Avec le db x-trackers MSCI AC Asia Ex Japan High Dividend Yield Index ETF, db x-trackers vient de lancer sur le London Stock Exchange un ETF spécialiste des valeurs asiatiques offrant un rendement du dividende supérieure à la moyenne. Les titres doivent afficher en effet un rendement du dividende plus élevé d’au moins 30 % à la moyenne de ceux figurant dans le MSCI AC Asia ex Japan Index.Parallèlement, la plate-forme d’ETF de la Deutsche Bank a aussi lancé à Londres le db x-trackers MSCI Philippines IM TRN Index ETF et le db x-trackers MSCI BRIC TRN Index ETF.Ces trois produits à réplication synthétique sont tous chargés à 0,65 %, a précisé Manooj Mistry, directeur de db x-trackers pour le Royaume-Uni.
LV = Asset Management (LVAM) a lancé le 31 mai un fonds de revenu dédié aux actions américaines, rapporte Investment Week.Ce fonds a pour objectif un rendement de plus d’une fois et demi la performance moyenne des entreprises du S&P 500. Le portefeuille comprendra de 40 à 70 entreprises, dont au moins 80% de sociétés américaines. Aucune participation ne pourra dépasser la barre des 5%. Le fonds est destiné en priorité à des mandats discrétionnaires, des investisseurs institutionnels ou encore des fonds de fonds.
F&C Thames River envisage de fusionner deux fonds dédiés aux actions britanniques dans des véhicules plus importants, rapporte MoneyMarketing.C’est ainsi que le F&C UK growth & income fund (31 millions de livres) pourrait être intégré dans le F&C UK equity income fund dont les actifs sous gestion s'élèvent à près de 190 millions de livres. De la même façon, le F&C UK opportunities (62,4 millions de livres) pourrait rejoindre le F&C UK equity fund (152,8 millions de livres), renommé le 24 juin prochain F&C alpha fund, afin de mieux refléter l’approche du gérant Peter Lees. Le vote des actionnaires est programmé pour le 15 juin. Les fusions pourraient alors intervenir vers la fin du mois.
Après ceux de Fulcrum, Ferox Capital et Odey Asset Management, MCH Investment Strategies va commercialiser également en Espagne les fonds US Equity Growth, US Equity Value, US Equity Small Caps et American Fund de l’américain Brown Advisory, indique Funds People. Ces produits de droit irlandais sont conformes à la directive OPCVM III.
Le groupe français d’ingénierie électrique Spie a été vendu pour un montant de 2,1 milliards d’euros à un consortium mené par le fonds d’investissement Clayton, Dubilier & Rice associé à Axa Private Equity et la Caisse des dépôts du Québec, a annoncé un communiqué commun publié le 31 mai.Le 24 mars dernier, PAI Partners avait annoncé conjointement avec le management de SPIE son intention d’ouvrir la réflexion sur la prochaine phase de développement de l’entreprise et sur l'évolution de son actionnariat. «Parmi les marques d’intérêt présentées à PAI partners, le projet stratégique que Clayton, Dubilier & Rice et AXA Private Equity ont élaboré avec l'équipe de management, est apparu comme la meilleure solution. Il garantit le développement de l’entreprise en associant largement les collaborateurs du groupe au succès de l’entreprise dans le cadre d’un projet ouvert à l’actionnariat salarié», indique le communiqué. Le fonds d’investissement PAI Partners avait acheté Spie 980 millions d’euros en 2006 au britannique Amec. Il détient 87,25% du capital, le solde de 12,75% étant entre les mains de 230 cadres et d’une partie des salariés. Spie, qui emploie 28.600 personnes dans une trentaine de pays, a dégagé l’an dernier un bénéfice net de 91 millions d’euros, légèrement supérieur à celui de l’année précédente (86 millions). Son chiffre d’affaires s’est élevé à 3,75 milliards d’euros (+0,7%), réalisé à 62% en France.
