Les études régulières de Novethic qui organise aujourd’hui une série de tables-rondes rassemblant des experts de l’investissement responsable le démontrent régulièrement. Lentement, la responsabilité sociale et environnementale des entreprises pousse ses pions dans la gestion. Et ses bénéfices ne pouvant s’inscrire que dans la durée, les sociétés de gestion creusent leur sillon à leur rythme. Pour sa part, BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP), qui s’est très tôt impliqué dans ce domaine, a récemment rendu, via son analyse extra-financière, l’ensemble de ses gestions collectives «ESG compatibles». Outre cette caractéristique, BNPP IP dispose d’une gamme ISR représentant 20 milliards d’euros d’encours - avec une dizaine de fonds détenant le label Novethic – sur les 500 milliards d’actifs qu’elle gère. Interrogé par Newsmanagers, Philippe Marchessaux, directeur général de la société de gestion, a tenu à rappeler la grande diversité demeurant derrière les sigles, qu’il s’agisse de RSE, d’ESG ou d’ISR. Et ce d’autant que chaque société peut fixer des critères d’exclusion spécifiques - à l’image de BNPP IP qui, au sein de sa gestion actions, a procédé à l'élimination de producteurs d’huile de palme, de pâte à papier, d'énergies nucléaires, etc. Au sein de la société de gestion de la rue Bergère, l’approche des clientèles en matière d’ESG est aussi différente. Auprès des investisseurs institutionnels, en plus de l’intégration de critères ESG dans l’ensemble des gestions, «nous favorisons une approche «best in class», l’idée étant pour nous que les meilleurs standards doivent servir de locomotive à l’ensemble du secteur», a expliqué le responsable. Philippe Marchessaux n’est toutefois pas, dans ce cadre, opposé à la présence d’un prisme «best in effort», mais il est nécessaire que les entreprises en question restent à la frontière du «best in class». «Il n’est pas question de brouiller le message en donnant l’impression que cela peut servir d’alibi pour justifier la présence de sociétés n’ayant pas atteint un niveau minimum d’engagement», a-t-il précisé. Dans la pratique, les critères extra-financiers s’appliquent avant la décision d’investissement à proprement parler – donc très en amont - , ces choix étant ensuite revus régulièrement. C’est dans cette analyse extra-financière que des établissements de la taille de BNP Paribas IP entendent puiser leur force. Notamment dans des pays émergents où la société de gestion dispose de nombreuses implantations locales. La gestion ISR y affiche, selon le responsable, tout son sens et dispose également d’une marge de progression importante. Auprès des investisseurs particuliers, Philippe Marchessaux a convenu de la nécessité de disposer d’une offre différente, car les promesses d’une meilleure performance et simultanément d’un investissement à caractère philanthropique ont pu brouiller le message. Aussi la société de gestion propose ici une offre intégrant surtout des fonds thématiques (gestion de l’eau, énergies renouvelables, dépollution, développement humain etc) à même de mieux sensibiliser ces investisseurs «même si les sous-jacents sont souvent très proches», précise Philippe Marchessaux. Quoi qu’il en soit, la maison n’entend pas mener une course à la taille en matière de fonds ISR et s’attache à proposer des fonds «qui rencontrent leur public». «Car en matière d’investissement responsable», convient le directeur général, «il faut surtout prouver que cela ne détruit pas de valeur et que la démarche mise en œuvre est tout autant solide que pérenne…" Dans ses objectifs de gestion responsable, BNP Paribas IP veut aussi se montrer actif dans le domaine de l’exercice de ses droits de vote. En matière de gouvernance, pas question de se comporter comme un fonds activiste. A contrario, la société de gestion favorise le dialogue et se positionne très en amont dans les processus de décisions en entretenant des contacts réguliers avec les dirigeants des entreprises et en exerçant son droit de vote aux assemblées. Avec plus de 14 000 résolutions votées au seul titre de 2012. Reste que si BNP Paribas IP promeut des solutions d’investissement à valeurs sociétale étendue, la société entend également montrer l’exemple et «viser l’exemplarité dans son organisation et son fonctionnement». Aussi mène-t-elle de nombreuses initiatives tant dans le domaine de la responsabilité environnementale (empreinte CO2; tri papier) que de sa politique de gestion des ressources humaines (promotion de la diversité, mobilité interne, politique de reclassement) ainsi que dans son engagement sociétal. Tout en s’engageant à «rendre compte publiquement des progrès et résultats de (sa) démarche RSE.
