Feri EuroRating Services vient de publier ses classements au 31 mars des sociétés de gestion dans sept pays européens (Allemagne, France, Royaume-Uni, Italie, Suisse, Suède et Autriche), avec deux palmarès : l’un pour les «grandes» sociétés, dont plus de 25 fonds sont notés, et un pour les «petites», avec entre 8 et 24 fonds notés. Les rangs sont attribués en fonction du pourcentage de fonds de la gamme ayant obtenu les meilleures notes (A et B).On constate qu'à l’exception de l’Allemagne et de la Suède, les gestionnaires Anglo-Saxons trustent les premières places et que quatre d’entre eux, Threadneedle, Schroders, Franklin Templeton et BlackRock, figurent parmi les dix premiers du classement national dans pratiquement tous les pays étudiés par Feri (voir tableau ci-joint).Les «exceptions» - les gestionnaires locaux bien classés donc - sont, en Allemagne, LBB-Invest et Union Investment, respectivement premier et deuxième avec 58 % et 51,2 % de fonds notés A et B. En Suède, les deux premiers sont Swedbank et Dankse Invest avec des scores de 61,5 % et 54,5 %.En France, Rothschild & Cie Gestion et Oddo AM sont les seuls a figurer dans le peloton de tête, Rothschild & Cie étant 2ème avec 51,3 % de fonds notés A et B, et Oddo 8ème avec 43,3 %. Enfin, au Royaume-Uni, on notera que ce sont les deux maisons britanniques Threadneedle (66,7 %) et Schroders (61,3 %) qui sont leaders.Pour le palmarès concernant les «petites» sociétés dont 8 à 24 fonds sont notés, les gestionnaires affichant la plus haute proportion de produits estampillés A ou B sont JO Hambro IM, premier au Royaume-Uni avec 88,9 % de fonds les mieux cotés, devant Lazard AM, 1er en France, avec 81 % et Carmignac Gestion, premier en Italie, avec 77,8 %.Même si les palmarès sont plus diversifiés pour les «petits» gestionnaires que pour les grands, des sociétés de gestion comme Lyxor AM parviennent à figurer à la fois 10ème en Allemagne, 6ème au Royaume-Uni, 5ème en Italie, et deuxième en Suisse. Enfin en France, Lazard AM se classe devant Pro BTP (78,6 %) et Financière de l’Echiquier 61,5 %. Carmignac Gestion est 8ème ex-aequo avec Palatine AM, Janus Group et Oyster Funds (50 %).
Le groupe suisse BCV a annoncé le 5 mai avoir réalisé un bénéfice brut de 118,5 millions de francs suisses au premier trimestre, en hausse de 4% par rapport au premier trimestre 2010. Les revenus ont également augmenté de 4%, à 251,6 millions de francs suisses. Ces résultats tiennent compte de l’intégration de Banque Franck Galland & Cie SA, à compter du 8 février 2011, précise le groupe. La moitié de la progression des revenus est ainsi liée à l’intégration de la banque. Les actifs sous gestion ont augmenté de 6,6%, soit 5 milliards de francs suisses, pour atteindre 80,8 milliards de francs suisses. Cette hausse comprend l’apport des avoirs gérés par Banque Franck Galland & Cie SA, à hauteur de 3,2 milliards de francs suisses. La collecte nette s’est élevée à 900 millions de francs suisses.
Avec State Street Global Advisors (SSgA) la Bourse suisse SIX accueille un nouvel émetteur d’ETF. Le gestionnaire a fait en effet coter le 4 mai douze SPDR sur des indices régionaux et sectoriels, ce qui porte à 675 le nombre d’ETF cotés sur la place helvétique. Le teneur de marché pour ces nouveaux produit sera la Commezbank.Les ETF concernés sont les SPDR MSCI Europe Consumer Staples, Europe Energy, Europe Consumer Discretionary, Europe, Europe Financials, Europe Health Care, Europe Industrials, Europe Information Technology, Europe Materials, Europe Small Cap, Europe Telecommunication Services et Europe Utilities.Comme le précise un communiqué, «State Street Global Advisors envisage à l’avenir de renforcer son offre d’ETF à SIX Swiss Exchange».
