Qui sait que Bosch ou Bertelsmann (Allemagne), Rolex (Suisse), Ikea (Suède), Carlsberg (Danemark), ou Pierre Fabre (France) appartiennent à… des fondations? Elles sont plus de 500 en Allemagne, 1000 en Norvège, 1300 au Danemark, ces entreprises dont les fondateurs ont fait le choix de transmettre tout ou partie du capital et des droits de vote, à des fondations, relève une étude réalisée par Prophil, en collaboration avec Delsol Avocats et la Chaire Philanthropie de l’Essec, et avec le soutien de Mazars. Ce premier tour d’horizon européen (France, Danemark, Suisse et Allemagne en priorité) souligne que la fondation reste un mode de gouvernance largement méconnu en France.Les entreprises ont trouvé deux intérêts majeurs à choisir ce mode de gouvernance. Une raison patrimoniale: la fondation actionnaire protège le capital de l’entreprise qu’elle détient. Celui-ci lui a été transmis de façon irrévocable et inaliénable. La fondation inscrit par définition l’entreprise dans le long terme, grâce à un actionnariat stable qui la protège des OPA hostiles. L’autre raison est philanthropique : la valeur créée par l’entreprise concourt directement à financer, via les dividendes perçus, des actions d’intérêt général. Plus qu’un outil de protection et de transmission, la fondation actionnaire est aussi une nouvelle expression de la liberté d’entreprendre au service du bien commun. Selon les pays, la double responsabilité philanthropique et de gestion de l’entreprise par la fondation est plus ou moins assumée. Quand elle l’est pleinement, les fondations actionnaires sont florissantes. Au Danemark par exemple, 20% des plus grandes entreprises appartiennent à des fondations, elles représentent 10% de la richesse nationale, 1/5e de l’emploi privé et leurs dons 0,5 % du PIB. Et la performance des entreprises ainsi contrôlées est supérieure à celles des entreprises classiques. Malgré ce caractère doublement vertueux, ce modèle est, en France, largement méconnu. Les Laboratoires Pierre Fabre et le groupe de presse La Montagne font figures d’exceptions. A l’heure où 700.000 entreprises familiales devraient être transmises dans les prochaines années et l’Etat Providence s’essouffle, le modèle des fondations actionnaires est indéniablement à découvrir...
Selon L’Agefi qui cite l'étude annuelle de L’Hebdo des AG portant sur le partage de la valeur ajoutée au sein du SBF 120, sur les 220 milliards d’euros de trésorerie du SBF 120 fin 2014, 55% ont été consacrés aux investissements de production, 23% aux dividendes et rachats d’actions, 7% aux acquisitions, 2% au désendettement et 13% restent disponibles. En termes de partages de valeur ajoutée, les entreprises allemandes et britanniques affichent des stratégies assez comparables,. En revanche, aux Etats-Unis, une partie des liquidités est consacrée au désendettement. En France, de fortes disparités apparaissent entre le CAC 40 (avec 57% d’investissements de production et près d’un tiers de retour aux actionnaires) et le Next 80 ( avec plus d’un quart de la trésorerie consacré aux acquisitions, et seulement 17% retournés aux actionnaires).
En 2014, la société de gestion italienne Arca Sgr a enregistré des souscriptions nettes de 2,1 milliards d’euros, contre 1,2 milliard d’euros en 2013, rapporte Finance Community. La société a aussi dégagé un bénéfice net de 26,2 millions d’euros. 2015 commence bien, puisque Arca a déjà collecté 1,1 milliard d’euros sur les trois premiers mois de l’année, soit une hausse de 78 % par rapport à la période correspondante de l’an passé.
Le gestionnaire d’actifs Capital Group et le banque italienne Banca Ifigest ont conclu un accord de distribution stratégique permettant à Capital Group de distribuer sa gamme de fonds auprès des investisseurs particuliers italiens via Fundstore.it, la plateforme en ligne dédiée aux «mutual funds» de Banca Ifigest, rapporte Investment Europe. Une sélection de stratégies high yield, actions des pays développés et de multi-classes d’actifs de Capital Group seront disponibles sur cette plateforme, sans frais de souscription ni frais de sortie.
