The largest investment bank in Brazil, BTG Pactual, which has recently held its IPO, on Thursday launched the largest investment fund for Africa in the world, with USD1bn in investments from Brazil, the firm’s chairman, André Esteves, has announced. The product will be the largest fund collected in Brazil to be specifically focused on the African continent. The creation of the investment fund is a demonstration of the enormous confidence and affinity which Brazil has with this region of the world, Esteves explained in an African investment seminar held by the Brazilian development bank (BNDES). The fund will invest primarily in infrastructure, energy and agriculture.
SCOR Global Investments (SGI), qui enregistre un rendement des actifs de 2,9 % sur le premier trimestre 2012 malgré un environnement économique et financier difficile, a engagé un programme de relèvement prudent du risque moyen du portefeuille de SCOR. Dans un contexte économique et financier toujours difficile, SGI a poursuivi sa stratégie dite de « rollover », qui consiste à maintenir une duration du portefeuille obligataire relativement courte et à générer des cash-flows récurrents, tout en gérant de manière active son portefeuille d’actifs. Au 31 mars 2012, les cash-flows attendus sur le portefeuille obligataire sur les 24 prochains mois s'élèvent à EUR 5,0 milliards (y compris les liquidités et investissements à court terme), la duration du portefeuille obligataire ayant été maintenue relativement courte à 2,9 ans (hors liquidités). Dès le début de 2012, après plusieurs mois d’accumulation volontaire et tactique de liquidités et placements à court terme, SGI a redémarré un programme d’investissement prudent. Les liquidités et placements à court terme ont ainsi été réduits de EUR 695 millions (-6 points), pour atteindre EUR 2 355 millions au 31 mars 2012 contre EUR 3 050 millions au 31 décembre 2011. Le portefeuille d’actifs a été réinvesti essentiellement en covered bonds et agency MBS (+3 points) et en corporate bonds (+3 points). Le portefeuille obligataire (y compris les placements à court terme), de qualité élevée avec une notation moyenne AA-, n’a toujours aucune exposition à la dette souveraine de la Grèce, de l’Irlande, de l’Italie, du Portugal et de l’Espagne, ni aux dettes émises par les Etats et municipalités des Etats-Unis. Sur le 1er trimestre 2012, le portefeuille d’actifs génère une contribution financière de EUR 92 millions, soit un rendement des actifs de 2,9 %, contre 3,7 % sur l’ensemble de 2011. La politique active de gestion conduite par SGI a permis au Groupe de réaliser EUR 29 millions de plus-values sur les trois premiers mois de 2012. Le Groupe a strictement appliqué une politique inchangée de dépréciations sur son portefeuille d’investissements, pour un montant total de EUR 6 millions sur le premier trimestre 2012. En prenant en compte les fonds détenus par les cédantes, le taux de rendement net des placements atteint 2,6 % sur la période, inchangé par rapport à l’ensemble de 2011. Les actifs (hors fonds détenus par les cédantes) s'élèvent à EUR 13 100 millions au 31 mars 2012 et sont constitués à 8 % de liquidités, 81 % d’obligations (dont 10 % de placements à court terme), à 5 % d’actions, à 4 % d’immobilier et à 2 % d’autres placements. Le montant total des placements s'élève à EUR 21 402 millions au 31 mars 2012, à comparer à EUR 21 053 millions au 31 décembre 2011.