Dexia a annoncé être entré en négociations exclusives avec le fonds asiatique GCS Capital pour la vente de sa filiale de gestion d’actifs Dexia Asset Management (Dexia AM), marquant une nouvelle étape dans le processus de démantèlement de la banque franco-belge. La filiale, qui gérait près de 79 milliards d’euros d’encours fin juin 2012, serait valorisée entre 500 et 750 millions d’euros. Dexia explique que GCS Capital prévoit de conserver les implantations de Dexia AM à Bruxelles, Paris, Luxembourg et Sydney. Les deux groupes ne disent toutefois pas quand ils espèrent boucler l’opération. Le mois dernier, Karel De Boeck, directeur général de Dexia, a fait savoir que la banque s’attendait à afficher une perte de l’ordre d’un milliard d’euros l’an prochain. En Bourse, l’action Dexia gagnait plus de 11% à 13h20, à 0,10 euro, loin de son plus haut de 22,30 euros atteint en mai 2007.
Le groupe américain a annoncé que sa filiale de gestion en Allemagne, WestLB Mellon AM, s’appellera désormais Meriten Asset Management. La structure avait été établie début 2006 en tant que joint-venture à 50/50 entre BNY Mellon et Portigon. Bank of New York a racheté les parts restantes en octobre 2012. Meriten AM emploie 170 collaborateurs et gérait 26,3 milliards d’euros à fin octobre pour une clientèle institutionnelle.
La banque Dexia a engagé des négociations exclusives avec le fonds de capital-investissement asiatique GCS Capital en vue de lui céder sa filiale de gestion d'actifs.
Eurostat souhaite en première analyse que la recapitalisation de la banque soit enregistrée comme une dépense budgétaire et non comme un investissement
La hausse des indices manufacturiers au-dessus du seuil de contraction devrait permettre à Pékin de maintenir son objectif de croissance à 7,5% en 2012
Le quotidien croit savoir de sources proches que Cerberus Capital Management est en pourparlers pour s’associer à l’offre de Virtu Financial destinée à prendre le contrôle du courtier Knight Capital. Virtu fait face à une offre rivale émanant de son concurrent Getco Holdings. Aucune décision imminente n’est attendue de la part du conseil de la cible.
Tadbir Energy, filiale de la fondation Imam Khomeiny, devrait selon le quotidien déposer aujourd’hui une offre de reprise de la raffinerie de Petroplus. Une offre «pour le moins inattendue» garantissant le maintien des 550 emplois concernés. «Un tout petit problème», souligne le quotidien: le pétrole iranien est actuellement interdit d’importation au sein de l’Union européenne.
La Chine se doit d’améliorer encore ses réglementations concernant les offres publiques de titres, les sociétés de private equity, le marché obligataire, la gestion d’actifs, les marchés à terme et dérivés. C’est ce qu’assure dans un entretien au Shanghai Securities News le président du régulateur des métiers de titres (China Securities Regulatory Commission), Guo Shuqing.
Le Fonds stratégique d’investissement a apporté 4,6 millions d’euros sous la forme de nouvelles obligations convertibles dans le cadre du refinancement du groupe éolien français. Après mise en œuvre de cet accord et avant conversion des obligations convertibles, le FSI détient 38% du capital de Vergnet. La société transforme par ailleurs sa gouvernance devenant une SA à directoire et conseil de surveillance.
La société de private equity a signé conjointement avec Equistone Partners Europe et le management un accord en vue de la vente de la totalité du capital d’Alvest à LBO France. Alvest est à travers sa filiale TLD leader mondial du secteur des équipements d’assistance aéroportuaire.
Les deux pays ont annoncé ce matin un accord permettant aux banques des deux pays d’emprunter des fonds par le biais de «swaps» de change afin d’encourager les règlements commerciaux en won et yuan. Une ligne de 64.000 milliards de won (45 milliards d’euros) sera ainsi mise à disposition des sociétés des deux pays. Un accord qui permettrait de réduire «les risques de change et les coûts de transactions pour les sociétés» indique le communiqué commun.
Olivier Arlès, directeur général adjoint en charge du pilotage économique et financier de la Macif dans un article paru dans Option Finance numéro 1193 : La gestion d’actifs est déléguée à Macif Gestion, qui a elle-même intégré depuis deux ans le groupe OFI tout en conservant une certaine autonomie. Tous les placements, en dehors de l’immobilier ou des participations directes stratégiques, sont donc gérés par Macif Gestion, soit 22 milliards d’euros d’encours sur les 24 milliards d’euros détenus par la Macif. Nous confions des mandats à notre société de gestion qui peut investir en direct dans des fonds OFI ou sélectionner des gérants externes. La Macif fait donc appel indirectement à une cinquantaine de sociétés de gestion externes. Tout dépend cependant des classes d’actifs. Par exemple, comme OFI ne possède pas dans sa gamme les actions hors zone euro, nous travaillons avec d’autres gérants pour les actions américaines, émergentes et japonaises. Même si nous déléguons la gestion et la sélection de fonds à Macif Gestion, la direction fixe à notre gestionnaire un cadre général très précis. Ce dernier est déterminé chaque année par le conseil d’administration qui détaille par exemple les plafonds d’investissement pour les actifs risqués et les limites d’investissements pour les obligations. Et plus finement, les minimums en obligations d’Etats, les maxima en obligations notées BBB ou A, etc.
