Norway’s Skagen announced on November 11 several corporate changes and the departure of its CEO. «Skagen’s founders are currently working with its board of directors to explore options for a transition in the company’s ownership. This progression seeks to secure equity within the firm, to enable effective decision-making, and to guarantee Skagen’s independence. The board’s priority is to ensure stable delivery of investment performance and service to our clients, while attracting and retaining the best talent over the long-term. A further update will be provided in the first half of 2015", according to a press statement.The asset manager also announced the departure of its current CEO and investment director, Harald Espedal. Its position will be split it two. Leif Ola Rød will replace Harald Espedal as CEO on 1st January 2015. He is currently Skagen’s head of business support and compliance, having joined in 2012 from Odin Fund Management where he was CEO. Ole Søeberg will be Skagen’s new investment director on 1st January 2015. He will retain his current position as co-lead portfolio manager of Skagen Vekst. Separately, Knut Gezelius will replace Kristian Falnes as lead portfolio manager of Skagen Global from 11th November 2014. «Kristian Falnes has decided to step down after a period of handover to pursue other interests as the company enters this next phase in its evolution,» according to the press statement.Knut Gezelius, who is currently a portfolio manager in the Skagen Global team, joined in May 2014 from Goldman Sachs Asset Management in London where he was an executive director in the Global Equity team. Knut Harald Nilsson will become co-lead portfolio manager of Skagen Kon-Tiki alongside Kristoffer Stensrud from 11th November 2014. Finally, Filip Weintraub will rejoin Skagen in January 2015 to head a new fund. Filip Weintraub, who was previously lead portfolio manager of Skagen Global from 2001 to 2010, will be joined in running the new high-conviction long-only global equity fund by Jonas Edholm, currently CEO and portfolio manager at the Labrusca Family Office.
Dans ses activités avec la clientèle externe, Swiss Life Asset Managers a enregistré au cours des trois premiers trimestres 2014 une collecte nette de 3,2 milliards de francs, a indiqué le groupe Swiss Life le 12 novembre à l’occasion de la publication de ses résultats intérimaires. Les actifs sous gestion sont aussi en hausse, à 31,8 milliards de francs. Dans l’ensemble, Swiss Life a totalisé 890 millions de francs de revenus issus de frais et commissions au cours des trois premiers trimestres 2014. Cette hausse de 8% est due à la croissance de Swiss Life Asset Managers, des canaux de conseil indépendants dans toutes les unités de marché ainsi que des affaires en unités de compte en France.
Credit Suisse fait actuellement état de 6 milliards de francs supplémentaires de collecte nette en Suisse par rapport à la même période voici un an, rapporte L’Agefi suisse. Le numéro deux bancaire suisse prévoit que 2014 sera une année record sur ce front, malgré la réduction de ses frais de gestion. «Nous voulons faire passer le volume des dépôts de 60 à 100 milliards de francs d’ici cinq ans», a indiqué hier devant la presse à Zurich Christoph Brunner, responsable de la gestion de fortune en Suisse pour la clientèle privée (ultra-fortunés exceptés). La banque espère compenser la baisse de ses tarifs de conseil par une croissance en termes de volumes.
Thomas Meier rejoindra en janvier la boutique de gestion allemande Mainfirst Asset Management. L’intéressé, qui était en congé paternité depuis 11 mois, travaillait auparavant chez Deka, où il était gérant et responsable des stratégies dividendes. Chez Mainfirst, il sera gérant d’un fonds actions mondiales à fortes dividendes, qui sera créé spécialement pour son arrivée. Il devient également responsable de la gestion actions.
