L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) pourrait en cas de besoin réduire sa production de pétrole lors de sa réunion de novembre à Vienne d’encore 1% par rapport à ce qui a été décidé lors de la réunion qui s’est tenue à Alger le mois dernier, a affirmé le ministre algérien en charge de l'énergie, Nouredine Bouterfa lors d’un entretien télévisé. «Nous évaluerons l'état du marché à Vienne à la fin du mois et si 700.000 barils n’apparaissent pas suffisants, nous irons plus loin. Maintenant que l’Opep est unie et parle d’une seule voix, tout est beaucoup plus simple et si nous devons réduire [la production] d'1%, nous la réduirons d'1%», a déclaré le ministre.
Samsung Electronics a fait savoir ce matin qu’il étudierait avec intérêt les propositions de restructuration formulées hier par le fonds spéculatif américain Elliott Management. Celui-ci juge le géant technologique sud-coréen sous-évalué en Bourse et réclame la distribution d’un dividende spécial de 30.000 milliards de wons (24 milliards d’euros). Le fonds demande plusieurs changements et notamment une scission en deux sociétés, une qui ferait office de holding de tête et l’autre qui regrouperait les activités opérationnelles et serait cotée sur le Nasdaq à New York. L’offensive de l’investisseur activiste a fait gagner jusqu'à 5% à l’action Samsung Electronics à la Bourse de Séoul, avec à la clé un nouveau record, avant une clôture en hausse de 4,45%.
Le français Amundi a soumis une offre d’environ 4 milliards d’euros pour reprendre Pioneer Investments, la filiale de gestion d’actifs d’UniCredit que la banque cherche à vendre dans le cadre de sa revue stratégique, selon deux sources proches du dossier citées par Reuters. Celles-ci confirment une information de la presse italienne.
La cotation de Gentif était suspendue ce matin à la Bourse de Paris, à la demande de la société, selon un porte-parole d’Euronext. La société de biopharmacie, spécialisée dans les maladies métaboliques et inflammatoires de la sphère hépato-gastro-entérologique, a annoncé hier une augmentation de capital via un placement privé réservé aux investisseurs.
Le gouvernement allemand prévoit des baisses d’impôts pouvant atteindre 6 milliards d’euros en 2017 et 2018, a fait savoir ce matin la chancelière Angela Merkel. Celle-ci a souligné que ces allègements fiscaux étaient rendus possibles par la bonne santé économique et la discipline budgétaire de l’Allemagne. «La bonne situation budgétaire a un effet positif. Nous allons pouvoir mettre en oeuvre un petit allègement fiscal, qui s'élèvera à 6 milliards d’euros en 2017 et 2018», a-t-elle déclaré.
La société de gestion issue d’Ofi a largement dépassé son objectif initial. Elle cible des investissements dans le midmarket européen, qu’elle juge moins concurrentiel.
L’encours des crédits aux particuliers a progressé de 4% en France sur les douze mois à fin août, un rythme supérieur à celui de fin juillet (+3,7%), selon les données brutes publiées par la Banque de France. La croissance des crédits à l’habitat s’est accélérée (+3,7 après +3,3%), tandis que la croissance des crédits à la consommation reste très dynamique (+5,6% après +5,7%). La production de nouveaux crédits à l’habitat a accentué sa hausse (23 milliards, un nouveau record, après 21,2 milliards en juin) en raison de l’accélération des renégociations, qui ont représenté 49,9% du total (43,9% en juillet), à la faveur de la baisse des taux d’intérêt.
La Commission européenne décidera d’ici la fin de l’année si elle s'écarte ou non de la ligne de l’IASB (l’organisme de normalisation comptable international) au sujet de l’application de l’IFRS 9 par les assureurs dont la maison mère est une banque. Les assureurs «purs» ont en effet obtenu que son entrée en vigueur soit repoussée à 2021, afin de tomber en même temps que l’IFRS 4 sur les contrats d’assurance. L’IASB n’a pas accordé ce délai aux bancassureurs. De sources proches, la Commission n’exclut pas de s'écarter de la ligne de l’IASB, comme le lui demandent les banques françaises. Elle s’apprête à demander un avis à l’European Financial Reporting Advisory Group (Efrag), qui la conseille pour la reprise des normes internationales, à ce sujet.
Les stocks de pétrole brut ont encore reculé la semaine dernière aux Etats-Unis, leur cinquième baisse hebdomadaire consécutive, a annoncé l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Les stocks de brut ont diminué de 3 millions de barils à 499,74 millions alors que les économistes attendaient en moyenne une hausse de 2,6 millons. Les stocks d’essence ont augmenté de 222.000 barils, mais cette hausse est moindre que celle de 702.000 que prévoyaient les économistes. Le taux d’utilisation des raffineries a reculé de 1,8 point à 88,3%.
