The Swiss firm Stoxx Limited has announced that from 19 December, shares in Imperial Tobacco Group will be included in the Stoxx Europe 50 index, while Axa will be removed from the index. For the Stoxx Asia-Pacific 50 and Stoxx Global 150 indices, Nissan Motor Co will replace Nippon Steel Corp.
There is a mismatch between long term actual and expected returns for private equity strategies, reveals bfinance in a global survey of institutional investors issued yesterday. Responses from institutional investors highlight a significant difference between expected returns from private equity strategies and the reality of realised net of fees returns in their portfolio. 93% of institutions set their private equity funds a performance target (net internal rate of return - IRR) of over 10% yet less than half generated an actual net IRR of more than 10%.However expectations and experience varies greatly by investment strategy. In terms of individual strategies, institutions considered expected returns from private debt investments as the most closely aligned with actual returns.74% expected a net IRR of over 10% and nearly 70% achieved this. In contrast investors’ sentiment on venture capital shows the largest difference between expectations and past experience with 87% of all investors expecting over 10% net IRR and only 44% of such investors having achieved 10% or above net IRR from prior venture capital investments.Also according to bfinance, 88% of investors identified «portfolio return enhancement» as the first or second most important reason to invest in private equity. A similarly important rationale for investing in private equity is the ability to obtain returns from sources not accessible through public markets: 81% of all investors say this as the first or second reason for investing. In contrast, only 24% of investors saw «risk diversification» as being amongst the first two reasons for allocating to private equity.
Le portefeuille obligataire de Spirica (Crédit Agricole Assurances) représente 70% de l’actif général à fin septembre 2011, tandis que la part de l’immobilier s'établit à 16%. Les actifs de diversification ont été renforcés au cours des trois premiers trimestres 2011. Cette poche représente 11% du portefeuille à fin septembre (contre 4% fin décembre 2010). La trésorerie, investie dès que possible tout au long de l’année afin d’optimiser le rendement de l’actif, représentait 3% de l’actif en instantané au 30 septembre 2011. Nous avons renforcé nos investissements dans des obligations d’entreprises industrielles françaises (secteurs : industries - biens et services industriels, bâtiment et matériaux de construction, médias). La part des obligations émises par des entreprises représente 59% du portefeuille obligataire au 30 septembre 2011. Au cours du troisième trimestre, nous avons privilégié les maturités courtes pour bénéficier d’une plus grande flexibilité de gestion. Parmi les actifs de diversification, les OPCVM de multigestion alternative ont bien résisté au cours du troisième trimestre. Spirica s’appuie sur le savoir faire et l’expertise d’Amundi et Amundi Alyernative Investments, pour la gestion financière de ses actifs obligataires et actifs OPCVM diversifiés, et à sélectionné des acteurs majeurs de la gestion immobilière en France pour la gestion des titres immobiliers tels que: La Française AM, Amundi Immobilier, Natixis AMI, BNP REIM.
La Mutuelle Générale gère 1.9 milliards d’euros à fin octobre 2011 dont 70% d’obligations à travers des mandats. Dans un article paru dans Option Finance, Denis Metzger, directeur financier de la Mutuelle Générale revient sur les grandes caractéristique de sa gestion financière: Nous nous focalisons sur les obligations de la zone euro. En revanche, nous possédons uniquement un tiers de titres d’Etats notés triple A, et deux tiers de crédit corporate. Notre allocation d’actifs est également marquée par une part significative, de l’ordre de 6% en immobilier. Nous possédons, à travers une SCI, nos immeubles d’exploitation, ainsi que des immeubles issus de nos anciens centres de vacances. Mais, depuis plusieurs années, nos investissements en immobilier se font uniquement à travers des OPCI. Nous sélectionnons ceux qui investissent en particulier dans des immeubles de bureaux, des locaux commerciaux et des établissements de santé. outre notre poche actions, qui représente 7% de nos encours et qui est gérée à travers des OPCVM, nous détenons aussi en direct des participations dans plusieurs sociétés. Sur le non coté, nous investissons essentiellement à travers des fonds de capital développement sur des entreprises françaises. Nous avons investi par exemple dans des FCPR d’Edmond de Rothschild Investment Partners ou encore Xange Private Equity. Nous travaillons en priorité avec des boutiques et des maisons à taille humaine car nous trouvons que l’accès direct aux gérants y est plus facile. Pour notre gestion à travers des OPCVM, nous travaillons avec Exane, BFT, CPR AM, Rothschild&Cie, Oddo, Métropole Gestion, Efigest, ... Sur nos mandats, nous avons sélectionné cinq principaux acteurs: Rothschild&Cie, Covéa Finance (dans le cadre de notre accord avec la GMF), OFI AM, Tocqueville Finance et, historiquement, La Banque Postale AM.
