Currently, redemptions from open-ended real estate funds from Degi, KanAm, SEB, Credit Suisse, Morgan Stanley, TMW Pramerica, Axa Investment Managers and UBS, and funds of real estate funds from Allianz Global Investors, are frozen. More details will be known on 2 November as to how many of these funds will be able to survive their reopening, but it is of already clear that the KanAm US-grundinvest will be liquidated.Meanwhile, the BVI association of asset management firms on 21 October released statistics covering the period up to 30 June, which shows that managers are highly active in the management of their portfolios, and not only to sell properties to raise liquidity. In the period from 1 July 2009 to 30 June 2010, funds bought 70 properties, of which 43 were abroad, and sold 105, of which 65 were in Germany. The acquisitions were worth EUR4.6bn, of which EUR3.1bn was abroad, while sales totalled EUR3.2bn, of which EUR1.4bn were in Germany.In total, open-ended real estate funds own 1,630 properties with a volume of EUR96.4bn and 26.6 million square metres, of which 63.3% are office properties, and 20.3% are hotel and restaurant locations. The overall portfolio is 28.4% invested in Germany, 18.5% in France, and 10.2% in the United Kingdom.
Cette procédure est rendue nécessaire par l’arrivée à échéance du mandat de gestion actuellement en cours et qui avait été attribué à l’issue d’une précédente sélection réalisée en 2007. La mission de ce prestataire consistera d’une part à informer et conseiller le FRR, d’autre part à assurer la gestion de l’exposition aux risques de change et à mettre en oeuvre les expositions décidées par le Directoire du FRR. Cet appel d’offres s’inscrit dans le cadre d’une procédure dite d’appel d’offres restreint du Code des marchés publics. Les candidatures devront parvenir au FRR avant le lundi 22 novembre 2010, 12h00 (midi), heure française.
Elle rapportera 2,5 milliards de livres par an. Les banques étrangères basées à Londres seront imposées, ce qui pourrait les exposer à une double imposition.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances sur le marché des fonds actions américaines et le marché des fonds actions françaises au cours du mois de septembre 2010. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité et du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique ainsi que du rendement depuis un an.
L’Australian Financial Review croit savoir, sans citer ses sources, que CVC Capital Partners présente aux investisseurs un projet de fonds dédié aux infrastructures en Australie. Il pourrait notamment s’agir de mettre la main sur le port de Brisbane ou sur des autoroutes de l’Etat du Queensland.
Le gouverneur de la Banque de France relativise la portée de la guerre des changes, estimant que le terme même «donne inutilement un sentiment d’inquiétude», dans le cadre d’un entretien accordé au quotidien. Contrairement à la position américaine, il considère que la volatilité des changes pénalise aussi les pays émergents en créant des risques de bulle des prix d’actifs, ainsi que des risques d’ajustement trop rapide des prix relatifs. Concernant la surévaluation de l’euro, «il n’y a pas péril en la demeure» selon Christian Noyer. «L’euro ne progresse pas seul par rapport aux autres devises. D’autres monnaies connaissent des évolutions similaires» assure-t-il.
Le graphique ci-contre compare les densités de probabilité des performances des actions américaines appartenant à l’indice S&P 500 en 2010 (42 semaines du 1er janvier au 15 octobre) et lors du rebond du marché de 2009 (42 semaines du 13 mars 2009 au 31 décembre 2009). Ces deux sous-périodes correspondent à des conditions de marché très différentes puisque la performance de l’indice S&P 500 est respectivement de 7,2% (2010) et de 50,0% sur ces deux périodes (2009).
Le fonds d’investissement, propriétaire de 9,3% du capital de Dynegy, a annoncé qu’il estimait que l’offre de rachat de 4,50 dollars par action faite par Blackstone valorisait les actifs de Dynegy à moins d’un tiers de leur coût de remplacement. Seneca Capital estime en effet que la valorisation reflète «un point bas temporaire» et pas la valeur intrinsèque du groupe.
La collecte du Livret A et du Livret de Développement Durable au titre du mois de septembre 2010 est positive de 0,12 milliard d’euros pour l’ensemble des réseaux, selon la Caisse des dépôts. Sur les neuf premiers mois de l’année, elle s’élève en cumulé à 5,07 milliards.