A l’occasion de la conférence investisseurs qui a lieu ce mercredi 1er juin à Paris, l’équipe de direction du Groupe Axa devait présenter le plan stratégique “Ambition AXA”, et particulièrement les priorités financières et opérationnelles de chacun des métiers du Groupe (Assurance vie, épargne, retraite, Assurance dommages et Gestion d’actifs).« Notre métier d’assureur et de gestionnaire d’actifs s’inscrit dans le long terme, car il répond à des besoins fondamentaux des consommateurs à travers le monde, renforcés par les tendances démographiques et le développement rapide des économies émergentes, a déclaré Henri de Castries, Président-directeur général d’AXA. Avec Ambition AXA, notre nouveau plan stratégique pour les cinq ans à venir, nous réaffirmons aujourd’hui notre objectif de devenir la société préférée de notre industrie, en nous appuyant sur une véritable orientation client et une profonde culture de la confiance et de la réussite au sein de nos équipes». Le plan Ambition AXA s’articule autour de trois priorités principales : sélectivité, accélération, efficacité, a souligné Henri de Castries. «La sélectivité, principalement dans les marches matures. Nous concentrerons nos efforts sur le développement de produits plus rentables, répondant aux besoins de nos clients et moins consommateurs de capital. Cela devrait nous permettre de générer une croissance pérenne de nos résultats et de nos cash-flows opérationnels disponibles. L’accélération, principalement dans les marchés à forte croissance, où le Groupe bénéficie déjà d’une forte présence, renforcée par la récente opération AXA APH. Nous prévoyons d’accélérer notre croissance et d’y allouer une part plus importante de notre capital. Cela nous permettra de doubler notre taille, et plus que doubler notre profitabilité de façon organique d’ici 2015 ainsi que de continuer à attirer les meilleurs partenaires dans la distribution de produits d’assurance. L’efficacité, dans tous les pays où nous sommes présents, avec un effort supplémentaire sur les marchés matures, où nous réaliserons 1,5 milliard d’euros de réduction de coûts d’ici 2015, tout en continuant à améliorer la qualité de notre service aux clients. Notre marque, notre modèle de distribution unique, la gestion agile de notre capital et la qualité des équipes à travers le monde constituent aujourd’hui les principaux atouts sur lesquels nous nous appuierons pour atteindre nos objectifs. Nous mettrons tout en oeuvre pour atteindre notre ambition». Axa a mis en chiffre ses ambitions dans le cadre de son plan : Principaux objectifs financiers d’Ambition AXA d’ici 2015 L’ambition globale du Groupe - Croissance du résultat opérationnel par action de 10% par an d’ici 2015 - 24 milliards d’euros cumulés de cash-flows opérationnels disponibles de 2011 à 2015- 15% de ROE courant en 2015- Ratio d’endettement de 25% d’ici 2015- 1,5 milliard d’euros d’économies avant impôts dans les marchés matures d’ici 2015, dont 0,8 milliard d’euros d’ici 2013 Assurance vie, épargne, retraite En assurance vie, épargne, retraite, l’objectif est d’accélérer la croissance de l’activité prévoyance et santé, d’optimiser notre activité d’épargne traditionnelle en accroissant la part des unités de compte, d’extraire davantage de valeur de ce qui constitue aujourd’hui l’un des plus importants portefeuilles d’activité dans les marchés matures, et d’accélérer notre développement dans les marchés à forte croissance.Cela se traduira par les objectifs suivants :- Des cash-flows opérationnels disponibles de 11 milliards d’euros de 2011 à 2015, dont 6 milliards d’euros de 2011 à 2013- Une marge sur affaires nouvelles supérieure à 28% en 2015- Un taux de rendement interne (IRR) supérieur à 15% en 2015- Une réduction du ratio d’exploitation de 5 points d’ici 2015, en particulier grâce à des économies de 0,5 milliard d’euros avant impôts dans les marchés matures. Gestion d’actifs En gestion d’actifs, l’objectif est de profiter pleinement du potentiel de rebond de nos deux gestionnaires d’actifs, AXA IM et AllianceBernstein.Cela se traduira par les objectifs suivants :- Redressement de la collecte en 2011- 4 à 5% de collecte nette par année de 2012 à 2015 (en pourcentage des actifs moyens sous gestion)
Assya, compagnie financière a annoncé, mardi 31 mai, le renforcement de son pôle d’activité dédié à l’asset management avec l’acquisition de la société Global Financial Services (GFS). Spécialisée dans la sélection de fonds avec 730 millions d’euros d’encours, GFS accompagne des sociétés de gestion dans la présentation de leurs fonds auprès d’investisseurs institutionnels qualifiés,en France et à l’international. Le rapprochement avec Assya, compagnie financière va permettre de couvrir différentes classes d’actifs ( fonds long only et alternatifs, produits structurés, immobilier et fonds de private equity) et répondre aux exigences des investisseurs en «time to market», précise un communiqué. GFS qui conservera son nom au sein du groupe Assya doit également offrir aux investisseurs institutionnels qualifiés une expertise dans le conseil.