La Banque centrale européenne (BCE) ne voit pas de risque de crise bancaire dans la zone euro malgré quelques «cas individuels», a déclaré Ignazio Angeloni, l’un des responsables du Mécanisme de surveillance unique (MSU), l’organe de supervision bancaire de la BCE. L’environnement de taux bas et l’accumulation de créances douteuses alimentent les craintes, aggravées par l’amende de 14 milliards de dollars que risque Deutsche Bank aux Etats-Unis. «Il existe des instruments de supervision et financiers pour traiter les situations particulières. Nous ne voyons pas les préconditions d’une crise systémique», indique Ignazio Angeloni. La BCE s’efforce de permettre aux banques de se débarrasser de 900 milliards d’euros de créances douteuses héritées de la crise financière. Ignazio Angeloni a reconnu que ce processus prendrait du temps mais qu’il fallait le lancer sans délai.
Les pays producteurs de pétrole de l’Opep et non-membres du cartel prévoient de tenir une réunion informelle à Istanbul du 8 au 13 octobre, a déclaré le ministre algérien de l’Energie, Nouredine Bouterfa, à la chaîne télévision locale Ennahar. Il s’agira de discuter de la mise en oeuvre de l’accord de limitation de la production conclu entre membres de l’Opep à Alger le mois dernier.
La chancelière allemande Angela Merkel a estimé hier, lors d’un colloque organisé par la fédération des exportateurs BGA, que l’Union européenne et les Etats-Unis devaient poursuivre aussi longtemps que possible les négociations sur le traité de libre-échange transatlantique (TTIP), en dépit de l’hostilité suscitée par le projet dans de nombreux pays européens. Pour Angela Merkel, un accord pourrait permettre d'«écrire un nouveau chapitre de l’histoire de la mondialisation». Les négociateurs européens et américains ont déclaré par le passé espérer pouvoir poursuivre les discussions au moins jusqu'à l’entrée en fonctions du successeur de Barack Obama à la présidence des Etats-Unis, fin janvier.
Le conseil municipal de Chicago a décidé hier de ne plus recourir aux services de Wells Fargo pendant un an en raison du scandale des comptes fantômes ouverts par la banque américaine. La banque a perçu 19,5 millions de dollars de commissions de la ville depuis 2005. La Californie a suspendu la semaine dernière ses relations commerciales avec Wells Fargo pendant 12 mois, tandis que l’Illinois a annoncé des restrictions.
L ‘inflation semble s’accélérer aux Etats-Unis, ce qui devrait inciter la Réserve fédérale (Fed) à relever plus rapidement les taux d’intérêt, a déclaré hier le président de la Fed de Richmond, Jeffrey Lacker. La hausse des prix à la consommation est inférieure à l’objectif de 2% de la Fed depuis plus de quatre ans, mais certains responsables de la politique monétaire américaine ont jugé qu’un taux de chômage à 4,9% est suffisamment faible pour exercer une pression sur les salaires. «Il y a des signes que l’inflation s’accélère», a-t-il dit à l’université Marshall à Huntington, en Virginie occidentale. Jeffrey Lacker ne vote pas au comité de politique monétaire cette année, mais il argumente en faveur d’une hausse sensible des taux pour prévenir une inflation trop forte à l’avenir.
Dans des décisions distinctes, le juge du district de Manhattan Valerie Caproni a estimé que les investisseurs sur les marchés de l’or et de l’argent étaient en droit de mener la plupart de leurs poursuites à l’encontre de banques accusées d’avoir manipulé les cours de ces deux métaux précieux. Dans le cas de l’or, Barclays, Bank of Nova Scotia, HSBC et la Société Générale sont concernées. Deutsche Bank, également citée, a pour sa part obtenu un règlement amiable en avril dernier. Les manipulations auraient eu cours entre 2004 et 2013. Pour l’argent, il s’agit de ScotiaBank et de HSBC. En revanche, la banque suisse UBS a été mise hors de cause.
Selon nos informations, en mai 2016, le Régime Local d’Assurance Maladie d’Alsace Moselle, accompagné par Forward Finance, a investi 300 millions d’euros dans 5 supports différents (mandats de 15 à 150 millions d’euros), comprenant des catégories d’investissements diverses (actions, crédit, diversifié...) et critères (horizons, ISR, garantie en capital...). La zone géographique privilégiée est l’Europe, le véhicule d’investissement le FCP dédié.
De la consommation à l’inflation en passant par l’emploi ou la durée du travail, les économistes de BNP Paribas proposent en quelques tableaux une photographie assez complète de l'économie française en 2015 et 2016, d’où se dégagent quelques grandes tendances. Une comparaison est à chaque fois possible avec les autres grands pays de la zone euro. Edifiant.
L’encours des crédits aux particuliers a progressé de 4% en France sur les douze mois à fin août, un rythme sensiblement supérieur à celui de fin juillet (+3,7%), selon les données brutes publiées aujourd’hui par la Banque de France. Cette évolution reflète une accélération de la croissance des crédits à l’habitat (+3,7 après +3,3%) et une quasi-stabilité des crédits à la consommation, dont la croissance reste très dynamique (+5,6% après +5,7%).
