La Fed n’a pas du tout atteint la limite dans la taille de son programme de rachats d’actifs, obligations ou titres de créances adossés à des créances hypothécaires, indique le président de la Fed de San Francisco, John Williams, dans un entretien accordé au journal. « Conceptuellement, on peut imaginer un plafond au programme mais je ne pense pas que nous en soyons proches » a-t-il ainsi estimé.
Le quotidien indique que le gestionnaire alternatif britannique a transféré 1,5 milliard de dollars d’actifs de son fonds AHL vers un portefeuille expérimental baptisé «Evolution». Toujours sur la base d’«algorithmes complexes et de modèles mathématiques», le trading à haute fréquence de ce produit ne se contente plus essentiellement de contrats à terme mais porte son attention sur des «nouveaux marchés plus ésotériques».
Ce soir s’ouvre un nouveau tour de négociations sur le cadre budgétaire de l’Union européenne pour la période 2014-2020. Paris entend maintenir sa contribution nette autour de 0,3% du PIB tout en limitant la réduction des subventions agricoles. Les Vingt-Sept restent loin d’un accord.
L’institut d'émission a donné un satisfecit au plan de recapitalisation des banques grecques, volet essentiel du plan de sauvetage financier. Athènes avait dévoilé le 12 novembre les détails de ce mécanisme de 50 milliards d’euros. En vertu de ce plan, les banques viables émettront des actions et des obligations convertibles. Si la demande d’investisseurs privés porte sur moins d’un dixième des actions ou obligations émises, les banques passeront sous le contrôle du HFSF, un fonds public financé par le plan de sauvetage et qui reprendra les titres émis. «La BCE fait bon accueil au projet», lit-on dans un avis. «La BCE considère que le cadre proposé de mise à prix contient des incitations appropriées pour encourager les institutions de crédit grecques à s’affranchir du soutien de l’Etat dès que possible». Les actions émises seront mises à prix avec une décote de 50% par rapport au prix moyen des 50 jours précédant l'émission.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué aux Etats-Unis lors de la semaine au 17 novembre, à 410.000 contre 451.000 (révisé) la semaine précédente, a indiqué le département du Travail. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 396.250 contre 386.750 la semaine précédente.
L’indice PMI préliminaire calculé par HSBC et Markit Economics mesurant l’activité dans le secteur manufacturier chinois en novembre est passé au-dessus du seuil des 50 points, à 50,4, signalant une croissance du secteur pour la première fois depuis 13 mois. L’indice était de 49,5 points en octobre. «La reprise économique continue de s’installer» estime Qu Hongbin, chef économiste chez HSBC.
Après avoir stagné depuis quelques mois autour d’une parité de 2 à 2,05 contre dollar, le real brésilien a clôturé hier en forte baisse à 2,0985, soit son niveau le plus faible depuis le mois de mai 2009. Si la présidente Dilma Rousseff a indiqué hier que le real était «surévalué», RBS estime que «l’inflation empêche le gouvernement de prendre des mesures de change pour affaiblir encore plus le real».
Les incertitudes autour de la situation fiscale et budgétaire ont entamé le sentiment des consommateurs américains dans la deuxième partie de novembre, montre l’indice Thomson Reuters/Université du Michigan. Dans sa version définitive, l’indice est ressorti à 82,7, à peine mieux qu’en octobre (82,6), alors qu’il avait été annoncé à 84,9 en version préliminaire le 9 novembre.
L’indice des indicateurs avancés américains calculé par le Conference Board, a progressé de 0,2% à 96,0 après une hausse de 0,5% (révisée de +0,6%) en septembre, conformément aux attentes.
Un juge fédéral de New-York a rejeté hier un appel formulé par le gouvernement argentin souhaitant bloquer le paiement des obligations souveraines aux créanciers n’ayant pas accepté les plans de restructuration. Le juge a ainsi ordonné à Buenos Aires d’effectuer un premier acompte de 1,33 milliard de dollars le 15 décembre prochain sur les 3 milliards de dette en cause.
Das Investment cite un article du Wall Street Journal selon lequel la reprise du prestataire allemand de services financiers AWD par Swiss Life aurait échoué. Si tel est le cas, il y aura donc absorption et disparition de la marque AWD, ce qui coûtera un montant à trois chiffres en millions de francs suisses pour dépréciation d’actifs. Ensuite, Swiss Life aurait l’intention de tailler dans les coûts d’AWD et de supprimer jusqu'à 500 salariés de back office.