Parmi les produits que le bureau parisien d’ING IM (environ 3 milliards d’euros d’encours) installe cette année en bonne place dans sa vitrine figure le fonds contrarian ING (L) Invest Europe Opportunities géré par Hans van de Weg, responsable de l’une des douze «boutiques» du groupe, celle des «spécialités» (produits actions européennes et sectoriels) dont l’encours total est voisin de 7 milliards d’euros. La stratégie Europe Opportunities représente au total, mandats inclus, quelque 750 millions d’eurosLe fonds, spécialiste des actions d’Europe occidentale, pesait 262 millions d’euros fin avril contre 60 millions fin 2009. Il a surperformé de 580 points de base par an depuis son lancement (août 2006) l’indice MSCI (DM) Europe (Net). Depuis le début de 2011, ce produit a gagné 6,5 % contre 4 % pour l’indice de référence, surperformance que le gérant attribue «aux actions qu’il (n’a) pas en portefeuille».Le fonds Europe Oppotunities, long-only, concentré, est investi dans 61 valeurs avec un objectif d'écart de suivi de 3-6 % et de surperformance annuelle d’au minimum 200 points de base. Pour y parvenir, Hans van de Weg s’est choisi un slogan «coup de poing» : «acheter les titres qui font peur et vendre ceux qui attisent la cupidité des autres intervenants sur le marché». 80 % des actions en portefeuille sont des paris actifs : il s’agit pour l’essentiel de grandes capitalisations «ennuyeuses» qu’il faut pouvoir conserver assez longtemps pour que leur potentiel se manifeste, en évitant les favoris du consensus et des analystes «sell-side» tout en choisissant les valeurs les plus délaissées dans les différents secteurs. Cela posé, en fonction des phases de marché, le taux de rotation peut évoluer entre 50 et 450 %.
Les dirigeants européens pourraient, parallèlement à une deuxième aide publique à la Grèce, demander aux banques de s’engager à racheter de la dette grecque lorsque d’autres lignes arrivent à maturité. Mais cette initiative ne contribuerait qu'à la marge au sauvetage du pays.
Les pays du G20 devraient conclure avant la fin de l’année un accord cadre sur les matières premières afin d’atténuer la spéculation et la volatilité des cours, a estimé hier le président de l’Autorité des marchés financiers, Jean-Pierre Jouyet. Dans un entretien à Reuters, ce dernier a indiqué que cet accord s’attacherait à identifier quels acteurs sont à l’origine des positions influant le plus sur les marchés.
Désormais organisé à la suite de la réforme des retraites autour de deux compartiments, l’un destiné à sécuriser les décaissements et l’autre à rechercher un rendement supplémentaire à l’horizon 2024, le Fonds de réserve pour les retraites a connu un début d’année positif. La poche de couverture dédiée aux placements peu risqués représentait 59,3% du total des actifs au 31 mars. Le ratio de financement - rapport entre la valeur de marché de l’actif net et la valeur actuelle du passif - atteignait à la même date 143%. Sur la poche dite de performance, représentant 40,7% du total des actifs, le rendement des actifs a atteint 2,6% entre le 13 décembre 2010 (date de référence de la nouvelle allocation stratégique) et le 31 mars 2011. Ce chiffre traduit une légère avance par rapport à l’espérance de performance annualisée de 6%, soit 1,8% attendu sur la période considérée.
Le britannique Brewin a annoncé le rachat d’un gestionnaire basé à Dublin, Tilman AM, dont les encours atteignent 917 millions d’euros. Le prix de la transaction atteint 20,8 millions d’euros et pourra être complété de 15 millions en fonction des performances.
La hausse des prix de l'énergie a continué de tirer celle des prix à la production en France en avril, selon les chiffres de l’Insee. La hausse de 0,8% des prix à la production est conforme à celle attendue en moyenne par huit économistes interrogés par Reuters, dont les estimations allaient de 0,4% à 1%. La hausse avait été de 0,9% en mars et de 0,8% en février.