Depuis jeudi, la cote du segment XTF de la plate-forme électronique Xetra (Deutsche Börse) cote 968 ETF, du fait que db x-trackers (Deutsche Bank) y a fait admettre à la négociation trois nouveaux ETF obligataires de droit luxembourgeois. Les deux premiers fonds, avec un effet de levier de 2 en positif ou en inversé, répliquent l'évolution des obligations d’Etat de la zone euro tandis que le troisième se focalise sur les Bunds avec des échéances comprises entre 7 et 10 ans.db x-trackers II Eurozone Sovereigns Double Long Daily ETFCode Isin: LU0621755080Indice de référence: Deutsche Bank Eurozone Sovereigns Double Long Daily IndexTFE: 0,30 %db x-trackers II Eurozone Sovereigns Double Short Daily ETFcode Isin: LU0621755676Indice de référence: Deutsche Bank Eurozone Sovereigns Double Short Daily IndexTFE: 0,30 %db x-trackers II iBoxx € Germany 7-10 TRI ETFCode Isin: LU0730820569Indice de référence: iBoxx € Germany 7-10 IndexTFE: 0,15 %
Bien que le marché allemand soit très ouvert, la pénétration de Carmignac Gestion est plus de deux fois plus forte en Italie. Le gestionnaire français veut à présent combler ce retard avec son bureau de Francfort, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Eric Helderlé, directeur général, a en effet estimé que si les fonds Carmignac Gestion se vendent déjà bien au travers des CGPI allemands, il reste des progrès à faire avec les family offices et les banques privées.L’an dernier, l’encours total de Carmignac Gestion a baissé de plus de 9 milliards d’euros, ce qui, selon Eric Helderlé, est imputable à 22 % à l’effet de marché et à 78 % à des remboursements nets, soit plus de 7,1 milliards d’euros. Ces sorties ont eu lieu principalement dans les pays d’Europe méridionale tandis que le marché allemand s’est montré très résistant, ce qui est aussi une raison pour laquelle le gestionnaire français veut croître en Allemagne.
Comme prévu, la BCE a maintenu hier ses taux inchangés. Son président, Mario Draghi, reste très prudent sur les perspectives économiques de la zone malgré les effets bénéfiques des opérations de refinancement à trois ans. Il a aussi précisé son idée d’un pacte de croissance.
L’adossement d’HDF Finance à Rothschild & Cie Gestion est un nouvel épisode de la mutation du secteur des fonds de fonds alternatifs, imposée par la crise.
Le candidat socialiste à l’élection présidentielle française et qui a la faveur des sondages serait prêt à proposer des «solutions pragmatiques» en cas de désaccord avec la chancelière allemande Angela Merkel sur la renégociation du pacte fiscal européen. Des solutions qui pourraient déjà avoir l’aval de Berlin dans le cas de son élection dimanche.
Le gouvernement chinois pourrait bien prendre part au programme nucléaire de la Grande-Bretagne. Des groupes énergétiques contrôlés par Pékin (notamment China Guangdong Nuclear Power (CGNP) ou State Nuclear Power Technology Corp (SNPTC)) sont en effet impliqués selon le quotidien dans les discussions concernant le rachat du consortium Horizon auprès de ses propriétaires allemands E.On et RWE. Ces derniers ont mandaté Nomura la semaine passée. Des groupes industriels occidentaux et des fonds souverains sont également sur les rangs. Les responsables britanniques sont bien conscients selon le quotidien qu’un engagement de Pékin «n’échappera pas à la critique».
Charles Bean, vice-gouverneur de la Banque d’Angleterre, indique au journal dans une tribune que la politique monétaire expansionniste pratiqué par la banque centrale est «le meilleur remède» pour stimuler la reprise économique au Royaume-Uni. A ses yeux, «l’actuelle forte politique de stimulation monétaire menée est synonyme d’activité, d’emploi et de prix des actifs plus élevés».
Le quotidien indique que Veolia Environnement a bel et bien reçu fin avril une offre de la part du fonds Cube pour sa part de 50% (aux côtés de la CDC) au capital de Veolia Transdev. Une participation valorisée 1,15 milliard d’euros, dont 900 millions de dettes. Le fonds exclut pourtant de reprendre la compagnie maritime SNCM, détenue à 66% par Veolia Transdev et à 25% par l’Etat.
Le nombre des inscriptions au chômage aux Etats-Unis a diminué plus qu’attendu durant la semaine au 28 avril, montrent les chiffres publiés par le département du Travail. Elles sont revenues à 365.000 alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient un chiffre de 380.000. Les inscriptions de la semaine précédente ont été révisées en légère hausse, à 392.000 contre 388.000 en première estimation.
L’indice ISM mesurant la croissance du secteur des services américains est revenu à 53,5, après 56,0 en mars. Les analystes interrogés par Reuters prévoyaient un chiffre de 55,5. La composante de l’activité est tombée à 54,6 contre 58,9 en mars.
