Le gestionnaire de fortune britannique Smith & Williamson a nommé avec effet immédiat, ce 23 juillet, Keith Jones en qualité d’administrateur non-exécutif au sein de son conseil d’administration. L’intéressé est actuellement président («chairman») de Pemberton Asset Management, administrateur non-exécutif du groupe Espirito Santo Investment Bank et d’Aon Hewitt, ainsi que conseiller senior chez Permira. Au cours de sa longue carrière dans le secteur financier, il a notamment directeur général d’Aviva Global Investors (anciennement Morley Fund Management), après avoir été «executive director» chez James Capel & Co puis Lazards. Il a également été administrateur de NPI et directeur général de NPI Asset Management. Plus récemment, il a officié en qualité de conseiller chez Lloyds Banks PLC, de président («chairman») d’Execution Noble et administrateur non-exécutif chez F&C Asset Management PLC et Just Retirement Holdings.
Fulcrum Asset Management (Fulcrum AM) a nommé courant juin Matthew Wright au poste de directeur de son équipe commerciale et marketing afin de renforcer son activité de gestion de fortune et de gestion d’actifs sur le segment retail, rapporte Reuters. La nouvelle recrue, qui compte 16 ans d’expérience, arrive en provenance de Newsmith Asset Management où il était associé («partner»).En parallèle, Fulcrum a aussi nommé Hannah Barton en qualité de directrice au sein de son équipe marketing. L’intéressé a précédemment travaillé en qualité de responsable des relations investisseurs chez Autonomy Capital Research et Black Ant Group.
Alan Higham, directeur en charge des retraites chez Fidelity Worldwide Investments, a annoncé sur Twitter qu’il quittait la société de gestion le 31 juillet pour relever un nouveau défi, après 18 mois seulement à son poste. «Je quitte amicalement Fidelity le 31 juillet pour relever un nouveau défi», peut-on ainsi lire sur son compte Twitter. Selon son profil LinkedIn, l’intéressé avait rejoint Fidelity en 2013 lors du rachat du cabinet de conseil Annuity Direct, dont il était le président («chairman») depuis décembre 2010.
Tikehau Capital a nommé Alison Goold en qualité de gérante de portefeuille au sein de son équipe européenne dédiée à l’activité CLO, dirigée par Debra Anderson. L’intéressée sera basée à Londres. D’après le site de Tikeau Capital, Alison Goold dispose d’une expérience confirmée des financements à effet de levier, de la gestion de fonds et du crédit. Elle a commencé sa carrière chez Rothschild & Sons puis elle a rejoint Abbey National Treasury Services au sein de l’équipe en charge du financement des acquisitions. En 2003, elle intègre Carta Capital en qualité de «managing partner» et gérante de fonds mezzanine. En 2012, Alison Goold prend la responsabilité de l’activité crédit des entreprises et gérant de portefeuille au sein de AgFe LLP, une société de conseil et de gestion indépendante. Avant de rejoindre Tikehau, elle travaillait dans l’équipe de «leverage finance» et syndication de crédit de BNP Paribas.
SYZ Asset Management, la division de gestion institutionnelle du Groupe SYZ, a annoncé jeudi 23 juillet, la nomination d’Adrien Pichoud à la fonction de chef Economiste. Il siègera au Comité de Stratégie qui définit la politique d’investissement du Groupe et, sous la responsabilité de Fabrizio Quirighetti, Chief Investment Officer de SYZ Asset Management, assumera également la fonction de co-gérant des fonds OYSTER European Fixed Income et OYSTER USD Bonds. Adrien Pichoud a rejoint le Groupe SYZ en 2010 en tant qu’économiste. Avant cela, il a travaillé pendant sept ans comme économiste dans une maison de courtage à Paris. Il fait également partie de l’équipe de gestion des fonds OYSTER Multi-Asset Absolute Return et OYSTER Absolute Return GBP, ainsi que d’autres fonds multi-assets et mandats institutionnels dans les stratégies absolute return.
