p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The alternative asset management firm Evanston Capital Management, whose assets under management total nearly USD5bn, has announced the appointment of Lance Donenberg as a partner responsible for strategic development, from 1 October. Before joining Evanston Capital Management, Donenberg had worked at Man Group as co-head for North America, responsible for the development of activities.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } A general assembly of the International Investment Fund Association (IIFA) has elected Thomas Richter, CEO of the German association of asset management firms (BVI) as vice president of the international association, for a two-year term. Paul Stevens, chairman and CEO of the US investment fund federation ICI, has been elected as chairman of the international association, also for a two-year term. In a statement, the BVI welcomed the election of Richter, as an “expression of international recognition for the work of the BVI,” the German association says in a statement. Among the priority themes for the international assocaitoin are shadow banking regulations and exchange of financial information between tax authorities.
Alors qu’elle pourrait bientôt s’unir avec Santander Asset Management, Pioneer Investments, la filiale de gestion d’UniCredit, continue imperturbablement de se développer en Europe de l’Ouest, une région supervisée depuis Paris par Fabien Madar.Ainsi, deux personnes seront prochainement recrutées. La première viendra renforcer le client servicing aux Pays-Bas, un pays dans lequel Pioneer aligne déjà trois collaborateurs. Ensuite, un commercial institutionnel rejoindra l’équipe suisse basée à Zurich et qui se compose déjà de trois commerciaux et de deux personnes dédiées au client servicing.Ces développements s’ajoutent à l’ouverture toute récente par Pioneer d’un bureau au Danemark, à Copenhague, et au recrutement de Morten Simonsen pour couvrir la clientèle d’Europe du Nord. Une décision prise après avoir sondé le marché pendant plusieurs années depuis Amsterdam. Si Fabien Madar estime qu’il est important de disposer d’une présence locale, il préfère s’assurer auparavant que la demande existe. Aujourd’hui, la région Europe de l’Ouest représente un encours de 6,5 milliards d’euros, dont 4 milliards d’euros pour la France, qui a collecté 200 millions d’euros depuis le début de l’année, et 2 milliards d’euros pour la Suisse. Pioneer gère au total 175 milliards d’euros d’encours et un éventuel rapprochement avec Santander Asset Management, pour lequel des discussions se tiennent actuellement, donnerait naissance à un poids lourd de 330 milliards d’euros. Cette opération est plutôt bien perçue, les deux sociétés étant très complémentaires, aussi bien dans la gestion que côté commercial.
Quel est le futur de la distribution de produits financiers au Royaume-Uni ? « Le secteur britannique vit d’importants bouleversements règlementaires, tout comme l’ensemble des acteurs européens », dans un environnement marqué par la Retail Distribution Review (RDR) et la future application de la directive révisée sur les marchés d’instruments financiers (MIFID 2), a souligné Philip Warland, head of public policy de Fidelity, lors d’une conférence organisée cette semaine par la société de gestion à Londres. Et ce n’est qu’un des aspects à prendre en compte. La régulation, qui apporte davantage de transparence, de compétition entre les acteurs et un nivellement par le haut des standards du secteur, « n’est qu’une des nombreuses forces ouvrant de nouveaux horizons au secteur de l’investissement et de la distribution de fonds », souligne Ed Dymott, head of business development UK de Fidelity. Il note 3 autres catalyseurs de changement dans la distribution : les nouvelles technologies, les changements au niveau du consommateur et l’arrivée de nouveaux business models en rupture avec ceux des acteurs traditionnels. « Les nouvelles technologies soutiennent l’émergence et l’installation durable de plateformes numériques et mobiles, utilisées de plus en plus fréquemment par les investisseurs », constate Ed Dymott. Ces investisseurs sont également toujours plus connectés aux réseaux sociaux. Autre changement dans les habitudes : à force d’être connectés, les consommateurs s’attendent à une plus grande disponibilité des distributeurs de fonds. « Finie l’époque où le client se satisfaisait d’horaires d’ouvertures