 %. De sorte que l’opération annoncée par Blackstone a relancé les rumeurs et que l’agence française Alphavalue mise sur une fusion de Metrovacesa avec Gecina, ce que les experts du secteur contactés par Cinco Días excluent.
Le rapport de Prudential Financial pour le troisième trimestre indique que les actifs sous gestion sont ressortis à 1.005 milliards de dollars fin septembre, contre 901 milliards fin décembre et 871 milliards douze mois auparavant.Le bénéfice d’exploitation de la gestion d’actifs a gonflé à 187 millions de dollars pour juillet-septembre 2012 contre 123 millions pour la période correspondante de l’an dernier, mais il s’est contracté à 356 millions de dollars pour les trois premiers trimestres de cette année contre 504 millions en janvier-septembre 2011.
Les actifs sous gestion d’Amundi s'élevaient fin septembre 2012 à près de 711 milliards d’euros, en hausse de 7,9 % par rapport à fin décembre 2011, a indiqué le 9 novembre le Crédit Agricole à l’occasion de la présentation des résultats du groupe. La collecte nette s’établit à 10,7 milliards d’euros sur les neuf premiers mois 2012 et l’effet marché et change atteint + 41,4 milliards d’euros. Amundi a renforcé son positionnement concurrentiel avec une forte progression de sa part de marché en France, gagnant 1,4 point entre décembre 2011 et septembre 2012 à 26,1%. Le développement commercial en Europe hors France porte ses fruits, avec de fortes progressions des encours sur les distributeurs tiers (+ 20,9 % d’encours sur neuf mois) et corporate. Enfin, Amundi se situe parmi les quatre premiers collecteurs au Japon, Inde et Corée. La collecte hors réseaux atteint 20,5 milliards d’euros sur les neuf premiers mois 2012 avec 13,9 milliards d’euros sur le segment institutionnels et corporate, et 1,6 milliard d’euros sur le segment des distributeurs tiers, notamment en Europe hors France. La collecte au titre de l’épargne salariale atteint, quant à elle, 5 milliards d’euros. Les réseaux continuent de décollecter (- 9,8 milliards d’euros sur les neuf premiers mois 2012), à un rythme cependant moins soutenu au troisième trimestre (-2,7 milliards d’euros) que les trimestres précédents. Au troisième trimestre 2012, Amundi affiche une hausse du résultat brut d’exploitation de 34,9 % par rapport au troisième trimestre de l’année précédente qui avait été fortement impacté par la crise financière. Sur les neuf premiers mois de l’année, le résultat brut d’exploitation s’établit à 528 millions d’euros et progresse de + 14,8 % (+ 1,8 % hors exceptionnel). Il bénéficie du niveau élevé des commissions de surperformance (107 millions d’euros sur les neuf premiers mois contre 53 millions sur la période correspondante en 2011). Le coefficient d’exploitation est très compétitif à 54,8 %, en amélioration de 1,6 point par rapport aux neuf premiers mois de l’année 2011. Le résultat net d’Amundi s’élève ainsi à 364 millions d’euros (en hausse de 12,4 % par rapport au neuf premiers mois 2011) et le résultat net part du Groupe est de 267 millions d’euros (+ 12,6 %), dont 81 millions d’euros sur le troisième trimestre. En ce qui concerne les Services financiers aux institutionnels, Caceis affiche des encours conservés en hausse de 7,2 % en un an pour atteindre 2 426 milliards d’euros, tandis que les encours administrés, à 1 129 milliards d’euros, progressent de 5,5 % sur la même période. Le résultat net part du Groupe s’établit à 122 millions d’euros pour les neuf premiers mois de 2012, dont 42 millions d’euros pour le troisième trimestre, en progression de 27,2 % par rapport au troisième trimestre de l’année précédente. L’activité Banque privée enregistre une décollecte de 2,3 milliards d’euros sur les neuf premiers mois de l’année, pénalisée par la concurrence des produits de bilan. Cette décollecte ralentit toutefois, trimestre après trimestre, depuis un an. Les encours gérés en banque privée atteignent 130,4 milliards d’euros au 30 septembre 2012, en hausse de 3,2 % par rapport à fin décembre 2011 grâce à un effet marché et change positif. Ainsi, sur le périmètre France, les encours progressent de 1,7 % par rapport au 31 décembre 2011 à 58,2 milliards d’euros, tandis qu’à l’international, ils progressent de 4,5 % sur la même période pour atteindre 72,2 milliards d’euros. Le résultat net part du groupe des neuf premiers mois de 2012 s’établit à 87 millions d’euros, dont 30 millions d’euros pour le seul troisième trimestre 2012, soit une hausse de 10,6 % par rapport au troisième trimestre de 2011.
Le groupe Avenir Finance a enregistré au titre du troisième trimestre 2012 un chiffre d’affaires de 6,59 millions d’euros, en hausse de 21% par rapport au troisième trimestre 2011. Pour 3,574 millions d’euros, il a été réalisé via la gestion d’actifs et pour 3,022 millions d’euros par la gestion privée. Soit des hausses de 22 % et 20 % respectivement pour ces deux domaines d’activité par rapport au troisième trimestre 2011.Par ailleurs, les actifs gérés ou distribués par Avenir Finance Investment Managers se sont élevés à 678 millions d’euros, en progression de 37% depuis le début de l’année.