Le Danemark est retombé en récession au premier trimestre, sous le coup d’une réticence des ménages à consommer et d’une chute à la fois des investissements et des dépenses publiques. Le produit intérieur brut (PIB) danois s’est replié de 0,5% sur les trois premiers mois de l’année par rapport au quatrième trimestre 2010, selon les données de Statistics Denmark. Par rapport au premier trimestre 2010, le PIB augmente de 1,1% alors que les économistes avaient anticipé une progression de 2,9%.
Dans son estimation flash en matière d’inflation, Eurostat a fait état d’une hausse sur un an des prix à la consommation de 2,7% en mai, contre 2,8% en avril. L’agence de statistique de l’Union européenne a également annoncé que le taux de chômage dans la zone euro était resté inchangé, pour le troisième mois consécutif, à 9,9% en avril, ce qui représente 15,53 millions de personnes sans emploi.
Le produit intérieur brut (PIB) de la Suisse s’est accrû de 2,4% en termes réels au premier trimestre 2011 sur un an, annonce mardi le secrétariat d’Etat à l'économie (Seco). En rythme trimestriel, le PIB a progresse de 0,3% grâce à la balance commerciale, les investissements dans la construction ainsi que, dans une moindre mesure, la consommation privée.
Sur la base d’une méthode prenant en compte dix critères afin d'évaluer le positionnement concurrentiel des fonds et d'établir une «note de compétitivité à long terme», l’indicateur Private Equity Fitness cité par L’Agefi fait état de quelques changements par rapport au classement de l’année dernière. Ainsi, Axa Private Equity (PE), en première position l’an dernier, rétrograde à la huitième place tandis que PAI Partners fait son entrée en douzième position. En revanche, Qualium Investissement (Caisse des dépôts), classé en deuxième place lors du précédent bilan, sort cette fois du classement. Parmi les évolutions notables, Bain Capital bondit de la vingt et unième à la quatrième place tandis qu’Apax passe de la treizième à la dixième position, note le quotidien.
En Europe, les actifs sous gestion totalisaient 13.800 milliards d’euros à la fin 2010, contre 12.400 milliards d’euros fin 2009 et 10.900 milliards d’euros fin 2008, indique l’Association européenne de la gestion financière dans son quatrième rapport annuel. Une progression de 27% par rapport à fin 2008 liée à la reprise économique et à l’effet de marché mais aussi à la demande croissante des investisseurs pour des actifs de long terme.Le rapport de l’Efama tente d’évaluer pour la première fois le poids des sociétés de gestion dans le financement à court terme et long terme des gouvernements, des entreprises et des banques. Sur la base des statistiques communiqués par la Banque centrale européenne et des estimations de l’Efama, les sociétés de gestion européennes détenaient 25% des titres de dette émis dans la zone euro à la fin 2009 et 52% en valeur des titres émis par des entreprises de la zone euro. Des chiffres qui, selon le directeur général de l’association professionnelle, Peter De Proft, confirment «la contribution essentielle des sociétés de gestion européennes au développement global de l’économie européenne».Le ratio actifs sous gestion/PIB s’établissait fin 2010 à environ 103% en Europe, contre 97% fin 2009 et 81% un an plus tôt. L’Efama souligne qu’en France, ce ratio s’inscrivait à 148% fin 2009, bien au-dessus de la moyenne européenne, enregistrant ainsi l’un des rebonds les plus élevés dans le sillage de la crise financière.Le marché français est le premier en Europe par le nombre de sociétés de gestion, avec un total de 600 entreprises de cette nature à fin 2010. Six sociétés membres de l’Association française de la gestion financière (AFG) affichent des actifs sous gestion supérieurs à 100 milliards d’euros tandis que 277 d’entre elles disposent d’un encours de moins de 1 milliard d’euros.A fin 2009, le Royaume-Uni, la France et l’Allemagne représentaient 65% du total des actifs sous gestion en Europe, soit quelque 8.059 milliards d’euros. Le Royaume-Uni est numéro un en termes de mandats discrétionnaires (2.675 milliards d’euros à fin 2009) alors que la France arrive en tête en termes de fonds d’investissement avec des actifs sous gestion de 1.568 milliards d’euros à fin 2009.La clientèle institutionnelle représente 68% du total européen, avec des parts de 77% au Royaume-Uni, contre 64% en France, 62% en Allemagne et 51% en Italie.Les deux principales classes d’actifs gérées en Europe restent les obligations et les actions, avec des parts de 44% et 32% respectivement à fin 2009.
