L’encours de titres émis par les OPCVM non monétaires de la zone euro est ressorti en hausse au mois de février, à 6.737 milliards d’euros, contre 6.622 milliards en janvier, selon des statistiques publiées par la Banque centrale européenne.Une progression de 115 milliards d’euros qui s’explique par une augmentation à la fois de la valeur des parts et des émissions nettes. Les souscriptions nettes de titres d’OPCVM non monétaires de la zone euro sont ressorties à 43 milliards d’euros en février 2013.Toujours en février, l’encours des titres émis par les OPCVM monétaires de la zone euro a augmenté, passant à 902 milliards d’euros après 895 milliards. Les souscriptions nettes de titres d’OPCVM monétaires se sont établies à 2 milliards.Le rythme de progression annuel des émissions de titres d’OPCVM non monétaires de la zone euro, calculé sur la base des souscriptions nettes, s’est inscrit à 6,1% en février 2013. S’agissant des OPCVM monétaires, le taux de variation annuel est ressorti à -3,4%.En ce qui concerne la ventilation par stratégies de placement, le rythme de progression annuel des titres émis par les fonds «obligations» est ressorti à 11,7% en février 2013 et les souscriptions nettes se sont élevées à 13 milliards d’euros. S’agissant des fonds «actions», le taux de croissance annuel est ressorti à 1,7% et les souscriptions nettes à 11 milliards. Pour les fonds «mixtes», le taux de croissance s’est établi à 5,2% et les souscriptions nettes à 15 milliards d’euros.
Henderson Global Investors a annoncé le 22 avril la nomination de Rory Stokes qui a rejoint l’équipe Actions Europe à la fin du mois de mars 2013. Rory Stokes vient renforcer l’équipe Small & Mid Cap en tant qu’analyste sur les petites capitalisations boursières. Basé à Londres, il sera placé sous la direction d’Ollie Beckett, gérant des fonds Henderson Horizon Pan European Smaller Companies et Henderson Gartmore Pan European Smaller Companies. Au total, l’équipe Actions Europe petites capitalisations menée par Ollie Beckett compte près d’un milliard d’euros d’encours sous gestion au 30 mars 2013.Rory Stokes possède plus de 12 ans d’expérience professionnelle dans l’investissement. Il a débuté sa carrière en 2001 en tant qu’analyste chez Holt et Credit Suisse, puis a rejoint Liberum Capital en 2007 comme vendeur sur les petites et moyennes capitalisations européennes.
Louise Keeling, qui vient de passer six ans chez Marathon Asset Management dans la gestion actions mondiales, a été recrutée par RWC Partners pour mettre sur pied un pôle actions mondiales, rapporte Citywire.RWC précise que l’intéressée pratique une approche de sélection de titres (bottom up) et que de nouveaux recrutements dans l'équipe de Louise Keeling seront annoncés prochainement.
La maison mère de Threadneedle Investments, Ameriprise, serait sur les rangs pour la reprise éventuelle de Scottish Widows Investment Partnership (Swip), le pôle de gestion de Lloyds Banking Group, selon le Sunday Times. Ameriprise serait prêt à débourser quelque 800 millions de livres.La semaine dernière, le groupe bancaire britannique a indiqué qu’il étudiait la possibilité de céder ses activités de gestion et qu’il avait demandé à la Deutsche Bank de l’accompagner dans cette démarche.Aberdeen Asset Management, pressenti comme un repreneur potentiel, a laissé entendre par la voix de son directeur général Martin Gilbert qu’il n'était pas intéressé par une telle opération, dont les risques sont supérieurs aux avantages de son point de vue. Les actifs sous gestion de Swip s'élèvent à environ 117 milliards de livres.
Le gestionnaire de fortune Brooks Macdonald a fait état pour le premier trimestre d’une progression de 7,6% de ses actifs sous gestion à 4,97 milliards de livres contre 4,62 milliards de livres à fin décembre 2012, selon le rapport intérimaire publiée par le groupe. Les actifs conseillés ont diminué de 1,4% à 352 millions de livres.Les activités immobilières, logées au sein de Braemar Estates, ont vu leurs actifs sous administration progresser de près de 12% et passer la barre du milliard de livres à 1,004 milliard de livres contre 897 millions de livres à la fin du quatrième trimestre 2012.