L’association des assureurs britanniques (ABI) réclame dans une lettre adressée aux cinq principales banques du Royaume-Uni - HSBC, Barclays, Standard Chartered, Lloyds Banking Group et Royal Bank of Scotland -, une «baisse significative» des bonus versés aux banquiers, rapporte La Tribune.
Schroders prépare un plan d’urgence pour le cas où la zone euro exploserait, rapporte le Financial Times. Ainsi, Alan Brown, le directeur des investissements de la société de gestion britannique qui gère 182 milliards de livres, indique que Schroders évite les banques qui assurent la compensation de leurs négociations en euros via les pays les plus vulnérables de la zone euro, favorisant celles qui travaillent avec l’Allemagne. La société de gestion a également réduit la liste des instruments qu’elle acceptera en collatéral.
L’Autorité des Marchés Financiers (AMF) a délivré le 24 octobre un agrément de commercialisation au compartiment luxembourgeois Allianz RCM Renminbi Currency qui a été lancé en le 18 octobre (lire Newsmanagers du 13 mai et du 4 octobre) et dont l’encours représente environ 80 millions de dollars. Il est géré par Helen Lam.Allianz Global Investors (AGI) avait déjà lancé au printemps un fonds obligataire en yuans qui a été fermé aux souscriptions après avoir drainé 450 millions d’euros en une semaine, pour des considérations de liquidité. Compte tenu du gonflement exponentiel du marché des dépôts en yuans offhsore à Hong-Kong (CNH) depuis le dernier trimestre 2010, la maison allemande a choisi de s’orienter dès lors vers ce segment très liquide, a expliqué lors d’une présentation à Paris Arne Tölsner, responsable du développement de RCM Europe, membre du RCM European Investment Management Group et spécialiste des marchés asiatiques.Le produit présente selon Arne Tölsner trois avantages décisifs : il permet aux souscripteurs de diversifier leur exposition devises et de profiter de l’appréciation de la monnaie chinoise contre dollars tout en évitant le risque de duration inhérent aux obligations. En revanche, ce n’est pas un véhicule destiné à générer beaucoup de rendement. Ce fonds, investi pour l’instant dans des comptes auprès d’une douzaine de banques considérées solides et destiné à tous les publics devrait en priorité intéresser les fonds de fonds et les particuliers haut de gamme au travers des banques privées et des family offices. Le rendement est supérieur à celui des dépôts des particuliers, compte tenu de la taille des investissements.CaractéristiquesDénomination : Allianz RCM Renminbi CurrencyParts retail A (H2-EUR) LU0665628672Parts retail A (USD) : LU0665630819Parts I (institutionnels) H2-EUR : LU0665629993Droits d’entrée : parts A euro-hedgées ou dollars : actuellement 2% (3% maximum)Commission de gestion : Parts A : actuellement 0.50% (1.50% maximum)Parts I : actuellement 0,40 % (1 % maximum)Frais administratifs parts A : actuellement 0.15% (0.50% maximum)parts I : actuellement 0,11 % (0,50 % maximum)Investissement minimumParts I : 1 million d’euros
Sur recommandation du Conseil d’Ethique, le ministère des Finances norvégien a exclu la société américaine FMC Corporation et la canadienne Potash Corporation of Saskatchewan (Potash) de l’univers d’investissement du Government Pension Fund Global (GPFG), l’ancien Fonds pétrolier en raison de violations particulièrement graves de principes éthiques. Ces violations sont liées à des achats de phosphates auprès du marocain Office Chérifien des Phosphates (OCP) qui exploite le minerai au Sahra occidental, un territoire qui n’a pas de gouvernement propre et pour lequel aucun administrateur n’a été reconnu.Par une lettre en date du 30 septembre 2011, le ministère des Finances avait donné instruction à Norges Bank (qui gère le GPFG au travers de sa filiale NBIM) de vendre les titres de FMC et de Potsh. Ces ventes sont désormais achevées. A fin 2010, le GPFG détenait des actions pour 300 millions de couronnes dans FMC et pour 1,57 milliard dans Potash.