Des stratégies ESG pour mieux maîtriser les risques à long terme Près d’un tiers du panel met en avant la maitrise des risques de long terme pour justifier la prise en compte de critères ESG. Ce phénomène, en hausse constante depuis trois ans, prend de l’importance au détriment d’un objectif plus général de contribution au développement durable. Ceci témoigne d’une progressive prise de conscience des investisseurs de la nécessité d'évaluer le poids économique des crises environnementales et sociales. Ces résultats indiquent aussi que les motivations des investisseurs reposent beaucoup moins sur la protection de la réputation (citée par 17% d’entre eux) et la quête d’une performance financière (mentionnée par 9%). Des pratiques visant à influencer les entreprises L’enquête témoigne de la grande hétérogénéité de pratiques d’investissement responsable chez les investisseurs interrogés. Les exclusions normatives sont la pratique dominante puisque 57% d’entre eux déclarent avoir mis en place des listes excluant des entreprises à l’origine de violations graves des droits humains et de dégradations majeures de l’environnement. L’exclusion la plus répandue est celle des armes controversées (mines antipersonnel et bombes à sous-munitions). Les exclusions sectorielles, d’ordre éthique (tabac, alcool, armement, etc), sont, elles, mises en ??uvre par 47% des investisseurs. Ils les combinent souvent avec des démarches d’engagement qui sont déployées par 54% du panel. L’approche de sélection dite best-in-class, particulièrement fréquente en France et en Allemagne, progresse pour atteindre 37%. Enfin, l’intérêt pour l’investissement thématique à connotation environnementale varie d’un pays à l’autre : les institutionnels allemands et néerlandais sont les plus enclins à le pratiquer mais seul un tiers du panel européen déclarent avoir des placements verts. Les résultats sont du même ordre pour les investissements sur des thématiques sociales, que 34% des investisseurs déclarent pratiquer. Des politiques consolidées et plus transparentes Le nombre d’institutions ayant une charte ou une politique d’investissement responsable formalisée est passé de 42% en 2011 à 61% en 2012 et elles sont près de 20% à souhaiter s’en doter dans l’année à venir. Ces politiques sont davantage pilotées à haut niveau hiérarchique puisque c’est la direction des investissements qui en a la charge dans près d’un tiers des institutions étudiées et le conseil d’administration pour 17%. Moins d’un tiers des investisseurs interrogés disposent d’une équipe d’analyse ESG interne et quand ils délèguent la gestion de leur politique d’investissement responsable, ces investisseurs le font majoritairement au travers de listes d’exclusions (40%). Les appels d’offre dédiés arrivent ensuite (29%). En ce qui concerne les classes d’actifs sur lesquelles les investisseurs déploient des critères ESG, ils le font systématiquement pour 54% de leurs encours actions, 45% de leurs encours obligataires entreprises et 31% pour leurs encours obligataires souverains. Pour télécharger l’enquête de Novethic : cliquez ici
L’activité dans le secteur manufacturier aux Etats-Unis s’est contractée au mois de novembre, à son plus bas niveau depuis plus de trois ans, selon les résultats de l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM) auprès des directeurs d’achats. L’indice ISM est ressorti à 49,5 contre 51,7 en octobre, alors que les économistes l’attendaient à 51,3. Il contredit l’enquête Markit qui fait état d’un chiffre final à 52,8 le mois dernier, contre 52,4 en estimation «flash» et 51,0 en octobre.
Le président de la Fed de St. Louis estime que la banque centrale américaine pourrait remplacer son Opération Twist, qui expire à la fin de l’année, par un programme de rachat de Treasuries à hauteur de 25 milliards de dollars par mois. «Vous obtiendriez probablement le même impact», a-t-il souligné dans les colonnes du Wall Street Journal.
Les dépenses de construction ont augmenté de 1,4% en octobre, leur plus forte hausse depuis cinq mois, au taux annuel de 872,1 milliards de dollars - un niveau sans précédent depuis plus de trois ans - selon les données du département du Commerce. Le chiffre de septembre a été révisé à +0,5% après avoir été initialement annoncé en hausse de 0,6% il y a un mois.