Le groupe britannique de buyout Apax est en train de fusionner son pôle médias avec d’autres équipes sectorielles dans le cadre d’une stratégie de redéploiement sur les plateformes numériques au détriment des médias traditionnels, rapporte le Financial Times. Les 13 professionnels de l’investissement dans les médias sont redistribués dans les équipes retail et consumer en Europe et aux Etats-Unis. Parallèlement, les associés Ian Jones et Oriol Pinya, qui co-dirigeaient les pôles retail et consumer, quittent la société.
L’allemand Assénagon Asset Management a créé le 3 avril un fonds de droit luxembourgeois proposant aux investisseurs institutionnels des revenus régulier par un investissement en actions européennes à dividende élevé, sans assumer en totalité le risque de cours. Il s’agit du Assénagon Substanz Europa, qui prévoit une distribution régulière de 4,5 % par an. Ce fonds est agréé pour la vente au Luxembourg, en Allemagne et en Autriche.Le portefeuille sera investi en une cinquantaine de valeurs, sur un univers qui en comporte 600. Ces actions seront équipondérées et le portefeuille sera en permanence couvert partiellement par des options de vente (puts) et par la vente d’options d’achat en dehors de la monnaie.CaractéristiquesDénomination: Assénagon Substanz EuropaCode Isin: LU0819201681Droit d’entrée: 3 %Commission de gestion: 1,5 %
P { margin-bottom: 0.08in; } Fitch Ratings on 22 April published an update to its criteria and ratings scale for asset management firms.Among the modifications made by the agency are a new five-point descriptive sale, new ratings definitions which explicitly label managers according to the standards practised by institutional investors, with more explicit ratings attributes for each of 30 ratings factors, and an introduction of ratings outlooks, which indicate the direction that a rating may take over a two-year period.The ratings resulting from these modifications will be communicated separately at a later date, Fitch Ratings says, but it does not expect major changes for the 55 asset management firms it rates.
P { margin-bottom: 0.08in; } Depositary receipt indices from BNY Mellon have been selected by VelocityShares for three new emerging market ETFs.They are the VelocityShares Emerging Markets Depository Receipts ETF (Nasdaq ticker: EMDR), VelocityShares Emerging Asia Depositary Receipts ETF (ASDR), and VelocityShares Russia Select Depositary Receipts ETF (RUDR), which respectively replicate the BNY Mellon Emerging Market DR, BNY Mellon Emerging Asia DR and BNY Mellon Russia Select DR indices.VelocityShares claims that the products are the first to offer wide exposure to emerging market equities with the comfort of developed market regulation. The ETFs invest exclusively in American Depositary Receipts (ADR) and Global Depositary Receipts (GDR).
P { margin-bottom: 0.08in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); }P.western { font-family: «Times New Roman»,serif; font-size: 12pt; }P.cjk { font-family: «WenQuanYi Micro Hei"; font-size: 12pt; }P.ctl { font-family: «Lohit Hindi"; font-size: 12pt; } The German firm Assénagon Asset Management on 3 April created a Luxembourg-registered fund which offers institutional investors a source of regular income from investment in European equities that pay high dividends, without assuming the entirety of share price risks. The product is the Assénagon Substanz Europa, which aims to distribute 4.5% per year in dividends. The fund is licensed for sale in Luxembourg, Germany and Austria.The portfolio will invest in 50 shares, out of a universe that includes 600. These equities will be equally weighted, and the portfolio will be hedged on an ongoing basis with the use of puts and out-of-the-money calls.CharacteristicsName: Assénagon Substanz EuropaISIN code: LU0819201681Front-end fee: 3%Management commission: 1.5%
P { margin-bottom: 0.08in; } Index Universe reports that WisdomTree has submitted a new license application to the SEC (following the one of July 2011) for the WisdomTree Germany Hedged Equity Fund, an ETF focused on German equities, which replicates an in-house index weighted by dividends.In order to be included in the index, shares are required to have been issued by a company listed in Germany, but which realises less than 80% of its earnings in Germany. They are also required to have paid at least USD5m in cash dividends in the previous fiscal year, and must have a market capitalisation of over USD1bn.In the index, the shares are weighted according to their cash dividends, with the ones that distribute the highest dividends accorded a greater weight. The allocation limit is set at 25% of the portfolio per sector.
P { margin-bottom: 0.08in; } Assets in hedge funds in first quarter rose by USD122bn, their strongest quarterly gain since fourth quarter 2010, to a total of USD2.375bn, according to the most recent HFR Global Hedge Fund Industry Report.Net inflows totalled USD15.2bn in first quarter, their highest level since first quarter 2012. Most strategies, 14 out of 15, have posted subscriptions.Relative Value Arbitrage (RVA) strategies finished the month with net inflows of USD9.4bn, continuing a trend observed for the past three years, which makes the strategy the largest in terms of assets, with nearly USD640bn. The HFRI Relative Value index gained 3.3% in first quarter, following gains of 10.6% last year.Macro strategies, for their part, gained a net USD3bn in first quarter 2013, of which about USD5bn went to Systematic CTA strategies. The HFRI index gained 1.4% in first quarter, following a loss of 0.3% in 2012.