de 8h à 17h…aujourd’hui il veut du 24h/24, 7jours/7 », souligne-t-il.Le consommateur change également, d’un point de vue démographique (70 % de la fortune au Royaume-Uni est détenue par les baby-boomers) mais aussi du point de l’utilisation qu’il fait des outils auxquels il a accès. «Etant plus méfiant vis à vis des services financiers traditionnels, il choisit des solutions lui permettant de faire lui même ses choix d’investissement», ajoute le responsable de Fidelity. Enfin, les nouveaux business models se mettent en place dans la distribution. «On assiste par exemple à des exemples de «co-opétition», soit une situation ou deux compétiteurs travaillent ensemble sur certains segments, comme Fidelity et BlackRock aux Etats-Unis», indique Ed Dymott, «ou encore l’arrivée de plateformes de crowdfunding d’investissements». Tous ces catalyseurs mènent à l'émergence de nouveaux acteurs dans la distribution de fonds, plus particulièrement au Royaume-Uni. Ed Dymott cite notamment Nutmeg, plateforme électronique de gestion de fortune clairement «low cost», qui permet un accès à des portefeuilles et une gestion directe à partir de 1.000 livres, principalement dans des produits de gestion passive. Cet été, elle a dépassé les 35.000 utilisateurs. Ed Dymott évoque également Parmenion, société de conseil dédiée aux conseillers en gestion de patrimoine ou encore lovemoney.com, site qui permet de gérer son budget et ses dépenses. Par ailleurs, le marché du «execution only», qui consiste à se faire payer l’exécution de décisions d’investissement par le client qui a lui même choisi ses produits par exemple, en opposition à un conseil facturé, pourrait passer de 10 % à 50 % de part de marché au cours des 10 prochaines années, estime Fidelity. Les services de solutions d’investissement (investment solutions) devraient bénéficier d’une externalisation de la gestion de portefeuille d’un certain nombre d’acteurs. Tout comme les service de «digital advice» devraient vivre un boom formidable, dans un monde de plus en plus connecté. Enfin, l'émergence de méga-distributeurs nationaux et spécialistes ne fait selon Ed Dymott «aucun doute».
Le gestionnaire d’actifs australien AMP Capital a annoncé, ce 22 octobre, avoir gagné un mandat de 175 millions de dollars australiens auprès de Nikko Asset Management Australia afin de gérer un portefeuille actions concentrés pour le compte de son équipe multi-gérants. Plus précisément, le mandat est géré par Gian Pandit, co-responsable des actions australiennes fondamentales («Australian Fundamental Equities»), et est adapté aux solutions d’investissement basées sur la stratégie actions concentrées dirigée par l’équipe actions fondamentales d’AMP Capital. AMP Capital et Nikko AM Australia se connaissent bien, travaillant déjà ensemble via plusieurs partenariats d’investissement en Australie et en Asie. Dans un communiqué, AMP Capital souligne que ce mandat est l’un des plus importants dans ce segment au cours des deux dernières années. L’équipe d’AMP Capital dédiée aux actions fondamentales a plus que doublé ses actifs sous gestion au cours des trois dernières, passant de 3,2 milliards de dollars australiens à 6,8 milliards de dollars australiens actuellement.
La société de gestion Capital Group a recruté Katja Wiechers au poste de responsable du développement («business development manager») à Zurich, en Suisse. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, elle devra se concentrer sur les institutions financières sur les marchés suisse et autrichien. Avant de rejoindre Capital Group, Katja Wiechers travaillait chez Carmignac Gestion au même poste de «business development manager» pour le marché de la Suisse alémanique.
La société de gestion alternative Evanston Capital Management, dont les actifs sous gestion s’élèvent à près de 5 milliards de dollars, a annoncé la nomination de Lance Donenberg en qualité d’associé responsable du développement stratégique à compter du 1er octobre.Avant de rejoindre Evanston Capital Management, Lance Donenberg travaillait chez Man Group en qualité de co-responsable de l’Amérique du Nord et responsable du développement des activités.
L’opérateur de marché Nasdaq OMX a annoncé la cotation d’un nouvel ETF de Recon Capital, le Recon Capital DAX Germany ETF, qui sera négocié à compter de ce jeudi 23 octobre. La société américaine Recon Capital, basée à Greenwich, propose des produits de niche innovants dans le secteur des ETF.