Le fonds américain Catterton va prendre 22% du capital de Baccarat via une émission d’actions que lui réserve la Société du Louvre, actionnaire majoritaire de la cristallerie. La filiale de Starwood verra sa participation diluée à 66,5%. Les fonds, 27,5 millions d’euros, doivent servir à financer les investissements de Baccarat. La Société du Louvre est conseillée par Rothschild.
Le gouvernement a annoncé prévoir de limiter la rémunération des comptes épargne à 70% du taux directeur Selic fixé par la banque centrale si ce dernier passe sous les 8,5%. Le taux des contrats à terme de janvier 2014 baissait de 3 points de base à 8,51% après avoir touché un record de 8,44%.
La Banque centrale européenne décidera en juin s’il y a lieu de poursuivre les opérations d’allocation de liquidité illimitée aux banques de la zone euro, a déclaré jeudi son président Mario Draghi lors d’une conférence de presse à Barcelone. La BCE avait indiqué en octobre qu’elle assurerait aux banques de la zone euro un accès illimité à ses financements au moins jusqu’au 10 juillet. Depuis que la crise a commencé, la BCE a porté à trois ans la maturité maximale de ses opérations de refinancement et a déplafonné ses allocations. «Il y a un consensus large, et je dirais même une unanimité sur le fait qu’une stratégie de sortie est prématurée», a ajouté Mario Draghi.
La croissance du secteur américain des services a ralenti davantage que prévu en avril, montrent les résultats de l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM) auprès des directeurs d’achats. L’indice ISM sectoriel est revenu à 53,5, contre 56,0 en mars. Les analystes interrogés par Reuters prévoyaient un chiffre de 55,5. La composante de l’activité est tombée 54,6 contre 58,9 en mars.
Pour la première fois depuis près d’un an, la productivité américaine s’est repliée au premier trimestre 2012, en l’occurrence de 0,5% sur un an. Au quatrième trimestre de l’année dernière, la productivité avait progressé de 1,2% (chiffre révisé contre 0,9% en première estimation). De leur côté, les coûts unitaires du travail ont progressé de 2,0% lors des trois premiers mois de l’année. Ils étaient ressortis en hausse de 2,7% lors du trimestre précédent.
Le sentiment économique grec s’est légèrement amélioré en avril, dans la perspective des élections législatives du 6 mai, alors que le pays traverse sa cinquième année de récession, a indiquéle principal institut économique du pays. Selon la Fondation pour la recherche économique et industrielle (IOBE), cet indice est monté à 77,3 points contre 75,7 en mars, 100 étant son niveau moyen entre 1996 et 2006.
Le nombre des inscriptions au chômage aux Etats-Unis a diminué plus qu’attendu durant la semaine au 28 avril, montrent les chiffres publiés par le département du Travail. Elles sont revenues à 365.000 alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient un chiffre de 380.000. Les inscriptions de la semaine précédente ont été révisées en légère hausse, à 392.000 contre 388.000 en première estimation.
Une politique monétaire ne peut pas se réduire au contrôle de l’inflation et d’autres objectifs doivent être pris en compte, déclare l'économiste en chef du Fonds monétaire international, Olivier Blanchard, dans un entretien à paraître vendredi dans Enjeux Les Echos. Il estime à nouveau qu’un objectif d’inflation à 4% l’an, plutôt qu’environ 2% comme le fait par exemple la Banque centrale européenne, «reste valable».
L’Espagne a adjugé jeudi 2,5 milliards d’euros d’obligations à trois et cinq ans, dans le haut de la fourchette visée, à la faveur d’une demande solide qui n’a cependant pas empêché les rendements de grimper. Le Trésor espagnol a levé 979 millions d’euros à échéance juillet 2015, avec un rendement moyen en hausse à 4,04% contre 2,62% lors de la précédente adjudication de ce type. Le ratio de couverture ressort à 2,9 contre 2,4 auparavant. Sur l'échéance janvier 2017, l’Espagne a adjugé 764 millions de titres à un rendement de 4,75% (contre 3,56% précédemment). La demande a représenté 3,7 fois l’offre, contre 2,7 précédemment. Enfin, Madrid a émis 773 millions de dette à échéance juillet 2017. Le rendement ressort à 4,96% et le ratio de couverture à 3,1.