Le groupe suisse Vontobel a annoncé le 4 mai le lancement d’une nouvelle famille de produits structurés avec obligation de référence pour tirer parti de la gestion du risque débiteur.La banque donne l’exemple dans un communiqué du nouvel instrument à protection de capital lancé sur l’indice SMI, avec une obligation de référence Holcim. Cette dernière «permet de porter à 100% la participation à l'évolution du SMI. Alors qu’un produit structuré traditionnel, sans obligation de référence, n’aurait permis qu’une participation aux gains de l’indice réduite de moitié», explique la banque.
Ray Jovanovich, CIO d’Amundi Asie à Hong Kong, est sur le point de partir à la retraite, et c’est Ayaz Ebrahim qui le remplacera à ce poste, rapporte Asian Investor. Actuellement CIO de HSBC Asset Management à Hong Kong, ce dernier avait occupé jusqu’en 2002 la fonction de CIO de Crédit Agricole Asset Management, avant que Ray Jovanovich ne le remplace. S’il s’agit donc d’un retour à son ancien poste, les fonctions d’Ayaz Ebrahim seront plus vastes, puisqu’il devient également vice CEO pour les actions et les mandats équilibrés.
La société de gestion britannique J O Hambro Capital Management (JOHCM) vient d’acquérir Silver Metis Capital Management, une boutique basée à Singapour spécialisée dans les actions asiatiques. Elle a été fondée en 2007 par Samir Mehta, lequel rejoindra d’ailleurs JOHCM ainsi que Cho-Yu Kool. Les deux gérants, qui avaient déjà travaillé ensemble au sein de Lloyd George Management, resteront basés à Singapour. Ils géreront deux fonds actions asiatiques hors Japon qui seront lancés fin septembre. Le fonds de Samir Mehta sera un produit concentré, toutes capitalisations, avec une approche de long terme. Cho-Yu Kool gérera un fonds petites et moyennes capitalisations avec la même philosophie.
ETF Securities a annoncé en début de semaine avoir élargi son offre d’Exchange Traded Commodities (ETC) reposant sur des métaux industriels physiques : l’ ETFS Physical Aluminium, l’ETFS Physical Lead et l’ETFS Physical Zinc sont désormais cotés sur le London Stock Exchange (LSE).
Au 31 mars 2011, les encours d’Henderson Group ressortaient à 60,5 milliards de livres, soit une baisse de 0,018 % par rapport aux 61,6 milliards de livres du 1er janvier 2011. Cela s’explique principalement par le transfert annoncé du fonds monétaire Henderson Liquid Asset Fund, pour 1,5 milliard de livres, à DB Advisors. Ce fonds a par la suite été fusionné dans le Deutsche Managed Sterling Fund, précise la société de gestion britannique. Henderson a aussi accusé des rachats nets de 100 millions de livres au premier trimestre, qui ont néanmoins été contrebalancés par un effet marchés et changes positif de 406 millions de livres. La société de gestion note néanmoins avoir enregistré sur la période des souscriptions nettes de 319 millions de livres dans ses fonds retail et de 174 millions dans des fonds à rendement absolu. En incluant les encours de Gartmore, qui ne sont pas comptabilisés dans les résultats à fin mars, Henderson affiche un encours total de 76,2 milliards de livres. Gartmore gérait en effet au 31 mars 15,7 milliards de livres, après avoir accusé des rachats nets de 1,2 milliard de livres au premier trimestre. En avril, la société a encore vu sortir 100 millions de livres, sans compter les demandes de remboursement notifiées.Concernant le rachat de Gartmore, bouclé le 4 avril, Henderson précise que la majorité des fusions de fonds devrait être achevée d’ici à la fin du troisième trimestre 2011.
BNY Mellon Asset Management vient de nommer Kenneth Tomlin en tant que directeur de l’activité institutionnelle au Royaume-Uni. Il vient de Dimensional Fund Advisors, où il était responsable du développement institutionnel pour le Royaume-Uni et l’Irlande. Il affiche au total une expérience de 20 ans dans la gestion d’actifs et a notamment travaillé chez Société Générale Asset Management comme responsable des ventes institutionnelles au Royaume-Uni. Chez BNY Mellon AM, Kenneth Tomlin sera placé sous la direction de Jonathan Lubran, directeur exécutif de l’activité institutionnelle de la société.