Chris Rokos, un ancien gérant star de Brevan Howard Asset management, vient de recruter Silvio Peruzzo, ancien économiste de Nomura, pour renforcer l’équipe du hedge fund qu’il devrait lancer d’ici la fin de l’année, rapporte le Wall Street Journal. D’origine italienne Silvio Peruzzo était jusque-là économiste européen senior au sein de l’équipe obligataire de Nomura International. Avant cela, il avait travaillé chez Royal Bank of Scotland. Interrogé par le Wall Street Journal, un porte-parole de Chris Rokos a confirmé l’arrivée prochaine de Silvio Peruzzo. La nouvelle recrue travaillera aux côtés de l’économiste Jacques Cailloux, lui aussi recruté par Chris Rokos.
Au cours de son troisième trimestre fiscal clos au 30 juin 2015, le gestionnaire d’actifs écossais Aberdeen Asset Management (Aberdeen AM) a subi une décollecte nette de 9,9 milliards de livres «alors que les investisseurs institutionnels continuent de réduire leur exposition aux actions asiatiques et des marchés émergents», a indiqué la société dans un communiqué. Sur le neufs premiers mois de son exercice fiscal 2015, clos au 30 juin 2015, la décollecte nette s’établit à 21,2 milliards de livres, dont 7,1 milliards de livres pour SWIP. Dans le détail, au cours du trimestre écoulé, l’entité Scottish Widows Investment Partnership (SWIP) acquise l’an dernier, a enregistré 3,7 milliards de livres de sorties nettes sur la période de référence. Le reste du groupe Aberdeen accuse, quant à lui, 6,2 milliards de livres de rachats nets. Résultat: au 30 juin 2015, ses actifs sous gestion ressortent à 307,3 milliards de livres contre 330,6 milliards de livres au 31 mars 2015, soit une baisse de 7%. Au-delà de l’impact de la décollecte nette, Aberdeen AM a également été pénalisé par un effet de marché négatif à hauteur de 6,8 milliards de livres et un effet de change négatif de 6,6 milliards de livres.
A l’occasion de la publication de ses résultats portant sur le deuxième trimestre 2015, le gestionnaire de fortune et d’actifs américains Northern Trust a indiqué que ses actifs sous gestion s’établissaient à 945,6 milliards de dollars au 30 juin 2015, en baisse de 1,5% par rapport au premier trimestre 2015 (960,1 milliards) mais en hausse de 2,3% par rapport au deuxième trimestre 2014 (924,4 milliards de dollars). Pour leur part, ses actifs sous conservation ressortent à 6.177 milliards de dollars au 30 juin 2015, en hausse de 1,4% par rapport au premier trimestre 2015 et de 3% par rapport au deuxième trimestre 2014.A l’issue du deuxième trimestre, le groupe Northern Trust a dégagé un bénéfice net de 269,2 millions de dollars, contre 181,9 millions de dollars un an plus tôt, soit un bond de 48%. Son chiffre d’affaires a, quant à lui, progressé de 16% en l’espace d’un an pour atteindre 1,26 milliards de dollars au deuxième trimestre 2015 contre 1,08 milliards de dollars au deuxième trimestre 2014.
Les actifs sous gestion d’Ameriprise Financial, maison-mère des sociétés de gestion Columbia Management et Threadneedle, se sont établis au terme du deuxième trimestre 2015 à 503 milliards de dollars contre 518 milliards de dollars, soit un recul de 3% sur un an, selon des chiffres publiés ce 22 juillet par le groupe financier américain. La baisse des encours est essentiellement liée à un effet de change négatif à hauteur de 12 milliards dollars. En outre, le pôle gestion d’actifs d’Ameriprise Financial a subi une décollecte nette de 2 milliards de dollars au cours du trimestre écoulé, dont 2,5 milliards de retraits nets auprès des investisseurs institutionnels. Dans un tel contexte, les revenus nets de l’activité «Asset Management», s’établissent à 832 millions de dollars à l’issue du deuxième trimestre 2015, en recul 1% sur un an en raison, justement, de cette décollecte nette trimestrielle et l’effet de change négatif. Son résultat opérationnel avant impôt ressort à 197 millions de dollars, en repli également de 1% sur un an. La faute en partie à un effet de base, le résultat opérationnel du deuxième trimestre 2014 ayant bénéficié d’un élément exceptionnel de 23 millions de dollars lié à la liquidation d’un CLO. En prenant en compte l’ensemble des activités du groupe, Ameriprise Financial a dégagé un résultat net de 415 millions de dollars au deuxième trimestre 2015 contre 374 millions de dollars un an plus tôt, soit un bond en avant de 11%. Son résultat opérationnel atteint 434 millions de dollars, en croissance de 6%. A l’issue du deuxième trimestre, ses revenus nets ont augmenté de 2% pour atteindre 3,13 milliards de dollars contre 3 milliards de dollars un an auparavant.