Après avoir renforcé son équipe en Allemagne pour répondre à une forte augmentation de son activité dans la région, AEW Europe, qui a réalisé une levée de capitaux record en 2014 (2,2 milliards d’euros), installe son activité allemande dans des locaux plus spacieux. Les bureaux que les équipes allemandes ont fraîchement intégrés sont situés au coeur de Düsseldorf. Ce déménagement permettra à la société de capitaliser sur sa croissance récente et de satisfaire ses ambitions stratégiques dans ce pays, tout en continuant à offrir à ses clients la meilleure qualité de service possible.AEW Europe a réalisé 11 transactions pour un total de 750 millions d’euros en Allemagne au cours des 12 derniers mois. En octobre, AEW Europe annonçait l’arrivée de deux experts seniors dans l’équipe allemande : Arndt Rellecke et Tim Schlüter ont été nommés Directors. La société prévoit le recrutement d’autres professionnels en Allemagne en temps voulu. De plus, en décembre, AEW Europe a réalisé le dernier closing pour son Fonds LOGISTIS avec une levée de nouveaux capitaux de 834 millions d’euros. La société a également annoncé un second closing pour son Fonds Europe Value Investors (“EVI”) ce qui porte les capitaux levés à 235 millions d’euros. Les actifs allemands seront au coeur de l’exécution des stratégies d’investissement pour EVI et LOGISTIS. Par ailleurs, AEW Europe a également signé un accord d’investissement visant des actifs commerciaux allemands dans le cadre du développement de sa plateforme opportuniste.
Contrairement aux idées reçues, une majorité de clients fortunés (62%) resterait fidèle à leur société de gestion si leur chargé de clientèle annonçait sa décision de rejoindre une autre société, selon une enquête publiée par SEI, Scorpio Partnership et NPG Wealth Management («The Art and Science of Relationship Management») couvrant un échantillon de 3.113 investisseurs aisés disposant d’une fortune moyenne de 2,7 millions de dollars et qui seront les clients très fortunés (UHNW) de demain. C’est en Europe que la préférence donnée à la société et à la marque reste la plus forte, avec 69% de fidèles à la société en cas de départ du chargé de clientèle, contre seulement 56% aux Etats-Unis. Cela dit, lorsque le chargé de clientèle est qualifié de «très bon», la probabilité que le client reste fidèle à son point de contact est de 50-50. Les participants à l’enquête ont entretenu une relation d’affaires avec leur société de gestion pendant 13,6 années en moyenne. Et les futurs clients fortunés ont en moyenne eu un seul point de contact au sein de la société de gestion, le chargé de clientèle, pendant 10,2 années en moyenne. Près de 60% des participants à l’enquête estiment que la responsabilité première de leur chargé de clientèle est d’améliorer leur situation financière. De ce point de vue, près de 50% des participants au niveau mondial estiment qu’ils ne disposent pas des outils, -des recommandations et des informations-, nécessaires à une prise de décision bien documentée. Aux Etats-Unis, 35% des clients fortunés déplorent ce déficit et un sur trois affirme qu’il attacherait beaucoup d’importance à une société qui serait à même de lui fournir davantage d’outils pour prendre les bonnes décisions d’investissement. En outre, les clients fortunés de moins de 40 ans estiment qu’il est important que leur gestionnaire leur donne un éclairage pédagogique sur leurs investissements (pour 39% d’entre eux) mais qu’il est tout aussi important qu’il contribue à l’amélioration de leur situation financière (47%). La clientèle fortunée plus âgée, de 60 ans ou plus, estime en revanche à 78% que l’amélioration de leur situation financière est la responsabilité première de leur gestionnaire. «Il est de plus en plus clair que les futurs clients fortunés recherchent des informations et des recommandations plus exhaustives lorsqu’ils mettent en place leurs stratégies financières avec leurs gestionnaires de fortune. Cette enquête vient appuyer notre thèse selon laquelle les gestionnaires de fortune ont là la possibilité de se différencier en élargissant leur offre afin de répondre aux besoins croissants de la communauté des investisseurs internationaux. Les gestionnaires capables de jouer ces rôles stratégiques tout en guidant et éduquant les investisseurs, ont de grandes chances de gagner cette population», estime Al Chiaradonna, senior vice president pour SEI Wealth Platform.
