Le gérant multiplie les partenariats et a confirmé la création de La Française Global Investment Solution, une filiale spécialisée dans les produits structurés et utilisant des techniques de gestion alternative. Il compte atteindre au total 50 milliards d’euros sous gestion en 2015.
L'assureur a placé 600 millions de dette en dollars dont la moitié en Asie. Son offre d'échange sur des titres en euros émis en 2003 a aussi été suivie
Nasdaq OMX Group prévoit de mettre 10 millions de dollars de côté, en vue de mettre fin aux poursuites dont il fait l’objet de la part des autorités de régulation concernant son rôle dans la gestion de l’introduction en Bourse de Facebook il y a près d’un an, indique le journal qui cite des sources internes à l’opérateur boursier. Un accord mettrait fin à des mois de négociations.
Le gestionnaire d’actifs américain renonce à son projet de mettre en place sa propre plateforme permettant à ses clients de réaliser des transactions directes sur le marché obligataire, selon le journal qui cite des sources proches. A la place, BlackRock prévoit d’annoncer un partenariat qui lui permettra de proposer ces services à 60 de ses clients par l’intermédiaire de MarketAxess Holdings.
Le président italien doit désigner aujourd’hui une personnalité chargée de former un gouvernement d'alliance, alors que le taux à 10 ans passe sous les 4%
La Commission de supervision des sociétés sous contrôle de l’Etat chinois aurait exigé des sociétés étatiques une croissance de leurs résultats de 10% sur l’année 2013, selon le China Securities Journal qui cite des propos du président de la commission, Jiang Jiemin. Sur le premier trimestre, leurs profits ont progressé de 7,7% pour atteindre 513,73 milliards de yuans (64 milliards d’euros).
La Banque Populaire de Chine (PBOC) devrait rencontrer dès aujourd’hui les dirigeants des plus gros établissements bancaires chinois concernant une enquête en cours sur des transactions illégales qui auraient été réalisées sur les marchés obligataires, indique le journal. La banque centrale en profitera également pour sonder les banques sur les moyens d’améliorer le fonctionnement des marchés.
En 2013, la CAVP va plutôt chercher à investir dans des actifs de diversification dans lesquels elle n’est pas encore présente. « Nous avons l’intention d’investir dans les actifs favorisés indirectement par Bâle III comme la dette infrastructure, la dette immobilière et, dans une moindre mesure, les loans, explique Alain Pestre, directeur financier. En effet, avec Bâle III, les banques sont amenées à ouvrir ces marchés aux investisseurs institutionnels. Nous cherchons des actifs offrant des rendements intéressants sans pour autant dégrader le niveau de risque de notre portefeuille ». Ces investissements se feront via des fonds ouverts. « Nous souhaitons également investir plus largement sur les FCPR car nous en avons encore peu en portefeuille et les niveaux de valorisation actuels offrent un point d’entrée intéressant dans ce domaine, avec bien sûr un horizon long terme », poursuit Alain Pestre.
Les ventes de logements neufs ont à nouveau augmenté en mars après avoir diminué le mois précédent, ce qui suggère que la tendance à l’amélioration du marché immobilier reste intacte. Elles ont augmenté de 1,5% en données corrigées des variations saisonnières au taux annuel de 417.000 unités, contre 411.000 en février, correspondant à un recul révisé de 7,6%. Les économistes anticipaient toutefois 420.000. En base annuelle les ventes ont bondi de 18,5%.
La croissance de l’activité du secteur manufacturier aux Etats-Unis a inscrit en avril son rythme le moins soutenu depuis six mois, en raison de la baisse de la demande intérieure, laissant penser que l'économie américaine patine au deuxième trimestre, montrent les résultats provisoires de l’enquête mensuelle Markit publiés mardi. L’indice PMI manufacturier est ressorti à 52,0 en avril contre 54,0 attendu par le consensus et 54,6 en mars.
Le tableau de bord trimestriel de l’Observatoire Crédit logement montre une nette atténuation de la baisse en volume de la production de prêts à l’habitat : -8,7% par rapport au quatrième trimestre 2012 contre une chute de 26,4% sur l’ensemble de 2012. Mais la production s’accompagne d’une hausse sensible (+5,1%) de l’endettement moyen des ménages qui contractent un prêt habitat, ce qui fait que le nombre de crédits accordés connaît une légère hausse par rapport au trimestre précédent.