Après le DEGI Europa, le DEGI Global Business et le DEGI International, Aberdeen Immobilien KAG est une nouvelle fois obligée de liquider un fonds immobilier allemand offert au public. Il s’agit du dernier de la gamme, le DEGI German Business (*), dont elle dénonce le mandat de gestion avec effet au 20 novembre 2015. L’objectif annoncé est, comme toujours, «la meilleure solution dans l’intérêt d’un traitement équitable pour tous les investisseurs».Le guichet des remboursements de ce fonds de 219 millions d’euros réparti sur 17 actifs (au 31 octobre) avait été fermé le 29 novembre 2010. Actuellement le quotient de liquidités se limite à 9,3 %, ce qui est largement insuffisant pour satisfaire les demandes de remboursement de plusieurs investisseurs institutionnels.Le fonds remboursera ses créanciers et effectuera deux versements semestriels par an à partir d’avril 2013.Depuis le début de cette année, le DEGI German Business a déjà vendu quatre immeubles, et deux autres sont en passe d'être vendus également.(*) DE000A0J3TP7
Dans la dernière livraison de sa publication DWS active, le gestionnaire allemand annonce que son offre de fonds obligataires à échéance sera dorénavant regroupée sur la plate-forme dédiée DWS Select Fixed Maturity Platform, tous les fonds concernés prenant comme préfixe DWS Select.DWS a l’intention de lancer régulièrement à l’avenir simultanément au moins deux fonds obligataires à échéance, l’un correspondant à un profil de risque conservateur et l’autre investissant plutôt dans des titres à haut rendement.Les deux prochains seront le DWS Select EM Corporate Bonds 2017 (LU0825503302) assorti d’un droit d’entrée de 3 % et d’un TFE de 0,90 %, tandis que le DWS Select High Yield Bonds 2017 (LU0825685570) affiche également un droit d’entrée de 3 %, mais son TFE se situe à 0,95 %.
Le 44ème ETF de la marque SPDR à être coté en Europe, qui est aussi le quinzième de la gamme dédiée à l’obligataire, a été admis le 21 novembre à la cote du segment XTF sur la plate-forme électronique Xetra de la Deutsche Börse. Il s’agit du SPDR BofA Merrill Lynch Emerging Markets Corporate Bond UCITS ETF, un produit irlandais qui réplique le BofA Merrill Lynch Emerging Markets Diversified Corporate ex-144A Index. Ce dernier regroupe des obligations d’entreprises de pays émergents libellées en dollars, des émissions qualité investissement ou à haut rendement d’un encours minimal de 500 millions de dollars et d’une échéance résiduelle égale ou supérieur à un an.L’ETF de SPDR permet à la cote du XTF de remonter à 1.005 références, alors que le 25 octobre, un autre ETF de SPDR avait été le 1006ème…Caractéristiques :Dénomination : SPDR BofA Merrill Lynch Emerging Markets Corporate Bond UCITS ETFCode Isin : IE00B7LFXY77TFE : 0,50 %
F&C a annoncé mercredi le recrutement de Ross Duncton en tant que responsable de l’activité “direct to consumer” (directement au consommateur). Il vient d’Acromas Financial Services où il était responsable produits et marketing.Basé à Londres, Ross Duncton rendra compte à Richard Wilson. Il travaillera en étroite coopération avec Mandy Mannix, responsable de la gestion clients, et Tracy Fennell, responsable du marketing."Nous pensons que le canal «direct to consumer» est susceptible d’apporter une contribution réelle à la croissance future des ventes (…)», commente Richard Wilson.Ce recrutement s’inscrit dans le cadre des ambitions de F&C, annoncées en début d’année, de renforcer ses capacités en matière de marketing direct, «une initiative visant à nous assurer que, en tant qu’entreprise, nous sommes bien placés pour profiter de notre base clients déjà large et nous sommes idéalement positionnés dans un environnement post Retail Distribution Review», selon un communiqué.
Le patron d’Old Mutual Global Investors, Julian Ide, envisage de lancer un fonds de fonds d’Old Mutual, rapporte Fundweb."Nous avons déjà un bon historique de performance dans la gestion d’actifs de ce type en interne et nous réfléchissons à la possibilité de commercialiser cette offre avec l'équipe de gestion de fortune d’Old Mutual», explique Julian Ide.
Investec AM veut décourager les investisseurs de souscrire à son fonds de petites capitalisations UK Smaller Companies, géré par Phil Rodrigs. Il s’agit pour la société de gestion de protéger les performances du produit, qui a atteint un encours de 460 millions de livres, contre 308 millions fin août, précise Investment Week. Le fonds n’a pas été fermé aux souscriptions mais la société de gestion a cessé de le commercialiser activement.