Norges Bank Investment Management (NBIM), qui gère le fonds de pension du gouvernement norvégien (550 milliards de dollars), souhaite obtenir pour ses actionnaires le droit de nommer des candidats aux conseils d’administration de six sociétés américaines, Wells Fargo, Charles Schwab, Western Union, Staples, Pioneer Natural Resources et CME Group. NBIM a déposé des propositions en ce sens le 22 novembre dernier. Au moment du dépôt, le fonds détenait des participations comprises entre 0,6% et 1,1% dans ces sociétés, valorisées au total à environ 1,4 milliard de dollars.
Le 6 décembre, le ministère des Finances norvégien a décidé de placer Alstom SA sur sa liste des entreprises sous surveillance en raison d’un risque grave et inacceptable de corruption dans ses activités.Dans une lettre au ministère des Finances du 1er décembre 2010, le Conseil d’Ethique avait recommandé qu’Alstom soit radié de l’univers d’investissement du Government Pension Fund -Global (GPFG), l’ex Fonds pétrolier.Pour sa part, le ministère a donné instruction au Conseil d’Ethique de placer la société sous observation pendant quatre ans en assurant le suivi de ses efforts en matière de lutte contre la corruption et du développement de ses systèmes de prévention de la corruption. Le Conseil devra fournir chaque année un compte-rendu et émettre une nouvelle recommandation à la fin de la période d’observation.Dans son communiqué, le ministère précise qu’il attache une importance au fait qu’Alstom est actuellement l’objet de procédures juridiques dans différents pays et que le résultat de ces actions n’est pas encore clair.Par ailleurs, sur recommandation du Conseil d’Ethique, le ministère des Finances norvégien a également exclu la société américaine FMC Corporation et la canadienne Potash Corporation of Saskatchewan (Potash) de l’univers d’investissement du GPFG, en raison de violations particulièrement graves de principes éthiques. Ces violations sont liées à des achats de phosphates auprès du marocain Office Chérifien des Phosphates (OCP) qui exploite le minerai au Sahara occidental, un territoire qui n’a pas de gouvernement propre et pour lequel aucun administrateur n’a été reconnu.Par une lettre en date du 30 septembre 2011, le ministère des Finances avait donné instruction à Norges Bank (qui gère le GPFG au travers de sa filiale NBIM) de vendre les titres de FMC et de Potash. Ces ventes sont désormais achevées. A fin 2010, le GPFG détenait des actions pour 300 millions de couronnes dans FMC et pour 1,57 milliard dans Potash.
La Banque Postale Asset Management a annoncé la semaine dernière que les fonds LBPAM Eonia 3-6 Mois et LBPAM Eonia 6-12 Mois appartiennent désormais respectivement aux catégories AMF «Monétaire court terme» et «Monétaire».Pour rappel, les fonds dits monétaires court terme (short-term money market funds) doivent investir dans des actifs d’une durée résiduelle inférieure à 397 jours, afficher une maturité moyenne pondérée (WAM) de 60 jours au maximum et une maturité résiduelle moyenne (WAL) n’allant pas au-delà de 120 jours. Pour les fonds monétaires de plus long terme («Longer-Term Money Market Fund»), les maturités respectives retenues sont de deux ans, six mois et douze mois.