Le gestionnaire d’actifs britannique Kames Capital muscle son équipe dédiée aux actions internationales avec le recrutement de Craig Bonthron qui rejoint la société de gestion au poste de « investment manager », rattaché à ce titre à Pauline McPherson, co-gérante du fonds Kames Global Equity. L’intéressée arrive en provenance de Scottish Widows Investment Partnership où il était « investment director » au sein de l’équipe actions internationales et co-gérant des fonds Global Sustainability et Global Islamic. Avant cela, Craig Bonthron gérait des fonds environnementaux chez Kleinwort Benson Investors et il a également été analyste en charge des actions nord-américaines chez Alliance Trust.Dans ses nouvelles fonctions, Craig Bonthron travaillera étroitement à la gestion du Kames Global Equity Fund. Il sera aussi chargé d’analyser les valeurs boursières à l’échelle mondiale afin de s’assurer que les meilleurs idées d’investissements soient bien représentées dans les portefeuilles actions internationales de Kames Capital, précise la société de gestion dans un communiqué. En parallèle, Kames Capital a procédé à deux nominations concernant ses fonds actions internationales. Ainsi, Marcus Chandler, responsable des actions nord-américaines, devient co-gérant du Kames Global Equity Income Fund, travaillant en collaboration avec l’autre co-gérant Mark Peden. Par ailleurs, Neil Goddin devient co-gérant du Kames Global Equity Fund, aux côtés de Pauline McPherson et Craig Bonthron. « Ces nominations interviennent à la suite du départ de Piers Hillier, anciennement responsable des actions internationales, qui a rejoint Royal London Asset Management en tant que directeur des investissements (« chief investment officer ») », indique Kames Capital.
Franklin Templeton a recruté le responsable commercial institutionnel de Lyxor Asset Management, Clive Paine, en tant que directeur, ainsi que l’ancien chargé de relations clients de Baring Asset Management Steven Gardner, en tant que directeur associé, rapporte Financial News. La société cherche à se renforcer sur le marché britannique où ses encours ressortent à 15 milliards de livres.
Standard Life Investments (SLI) renforce son équipe dédiée aux actions européennes avec deux recrutements, annonce Citywire. Jonathan Fearon a été nommé gérant. Il rejoint SLI en provenance de Ignis Asset Management, suite à l’acquisition de la boutique par le groupe en début d’année. Il y pilotait le fonds Ignis International Pan European. Dans ses nouvelles fonctions, il assurera la gestion de deux fonds, le Standard Life Investments European Equity Growth et le Standard Life Investment Global Advantage. Tom Dorner rejoint l'équipe en tant que investment director et analyste spécialisé, notamment sur le secteur de l’assurance. Il travaillait auparavant pour Citigroup.
Threadneedle Investments a annoncé le 10 novembre le lancement du Threadneedle (Lux) Global Multi Asset Income Fund, un fonds conjuguant allocation d’actifs et génération de revenus.Gérée par Toby Nangle, responsable de la gestion multi- classes d’actifs, le fonds est axé sur la génération de revenus et se fixe un objectif de rendement à hauteur de 5%. Pour prétendre à ce niveau de revenus dans l’environnement d’investissement actuel, il a recours à des dérivés de manière à optimiser le rendement escompté. Il est prévu que le portefeuille affiche une volatilité inférieure à celle d’un portefeuille d’actions pur. L’approche d’investissement du fonds permet au gérant d’investir directement dans toutes les classes d’actifs, principalement dans des actions et obligations mondiales. Le fonds peut également investir jusqu'à 10% de ses actifs dans d’autres fonds Threadneedle et utilise des dérivés à des fins d’investissement et de couverture, y compris pour la génération de revenus supplémentaires. Il s’appuiera sur l'étendue et la diversité de la plateforme d’investissement de Threadneedle, ainsi que sur une approche très poussée de la gestion des risques. Près de 52 milliards d’euros, soit 44% des actifs sous gestion de Threadneedle, sont investis dans des stratégies multi-classes d’actifs. Principales caractéristiques du Threadneedle (Lux) Global Multi Asset Income Fund Objectif de revenu : 5%Structure : UCITS Luxembourg SICAVFrais annuels de gestion : 1,25% (investisseurs particuliers)
Trois anciens cadres d’UBS Wealth Management viennent de rejoindre Investec Wealth and Investment qui entend ainsi renforcer ses effectifs londoniens, rapporte Investment Week. Mike Winson et Andy Little, anciens executive directors chez UBS Wealth, et Teasie Glass, associate director, ont intégré le bureau de Londres d’Investec. Pour Mike Winson, il s’agit d’un retour aux sources dans la mesure où il a par le passé travaillé pour Carr Sheppards Crosthwaite, une ancienne enseigne d’Investec Wealth.