La cinquième table ronde amLeague-Newsmanagers qui s’est tenue la semaine dernière a été l’occasion d’accueillir deux sociétés de gestion concourant dans différents mandats du championnat d’amLeague : Allianz GI France dont la gestion est essentiellement fondamentale - représentée par Mathieu Pivovard, Deputy Head of Balanced - et SwissLife AM dont la gestion repose sur des principes purement quantitatifs - représenté par Sébastien Morin, gérant de portefeuilles. Un cadre unit ces deux sociétés de gestion : le mandat «asset allocation» où elles concourent et figurent parmi les premiers inscrits. La justification de cette présence est, pour ces deux «asset managers», évidente. «La gestion diversifiée est une gestion complètement intégrée à notre process d’investissement, et ce depuis dix ans», explique Mathieu Pivovard. «Nous avons un service dédié de gestion diversifié qui a vocation à piloter des portefeuilles tels que celui proposé par amLeague. C’est un processus complètement naturel de proposer de visiter notre expertise à tous les institutionnels.» Au cours de la table ronde, chacun des gérants est entré dans le détail de sa gestion diversifiée. Mathieu Pivovard a indiqué que les actions représentaient globalement une position de 40 %, avec des pays émergents qui restent au cœur de la stratégie d’allocation «actions» et représentent, au total, 15 %. A l’inverse, le marché japonais ne représente que 5 % du total de l’actif, et le gérant est également très prudent sur l’Europe (10 % de l’ensemble), compte tenu des problématiques de dettes souveraines de la zone euro. En revanche, la pondération des marchés américains a été augmentée (10 % d’actions). «Dans le contexte actuel, ce marché nous semble le plus sûr qu’on puisse trouver», justifie Mathieu Pivovard. A cela s’ajoutent des diversifications assez importantes sur les «commodities» et l’or. Enfin, la partie taux écarte presque totalement la problématique de la dette gouvernementale, sur la zone euro. En revanche, la société de gestion dispose de 15 % de «high yield» qui aujourd’hui restent encore attractives, selon le gérant. Du côté de SwissLife AM, la partie «actions» est également surpondérée sur le marché américain. Sur la partie taux, la gestion a joué la thématique «taux nominal, taux réel et «break-even» d’inflation». «Pour l’instant», assure Sébastien Morin, «nous sommes plutôt positionnés sur la partie longue des taux réels et plutôt sur la partie américaine, nos signaux quantitatifs nous entraînant à surpondérer cette zone."La deuxième partie de la table ronde a été plus spécifiquement consacrée aux investisseurs institutionnels. Antoine Briant, CEO d’amLeague, a expliqué en détail l’un des projets qu’il entend conduire après avoir consulté les investisseurs qui forment le «club» d’amLeague. «Nous voulons permettre aux investisseurs institutionnels d’investir dans les mandats,» a-t-il expliqué, «en leur présentant la possibilité de se construire eux-mêmes un assemblage de gérants dans des proportions qui leur sont propres.» Ce qui impose quelques règles et notamment le droit pour amLeague d’utiliser les actes d’achats et ventes qui passent sur ses plates-formes pour les faire répliquer par une société de gestion qui hébergerait le produit. Autre impératif : la fixation du montant des frais auxquels les asset managers ont droit pour que l’on utilise leur gestion et que l’on puisse répliquer celle-ci dans des produits. A côté de ces fonds dédiés, amLeague cherche également, pour des fonds de taille importante - de 25 à 30 millions d’euros – à trouver des multigérants qui créeront eux-mêmes un produit ouvert. Ils pourront alors retenir la meilleure sélection des participants aux championnats amLeague et proposer des produits plus ou moins risqués.
After ten other countries, including Singapore, South Korea, Japan, and Mauritius, HSBX Holdings is now planning to offer its Australian clients financial products denominated in Chinese yuan, the Wall Street Journal reports. The yuan will be offered from Hong Kong, the major offshore trading centre for the Chinese currency.Paulo Maia, CEO of HSBC Bank Australia, also says that his firm is planning to offer Islamic finance products in Australia, as the government of the country is on an initiative to make Sydney a centre for finance, and is considering modifying its tax regulations to attract products of this type.