Scor Investment Partners (anciennement connue sous le nom de Scor Global Investment jusqu’en juin 2015), la société de gestion de portefeuille du réassureur Scor, a annoncé l’arrivée au sein de son pôle de gestion de titres assurantiels (Insurance-Linked Securities ou ILS) de deux gérants de portefeuille, Sidney Rostan et Pierre Mouilhade. L’équipe ILS, qui gère près de 500 millions de dollars, se compose désormais de cinq professionnels dédiés.En tant que gérant de portefeuille ILS, Sidney Rostan sera placé sous la responsabilité de Vincent Prabis, responsable ILS. Son expérience sera notamment mise à profit dans le cadre de la gestion de nouveaux fonds sur les transactions privées de réassurance collatéralisée. De son côté, Pierre Mouilhade, est analyste-gérant de portefeuille ILS. Sous la responsabilité de Vincent Prabis, il sera notamment en charge de l’analyse et de la gestion des obligations catastrophe naturelle (Cat Bonds).Avant de rejoindre Scor Investment Partners, Sidney Rostan a passé les neuf dernières années chez Natixis où il était responsable de l’activité ILS. Ses fonctions incluaient en particulier l’origination, la structuration et le placement d’obligations catastrophe naturelle et d’opérations privées. Auparavant, Pierre Mouilhade travaillait chez AXA en tant que responsable des équipes de modélisation des risques complexes au sein d’AXA Group Risk Management.
L’UFF qui a présenté ses résultats semestriels mercredi 21 juillet 2015 a fait état d’une activité commerciale de 734,6 millions d’euros, en hausse de 32% par rapport à l’année précédente, grâce à la performance de l’ensemble des classes d’actifs : assurance vie (+17%), SCPI (+28%), valeurs mobilières (+19%), entreprise (+84%). Enfin, l’immobilier enregistre une progression record (+74%) grâce notamment à la contribution du réseau acquis au 1er janvier 2014 qui diversifie avec succès son activité historique. La collecte nette a atteint 62 millions d’euros en légère hausse de 1% caractérisée par une augmentation des volumes de rachat (+8,5%). L’actif géré en fin de période s’élève à 11,5 milliards d’euros contre 10,9 milliards (+5,5%) soutenu par une évolution favorable des cours.Le produit net bancaire (PNB) ressort à 102,4 millions d’euros, en croissance de 12%. Les commissions sur encours progressent de +15% et bénéficient du démarrage prometteur de la société de gestion Myria AM créée en octobre 2014, indique l’UFF dans un communiqué.Un acompte sur dividende de 0,85 € par action a été proposé qui sera versé le 5 novembre 2015.
Le groupe bancaire américain Bank of America a annoncé, ce 22 juillet, que David Darnell, «vice chairman» et responsable de sa division de gestion de fortune et de gestion d’actifs ««Global Wealth and Investment Management»), avait décidé de prendre sa retraite au cours du quatrième trimestre 2015, après plus de 35 ans passées au sein de l’entreprise. L’intéressé sera remplacé par Terry Laughlin, qui sera également nommé «vice chairman». Terry Laughlin est actuellement «president» du pôle «Strategic Initiatives», après avoir occupé plusieurs postes à responsabilité au sein de Bank of America et Merril Lynch, dont celui de directeur des risques pour Bank of America et de «chairman» et directeur général de Merrill Lynch Bank & Trust.En parallèle, Bank of America a annoncé le remplacement de son directeur financier, Bruce Thompson, qui a décidé de quitter la banque après cinq ans et demi au poste de directeur des risques et directeur financier. Il sera remplacé par Paul Donofrio, présent sein de la banque américaine depuis 1999, qui deviendra officiellement le directeur financier du groupe à compter du 1er août 2015. Enfin, Bank of America a annoncé qu’Andrea Smith, actuellement directrice des ressources humaines, assumera également le poste nouvellement créé de directrice administrative.