Le 7 novembre, le texan Pyxis Capital (2,4 milliards de dollars d’encours) a fait admettre à la négociation sur la plate-forme NYSE-Arca le Pyxis iBoxx Senior Loan ETF (acronyme : SNLN) qui réplique le Markit iBoxx USD Liquid Leveraged Loan Index couvrant les 100 plus liquides leveraged loans négociables. Ce produit est chargé à 0,55 %.
Philippe Zaouati, directeur général délégué de Natixis AM et président du groupe de travail « Responsible Investment » de l’Association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama), devient président de la Commission Investissement Socialement Responsable de l’AFG.Il succède à Thierry Deheuvels (Oddo Asset Management) qui a occupé la présidence de la commission pendant plus de dix ans.
Le président de la BCE a indiqué que la banque centrale était prête au besoin à activer son programme de rachats d’emprunts d’Etat sur le marché secondaire, l’OMT, si et seulement si un pays en fait la demande. «Il revient à l’Espagne de prendre la décision», a souligné Mario Draghi. Le président de la banque centrale a noté un ceratin nombre d’effets positifs liés à l’annonce de l’OMT, comme le retour des fonds monétaires américains face aux contreparties de la zone euro ou la plus grande participation des investisseurs non résidents aux adjudications de dette publique de l’Espagne et de l’Italie. Mario Draghi s’est en revanche montré plus pessimiste sur les perspectives économiques de la zone euro.
L’Autorité de contrôle prudentiel a publié jeudi sur son site une décision de sanction à l’encontre d’un établissement de crédit dont elle ne révèle pas l’identité. L’ACP inflige à ce dernier une sanction de 500.000 euros pour des carences dans l’organisation contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme au sein de l’activité banque privée. L’Autorité avait mené il y a deux ans une mission sectorielle qui a notamment débouché sur la mise en cause d’UBS France. La Société Générale avait aussi reconnu en début d’année être dans le collimateur de l’ACP sur cette question.
Le Trésor espagnol a placé pour 4,8 milliards d’euros d’obligations à moyen et long terme, un montant suffisant pour boucler son programme d'émissions 2012 et entamer par avance celui de l’an prochain malgré les incertitudes sur une éventuelle demande d’aide extérieure. Les adjudications réalisées jeudi incluaient le premier emprunt à 20 ans lancé par l’Espagne depuis un an et demi et son succès montre que les investisseurs restent prêts à investir à long terme dans la dette espagnole. Les 731 millions d’euros de titres arrivant à échéance en 2032 l’ont cependant été à un rendement moyen historiquement élevé de 6,328%.
A l’issue d’une réunion répartie sur deux jours, le comité de politique monétaire de la Banque d’Angleterre a confirmé son intention de mener à terme les rachats de 50 milliards de livres d’emprunts d’Etat, ce qui portera le montant du programme d’assouplissement quantitatif à 375 milliards de livres d’ici novembre. Le programme de QE ne sera donc pas prolongé. La banque centrale a, comme prévu, également laissé son taux directeur inchangé, au niveau historiquement bas de 0,5%. La Banque centrale européenne n’a également pas modifié ses taux directeurs.
L’opérateur envisage d’étendre les horaires de trading à compter de janvier sur son marché à terme parisien des céréales. Il sonde actuellement les utilisateurs en Europe et dans d’autres parties du monde pour voir s’ils soutiennent une telle évolution. Cette mesure prend en compte la publication plus tardive à partir de début 2013 du rapport prévisionnel de l’USDA.
«En pratique, le crédit d’impôt de 20 milliards revient à réduire de moitié l’impôt sur les sociétés», a déclaré à Reuters Lionel Zinsou, en marge de SuperInvestors. Il a rappelé à cet égard qu’en fonction des années, l’impôt sur les sociétés rapporte à l’Etat français entre 40 et 50 milliards d’euros par an. «On va se retrouver dans une situation où l’on sera presque aussi compétitif que l’Irlande en termes d’impôt sur les sociétés», a ajouté le patron de PAI Partners, pour qui «c’est juste une révolution».
Réélu, Barack Obama va devoir s'atteler à régler le dossier du «fiscal cliff» et composer avec la majorité républicaine à la chambre des représentants.
Selon le quotidien allemand qui se réfère à une source officielle au ministère des finances, grâce à des taux d’intérêt très faibles, la charge d’intérêt de la dette représentera cette année entre 31,5 et 31,8 milliards d’euros pour l’Allemagne, ce qui représente un plus bas depuis 1993, année où le service de la dette s’était élevé à 27,4 milliards.
Le China Securities Journal cite l’assistant du président du régulateur des marchés de titres, Zhang Yujun, selon lequel Pékin songe à instaurer des mesures permettant une plus forte implication des investisseurs étrangers au sein du marché domestique des contrats à terme. Il s’agirait notamment d’accélérer le rythme d’un programme pilote en ce sens.