La reprise économique a marqué le pas en octobre dans la zone euro, la vigueur de l’activité en Allemagne n’occultant pas le ralentissement perceptible en France, montrent les premiers résultats des enquêtes réalisées auprès des directeurs d’achats. L’indice Markit Eurozone Services Purchasing Manager’s Index (PMI), qui compile les performances de milliers d’entreprises du secteur bancaire à l’hôtellerie, est tombé octobre à 53,2 contre 54,1 en septembre, son plus bas niveau depuis février.
La Suisse et l’Allemagne ont trouvé un accord de principe dans la querelle fiscale qui les oppose. Le secrétaire d’Etat suisse aux affaires financières internationales, Michael Ambühl, a déclaré que le texte, qui prévoit un impôt libératoire pour les fonds placés en Suisse, pourrait être signé «avant la fin octobre». Une solution se dessine aussi pour la légalisation des fonds non déclarés, ajoute-t-il dans une interview publiée jeudi par le quotidien Tages-Anzeiger.
La société de gestion française Seven Capital Management lance Seven Fixed Income Fund, un fonds obligataire à performance absolue conforme à la directive Ucits III. Le nouveau fonds pourra intervenir sur l’ensemble des marchés obligataires dans le monde dans un environnement de risque en volatilité centré autour de 4 %. Quantitatif, le processus de gestion est dérivé du Global Technical Asset Allocation (GTAA), le Global Risk Asset Allocation (GRAA) développé par Seven Capital Management. «Le Seven Fixed Income Fund utilise des techniques d’allocation visant à assurer le meilleur équilibre des risques entre les marchés obligataires ainsi qu’entre les positions acheteuses et les positions vendeuses afin de maximiser les performances d’un portefeuille dans un univers d’investissement clair et transparent : rebalancement dynamique du portefeuille en fonction de l’évolution des composantes de risque des marchés ; utilisation des supports d’investissement sur chaque marché obligataire ayant un maximum de liquidité en utilisant principalement les marchés à Terme ; recherche des meilleures opportunités dans un univers global», précise le document de présentation du produit. Le fonds effectue un ajustement quotidien de l’allocation stratégique par budget de risques et par marché. Le fonds a un objectif de volatilité à 4 %, de draw down également à 4 % maximum, tandis que l’objectif de Ratio de Sharpe net se situe autour de 1. Il évoluera dans une fourchette moyenne de sensibilité comprise entre 0 et 10. Toutefois, il pourra, en fonction de l’évolution des marchés obligataires, évoluer entre -25 et + 25.Caractéristiques: Code ISIN Part I FR 0010924290Commission de souscription : 3% max.Commission de rachat : 1% max.Frais de gestion fixe : 0.90% max.Frais de gestion variable : 10% max. – High Water Mark – au dessus de l’Eonia capitaliséValorisation : quotidienne
Le 8 octobre, la CNMV a enregistré le fonds Renta 4 Accurate Global Equity qui investit en actions du monde entier et vise une performance annuelle de 10 % grâce à une méthodologie VaR avec un risque de change qui peut varier de 0 à 100 % et une volatilité ex-ante de 10-20 % par an.Le portefeuille se composera principalement de valeurs de la zone euro, des Etats-Unis, du Japon, de Suisse et du Royaume-Uni ainsi que d’autres pays de l’OCDE sans pour autant bannir les actions de pays émergents. L’exposition aux actions sera obtenue principalement au moyen de dérivés sur indices. Le gestionnaire espagnol se réserve la possibilité d’investir en «repo» ainsi que - dans la limite supérieure de 10% - en parts de fonds d’investissement coordonnés ou non.CaractéristiquesDénomination : Renta 4 Accurate Global EquityCode Isin : ES0173173008Commission de gestion : 1,35 %Commission de performance : 9 %
En 2010, les encours de Swan Capital Management sont passés de 300 millions à actuellement 345 millions d’euros, avec des souscriptions nettes d’environ 30 millions d’euros. «Nous profitons de la période de calme pour rationaliser notre gamme de fonds «sur mesure» gérés en multigestion, destinés aux conseillers en gestion patrimoine indépendants. Nous en réduisons le nombre, car ce type de fonds ne représente pas d’intérêt à moins de peser au minimum 10 millions d’euros», annonce Christophe François, directeur général de la société de gestion indépendante. Pour rationaliser cette gamme, Swan Capital Management propose aux CGPI partenaires de fusionner leur fonds avec celui d’autres CGPI, ou de transférer ses actifs vers les fonds flexibles de Swan Capital. «L’objectif est de faciliter la commercialisation active de ces fonds «sur mesure» grâce à une taille plus importante», précise Christophe François. Depuis le début de l’année, leur gamme s’est ainsi réduite à 28 produits, contre 34 auparavant. Après avoir conquis le marché français, c’est aujourd’hui vers l'étranger que Swan Capital se tourne pour la commercialisation de ses fonds sur mesure. «Nous avons eu des demandes de l'étranger, où l’enveloppe de droit français a séduit les investisseurs, grâce à sa bonne constitution et son coût moins élevé que l’enveloppe luxembourgeoise», se réjouit le directeur de Swan. Sa société a notamment noué des partenariats avec des sociétés de gestion étrangères pour la construction des fonds. Swan Capital fournit l’enveloppe de droit français et délègue la gestion, comme à la société de gestion suisse MAG Asset Management. Cinq fonds de ce type ont d’ores et déjà été créés, et d’autres sont en préparation.La gamme de fonds actions, obligations et flexibles va elle aussi se renforcer dans les prochains mois. Notamment par la transformation d’un fonds sur mesure en fonds flexible (Swan Global Flexible). Un autre fonds flexible sur les actions internationales, qui devrait s’appeler Swan Investissement GPRV, est également dans les cartons. Une demande d’agrément a été déposée auprès de l’Autorité des Marchés Financiers pour les deux produits.