A l’occasion de la publication de ses résultats portant sur le deuxième trimestre, le gestionnaire d’actifs américain Janus Capital a annoncé que son chiffre d’affaires s’est établi à 271,9 millions de dollars, en hausse de 3,5% par rapport au premier trimestre 2015 et de 17,6% par rapport au deuxième trimestre 2014. Son bénéfice net ressort, quant à lui, à 44,7 millions de dollars, en progression de 0,2% par rapport au premier trimestre 2015 et de 23,1% par rapport au deuxième trimestre 2014.Au terme du deuxième trimestre 2015, ses actifs sous gestion s’inscrivaient à 189,5 milliards de dollars au 30 juin 2015, contre 189,7 milliards au 31 mars 2015 et 177,7 milliards de dollars au 30 juin 2014. Au cours du trimestre écoulé, la société de gestion a pourtant enregistré une collecte nette d’environ 200 millions de dollars sur ses produits de long terme, soit le troisième trimestre consécutif avec des flux entrants positifs sur cette typologie de produit. Cette collecte nette n’a toutefois pas pu compenser un effet marché négatif de l’ordre de 400 millions de dollars sur la période de référence.
La Financière de l’Echiquier affiche un encours de 8,3 milliards d’euros au 30 juin dernier. Un montant réparti pour 70 % (6 milliards d’euros) en gestion actions et 30 % en gestion diversifiée (2,5 milliards) dont près de 10 % pour les fonds obligataires. Par type de clients, avec un peu plus de 50 % ; les partenaires et la distribution occupent une part prépondérante, devant les institutionnels (36,5 %) et les particuliers (11,7 %). Interrogé par Newsmanagers, Didier Le Menestrel qui préside la société, a fait part de quelques développements à venir ; et notamment l’ouverture d’une filiale à Genève et de la présence d’une personne sur place, qui aura la responsabilité de la Suisse alémanique, à Zurich. Jusqu’ici, Genève était couvert de Paris. Dans un autre genre, La Financière de l’Echiquier qui a amorcé la société de gestion Gemway dédiée aux marchés émergents de Bruno Vanier et Michel Audeban, devrait à nouveau participer à son développement. Sans préciser la façon choisie pour le faire, Didier le Menestel entend aider la société de gestion dont l’encours est d’environ une centaine de millions d’euros et dont La Financière détient 34 % du capital. En outre, en ayant amorcé depuis deux ans la société de gestion alternative QME Capital qui pilote un fonds « trend following », la société de gestion va dans une proche échéance lancer une version Ucits au fonds. Actuellement, le fonds de QME affiche une performance annuelle de 15 % pour une volatilité de 10 %. Enfin, en ce qui concerne sa gamme d’OPCVM, La Financière de l’Echiquier devrait mettre un terme à la délégation de gestion du fonds Echiquier Japon, dont UBS a la responsabilité. En revanche, la société de Didier le Menestrel entend pousser les feux d’Echiquier Global, un de ses fonds généralistes investi en actions internationales, et «dont l’intérêt qu’on lui porte n’est pas au niveau de sa qualité,» selon le dirigeant. A ce titre, la disparition du fonds investi au Japon ne posera pas de difficultés pour ce dernier dans la mesure où les valeurs nipponnes présentes dans le portefeuille ne sont pas issues du fonds japonnais. Suivant une approche « top down », les valeurs au sein d’Echiquier Global ont été sélectionnés par le gérant David Ross, en répondant à deux caractéristiques essentielles : elles affichent non seulement une croissance de plus 10 % et sont leader dans leur domaine d’activité.