Christine Lebreton, qui travaillait précédemment chez Natixis Global Asset Management, a rejoint en juillet l’équipe de gestion actions européennes de La Banque Postale Asset Management (LBP AM). L’information, dévoilée par Citywire Global, a été confirmée à NewsManagers par une porte-parole de la société de gestion. Avant de rejoindre LBP AM, l’intéressée travaillait chez Mirova, la filiale dédiée à l’ISR de NGAM, en tant que responsable des actions européennes.Depuis sa prise de fonction chez LBP AM, Christine Lebreton s’est vue confier la gestion de trois fonds, à savoir LBP AM Actions Santé, LBP AM Responsable Actions Euro et LBP AM Responsable Actions Europe, selon Citywire.
La Commission européenne a demandé à l’Italie d’expliquer les raisons qui ont conduit le pays à ne pas respecter les objectifs de réduction des déficits dans son projet de budget 2015, lit-on dans une lettre, publiée jeudi, de Jyrki Katainen, le commissaire à l’Emploi et à la Croissance. Selon ce document, le projet de budget soumis à Bruxelles présente un «écart significatif» par rapport à l’objectif de l’Italie d’arriver à un budget équilibré en termes structurels, soit ajusté des effets des cycles économiques.
L’activité du secteur privé de la zone euro s’est améliorée en octobre mais les prix de vente ont continué de reculer, montre l’enquête PMI flash de Markit. L’indice PMI composite a progressé à 52,2, dépassant toutes les estimations d’analystes recueillies par Reuters. Le consensus le donnait à 51,7 après le chiffre définitif de 52,0 annoncé pour septembre. Le PMI manufacturier a atteint 50,7 après 50,3 alors que le consensus le donnait en repli à 49,9, et celui des services est resté inchangé à 52,4 alors que les analystes anticipaient un léger recul à 52,0. En Allemagne, le PMI a progressé en octobre. En France, où l’enquête Markit sous-estime régulièrement la croissance, l’indice composite s’est inscrit en territoire récessif à 48,0 contre 48,4 au mois de septembre.
La société Carmignac affiche 49,6 milliards d’encours sous gestion, ont indiqué ses dirigeants en marge d’une conférence d’investissement jeudi matin. La forte décollecte dont le groupe avait pâti au premier semestre aurait par ailleurs été ramenée à 500 millions sur l’ensemble de l’année en cours. A fin 2013, le groupe revendiquait 53,3 milliards d’euros d’encours.
En octobre 2014, le réseau de salariés consultants en gestion de patrimoine W Finance Groupe Primonial change de dénomination pour devenir Primonial Gestion Privée. Fin 2011, Primonial avait orchestré la fusion de son réseau avec W Finance (groupe Allianz) pour élargir son maillage territorial. Cette année, la collecte du réseau Primonial Gestion Privée devrait augmenter de 20% pour atteindre 370 millions d’euros.
LaSalle Investment Management et Quantum Global Real Estate ont annoncé hier l’acquisition de la Tour Blanche à Paris La Défense pour environ 161 millions d’euros. L’immeuble a été acheté à un fonds conseillé par Perella Weinberg Real Estate. L’immeuble développe 25.783 m2 sur 27 étages et est entièrement loué à ERDF, la filiale d’EDF, pour 9 ans. Le bail a été conclu après un programme complet de rénovation de 41 millions d’euros, qui a pris fin en mars 2014.
Les prix à la consommation aux Etats-Unis ont augmenté de 0,1% d’un mois sur l’autre en septembre après un recul de 0,2% en août. Les économistes avaient anticipé une stabilité des prix. Sur un an, l’inflation ressort à 1,7%, comme en août et comme prévu par le consensus, soit sous l’objectif de 2% de la Réserve fédérale américaine.
Le Parlement européen a donné hier son feu vert par 423 voix contre 209 et 67 abstentions à l'équipe de commissaires européens constituée par le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker. La nouvelle Commission, qui a obtenu à Strasbourg le soutien du PPE (centre-droit), des socialistes et démocrates ainsi que du groupe des libéraux et démocrates, entrera en fonction le 1er novembre.