Agefi Switzerland reports that some are predicting that CHF100bn in assets under management are no longer enough to make a firm competitive internationally, and particularly not enough for a bank like Sarasin, which has a cost/earnings ratio of more than 70%. This fact makes a potential acquisition of the structure by Julius Baer Group appear all the more likely. Such an operation would give rise to a bank with over CHF270bn in assets under management. The obstacles to such a move are, however, considerable: rivalry between the business cultures of Zurich and Basel, and how to assign management positions in the new group are not least among them. Independance for Sarasin would rather go through a vote to approve a merger of its management with those of external investors. Rabobank, which controls 68.6% of voting rights and 46.1% of capital in Sarasin, says that it is not planning to divest anytime soon, even though private management is not a core profession for it.
Clariden Leu on 30 May announced that it is simplifying its organisational structure, regrouping activities in order to respond to the evolution of regulatory and political challenges in the area of private banking. The new organisational structure will also aim to increase operational efficiency and improve quality, the private bank says in a statement. The Swiss and continental European regions, as well as business with external wealth managers (EAM) have been combined in the “Switzerland & Europe” division, led by Urs Emmenegger, who is currently at Lloyds TSB in Geneva, and will join Clariden Leu on 1 August. The new “International Markets” division will be led by Erich Pfister, and will concentrate activities on the Latin American, Asian, Middle Eastern, East European and all international markets in one place. The Senior Private Bankers division will have a single director, who has yet to be appointed. The “Investment Products” division, which will oversee the launch and operation of innovative investment products, will be led by CFO Roman Kurmann, until a new head can be appointed for the division. The new “Market & Wealth Management” division forms the interface and point of coordination between markets and investment products. It is the marketing strategy partner for market development, and offers initiatives which will aim to increase sales performance. “Market & Wealth Management” will be directed by Daniela Lohner, the first women to sit on the board of Clariden Leu. Lohner has spent 20 years in various senior positions at Credit Suisse. The Legal & Compliance, Finance, Risk Management and Operaitons divisions are combined with Human Resources in a “corporate center,” which will be directed by COO Roland Herrmann. Clariden Leu has also announced that as part of the reorganisation, Adrian Leuenberger, Adrian Nösberger and Stephan Peterhaus will be leaving the firm.
The UK mutual fund range from Standard Life for the first time has over GBP10bn in assets, whereas at the end of December 2010, it had assets of GBP9.3bn. As of 30 April, it had GBP10.4bn in assets, the British management firm says in a statement. Gross subscriptions in first quarter were up 150%, to GBP1.47bn, while net subscriptions totalled GBP808m in the period, up 260% year on year. The five funds with the largest gross subscriptions in first quarter were the Global Absolute Return Strategies Fund (GARS), UK Smaller Companies Fund, Global Index Linked Bond Fund (GILB), MyFolio Managed III Fund and the UK Equity Unconstrained Fund. As of the end of March, Standard Life Investments has GBP157.1bn in assets under management.
Professor Peter Wippermann, at the research institute Trendbüro Hamburg, claims that ETFs and certificates on indices will soon become the dominant investment vehicles, and predicts that in 10 years, there will be virtually no active asset managers any more, Handelsblatt reports.The transition to passive products will be inevitable for four reasons. Firstly, much quicker availability of data means that with high-frequency trading, the chances of outperformance for an active asset manager are eliminated. Then, ETFs and certificates are tradeable intra-day, which traditional funds rarely are. Thirdly, passive investments give investors a sense of security, because they have no added risks compared with the underlying market. Lastly, passive management allows to reduce personnel costs.
UBS has launched an index of bubbles on the Swiss real estate market, which will be published every quarter by UBS Wealth Management Research. The UBS Swiss Real Estate Bubble Index for first quarter 2011 shows that the Swiss real estate market is “in a boom period, but does not yet have a bubble,” according to a statement published on 30 May.The USA Swiss Real Estate Bubble index may be at any of the following five levels, depending on its current value, in order of increasing risk: low, balanced, boom, risk, and bubble. As of first quarter 2011, the index is at 0.63, which corresponds to the boom level.At this level, there is not yet increased risk of correctino on a national level, UBS notes. The market is considered risky when the index level exceeds 1. The index would have hit a peak of 2.5 points, in the early 1990s, at the height of the last Swiss real estate bubble.UBS has also published a regional map of risk, directly related to the UBS Swiss Real Estate Bubble Index. Currently, the Zurich, Geneva and Lausanne regions are showing some of the highest risk in Switzerland. Developments in Zug, Vevey and Nyon also present high risks, the statement adds.