De source bancaire, rapporte l’Agefi, le groupe PPR aurait mandaté Rothschild & Cie pour organiser un appel d’offres auprès des banques afin d’arranger un financement «clé en main» (staple financing) qui permettrait à un fonds d’investissement de racheter l’enseigne Conforma.D’autres pistes seraient à l'étude, comme une levée de fonds permettant le versement d’un dividende exceptionnel (dividend recap) et la monétisation du patrimoine immobilier de la chaîne d’ameublement. Selon les analystes de Raymond James, qui valorisent l’enseigne à 1,4 milliard d’euros dette comprise, un industriel reste le mieux placé pour racheter la filiale de PPR et achever son redressement. Exemple: le groupe sud-africain Steinhoff. Autre candidat potentiel: le concurrent But, même si un rapprochement des deux enseignes, qui contrôleraient un quart du marché français, n’irait pas sans créer des problèmes de concurrence et de doublons dans certaines villes, avec de probables cessions de magasins à la clé, précise le quotidien.
A l’invitation de LFPI, l’ancien fonds d’investissement de la banque Lazard, Barclays Private Equity France a fait part de son entrée au capital d’Aurénis, une société d'édition présente sur le marché des collections encyclopédiques.
Les actifs sous gestion du belge Petercam en France s'élevent désormais à 1,4 milliard d’euros contre 1 milliard d’euros à fin décembre 2009. La collecte de 400 millions d’euros résulte à hauteur de 25% de l’effet marché.Sur les 300 millions de collecte proprement dit, un tiers a été investi dans des obligations de la zone euro, un tiers dans des stratégies absolute return et un tiers dans des portefeuilles actions, notamment sur ds stratégies thématiques actions américaines.
Suite au départ de José-Bernard Djen, directeur des relations partenaires de Sycomore AM, la société de gestion a annoncé mercredi 20 octobre son remplacement par Olivier Chamard. L’ensemble de l’équipe commerciale est donc constitué d’Olivier Chamard, directeur des Relations Partenaires / région Sud, Pierre Fournier, responsable région Paris, Alain Benso, responsable région Nord et Maryline Louvet, assistante commerciale, précise un communiqué. Par ailleurs, Olivier Chamard et Pierre Fournier assureront conjointement la relation avec les plateformes.
Une nouvelle société de gestion indépendante vient de voir le jour en France. Spécialisée dans l’immobilier de centre ville, Urban Premium a obtenu l’agrément de l’Autorité des marchés financiers en juin dernier. Elle est dotée d’un capital social d’un million d’euros, détenu directement ou indirectement par ses quatre associés personnes physiques, dont Franck Temim, président et directeur de la gestion. Ce dernier, âgé de 42 ans, avait fondé Cogexa Finance, société spécialisée dans la gestion de patrimoine et avait été à l’origine de la première SCPI Malraux, selon sa biographie.La nouvelle société de gestion couvrira l’immobilier commercial au travers d’OPCI. Deux produits sont d’ailleurs en cours d’agrément pour cette année. Cette gamme sera gérée et dirigée par Lionel Nicolas et Nino Amor, deux gérants immobiliers seniors.Urban Premium s’occupe aussi d’immobilier d’habitation via plusieurs SCPI, dont Urban Patrimoine.