Mirabaud Asset Management lance le fonds de droit luxembourgeois Mirabaud - Convertible Bonds Europe, élargissant ainsi le spectre de ses produits à Paris (actions zone euro, actions France, fonds de hedge funds, fonds profilé d’allocation d’actifs) aux obligations convertible. Il sera géré par Renaud Martin, qui vient d'être recruté (lire Newsmanagers du 21 octobre).Ce nouveau produit est investi dans des obligations convertibles européennes présentant une échéance relativement courte et a pour objectif de surperformer l’indice Exane Convertible Europe (ECI). «Il s’agit d’un fonds conçu selon le principe de la performance absolue. Le portefeuille (35 millions d’euros d’amorçage) présente une duration faible (2,5 ans), un rendement de 5 % et une sensibilité de 25 % au marché d’actions. Nous visons à terme environ 300 millions d’euros pour ce fonds» a indiqué Renaud Martin à Newsmanagers.Le gérant ajoute que vu la focalisation sur les obligations convertibles émises par des sociétés de moyenne capitalisation, la valeur ajoutée du nouveau fonds «réside notamment dans l’analyse du crédit. Nous avons une bonne visibilité sur le cash à deux ans pour ces valeurs qui offrent des rendements élevés». Le produit permet une optimisation des caractéristiques de la classe d’actifs grâce à une diversification par le biais d’autres instruments comme les obligations et options sur actions.En outre, «les valeurs moyennes offrent plus de potentiel en termes de rendement, et en termes de «corporate events», car les clauses de " ratchet» et de «poison put», créées pour protéger l’investisseur en cas d’OPA favorisent ces convertibles, précise le gérant.Pour compléter le panorama, Renaud Martin conclut que «les obligations convertibles «equity linked» sont moins volatiles que d’autres produits, elles présentent l’avantage d'être bien traitées par la directive Solvabilité II. Et elles ne supportent en général qu’un tiers des baisses alors qu’elles captent les deux tiers des hausses».CaractéristiquesDénomination : Mirabaud - Convertible Bonds EuropeCodes Isin : Parts I : LU0689233525Parts A : LU0689230778Souscription minimale initiale : Parts I : 0,5 million d’eurosCommission de surperformance 20% de la surperformance avec high watermark
AXA Investment Managers (AXA IM) a annoncé le 6 décembre le lancement en France d’AXA World Funds Framlington Natural Resources. Le fonds a été lancé le 31 août 2011 sous forme de SICAV de droit luxembourgeois satisfaisant les exigences de la Directive OPCVM III. Le fonds est actuellement commercialisé au Luxembourg, désormais en France, et dans d’autres pays européens (Allemagne, Autriche, Belgique et Pays-Bas). Le fonds recherche les opportunités de croissance sur les marchés internationaux des actions des entreprises du secteur des matières premières. Il investit dans les entreprises dont l’activité est liée aux métaux industriels et précieux, à l’énergie et aux matières premières agricoles sur l’ensemble de la chaîne de valeur (de l’exploration pétrolière à la raffinerie, de la machine agricole à l’engrais) et sur tout l’éventail des capitalisations (de 1 à 350 milliards de dollars). Destiné à tous types d’investisseurs, le fonds détient entre 70 et 90 titres en moyenne et combine approches macro et «bottom up» pour limiter la corrélation entre différents paris. Il rejoint les fonds AXA WF Framlington Hybrid Resources et AXA WF Framlington Junior Energy, qui totalisent près de 276 millions d’euros d’encours à fin octobre 2011. Caractéristiques :Type d’investisseur Tous types d’investisseurs (part A)/ Investisseurs institutionnels (part I)Code Isin (USD) LU0645147686 (A) /(USD) LU0645148577 (I) /(EUR) LU0645147769 (A) / (EUR) LU06451 48650(I)Montant minimum à la souscription : 0 (A)/5 000 000 (I)Montant minimum de souscription ultérieure 0 (A)/1 000 000 (I)Frais de gestion fixes max. 1,5% (A)/0,6% (I)Frais de gestion réels 1,5%(A)/0,6% (I)Droits d’entrée max . 5,5% (A)/0 (I)Frais de rachat max. 0 (A et I)
L’Autorité autrichienne de la concurrence (BWB) a indiqué le 6 décembre que l’International Petroleum Investment Company (IPIC), le fonds souverain d’Abou Dhabi, lui a notifié le 5 décembre son intention d’augmenter directement ou indirectement sa participation dans le groupe d'énergie autrichien ÖMV AG à plus de 25 % (contre 24,9 % actuellement). Ce projet de «fusion» concerne les activités pétrolières et gazières.
Van Eck Global a récemment lancé Market Vectors Index Solutions (MVIS), une société de droit allemand qui va développer, commercialiser et attribuer les licences à la gamme d’indices Market Vectors. Ces indices sont actuellement la base de nombreux ETF de la société américaine. Lars Hamich a été nommé CEO de MVIS.
L’institut des fonds souverains (SWF Institute) a indiqué le 6 décembre l’intégration dans son indice de transparence de l’IPIC (Abu Dhabi).Au troisième trimestre 2011, l’indice de transparence, le LMTI (Linaburg-Maduell Transparency Index), compte neuf fonds souverains affichant la note maximale de 10. On observe par ailleurs que le PIF (Afabie saoudite) et l’ADIA (Abu Dhabi Investment Authority) améliorent leur notation à 4. Le fonds souverain de Malaisie (Khazanah Nasional) progresse de son côté à 5. Reste que près d’une vingtaine de fonds souverains affichent une notation inférieure à la moyenne de 5 sur un total de 44 fonds inscrits dans l’indice.