Philippe Zaouati, directeur général délégué de Natixis AM et président du groupe de travail « Responsible Investment » de l’EFAMA, devient Président de la Commission Investissement Socialement Responsable de l’AFG. Il succède à Thierry Deheuvels (Oddo Asset Management) que l’AFG remercie vivement pour son engagement dynamique et efficace pendant plus de 10 ans à la tête de la Commission ISR.
The Cairo-based asset mangement firm EFG Hermes is in the process of creating a joint venture with the Qatar-based firm Qinvest, which would increase its asset management activities by about 50%. The joint venture, which would be operational by the end of this month, aims to increase assets under management from USD3.4bn currently to about USD5bn within the next few years, the managing director in charge of the asset management unit at EFG Hermes, Kashif Siddiqui, has told Reuters. Siddiqui says the joint venture, which would be 60% owned by Qinvest, would allow EFG Hermes to penetrate new markets, due to Qinvest’s access to major sovereign funds in the region and to Islamic finance.
Following the departure of Patrik Janovjak at the end of October, the management of the Sarasin Sustainable Bond EUR (LU0158938935) and Sarasin-Fairinvest-Bond-Universal-Fonds (DE0006623077 for the institutional share class, and DE000A1C2XF8 for the retail share class) SRI funds have been taken over by Oscar Alberte at the Luxembourg-based asset management firm Sarasin Fund Management S.A. The successor to the departing manager since 31 October has been Johannes Weisser, who on 1 September took over as director of the fixed income & absolute return team. Weisser began in portfolio management at the Basel-based Banque Sarasin more than eight years ago; he was most recently head of fixed income mandates.
Dans le cadre de la remise en jeu de mandats de gestion dédiés, l’ANCV vient de lancer un appel d’offres restreint pour la gestion de cinq FCP dédiés : Lot 1 : 2 FCP obligataires diversifiés zone euro 1-3 ans Lot 2 : 2 FCP obligataires diversifiés zone euro 3-5 ans Lot 3 : 1 FCP monétaire dynamique zone euro 6-18 mois Le benchmark retenu pour les lots 1 et 2 et l’Euro MTS et l’Euribor pour le lot 3. Les montants investis par FCP ont été définis de la façon suivante : 75 à 150 millions d’euros au lancement 200 millions d’euros au maximum par la suite Les FCP obligataires auront une composante principale dette souveraine européenne notée AA au minimum. Une partie pourra être dédiée à des covered bonds et à des obligations corporate, mais « uniquement sur le secteur utilities, le secteur industriel étant jugé trop risqué ». La souscription d’obligations convertibles n’est pas autorisé par le règlement financier de l’ANCV. Le FCP monétaire dynamique devra répondre à une contrainte de notation A1P1. La contrainte ISR, qui représente 10 % des critères d’analyse, sera jugée d’après les dix principes du Pacte Mondial des Nations-Unies. Les autres critères auxquels l’ANCV prêtera attention sont « la performance, avec un rendement attendu entre 1 et 1,5 %, la stabilité des équipes de gestion, leur organisation et la variété de leurs compétences, la qualité du reporting et la bonne supervision de la notation des émetteurs ». La date limite de réception des candidatures est fixé au 10 décembre. Les candidats pré-sélectionnés devront ensuite répondre à un questionnaire élaboré par Morningstar Consulting, dont le mandat de conseil en investissements vient d'être renouvelé par l’ANCV (quatre ans maximum avec une possibilité de résiliation chaque année). La sélection finale interviendra « fin mars au plus tard », d’après le trésorier de l’ANCV, Alain Quinquennel. Un seul prestataire ne pourra remporter plus de deux lots. Les gestionnaires actuels des FCP, BNP Paribas AM, Natixis Global AM et Groupama AM, ont été sélectionnés en juin 2008 et leur mandat expire en juin 2013. En effet, il y a un an, l’ANCV avait sélectionné la société Morningstar Consulting (ex Seeds Finance) pour l’assister dans l’audit de portefeuille et la stratégie d’investissement. Au terme de ce contrat d’un an, en septembre 2012, l’ANCV, en la personne de son trésorier, Alain Quinquenel, s’estime déjà satisfaite du travail accompli par Morningstar Consulting mais souhaite désormais mettre en place un contrat sur 4 ans maximum, avec une possibilité de résiliation chaque année. Pour lire l’avis complet : cliquez ici
The two rival groups Citi and UBS have decided to join forces to create a joint venture specialised in post-market middle and back office services for broker-dealers in the Asia-Pacific region. Under the terms of the agreement, UBS will provide middle office services, including settlement, allocation and pre-matching, while Citi will provide clearance and custody services. The range of services appears to be particularly suited to the Asia-Pacific region, which continues to appear as a mosaic of highly fragmented markets.
The former Standard Chartered banker Sameer Sopori has been appointed as head of high yield capital markets for the Asian region at BNP Paribas, Finance Asia reports. He will be based in Singapore, and will report to Frank Kwong, head of syndicate Asia, and Chanant Charnchainarong, head of fixed income for South-East Asia.