UFG –SIPAREX, société née de l’intégration au sein du groupe Siparex d’UFG Private Equity en septembre 2010 a annoncé, mercredi 20 octobre, son organisation en directoire et conseil de surveillance en détaillant leur composition. Le directoire est présidé par Denis Rodarie. Agé de 53 ans, il a été nommé en janvier 2008 président du directoire de la société de gestion de l’ensemble de ces fonds de proximité et depuis janvier 2009, membre du directoire de Sigefi. Depuis septembre 2010, il est aussi co-dirigeant de l’activité « Proximité et Innovation ». Olivier Denigot est membre du directoire. A 42 ans, il est entré chez UFG-LFP en 2005. Arnaud Filhol est membre du directoire. Agé de 38 ans, il a rejoint le Groupe UFG en 2008. Antoine Puget est membre du directoire. A 47 ans, il a intégré la société Sigefi à Nantes en 1994Guillaume Toussaint est membre du Directoire. A 33 ans, il a rejoint le groupe UFG en 2003 dans la division Private Equity à Paris. Enfin le conseil de surveillance est présidé par Xavier Lépine. Ce dernier est par ailleurs président du directoire de UFG-LFP depuis 2006, groupe d’asset management avec 33 milliards d’euros sous gestion. Il est également co-fondateur et président de FP Consult, président de Fortis Investment Management France et président de Multifonds, Alteram, Nord Europe Private Equity.
Selon l’Agefi suisse, la dernière enquête conjoncturelle de la Fondation Genève Place Financière montre qu’au premier semestre 2010 les fonds gérés à Genève ont progressé de 3% à 7% chez la majorité des 152 intermédiaires financiers sondés (44 banques et 108 gérants indépendants). Les acteurs financiers de toute taille font état d’apports de fonds nets, en particulier de la part de la clientèle européenne, qui représente entre 42% et 79% de la collecte nette déposée auprès des sondés.Si la progression des dépôts n’est pas aussi marquée en ce qui concerne les institutionnels, le poids de la clientèle européenne est tout aussi important que pour les fonds privés, voire davantage, avec entre 60% et 80% du net new money institutionnel qui provient du Vieux Continent. Les intermédiaires financiers genevois envisagent dorénavant l’avenir avec sérénité : ils s’attendent à un bénéfice net en légère hausse ou légère baisse pour 2010, mais à une nette progression pour 2011, entre 3 et 7%.
Credit Suisse Group (CS) a vu son bénéfice net refluer à 609 millions de francs suisses au troisième trimestre contre 1,59 milliard de francs suisses au deuxième trimestre et 2,35 milliards au troisième trimestre 2009.La collecte nette du trimestre s’est élevée à 14,6 milliards de francs suisses contre 14,5 milliards au deuxième trimestre. Les actifs sous gestion s’élevaient fin septembre à 1.251 milliards de francs suisses contre 1.243 milliards à fin juin. Le pôle private banking a dégagé un bénéfice avant impôts de 836 millions de francs suisses contre 874 millions au deuxième trimestre alors que l’asset management affiche un résultat avant impôts de 135 millions de francs contre 22 millions précédemment. Sur neuf mois, le bénéfice net s’inscrit à 4,3 milliards de francs suisses, la collecte nette totalisant 55,1 milliards de francs suisses.
Pour environ 1,75 % des actifs sous gestion, soit 35 millions de dollars sur 2 milliards, Genworth Financial Inc acquiert le gestionnaire alternatif californien Altegris. Ce montant s’entend au moment du bouclage de la transaction, d’ici à la fin de l’année, et pourra être augmenté de sommes liées à la performance. Ensemble, Genworth Financial Wealth Management (GFWM) et Altegris afficheront des encours de 23 milliards de dollars.
Le secteur des services aux fonds à Guernesey a reculé de près de 4 % à 278,7 milliards de dollars à la fin juin, rapporte Lipper, alors que cette industrie à Jersey a progressé sur la même période (lire article du 19 octobre). Le nombre de fonds et compartiment concernés s’est établi à 1.949.Lipper note tout de même que les encours des fonds non domiciliés à Guernesey, mais qui bénéficient de services dans l’île, sont repartis à la hausse pour atteindre 42,3 milliards de dollars.Pour l’administration de fonds, Northern Trust est le principal prestataire en termes d’encours nets totaux (47,7 milliards de dollars). Les fonds de capital risque et de capital investissement représentent désormais 47 % des encours domiciliés à Guernesey, soit 110,9 milliards de dollars.