La Banque du Canada (BoC) a laissé hier sa politique monétaire inchangée, le taux cible du financement restant depuis plus de 4 ans fixé à 1%. Elle évoque l'évolution jugée préoccupante du marché du logement et de l’endettement des ménages mais ajoute que les pressions inflationnistes sous-jacentes restent contenues et que les risques sur les prévisions d’inflation sont «relativement équilibrés».
Taiwan va abaisser le ratio d’adéquation des fonds propres des courtiers financiers à 150% contre 200% actuellement, rapporte le journal sans indiquer de source. Il précise que ce changement, qui sera annoncé le mois prochain, s’appliquera à neuf catégories d’opérations et qu’il concernera 82 sociétés de courtage.
L’incertitude sur l’issue de l'élection présidentielle qui sera connue dimanche et la différence entre les programmes des deux candidats a entraîné une explosion de la volatilité implicite à un mois du real contre dollar à 26,7%, son plus haut niveau depuis septembre 2011.
Fortement controversé, le mécanisme du règlement des différends entre investisseurs et Etats (RIDE ou ISDS en anglais), qui autorise une entreprise à attaquer un Etat, pourrait être exclu par l’Europe de l’accord commercial en cours de négociation avec les Etats-Unis, ce qui permettrait l’obtention d’un plus large soutien de l’opinion publique, croit savoir le quotidien qui se réfère à un document adressé à la commissaire au Commerce Cecilia Malmström.
JP Morgan Asset Management a fermé temporairement aux nouveaux souscripteurs son fonds JPM Europe Equity Plus dont les encours ont fortement augmenté pour atteindre 3,9 milliards d’euros, révèle le site financier spécialisé. La fermeture est effective depuis le 20 octobre. Le fonds est géré par Michael Barakos et Nicholas Horne.
Les investissements des collectivités françaises baissent de plus de 7% cette année selon la Banque Postale. Cepen-dant, baisse des taux et concurrence entre les banques aidant, la plupart des collectivités jouissent de bonnes conditions d’accès au financement.
La Commission européenne souhaite que Paris réalise jusqu’à 4 milliards d’euros d'économies supplémentaires dans son budget 2015, croit savoir le quotidien. Les services du commissaire aux Affaires économiques devaient envoyer mercredi soir une lettre à Paris, ainsi qu'à quatre autres pays, pour réclamer des précisions sur la manière dont ils comptent tenir leurs objectifs de réduction du déficit structurel. Bruxelles «ne remet pas en cause l’effort de 21 milliards d'économies promis par Paris pour 2015 et pourrait même accepter partiellement la méthodologie française qui gonfle son effort» en échange de mesures supplémentaires, ajoute le journal.
L’Association Française des Investisseurs pour la Croissance (AFIC) et Grant Thornton présentent aujourd’hui les résultats des statistiques professionnelles sur l’activité des acteurs français du capital-investissement au 1er semestre 2014.
En octobre 2014, le réseau de salariés consultants en gestion de patrimoine du groupe Primonial change de dénomination pour devenir Primonial Gestion Privée.
Mutex envisage à l’avenir de réaliser des placements dans le financement de l’économie, plus particulièrement dans les fonds de titrisation des créances aux entreprises. Mutex a effectué des investissements dans le private equity et les infrastructures avec une orientation plus marquée vers les secteurs de l’énergie et des transports en Europe, une classe d’actifs qui a donné beaucoup de satisfaction à la société avec des TRI obtenus de l’ordre de 10 à 15 %. Récemment, la société a investi dans un fonds non coté dans le but de financer des services sanitaires et sociaux en Europe, spécialisés dans l’assistance au handicap et à la dépendance. « Les investissements dans l’infrastructure ne dépassent jamais 10% du capital, ils sont compris dans une fourchette allant de 5 à 20 millions d’euros », précise Christian Marey, directeur général et membre du directoire. La poche non cotée, représentant 3% du portefeuille, n’existait pas il y a dix ans.