L’opérateur boursier allemand a fait part hier à ses actionnaires du lancement de son offre de fusion avec Nyse Euronext. Cette étape intervient après l’accord du régulateur boursier allemand (BaFin). L’offre est ouverte jusqu’au 13 juillet inclus. Elle concerne le rachat de l’ensemble des parts détenues par les actionnaires de Deutsche Börse par la future holding des deux groupes. Au moins les trois quarts des titres devront être apportés pour que l’opération réussisse.
Le directeur général d’IntercontinentalExchange Jeffrey Sprecher s’est attaqué hier au conseil d’administration de Nyse Euronext, qui rejette son offre conjointe avec Nasdaq OMX, aux dépens des actionnaires, selon lui. Il a déclaré que le conseil d’administration de Nyse «est le seul obstacle pour les actionnaires» à la conclusion d’un accord plus avantageux que l’offre émise par Deutsche Börse.
Le Fonds stratégique d’investissement a pris la défense de la direction de Valeo, accusée par le fonds Pardus de ne pas agir avec assez de fermeté pour doper le cours de Bourse. «Dans le cas de Valeo, la stratégie développée a permis une évolution du cours de Bourse très favorable depuis notre entrée», a commenté Jean-Yves Gilet, le directeur général, dont l’institution possède 5,88% de l'équipementier.
La société a présenté l’extension de son offre d’ETC adossés à des métaux industriels physiques avec la cotation de l’ETFS Physical Aluminium, l’ETFS Physical Lead (plomb) et l’ETFS Physical Zinc sur la Bourse de Londres depuis le mardi 3 mai.
L’ancien propriétaire d’une écurie de Formule 1 Eddie Jordan a confié que News Corp et Exor devraient sans doute consentir à verser quelque 7 milliards de livres, l’équivalent de 7,8 milliards d’euros, afin de mettre la main sur l’organisation de course automobile. Son propriétaire actuel, CVC Capital Partners, a indiqué avoir été approché par ces deux prétendants, de façon amicale et très préliminaire.
Selon les statistiques publiées par Eurostat, les ventes au détail dans la zone euro ont reculé de 1,0% en mars d’un mois sur l’autre, soit leur plus fort repli mensuel depuis novembre 2009. Sur un an, elles ressortent en baisse de 1,7%.
La croissance des services de la zone euro a ralenti en avril mais la solide performance du secteur industriel suggère que l'économie des 17 pays ayant adopté la monnaie unique a bien débuté le deuxième trimestre. L’indice Markit des services a reculé à 56,7 (contre 56,9 en estimation flash) après son plus haut de près de quatre ans touché en mars à 57,2.
Les modalités du plan de sauvetage de 78 milliards d’euros consenti au Portugal laisse craindre que le pays plonge dans une profonde récession en 2011 et 2012 estiment certains analystes. Par ailleurs, selon Reuters, le plan de sauvetage comprendrait 12 milliards d’euros pour une recapitalisation du secteur bancaire. L’accord prévoit que les banques portugaises devront porter leur ratio de fonds propres «durs» (core Tier 1) à 9% fin 2011 et à 10% fin 2012. Des responsables de l’UE et du FMI devaient rencontrer dans la journée des membres du principal parti d’opposition pour obtenir leur accord sur les modalités du plan, alors que des élections législatives anticipées sont prévues le 5 juin. L’annonce de l’accord a provoqué une certaine détente pour le papier portugais, dont les rendements ont reculé pour la première fois depuis plusieurs semaines. Le taux de l’emprunt à 10 ans, qui a touché mardi un plus haut historique depuis l’introduction de l’euro à 10,32%, reculait autour de 10% mercredi. Le spread avec le Bund allemand de même échéance a lui baissé à 677 points de base (pdb), contre un pic à 707 pdb mardi. Lisbonne a emprunté mercredi environ 1,12 milliard d’euros à trois mois, soit un peu plus que prévu, à des rendements en hausse par rapport à fin avril.
Soutenue par l’afflux de nouveaux contrats, la croissance de l’activité dans le secteur des services en France a atteint en avril son rythme le plus élevé depuis septembre 2000, montrent mercredi les résultats définitifs de l’enquête mensuelle Markit auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI est monté à 62,9 contre 60,4 en mars.