La Banque centrale européenne (BCE) ne perçoit pas de risque de crise bancaire dans la zone euro malgré quelques «cas individuels» d'établissements en difficulté, a déclaré Ignazio Angeloni, l’un des responsables du Mécanisme de surveillance unique (MSU), l’organe de supervision bancaire de la BCE. L’environnement de taux bas et l’accumulation de créances douteuses alimentent les craintes. Celles-ci ont été aggravées par l’amende de 14 milliards de dollars (12,5 milliards d’euros) que risque Deutsche Bank aux Etats-Unis.
La Commission européenne décidera d’ici la fin de l’année si elle s'écarte ou non de la ligne de l’IASB au sujet de l’application de l’IFRS 9 par les assureurs dont la maison mère est une banque. Les assureurs «purs» ont en effet obtenu que son entrée en vigueur soit repoussée à 2021, afin de tomber en même temps que l’IFRS 4 sur les contrats d’assurance. L’IASB n’a pas accordé ce délai aux bancassureurs.
Les stocks de pétrole brut ont encore reculé la semaine dernière aux Etats-Unis, leur cinquième baisse hebdomadaire consécutive, a annoncé l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Les stocks de brut ont diminué de 3 millions de barils à 499,74 millions alors que les économistes attendaient en moyenne une hausse de 2,6 millons. Les stocks d’essence ont en augmenté de 222.000 barils, mais cette hausse est moindre que celle de 702.000 que prévoyaient les économistes. Le taux d’utilisation des capacités des raffineries a reculé de 1,8 point à 88,3%.
Baring Asset Management prévoit de monter une activité dédiée à la dette d’infrastructures en Australie, a appris AsianInvestor. La société de gestion britannique a d’abord l’intention de recruter deux responsables pour l’origination de transactions locales. Ce projet se concrétisera d’ici à la fin de l’année ou en début d’année prochaine.
Le groupe bancaire liechtensteinois LGT entend bien continuer à croître par acquisitions. Dans cette optique, les marchés asiatique et américain constituent des priorités pour l’établissement. « La prochaine étape sera réalisée hors de l’Europe », a ainsi annoncé Max von und zu Liechtenstein, son directeur général, au journal Finanz und Wirtschaft, repris par L’Agefi Suisse.
Près de deux des 10 meilleurs gérants de fonds au Royaume-Uni dans le secteur “retail” sont des femmes, montre une étude de rplan citée par Funds Europe. Sur les 50 fonds retail les plus performants au Royaume-Uni, 9, soit 18% sont gérés par des femmes. Les gérantes, qui ne représentent que 9 % du secteur des gérants de fonds au Royaume-Uni, sont « sur-représentées » dans ces classements.
Premier Asset Management a lancé l’opération financière devant mener à son introduction en Bourse sur la plateforme dédiée aux petites entreprises AIM (Alternative investment market) le 7 octobre, rapporte Investment Week. La société va émettre 35.875.660 nouvelles actions et 12.381.916 actions ordinaires existantes à 132 pence par action, ce qui lui permettra de lever environ 63,7 millions de livres. En se basant sur le prix de placement, la capitalisation boursière est d’environ 139,7 millions de livres.
Environ 75 % des gérants de fonds anticipent un déclin des frais des fonds sur les cinq prochaines années, et 14 % d’entre eux pensent que ces frais vont chuter de manière dramatique, rapporte Investment Week, citant une étude de FIRST. 64 % s’attendent à une baisse des frais dans les 12 mois qui viennent et seulement 4 % pensent qu’ils vont augmenter. 30 % indiquent qu’il n’y aura pas de changement entre maintenant et la fin avril 2017.
Source, le fournisseur européen de fonds indiciels cotés (ETF), et Risk Based Investment Solutions (RBIS), filiale du groupe Rothschild & Co, ont annoncé, ce 4 octobre, le lancement du fonds Source RBIS Equal Risk Equity US UCITS ETF. Il s’agit du deuxième produit Rothschild RBIS utilisant une structure ETF, précisent les deux partenaires dans un communiqué. Ce nouveau véhicule d’investissement vise à offrir une large exposition aux actions américaines avec une volatilité moindre par rapport aux investissements traditionnels utilisant une pondération par la capitalisation boursière, sans sacrifier les performances à long terme. Le premier produit de la gamme – le Source R Equal-Risk European Equity UCITS ETF – a été lancé en janvier 2015 et a depuis collecté 137 millions d’euros d’actifs. Le nouvel ETF suit l’indice R Risk-Based US Equity, fournissant une exposition aux actions américaines. Les 500 plus grandes valeurs américaines sont ainsi éligibles, mais seules les 250 les moins risquées – sur la base de leur volatilité et corrélation – sont sélectionnées dans le fonds. « Nous effectuons ensuite une pondération afin que chacune comporte un risque similaire, ajoutent Source et RBIS. L’indice est revu tous les trimestres et rebalancé tous les mois. »Ce nouveau fonds est coté au London Stock Exchange et il est disponible en dollars américain. Domicilié en Irlande, cet ETF propose des frais de gestion de 0,48% par an.