A l’occasion de la publication de ses résultats portant sur le deuxième trimestre 2015, la société américaine de capital-investissement KRR a annoncé que son bénéfice net a été multiplié par plus de deux en l’espace. De fait, son résultat net s’établit à 376,3 millions de dollars au deuxième trimestre 2015 contre 178,2 millions de dollars au deuxième trimestre 2014. En outre, son résultat net économique («economic net income) ressort à 839,9 millions de dollars au 30 juin 2015 contre 501,6 millions de dollars un an plus tôt, soit un bond en avant de 67%. Un résultat tiré en grande partie par la bonne performance de ses fonds de private equity qui se sont appréciés de 7,4% au deuxième trimestre contre 5% au deuxième trimestre 2014. Au terme du deuxième trimestre 2015, ses actifs sous gestion s’élèvent à 101,6 milliards de dollars contre 99,1 milliards de dollars au premier trimestre 2015 et 98 milliards de dollars au deuxième trimestre 2014. Au cours du trimestre écoulé, KKR a levé un total de 3,34 milliards de dollars de nouveaux capitaux, a indiqué la société dans un communiqué.
Le gestionnaire d’actifs américain AllianceBernstein (AB) a lancé deux nouveaux fonds multi-gérants alternatifs Ucits, révèle Citywire Global. Baptisés AB Multi-Strategy Alpha et AB Diversified Equity Alpha, ces deux fonds sont domiciliés au Luxembourg.Dans le détail, le fonds AB Multi-Strategy Alpha investira dans des stratégies long/short actions, situations spéciales, «relative value credit» et «global macro», avec un accent particulier sur des fonds actions diversifiés au moment de son lancement. Pour sa part, le fonds AB Diversified Equity sera géré de manière similaire mais il se concentrera seulement sur des gérants de hedge funds opérations sur le marché actions.
La Grèce connaîtra cette année une contraction de 2% à 2,5% de son produit intérieur brut en raison des effets du contrôle des capitaux instauré le mois dernier sur la consommation, l’investissement et les exportations, anticipe l’institut grec de conjoncture IOBE dans son bulletin trimestriel publié jeudi. L'économie grecque a enregistré une croissance de 0,7% en 2014, mettant un terme à six années de récession.
Le fonds de dette privée dédié aux ETI, créé en juillet 2014 par Aviva et géré par Aviva Investors France, s’investit plus vite que ne l’anticipait la société de gestion. Il a financé jusqu’ici 15 entreprises pour un total de 340 millions d’euros et devrait avoir atteint d’ici à la fin de l’année son objectif de 400 millions. Le lancement d’un nouveau fonds devrait être annoncé à la rentrée. Le véhicule serait ouvert à des investisseurs extérieurs.
La loi sur la croissance, l'activité et l'égalité des chances économiques, dite loi Macron, a été définitivement adoptée le 10 juillet 2015. Un recours a été déposé le 15 juillet devant le Conseil constitutionnel. Le texte définitif sera connu dans les jours qui viennent. L'AFG revient sur les éléments clefs de cette loi qui favorisent l’épargne salariale, le capital investissement et les OPCI .