Piloter ses emplois de fonds propres en fonction des exigences en termes de réserves de liquidité est l’un des principaux thèmes de travail pour l’année 2011 du Crédit agricole de Charente Périgord. Le service financier très dynamique de la caisse s’est ensuite attelé à renforcer la poche de titres subordonnés qu’elle a fait passé de 25 à 40 millions d’euros. «Sur tous les titres seniors non subordonnés, nous sommes allés sur du papier hors groupe», précise son trésorier junior Jean Marc Loison. Par contre, la caisse marque cette année, une rupture dans la gestion du portefeuille de placements. «Nous avons décidé de ne pas utiliser le potentiel offert par les bénéfices annuels de la caisse pour les emplois de fonds propres mais de le conserver exclusivement pour le refinancement de nos crédits», souligne Jean Marc Loison. Mais Bâle III a pesé sur la gestion car la caisse a opté pour une légère réduction de ses horizons de placements, à savoir 2014/2015 pour du papier senior mais n’a pas encore enclenché la mécanique d’investissement sur les OAT. Le rendement attendu tous portefeuilles confondus, est évalué à 4%. La caisse qui ne délègue rien, travaille avec une douzaine de sociétés externes au groupe et recherche actuellement des thématiques matières premières et du high yield qui lui «permettrait de compléter son portefeuille d’investissement et de se diversifier», comme le stipule Jean Marc Loison.
«Nous sommes dans l’attente de Bâle III pour prendre des décisions en termes de liquidité en interne», prévient d’emblée Didier Chaubet, trésorier au Crédit Agricole Nord Midi Pyrénées. Didier Chaubet admet regarder surtout des investissements en obligations en direct. «Depuis trois ans, l’orientation de notre politique financière est de protéger notre portefeuille d’excédents de fonds propres de tout risque de marché, observe le trésorier. Nous plaçons 30% de notre investissement en obligations détenues en direct et jusqu'à début 2010, nous étions à 70% de protection pour tomber à 65% au troisième trimestre 2010; on s’oriente aujourd’hui, vers une protection de notre portefeuille à 60%». Une stratégie qui n’a pas été dictée par la crise mais plutôt par une volonté de prudence car la caisse a passé au pic de la crise, 5 millions de provisions et géré un excédent de fonds propres de 750 millions d’euros. Aujourd’hui le TEC 5 est son objectif de rendement pour l’année 2011. «Nos objectifs pour l’année seraient de respecter les niveaux de risques que nous avons prévu de décliner, précise Didier Chaubet. Aujourd’hui, notre investissement maximum en actions est de 10%, en alternatif 10% aussi, 20% d’obligations, 8% dans les convertibles et aujourd’hui on en est encore à 65% d’exposition sans risque».
Au premier trimestre, le pôle Investment Solutions de BNP Paribas a enregistré des souscriptions nettes de 8,3 milliards d’euros. Selon la banque, la contribution de tous les métiers est positive : +4,7 milliards d’euros pour la Banque privée (soit un taux de collecte annualisé de 7,3%) ; +2,3 milliards d’euros dans l’Assurance ; +0,9 milliard d’euros dans la Gestion d’actifs grâce à l’obtention de nouveaux mandats sur les fonds diversifiés et obligataires et à une moindre décollecte sur les fonds monétaires ; enfin, +0,4 milliard d’euros chez Personal Investors. Malgré l’effet change défavorable lié à l’appréciation de l’euro, cette collecte permet aux encours sous gestion (actifs gérés et conseillés pour les clients externes) de progresser de 3,5% par rapport au 31 mars 2010 pour atteindre 904 milliards d’euros. Les revenus d’Investment Solutions, à 1.605 millions d’euros, sont en hausse de 12,2% par rapport au premier trimestre 2010. «Les revenus de la Gestion Institutionnelle et Privée (+7,6%) sont tirés par la très bonne performance de la Banque privée et de Personal Investors, notamment en Allemagne. Ceux de l’Assurance progressent de 20,7%, grâce à la croissance tant en France que hors de France. L’augmentation des actifs, combinée au net rebond des volumes de transactions, permet aux revenus de Securities Services de progresser de 14,4%», précise la banque. Dans le cadre de la poursuite de l’intégration des entités de BNP Paribas Fortis et de BGL BNP Paribas, 135 millions de synergies ont été réalisées au premier trimestre portant le total des synergies cumulées à 733 millions d’euros pour un objectif révisé de 1,2 milliard d’euros en 2012. Cette performance est en ligne avec le nouveau plan annoncé fin 2010.BNP Paribas a annoncé le 4 mai un bénéfice net, part du groupe, de 2,61 milliards d’euros, en hausse de 14,6% par rapport au premier trimestre 2010. La rentabilité annualisée des capitaux propres s’établit à 15,1% contre 14,4% au premier trimestre 2010. Le bénéfice net par action du premier trimestre atteint 2,12 euros, en hausse de 13,6% par rapport au premier trimestre 2010.