Les actifs gérés par les 500 principales sociétés de gestion à l'échelle mondiale ont augmenté de près de 12% pour atteindre un niveau record de 76.000 milliards de dollars en 2013, surpassant le précèdent record de plus de 69.000 milliards de dollars établi en 2007. L’étude mondiale P&I / Towers Watson global 500 révèle que, grâce à une croissance constante des actifs depuis six ans, leur montant total a plus que doublé depuis 2002.«L’année 2013 a clairement été, une fois encore, une bonne année pour la plupart des sociétés de gestion d’actifs, indépendamment du type d’actifs sous gestion, et cela a conduit à de nouveaux records dans tous les secteurs. Même si l’industrie semble être en bonne santé, il n’y a pas de raison de se réjouir trop vite pour autant, à la vue des nombreux défis et des objectifs à moyen terme pour l’économie mondiale où l’on observe des risques de baisse de la croissance à l'échelle mondiale. En outre, les sociétés de gestion d’actifs, notamment les plus importantes, risquent de faire l’objet d’un examen approfondi de leur rôle dans la société et de la valeur ajoutée qu’elles apportent aux investisseurs», souligne Thierry de la Noue, directeur du département Investment de Towers Watson France. Les Etats-Unis dominent le classement avec 12 sociétés de gestion d’actifs parmi les 20 premières, qui représentent deux tiers de l’ensemble des actifs sous gestion. BlackRock demeure le numéro 1, avec 4.324 milliards d’actifs sous gestion en 2013, devant Vanguard Group (2.752,9 milliards de dollars) et Allianz (2.392,5 milliards de dollars). La part des actifs des sociétés de gestion d’actifs américaines est passée en dix ans de 41% à plus de 50%, principalement au détriment des sociétés de gestion suisses, japonaises et britanniques, qui ont perdu dans l’ordre 5%, 4% et 2% et dont les parts de marché sont désormais de respectivement 4%, 6% et 8%. Quatre sociétés françaises figurent parmi les 20 premières du classement : Axa Group, BNP Paribas, Amundi et Natixis Global Asset Management.
La société de gestion suédoise Catella va lancer fin novembre un fonds obligataire flexible à performance absolue, Catella Credit Opportunity, géré par Magnus Nilsson et Fredrik Tauson. Le produit pourra être investi sur l’ensemble du spectre fixed income et dans des obligations faiblement ou bien notées. Les gérants pourront utiliser des dérivés pour protéger le capital du risque de taux et du risque de crédit. Le portefeuille, libellé en couronnes suédoises, est aussi couvert contre le risque de change. Le fonds a un objectif de performance de 6-8 % et un écart-type de 5-7 %.
En octobre, les fonds d’actions commercialisés en Suède ont accusé des rachats nets de 15,7 milliards de couronnes suédoises, soit 1,7 milliard d’euros, selon les dernières statistiques de l’association suédoise des fonds Fondbolagens Förening. Toutes les catégories de fonds actions ont été dans le rouge à l’exception des produits d’actions nord-américaines. Mais la plus forte décollecte a été enregistrée par les fonds d’actions suédoises (-7,4 milliards de couronnes ou 800 millions d’euros). Ce phénomène a fait plonger le solde souscriptions/rachats des fonds vendus en Suède en octobre dans le rouge, à -2,5 milliards de couronnes (300 millions d’euros). Et ce, malgré une collecte positive sur les fonds diversifiés (6,4 milliards de couronnes), obligataires (5,1 milliards de couronnes) et monétaires (1,6 milliard de couronnes). Il s’agit du premier résultat négatif du secteur depuis le début de l’année, qui jusqu’ici avait enregistré chaque mois une collecte supérieure à 7 milliards de couronnes.De même, cela efface la collecte réalisée sur les fonds actions depuis le début de l’année. Ainsi, depuis janvier, les fonds actions voient sortir 12,1 milliards de couronnes (1,3 milliard d’euros). L’ensemble des fonds enregistre des souscriptions nettes de 109,3 milliards de couronnes (12 milliards d’euros). A fin octobre, les actifs des fonds suédois ressortaient à 2.861 milliards de couronnes (311 milliards d’euros), dont environ 55 % dans des fonds actions.