P { margin-bottom: 0.08in; } The financial transaction tax proposed by 11 euro zone countries may cost US money market funds up to USD11bn, according to the first quantitative analysis of the impact of this tax on the US fund sector, undertaken by ICI Global.According to the study, the FFT may lead to the disappearance of transactions completed as part of hedged repurchase agreements between US money market funds and French and German banks. As of the end of 2012, these transactions represented about USD1.39bn.On the basis of a renewal of repurchase agreements every seven years, the cost would be at leat USD7bn on the basis of assets of USD139bn. In the event of one-day maturity, the FFT would represent a cost on the order of USD35bn.In this context, Luxembourg on 22 April announced, through its finance minister, Eric Frieden, that it would be supporting the United Kingdom’s appeal against the financial transaction tax.“We are very understanding of the position of the United Kingdom … We will certainly support the case which has been brought before the European Court of Justice,” Frieden said at a banking conference in the City of London, according to reports by the news agency Reuters.
Le Trésor espagnol a placé mardi pour 3,01 milliards d’euros de bons à trois et neuf mois, deux opérations marquées par une baisse du rendement, tombés à un plus bas depuis au moins 2009 dans un contexte d’anticipation de baisse des taux d’intérêt de la Banque centrale européenne (BCE). Madrid avait prévu d'émettre entre deux et trois milliards d’euros de titres de dette à court terme. Pour le trois mois, Madrid a émis 0,86 milliard d’euros, le rendement revenant de 0,285% à 0,120%. Le Trésor espagnol a également émis pour 2,16 milliards d’euros de bons à neuf mois, avec un rendement en baisse à 0,787% contre 1,007%.
La contraction du secteur privé de la zone euro ne s’est pas aggravée en avril, le secteur des services connaissant même un léger mieux, mais cela ne veut pas dire pour autant que la fin de la récession est en vue. Selon les premières estimations de l’enquête mensuelle de Markit, l’indice des services est remonté à 46,6 en avril, contre 46,4 en mars. Mais le secteur privé allemand s’est, contre toute attente, contracté pour la première fois en cinq mois en avril, à 48,8 contre 50,6 en mars, ce qui pourrait vouloir dire que la première économie de la zone euro enregistrera une baisse de son produit intérieur brut (PIB) au deuxième trimestre après une hausse attendue au premier. En France, l’activité dans le secteur privé s’est contractée à un rythme moins prononcé que prévu en avril grâce à une amélioration dans le secteur des services. L’indice PMI composite flash, qui combine l’industrie et les services, est remonté à 44,2 après avoir touché en mars un plus bas de quatre ans à 41,9. Selon les données de l’Insee, l’environnement économique s’est dégradé au mois d’avril en France, faisant peser le risque d’une récession qui se prolongerait sur le deuxième trimestre. L’indicateur du climat des affaires, calculé d’après une enquête menée auprès des chefs d’entreprise, s’est ainsi replié de deux points pour retomber à 84, son plus bas niveau depuis août 2009. Pour les services, l’indicateur s’inscrit à 83, contre 84 en mars, et accuse un recul de sept points depuis janvier.
Le président italien a prêté serment pour un nouveau mandat de sept ans devant les deux chambres du Parlement, mais a menacé de démissionner au cas où les responsables politiques n’assumeraient pas leurs responsabilités sur les réformes à engager. Il a également dénoncé les nombreux échecs et l’irresponsabilité de la classe politique, jugeant le risque d’impasse politique sans précédent en Italie.
Plusieurs membres du conseil des gouverneurs de la BCE ont souligné hier le ralentissement de l’inflation et les perspectives médiocres de croissance dans la zone euro, ce qui semble indiquer que l’institution envisage de plus en plus sérieusement une baisse de ses taux directeurs. Le conseil des gouverneurs, qui prévoit une nouvelle baisse de l’inflation à 1,3% en 2014, doit se réunir à Bratislava le 2 mai.
Le président de la Commission européenne a ajouté sa voix hier à celles retentissant contre les politiques d’austérité budgétaires menées en Europe. «Tout en pensant que cette politique est fondamentalement juste, je pense qu’elle a atteint ses limites», a-t-il estimé lors d’une conférence. Et d’insister sur le «soutien politique et social» dont doit bénéficier toute politique.