Neptune Investment Management va lancer une version non couverte du risque de change de son fonds d’actions japonaises Neptune Japan Opportunities, rapporte Investment Week. Chris Taylor gère ce produit de 550 millions de livres depuis 12 ans et couvre l’exposition au yen avec des livres depuis 2009. Compte tenu de la demande des clients, la société de gestion lance un fonds miroir qui aura des classes de parts couvertes et non couvertes en livres, dollars et euros. Le fonds Neptune Japan Institutional sera lancé en juin 2015.
The Global State Street Investor Confidence Index increased to 120.1, up 15.1 points from February’s revised reading of 105.0. Confidence among North American investors increased the most, with the North American ICI rising 30.0 points to 135.4, up from February’s revised reading of 105.4. However, the European ICI fell by 1.6 points to 104.4 while the Asia ICI fell 4.0 points to 90.3.“We’ve been in a post-crisis regime characterized by diversification out of international equities and into safer asset classes. However, given the continued liquidity provision from major central banks, institutions appear to be developing renewed appetite for global equities,” commented Kenneth Froot, one of the developers of the index.
The asset management firm M&G on 1 April at its annual conference in Paris unveiled the M&G Prudent Allocation Fund, a strategy which combines flexibility and dynamism, for prudent long-term wealth management.The fund aims to generate positive returns over a sliding 3-year period, and to manage risk by investing in various asset classes, such as equities, bonds and currencies. The fund aims for (non-guaranteed) returns of 3% to 6% per year, and to maintain a total volatility level of 3% to 7% per year, over a mid-term horizon.According to the managers, asset allocation is the main source of returns for the fund, which has a lot of flexibility to invest in various asset classes, according to the evolution of market conditions. The indicative ranges are 0% to 35% for equities, 0% to 100% for bonds, and 0% to 20% for other asset classes, including convertibles and securities related to real estate.The fund will be managed jointly by Juan Nevado and Craig Moran.The M&G Prudent Allocation fund, which charges front-end fees of 4%, annual management fees of 1.40%, and ongoing fees of 1.65%, is licensed for sale in Austria, Belgium, Denmark, Finland, France, Germany, Ireland, Italy, Luxembourg, the Netherlands, Norway, Spain, and Sweden. Licenses are still pending in Switzerland. The fund will not be made available to British investors.
Theam is seeking to grow its Parvest Diversified Dynamic fund, managed by Tarek Issaoui, head of flexible solutions. The asset manaegment firm, specialised in protected, index-based and modelled management, an affiliate of BNP Paribas Investment Partners, currently has EUR1.2bn in assets under management in its flexible management strategy. The fund itself has EUR220m, and is being increasingly foregrounded from a sales standpoint.“We commended active sales last year and are giving it an additional boost at the start of this year by registering the product on several life insurance platforms.” says Mario Petrachi, director of distribution for partnerships in France. Last year, the fund posted net subscriptions of EUR80m. “Since the beginning of 2015 we have already seen an acceleration, with inflows of EUR100m since January,” Petrachi adds.Parvest Diversified Dynamic is invested in a balanced manner in equities, bonds and diversified assets (commodities, European publicly-traded real estate and absolute return funds). The portfolio has a target volatility of 7.5%. Asset allocation is adjusted on a daily basis, using the in-house Isovol mechanism.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The asset management firm Lion Global Investors, based in Singapore, on 1 April unveiled the launch of its first three RQFII (renminbi qualified foreign institutional investor) funds, following the obtention in November 2014 of an RQFII quota for RMB1bn. Lion Global Investors is launching a bond fund, the LionGlobal RMB Quality Bond Fund, an equity fund, the LionGlobal RMB Equity Fund, which will invest in Chinese type “A” shares, and lastly, a multi-asset class fund, the Lion Global RMB Flexi Fund. The three new products are available to retail and institutional investors, and will be distributed by OCBC Bank, Bank of China, and several fund selection platforms.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Barclays Bank (Switzerland) has announced the appointment of James Buchanan-Michaelson as General Manager of private banking activities and head of implementation of the strategy of the bank in Switzerland. Mr. Buchanan-Michaelson will report to Francesco Grosoll, head of wealth mangement Europe, the British bank says in a statement. Buchanan-Michaelson has more than 20 years of experience in the management of high net worth clients. He was previously a manager and member of the management at Coutts & Co. Ltd in Geneva. Barclays Wealth and Investment Management has also announced that it has appointed James Persse as deputy general manager in charge of private banking activities in Geneva.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Oliver Bilal will join UBS as head of asset management for Europe, the Middle East and Africa, according to an internal memo obtained by the Wall Street Journal. Bilal, who joins from Pioneer Investments, will replace Andreas Schlatter, head of distribution, who had served in the position temporarily since October, following a reshuffle enacted by Ulrich Koerner president at UBS Global Asset Management.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The absolute reutrn fund index calculated by Alix Capital, the UCITS Alternative Index, has gained 3.07% since the beginning of the year. All components of the index contributed to this result, with the notable exception of the commodity index, which has lost 1.13%. The best results were for CTA strategies, which have gained 10.70% since the beginning of the year, compared with 3.56% for the UAIX FX index, and 3.32% for the emerging markets index.