Rothschild & Cie Gestion continue à consolider le secteur de la multi-gestion alternative. Le groupe a annoncé le rapprochement de ses activités de fonds de fonds avec celles d’HDF Finance, au sein d’une entité dont il détiendra 67%. Jean-Louis Laurens et Denis Faller, associés-gérants chez Rothschild, en assumeront la présidence et la direction générale, tandis que Pierre Lenders, directeur général d’HDF, en sera le DG délégué. Baptisée Rothschild HDF Investment Solutions, la nouvelle structure aurait affiché 4 milliards d’euros d’encours à fin 2011, pour moitié en multi-gestion traditionnelle. La logique est en effet de rassembler les compétences en multi-gestion au-delà de la seule activité de fonds de hedge funds, toujours convalescente en France. Après le rachat de Nexar par UBP et la fusion d’Olympia avec l’américain Kenmar, un troisième acteur français indépendant du secteur s’adosse donc à un autre groupe en l’espace de quelques semaines.
Pour le semestre au 31 mars, Raymond James Financial affiche un bénéfice net de 136,2 millions de dollars, en baisse de 16 % sur les 162,6 millions enregistrés pour octobre 2010-mars 2011.Le bénéfice net du pôle gestion d’actifs a néanmoins progressé à 32,4 millions de dollars contre 30,8 millions (+ 5%).
Dans le cadre d’une enquête sur les petites sociétés de gestion résignées à s’unir, parue ce matin dans l’Agefi Hebdo, Jean-Baptiste Coiffet, associé au cabinet Equinox Consulting indique que les petites sociétés de gestion peuvent continuer à bien vivre "à condition d’attirer les investisseurs grâce à une gestion de qualité et d’avoir une taille suffisante pour être rentable». Pour le spécialiste, une fusion avec une autre société n’a de sens que si les compétences en matière de gestion et les canaux de distribution sont complémentaires. Selon une étude menée l’an dernier par Equinox pour le compte de l’AFG, le nombre de sociétés de gestion devrait continuer de croître dans les cinq prochaines années, à un rythme cependant plus modéré (moins de 20% sur la période), «pour atteindre un peu plus de 700 sociétés de gestion en 2015", rappelle Jean-Baptiste Coiffet.
Les actifs sous gestion d’AllianceBernstein (groupe Axa) s’inscrivaient au 31 mars 2012 à 419 milliards de dollars, en hausse de 3,2% par rapport au 31 décembre 2012, a indiqué la société le 2 mai dans un communiqué. Par rapport au 31 mars 2011, les actifs sous gestion accusent toutefois un recul de 12,2% ou 58,2 milliards de dollars.Au premier trimestre 2012, la vente des activités canadiennes et australiennes d’Axa s’est soldée par une décollecte de 5,8 milliards de dollars, après déjà 3,7 milliards de dollars au quatrième trimestre 2011. La décollecte totale du trimestre s'élève à 12,1 milliards de dollars. Toutefois, l’effet marché positif a largement compensé cette évolution.Le pôle institutionnel (222,3 milliards de dollars d’encours) a terminé le trimestre sur une décollecte nette de 12,9 milliards de dollars mais le pôle retail (124,2 milliards de dollars d’actifs sous gestion) a enregistré une collecte nette de 2,3 milliards de dollars.
Pour le premier trimestre 2012, T. Rowe Price déclare un bénéfice net de 197,5 millions de dollars contre 191,6 millions pour octobre-décembre 2011 et 194,6 millions pour la période correspondante de l’an dernier.L’encours au 31 mars a atteint un nouveau record historique de 554,8 milliards de dollars, soit 65,3 milliards de plus que les 489,5 milliards de fin décembre. Cette hausse est attribuable à 12,4 milliards de dollars de souscriptions nettes, dont 4,2 milliards pour les fonds à horizon, et à un effet de marché positif de 52,9 milliards de dollars.A fin mars, les actifs sous gestion comportaient 325,4 milliards de dollars de mutual funds distribués aux Etats-Unis et 229,4 milliards dans «d’autres portefeuilles d’investissement». Les fonds à horizon représentaient un encours de 78,8 milliards de dollars.