La Banque d’Angleterre a annoncé mercredi qu’elle avait licencié son responsable des opérations sur les changes, après une enquête ayant révélé qu’il n’avait pas respecté certaines procédures internes. L’intéressé avait été suspendu de ses fonctions au mois de mars. La BoE a cependant précisé que cette décision n’avait pas de rapport avec le règlement intervenu ce jour sur les manipulations des taux de change, qui a conduit les autorités britanniques à sanctionner cinq banques.
L’inflation au Royaume-Uni devrait passer sous 1% dans les six prochains mois, a déclaré mercredi la Banque d’Angleterre dans son rapport trimestriel sur l’inflation. Cette dernière est tombée à un plus bas de cinq ans de 1,2% au Royaume-Uni, s'éloignant de l’objectif de 2% de la BoE. «Le principal risque à la baisse provient de la baisse d’activité dans la zone euro, qui pèserait sur les exportations britanniques et pourrait être associée à un regain de volatilité sur les marchés financiers», indique le rapport. Dans ce contexte, la banque centrale prend note que les marchés ont, depuis ses dernières projections économiques en août, repoussé à octobre 2015, au lieu du début 2015, la date à laquelle il la voient amorcer son cycle de hausse des taux.
Pour Christian Dargnat, le président de l'Efama, l'infrastructure nécessaire à la désintermédiation du financement des entreprises reste «balbutiante».
Christian Dargnat, président de l’Efama, le lobby des gérants européens, juge balbutiante l’infrastructure nécessaire à la désintermédiation du financement.
Interrogée par le quotidien à quelques jours d’un vote décisif du conseil de Paris, la maire Anne Hidalgo défend le projet de la tour Triangle, en expliquant qu’il s’inscrit dans un territoire à forte dominante économique, à côté du Parc des expositions et de Balard et qu’il répond à un besoin de bureaux neufs. Elle ajoute que «5.000 salariés travailleront sur place et des milliers d’emplois seront créés de manière directe et indirecte par les travaux», sans oublier les retombées liées à la fiscalité acquittée par les entreprises. Enfin, «cela ne coûte rien aux Parisiens puisque c’est Unibail-Rodamco qui finance les 500 millions d’euros du projet».
Un panel d'économistes conseillant le gouvernement allemand prévoit une croissance de la première économie d’Europe de 1% l’an prochain et va réviser ses prévisions pour cette année à +1,2% contre +1,9% précédemment, selon le quotidien. Il ajoute que ce panel, qui doit dévoiler ses dernières prévisions aujourd’hui, a tenu compte des risques géopolitiques et des difficultés économiques au sein de la zone euro.
Les gouvernements risquent de sous-estimer le coût de la fermeture des centrales nucléaires arrivées en fin de vie, qui pourrait dépasser les 100 milliards de dollars (80 milliards d’euros) à l’échelle mondiale, rapporte le quotidien qui se fonde sur la dernière édition du rapport annuel de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) à paraître aujourd’hui.
Le président de l’exécutif régional de Catalogne, Artur Mas, a proposé hier au gouvernement espagnol d’ouvrir un dialogue permanent sur l’indépendance de la Catalogne. Il veut aussi que Madrid prenne des mesures économiques de sorte que la région autonome profite davantage des dépenses publiques du pays. Si Madrid ne répond pas favorablement à ces demandes, il provoquera des élections régionales anticipées qu’il transformerait en référendum d’indépendance par procuration.
Selon un document du ministère des Finances allemand consulté par Reuters, Berlin envisage de réduire ses participations dans Deutsche Telekom et Deutsche Post afin de profiter de leur forte valorisation boursière, permettant ainsi à l’Etat de dépenser davantage afin de relancer une économie allemande en voie de ralentissement. La vente d’actions de la Deutsche Bahn est aussi évoquée dans ce document.
Le Labor Market Conditions Index, un indice construit par la Fed pour synthétiser les mouvements de 19 indicateurs sur le marché du travail américain, s’est amélioré en octobre. Le changement est évalué à +4,37 points d’indice, toute hausse étant équivalente à une amélioration des conditions du marché.