Le hedge fund français Nexar Capital, fondé par d’anciens collaborateurs et dirigeants de SGAM AI, a annoncé l’acquisition de la société de gestion alternative Ermitage Group pour un montant non divulgué, rapporte Les Echos. Il s’agit une nouvelle opération qui intervient six mois seulement après le rachat d’Allianz Alternative Asset Management (AAAm). Nexar, qui s’est associé dès sa création en septembre 2009 à un fonds américain de capital-risque spécialisé Aquiline, vise autour de 10 milliards d’euros d’encours d’ici à 2015, grâce à une combinaison de croissance organique et de rachats opportunistes.
Deux ans après le rapprochement avec La Française des Placements, le groupe UFG-LFP tire un bilan très positif de l’opération et reste fixé sur ses objectifs. Après la mise en place en 2010 du nouveau dispositif avec le développement de partenariats stratégiques et des premiers jalons du déploiement à l’international, le groupe entend faire de 2011-2012 des années de concrétisation du business model, axé sur la gestion privée et l’international, a souligné le président du directoire d’UFG-LFP, Xavier Lépine à l’occasion d’un point de presse.UFG-LFP, dont la collecte nette long terme (hors 800 millions de rachats sur le monétaire) s’est élevée l’an dernier à près de 2 milliards d’euros pour des encours qui dépassent les 35 milliards d’euros, souhaite devenir un leader européen parmi les asset managers multi-spécialistes. «Les clients on besoin de spécialistes. Nous ne prétendons pas tout faire mais nous devons bien faire ce que nous faisons», a lancé Xavier Lépine. Ce qui devrait se traduire par la concentration sur certains segments de clientèle et certaines expertises. A savoir les expertises historiques que sont les taux (18 milliards d’euros d’encours) ou la gestion diversifiée (5,7 milliards) mais également la montée en puissance de nouveaux savoir-faire dans les actions (1,6 milliard) et la performance absolue (300 millions d’euros). Dans l’immobilier, dont les encours s'élèvent désormais à 5,8 milliards d’euros, le groupe veut se concentrer sur la gestion pour compte de tiers et envisage de déléguer à Nexity les activités de property management dans le cadre d’un partenariat dans lequel UFG-LFP serait minoritaire. A l’international, le plan de développement à partir de la plate-forme administrative du Luxembourg va se poursuivre tambour battant au cours des prochains mois. Plusieurs recrutements et un projet de partenariat de distribution en Allemagne avec Klimek Advisors devraient intervenir qui feront passer les effectifs de 19 personnes actuellement, à au moins 22 (12 commerciaux et 10 personnes en support) avant la fin de l’année. Les encours à l’international pourraient représenter 5% des actifs totaux sous gestion dans les deux à trois ans contre 800 millions d’euros aujourd’hui. Enfin, le groupe relève qu’il fait partie des gérants les plus reconnus à la fois par la clientèle des institutionnels et des prescripteurs mais veut encore peaufiner son image et envisage très sérieusement de changer de nom…
Le bureau parisien de Pioneer Investments vient de recruter Mickaël Houri en tant que «Regional Marketing Coordinator». Agé de 25 ans, il est diplômé de l’Ecole Supérieure de Gestion (ESG) et titulaire d’un ‘European Master of Business Administration’. Il remplace Jonathan Talent, qui a quitté la société.Avec 1,5 milliard d’euros d’encours sous gestion en France, l’équipe de Pioneer Investments est composée de 10 collaborateurs dont 6 commerciaux.
Simon Edelsten and Alex Illingworth are joining Artemis Investment Management in order to set up a new equities stock-picking team worldwide for retail and institutional clients, Money Marketing reports. Edelsten previously worked for Taube Hodson Stonex, and Illingworth for Insight Investment.