Aberdeen Asset Management has paid the deferred top-up payment of £38.3 million in cash to Lloyds Banking Group plc in respect of its acquisition of Scottish Widows Investment Partnership Group Limited (SWIP). In accordance with the Sale and Purchase Agreement, the deferred top-up payment was due on 31 March 2015, being 12 months following the date of the completion of the acquisition. This payment is based on the difference between Aberdeen’s volume weighted average price for the five business days prior to completion and the reference price of 420 pence per share.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The index provider Solactive AG has announced the launch of a new index, the Solactive FinTech 20, designed to reflect the evolution of the 20 largest companies which are major players in the faast-growing financial technologies sector (“fintech”). The index will be used as an underlying asset for UBS End Index Certificates, available in euros and US dollars.
Le gouvernement maintiendra sa prévision d’une croissance de l'économie française de 1,0% cette année dans son programme de stabilité présenté en avril, a annoncé jeudi le ministre français des Finances, Michel Sapin. Il a considéré jeudi que ce 1,0% constituait désormais à ses yeux «un plancher». Jugée optimiste il y a quelques mois, cette prévision est désormais globalement alignée avec celles de nombreux économistes.
Comme Financière Arbevel et Focus AM, la société de gestion spécialiste des actions françaises et européennes recevra 35 millions d’euros de dotations d’encours pour soutenir son développement auprès des institutionnels, indique à L’Agefi la Sicav d’incubation de la place de Paris.
L’arrivée d’Eric Turjeman, transfuge de chez Amundi, doit servir les ambitions d’OFI AM qui veut doubler voire tripler ses encours sur les OPCVM actions.
L’ancienne journaliste de City AM Victoria Bates a rejoint Liontrust. L’intéressée, qui occupait dernièrement le poste de deputy head of corporate broking chez finnCap, rejoint l'équipe d’Anthony Cross et Julian Fosh et sera en charge de la sélection de petites valeurs pour le fonds UK Smaller Companies.
Le ministre italien de l’Economie, Pier Carlo Padoan, a annoncé mercredi que le gouvernement présenterait à la fin de la semaine prochaine au Parlement ses nouvelles prévisions budgétaires à trois ans. Selon deux sources gouvernementales citées par Reuters, le cabinet de Matteo Renzi pense que l’amélioration du contexte macro-économique et la baisse des taux d’intérêt vont lui fournir une marge d’environ trois milliards d’euros, soit au moins 0,2% du PIB, qu’il consacrera à des mesures de soutien à la croissance.
La Russie est face à un risque de récession prolongée en raison de l’impact persistant des sanctions internationales et du bas niveau des cours du pétrole, selon la Banque mondiale. L’organisation s’attend à voir le PIB du pays se contracter de 3,8% en 2015 et de 0,3% l’année suivante. De plus, les perspectives de croissance à moyen terme sont mauvaises : les sanctions asséchant les investissements et la faiblesse persistante du cours du pétrole risquant d’aggraver le déficit budgétaire.
De 1,62 milliard d’euros en 2013, le déficit des régimes de retraites complémentaires Agirc-Arrco est passé à 3,13 milliards d’euros l’an dernier, selon un communiqué diffusé mercredi. Dans le détail le résultat global de l’Agirc est déficitaire de 1,98 milliard d’euros, tandis que celui de l’Arrco l’est de 1,15 milliard d’euros. Les comptes des régimes de retraite complémentaire ont été présentés cette année trois mois plus tôt que d’habitude, à la demande des pouvoirs publics.