Diamant Bleu Gestion a fait part de l’acquisition de la société de gestion Orchidée Finance, fondée par Daniel Larrouturou en 2008. L’intégration des équipes d’Orchidée Finance se concrétise par le renforcement du pôle gestion actions au sein de Diamant Bleu Gestion. Daniel Larrouturou, fondateur d’Orchidée Finance, entrera au capital de Diamant Bleu Gestion.
Edward Bramson will be ceasing day-to-day management at F&C Asset Management, the British asset management firm of which it took control in 2011, at a time when it is preparing to make acquisitions, Financial News reports. For that, it has raised more than GBP200m on the AIM In London via a new vehicle, and has obtained the support of George Soros, Ruffer and Jupiter Asset Management. A source close to F&C has told Financial News that Bramson will remain as non-executive chairman of F&C, and will take a management role in the new vehicle. F&C has initiated a search for a new CEO.
Avec le BBVA Ahorro Garantía, BBVA AM a “packagé” sous forme de fonds (pour des raisons fiscales et de possibilité de transferts à d’autres produits) un plan d’épargne permettant de faire face aux “contingences de la vie”, attendues ou non, comme les études des enfants, le chômage ou l’incapacité de travail, rapporte Funds People.Ce fonds sur une période initiale de sept ans est accessible à partir de 30 euros mensuels et garantit la rémunération des premiers versements à 3,25 %. Pour les versements ultérieurs, la rémunération sera fonction des conditions de marché prévalant au moment où il seront effectués.Ce produit offre une liquidité mensuelle.
NYSE Euronext has announced that it admitted two more ETFs from Lyxor Asset Management to trading on its Amsterdam market on 30 November.The funds are the Lyxor ETF VIX USD (LU0832435621), which replicates the S&P 500 VIX Futures Enhanced Roll index, and the Lyxor ETF VIX EUR (LU0832435464) fund, replicating the S&P 500 VIX Futures Enhanced Roll.The two funds each charge 0.60%.
La Suisse refuse toute nouvelle concession sur l’accord fiscal avec l’Allemagne, a prévenu la présidente de la Confédération Eveline Widmer-Schlumpf, dans un entretien paru le 2 décembre dans l’hebdomadaire allemand «Der Spiegel». Le texte a été rejeté il y a huit jours par la chambre haute du Parlement allemand. «De nouvelles concessions ne sont pas envisageables», a-t-elle dit au journal. «L’Allemagne et la Suisse ont négocié un contrat équitable et juste, avantageux pour les deux parties et pour lequel des concessions ont dû être faites de part et d’autre. Ce sera cet accord et pas un autre», a mis en garde Eveline Widmer-Schlumpf.
The Swiss UBS group is reportedly very close to reaching an agreement with the US and British authorities int eh Libor manipulation scandal. UBS may pay a fine of over USD450m to settle the case, according to the New York Times, citing sources familiar with the matter.A spokesperson for the major Swiss bank declined to comment on the news, but confirmed that UBS is well on the way to completing talks with US and British authorities.
The Swiss Federal financial market surveillance authority (Finma) at the beginning of last week published a statement on the consequences of a verdict by e Federal court in late October in the commission case. The five-page document leaves no doubt: commissions are subject to a requirement that they be repaid to the client. “Agent’s commissions retained by banks in their role as wealth managers belong to the client,” Finma writes, summarizing the verdict of the Federal court.The Federal court has found in favour of a claim from a UBS client, and has cited a 2006 precedent in the area of commissions. Banks will not be allowed to retain commissions except when they have a declaration from the client allowing it. As a result, Finma is now requiring banks concerned to take four actions: first, they must immediately adjust their current activities to reflect the decision of the Federal court. Secondly, banks must contact all potential clients who may have been affected, to make them aware of the verdict of the court.Thirdly, banks must inform clients of their service at the bank who may need to provide them with further clarifications on these repayment obligations. Lastly, clients are entitled to be informed on request about the amounts of commissions which they may be repaid.
The US firm Van Eck Global has announced that it has added six ETFs listed on NYSE-Arca to the list of depository receipts for ETFs of the Market Vectors range now available to qualified investors in Mexico. The market maker will be Deutsche Securities Casa de Bolsa. This brings the number of Market Vectors ETFs available to qualified investors in Mexico to 30.The new listings are the following:Market Vectors Intermediate Municipal Index ETF (acronym: ITM) Assets: USD641.6mMarket Vectors High-Yield Municipal Index ETF (Ticker: HYD): USD924.4mMarket Vectors Long Municipal Index ETF (MLN): USD106.6mMarket Vectors Morningstar Wide Moat Research ETF (MOAT) USD63.4mMarket Vectors Mortgage REIT Income ETF (MORT) USD90.2m, andMarket Vectors Short Municipal Index ETF (SMB) USD175.4m