Investec Aviation Finance vient de boucler un premier tour de table pour son fonds Investec Aircraft Syndicate Limited, rapporte Investment Europe. Le fonds investira pour le compte d’investisseurs institutionnels dans un premier temps 500 millions de dollars dans des avions qui seront ensuite loués à des compagnies aériennes. Investec Aviation Finance gère actuellement plus d’un milliard de livres sur l’aéronautique.
La société de gestion alternative Brevan Howard Asset Management continue de recruter des traders à New York, selon l’agence Bloomberg.Après la crise financière de 2008, Brevan Howard, dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 40 milliards de dollars, s'était retiré du marché américain. Il a récemment décidé de revenir sur ce marché. En juin dernier, le bureau de New York de Brevan Howard comptait deux personnes. Depuis cette date, il a recruté 14 personnes qui travaillaient précédemment chez Credit Suisse, Deutsche Bank, Morgan Stanley ou encore Merrill Lynch.
DWS Investments a récemment obtenu l’agrément de commercialisation pour son fonds DWS Invest Euro Corporate Bonds en France. Le produit, géré par Karsten Rosenkilde, est investi dans des obligations d’entreprise notées en catégorie investissement, à minimum 90 %. Le gérant peut investir jusqu'à 10 % en obligations high yield. L’ensemble du portefeuille est investi en euros. Si jusqu'à 30 % du fonds peut être placé en obligations libellées en devise autre que l’euro, des couvertures assurent une protection contre le risque de change.Le fonds, qui a été créé en 2007, pèse aujourd’hui 530 millions d’euros. «Les encours du DWS Invest Euro Corporate Bonds ont fortement progressé cette année, grâce à l’effet marché bien sûr mais également grâce à une collecte nette de plus de 300 millions», précise Torsten Harig, spécialiste produit de DWS Investments.La société de gestion gère près de 30 milliards d’euros en obligations investment grade. Caractéristiques Isin : LU0300357554(capitalisation) Frais de souscription : 3 % maxFrais de gestion : 0,90 % Isin : LU0441433728 (distribution) Frais de souscription : 3 % maxFrais de gestion : 0,90 %
L’américain Van Eck Global a déposé auprès de la SEC une demande d’agrément pour le lancement prochain d’un ETF de la gamme Market Vectors sur les obligations d’entreprises à haut rendement qui répliquerait un indice exclusif couvrant des titres à haut rendement américains et étrangers libellés en dollars, indique Index Universe. Le Markets Vector High Yield/Treasury Bond ETF serait autorisé à vendre à découvert des obligations et notes du Trésor pour se prémunir contre les changements de taux d’intérêt.
Natixis Asset Management (NAM) présente ce matin Mirova, son nouveau pôle d’expertise exclusivement dédié à l’investissement responsable. Réunissant les activités de la société de gestion en matière d’investissement responsable, il représente 4 milliards d’euros d’encours sous gestion actions, 7,7 milliards d’euros d’encours en conseil sur les stratégies ESG/ISR hors actions et 20,4 milliards d’euros d’encours en vote et engagement au 30 septembre 2012, sur un encours total de 286,5 milliards d’euros. Les activités s’organisent autour de 4 piliers : actions cotées, infrastructures, impact investing, vote et engagement. Et l’offre comprend 14 fonds.Ce nouveau pôle, créé dans le cadre de la réorganisation de la gestion de NAM annoncée en avril dernier, est piloté par Philippe Zaouati, directeur général délégué, qui est aussi président de la commission ISR de l’Association française de la gestion financière et responsable du groupe de travail sur l’investissement responsable de l’Efama. L’intéressé pourra compter sur 36 «experts multidisciplinnaires».
La société de conseil Towers Watson a confié à Alessandra Pasquoni la direction du secteur Investment en Italie, rapporte Bluerating. Elle était précédemment responsable de la division investissements en valeurs mobilières de la Cassa Nazionale di Previdenza e Assistenza Dottori Commercialisti, la caisse de prévoyance des experts comptables. Elle a aussi passé 5 ans chez Pioneer à Dublin comme spécialiste de l’allocation d’actifs.
L’équipe italienne de M&G Investments a recruté Delia Pelosi en tant que investment sales advisor, rapporte Bluerating. Elle a travaillé précédemment chez Pioneer comme sales and distribution data manager et chez Intesa Sanpaolo Life au poste de responsable de la communication clients.Delia Pelosi rejoint chez M&G une équipe de huit personnes sous la responsabilité de Matteo Astolfi, directeur de M&G Investments en Italie.A ce jour, la société de gestion britannique affiche en Italie un encours de 3,5 milliards d’euros et a enregistré des souscriptions nettes de 1,2 milliard d’euros depuis le début de l’année.