La filiale de McGraw-Hill en appelle à un juge fédéral pour rejeter la plainte du Département de la justice américaine qui lui réclame 5 milliards de dollars en réparation du caractère frauduleux des notations attribuées à des titres adossés à prêts hypothécaires avant la crise. «Si les arguments du gouvernement semblent être exagérés, c’est parce qu’ils le sont», se défend l’agence dans un document envoyé à la Cour.
Le président de la Fed de New York a estimé que les faiblesses de l’économie européenne et les péripéties budgétaires aux Etats-Unis signifient que «davantage doit être fait» pour redresser l’économie mondiale. «La bonne nouvelle est que les pays périphériques ont fait des efforts substantiels pour faire tomber leurs déficits budgétaires structurels», a-t-il ajouté.
Gary Gensler, président de la Commodity Futures Trading Commission, estime dans le journal que l’utilisation du taux Libor est «insoutenable» et qu’il doit être remplacé au plus vite afin de «restaurer l’intégrité des marchés et promouvoir la stabilité financière». Il ajoute cependant qu’il n’est pas envisageable de mettre le Libor à l'écart sans alternative crédible.
51% des clients interrogés dans le cadre de l’étude mondiale menée par Capgemini et l’Efma (World Retail Banking) «envisagent de quitter leur banque pour une autre dans les six prochains mois», selon le quotidien. Alors que les Français «se situ(e)nt dans le groupe des plus insatisfaits», les clients les plus heureux sont les Américains, les Canadiens et les Australiens.
Les véhicules de financement parallèles des collectivités locales chinoises (LGV) vont devoir rembourser des tombées d’échéances d’emprunts de quelque 3.490 milliards de yuans (433 milliards d’euros) sur les trois prochaines années, estime le journal qui cite Shang Fulin, président de l’autorité de régulation bancaire chinoise. Un montant qui représente 37,5% des prêts totaux accordés aux collectivités.
Une proposition de loi, débattue aujourd’hui en commission parlementaire, élargit à l’intéressement les propositions de François Hollande sur la libération de l'épargne salariale sans pénalité fiscale. Seule concession aux opposants, le Perco et les fonds solidaires en sont exclus.
Les résultats de la gestion financière et immobilière ont permis de renforcer la solidité de la Carac. En vue de la mise en oeuvre complète de la réglementation Solvabilité II, la Carac a poursuivi la dotation de ses fonds propres en y affectant le résultat de l’année 2012 (55,3 millions d’euros). Parallèlement, la Carac a doté la provision pour participation aux excédents de 3 millions d’euros. Celle-ci s'élève à 180 millions d’euros et réaffirme la capacité de la mutuelle à assurer la pérennité des rendements. Le taux de couverture de la marge de solvabilité est, quant à lui, très satisfaisant puisqu’il ressort à 243 %, hors plus-values latentes et à 689 % après prise en compte des plus???values latentes. Au 31 décembre 2012, la répartition des actifs en valeur de marché était la suivante : 71% en actifs obligataires, 8% dans l’immobilier, 7% en actions, 6% en monétaire, 1% en investissements alternatifs. En 2012, la Carac a réalisé 311 millions d’euros de de produits nets de placements financiers et immobiliers. Les investissements se sont essentiellement portés sur des actifs obligataires d'émetteurs privés. C’est dans ce cadre qu’un fonds destiné au financement des PME et des PMI françaises a été créé courant 2012 : Carac financement de l'économie française. Par ailleurs, la bonne tenue des marchés actions, mais surtout la performance des fonds détenus, ont contribué aux bons résultats de l’exercice, annonce Robert Gravil, directeur du patrimoine de Carac.
Joëlle Castiglione, agent comptable à la CRPCEN, La Caisse de Retraite et de Prévoyance des Clercs et Employés de Notaires lors d’une matinée de formations institutionnelles organisée par Morningstar, avec le soutien de l’Af2i : Nous possédons des réserves immobilières et financières qui conditionnent la survie de notre régime. Nous sommes soumis à des réglementations particulières, avec par exemple des ratios de dispersions à respecter et une impossibilité, pour le moment, d’investir dans la dette émergente. Une partie des réserves est investie en actions. Concernant les obligations, nous cherchons la diversification, notamment avec des convertibles poursuit-elle en indiquant qu’elle recherche des placements très liquides et disponibles... ce qui veut dire peu rémunérés.