Au lendemain de l’accord signé à Bruxelles entre le Groupe Banque européenne d’investissement (BEI) et la Commission européenne pour mettre en œuvre le plan d’investissement pour l’Europe (« plan Juncker »), la BEI signe sa première prise de participation dans le cadre de ce plan, soit un engagement de 50 millions d’euros dans un fonds d’investissement géré par Omnes Capital et entièrement dédié au développement des énergies renouvelables : Capenergie 3. Première prise de participation de la BEI en France dans le cadre du plan d’investissement pour l’Europe, ce projet constitue aussi la première intervention du plan Juncker dans le développement des énergies renouvelables. Ce projet d’investissement permettra de financer des moyens de production d’énergie d’une capacité globale de plus de 500 mégawatts ; il permettra aussi la création de plus de 1 000 emplois dans les phases de construction et d’exploitation des projets d'énergies renouvelables soutenus. La participation de la BEI sous forme d’apport de capitaux propres devrait attirer d’autres investisseurs à l’international, ce qui permettra d’accélérer la collecte de fonds et d’amplifier l’action de Capenergie. « La BEI est plus que jamais mobilisée pour réussir la mise en œuvre du plan d’investissement pour l’Europe en France. Avec cette première prise de participation dans un fonds, notre objectif est double : réussir la première levée de fonds de Capenergie 3 tout en attirant d’autres investisseurs en Europe et à l’international. La compétitivité croissante des énergies renouvelables offre de nouvelles opportunités d’investissement, il faut les saisir. C’est en agissant rapidement et de façon très ciblée que nous réussirons à relancer durablement la croissance par l’investissement », a déclaré Ambroise Fayolle, Vice-Président de la BEI. Le fonds Capenergie 3, dont l’objectif est d’atteindre 200 M€, permettra de mobiliser au total 1 Md€ d’investissement. Fort de son expertise sur ce secteur, le Fonds Capenergie 3 (taille cible de 200 M€) axera son action sur des projets d’infrastructure de production d’énergies renouvelables européens. Décentralisés, ces projets sont développés par des PME du secteur (éolien, solaire, hydroélectricité et réseaux de chaleur) qui y jouent un rôle central. Omnes Capital, partenaire de ces PME depuis 10 ans, est un acteur incontournable sur le marché des énergies renouvelables. « Avec le soutien de la BEI, Capenergie 3 pourra d’une part réaliser plusieurs centaines de mégawatts synonymes de création d’emplois dans nos territoires et d’autre part favoriser le développement international des PME partenaires de nos projets. Le contexte de marché est favorable : les énergies renouvelables sont désormais compétitives par rapport aux sources traditionnelles. C’est donc le bon moment pour les investisseurs institutionnels d’investir dans cette classe d’actifs », a précisé Serge Savasta, Associé gérant chez Omnes Capital.
L'Autorité européenne des marchés financiers (ESMA) a lancé une consultation sur les propositions de directives sur les politiques de rémunération saines en vertu de la directive OPCVM V et la directive AIFM. La directive prévoit des règles que les OPCVM doivent respecter lors de l’établissement et l’application d’une politique de rémunération...
La Financière de l'Echiquier affiche un encours de 8,3 milliards d'euros au 30 juin dernier. Un montant réparti pour 70 % (5 milliards d'euros) en gestion actions et 30 % en gestion diversifiée (2,5 milliards) dont près de 10 % pour les fonds obligataires.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The US asset management firm Voya Investment Management (Voya IM), an affiliate of the Voya Financial group, has appointed Jake Tuzza as managing director and head of distribution to intermediaries. Tuzza, who joined Voya IM in 2002, recently served as head of distribution channels via advisers and private wealth managers. Tuzza will report to Shaun Matthews, senior managing director and head of the client group at Voya IM. Tuzza also joins the board of directors at Voya IM.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The board of directors at Banca March, a specialist in private banking and asset management, on 22 July appointed Juan March de la Lastra as chairman of the Spanish banking group. He succeeds Carlos March Delgado, who at the end of April announced his decision to step down from the position of chairman he has held since 1974 (see NEWSManagers of 29 April 2015). March de la Lastra has longstanding knowledge of the banking sector. His career began in 1995 at JP Morgan, where he served in a variety of roles in the area of markets, in London and Madrid. In 2000, he joined Banca March, and since 2009, he has served as vice chairman. He has also been vice chairman of the Corporacion Financiera Alba, in which Banca March is the majority shareholder, since 2012.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Pioneer Investments has added to its Alternative Fixed Income team, with the appointment of Kevin Choy as a portfolio manager, InvestmentEurope reports. Choy will be based in Boston, and will report to Thomas Swaney, head of Alternative Fixed Income at Pioneer. Choy joins the firm from The Hartford Investment Management, where he had been a senior analyst responsible for several sectors of assets, including telecommunications, media and technologies.