Face à une crise de la dette en zone euro qui menace de faire dérailler sa fragile reprise, l’Irlande alourdit la fiscalité. Dans le cadre de la présentation devant le Parlement de la seconde partie d’un nouveau budget de rigueur, le ministre des finances, Michael Noonan, a dévoilé 1,6 milliard d’euros de recettes supplémentaires. L’augmentation de deux points du taux de TVA permettra de dégager 670 millions d’euros, tandis que le relèvement d’autres impôts indirects apportera 330 millions. 600 millions proviendront enfin de mesures fiscales reconduites pour le prochain budget. Le gouvernement a par ailleurs abaissé de 1,6% à 1,3% sa prévision de croissance du PIB l’an prochain. Il estime que l’objectif de réduction du déficit reste valable mais qu’une dégradation supplémentaire des perspectives de croissance pourrait le contraindre à présenter un budget encore plus sévère en 2013 et au-delà.
En prévision du prochain sommet, le président du Conseil européen propose que le MES recapitalise directement des banques en difficulté et se voit donner le statut d’institution de crédit. Il suggère également que ses décisions ne soient plus prises à l’unanimité et plaide pour une révision de son plafond de ressources. Enfin, il estime que ses statuts doivent indiquer clairement que le cas de la Grèce restera «unique et exceptionnel».
Le parlement grec a adopté le projet de budget 2012 du gouvernement de Lucas Papadémos qui prévoit de nouvelles mesures d’austérité très décriées, conformément aux conditions du plan d’aide de 130 milliards d’euros du FMI et de l’UE. Un budget qui vise à ramener le déficit de 9% du PIB à 5,4% l’année prochaine.
Le Premier ministre s’est déclaré hier soir hostile à une hausse du prix du gaz supérieure à 5% en janvier 2012. François Fillon a prédit une hausse «très inférieure» à 10%. «Je souhaiterais que ce soit inférieur à 50% de cette somme», soit 5%, a-t-il ajouté. François Fillon n’a par ailleurs pas exclu de possibles nouveaux ajustements budgétaires en fonction de la réalité de la croissance française de 2012.
Les députés français ont adopté le nouveau projet de loi de finances rectificative pour 2011, le quatrième de l’année, qui inclut plusieurs mesures du dernier plan d'économies présenté le 7 novembre par le gouvernement. Le Sénat, où la gauche est désormais majoritaire, examinera à son tour ce texte à partir du 13 décembre.
Le gouvernement français a annoncé la création d’une filière sport à l’export pour inciter les entreprises à postuler pour les contrats de la Coupe du monde de football au Qatar en 2022, un marché estimé à 100 milliards de dollars. Ont notamment été sollicités Bouygues, Vinci et Veolia.
La première économie d’Amérique latine a enregistré une croissance nulle au troisième trimestre, après une croissance de 7,5% l’an dernier. En rythme annuel, la croissance du Brésil ressort à 2,1% au troisième trimestre, contre 2,4% attendu en moyenne par les analystes interrogés par Reuters.
Les «sherpas» européens envisageraient de permettre au FESF actuel doté de 440 milliards d’euros de poursuivre son activité en l’état, et de créer en parallèle un autre fonds doté de 500 milliards de facilités de crédit qui pourrait voir le jour mi-2012, selon le quotidien qui cite des sources officielles. L’annonce pourrait être faite demain lors du sommet européen (lire aussi page 2).
Le gestionnaire d’actifs britannique met en place des plans de secours disponibles en cas d’éclatement de la zone euro, comme l’indique au quotidien son patron de la gestion Alan Brown. Il s’agit notamment de limiter le risque de contrepartie. Les dénouements par le biais d’interlocuteurs en Allemagne sont privilégiés. Seules les obligations d’«une liste très réduite» d’Etats «les plus puissants» sont acceptées en nantissement.
Londres ne donnera son aval à un nouveau traité européen que dans la mesure où il ne nuit pas à ses intérêts, a indiqué le Premier ministre dans un entretien accordé au quotidien. Si David Cameron précise que «l’objectif le plus important de la Grande-Bretagne est pour le moment de régler le problème de l’Eurogroupe qui a des effets négatifs sur (son) économie», il met en garde les Etats membres de la zone euro. «S’ils optent pour un traité séparé, la Grande-Bretagne n’aura évidemment pas à le signer ni à l’amender, mais s’ils utilisent les institutions européennes, nous insisterons sur les précautions et les garanties dont la Grande-Bretagne a besoin».