Selon la presse portugaise, plusieurs entreprises publiques, notamment dans le secteur des transports, auraient noué des contrats swaps qui pourraient entraîner des pertes de l’ordre de 3 milliards d’euros. Le ministère des Finances a confirmé l’existence de ces contrats et a indiqué avoir engagé des discussions avec les banques impliquées «en vue de compenser les pertes financières subies par l’Etat le plus rapidement possible».
Selon un sondage de Deloitte, les directeurs financiers suisses interrogés estiment pour 90% d’entre eux que le franc restera à 1,20 euro, voire plus, au cours des douze prochains mois. Ils n’étaient que 78% à penser la même chose à la fin du quatrième trimestre de 2012. Leurs attentes en matière de croissance des ventes se sont également renforcées pour l’année en cours.
L’encours de titres émis par les OPCVM non monétaires de la zone euro est ressorti en hausse au mois de février, à 6.737 milliards d’euros, contre 6.622 milliards en janvier, selon des statistiques publiées par la Banque centrale européenne.Une progression de 115 milliards d’euros qui s’explique par une augmentation à la fois de la valeur des parts et des émissions nettes. Les souscriptions nettes de titres d’OPCVM non monétaires de la zone euro sont ressorties à 43 milliards d’euros en février 2013.Toujours en février, l’encours des titres émis par les OPCVM monétaires de la zone euro a augmenté, passant à 902 milliards d’euros après 895 milliards. Les souscriptions nettes de titres d’OPCVM monétaires se sont établies à 2 milliards.Le rythme de progression annuel des émissions de titres d’OPCVM non monétaires de la zone euro, calculé sur la base des souscriptions nettes, s’est inscrit à 6,1% en février 2013. S’agissant des OPCVM monétaires, le taux de variation annuel est ressorti à -3,4%.En ce qui concerne la ventilation par stratégies de placement, le rythme de progression annuel des titres émis par les fonds «obligations» est ressorti à 11,7% en février 2013 et les souscriptions nettes se sont élevées à 13 milliards d’euros. S’agissant des fonds «actions», le taux de croissance annuel est ressorti à 1,7% et les souscriptions nettes à 11 milliards. Pour les fonds «mixtes», le taux de croissance s’est établi à 5,2% et les souscriptions nettes à 15 milliards d’euros.
L’allemand Assénagon Asset Management a créé le 3 avril un fonds de droit luxembourgeois proposant aux investisseurs institutionnels des revenus régulier par un investissement en actions européennes à dividende élevé, sans assumer en totalité le risque de cours. Il s’agit du Assénagon Substanz Europa, qui prévoit une distribution régulière de 4,5 % par an. Ce fonds est agréé pour la vente au Luxembourg, en Allemagne et en Autriche.Le portefeuille sera investi en une cinquantaine de valeurs, sur un univers qui en comporte 600. Ces actions seront équipondérées et le portefeuille sera en permanence couvert partiellement par des options de vente (puts) et par la vente d’options d’achat en dehors de la monnaie.CaractéristiquesDénomination: Assénagon Substanz EuropaCode Isin: LU0819201681Droit d’entrée: 3 %Commission de gestion: 1,5 %
La sicav luxembourgeoise Martin Currie Global Funds (500 millions de dollars), qui dépend de l'écossais Martin Currie, a sélectionné Kinetic Partners comme fournisseur de services de société de gestion (management company ou ManCo services) pour sa gamme de fonds coordonnés, rapporte Funds Europe.
Dans le cadre de sa stratégie de développement dans la gestion alternative, l’Union Bancaire Privée (UBP), qui a acquis il y a un an le français Nexar, a annoncé le 22 avril qu’elle avait choisi pour partenaire Guggenheim Fund Solutions (GFS), afin de développer une plateforme unique en son genre qui permet à ses clients d’accéder à une sélection de gérants de hedge funds dynamiques et à fort potentiel, ainsi qu’à une solution informatique de nouvelle génération répondant aux exigences des investisseurs en matière de transparence, de gouvernance et de réduction des risques structurels.Plus spécifiquement, l’UBP utilise sa forte expertise de l’investissement en hedge funds pour identifier, sélectionner et suivre les meilleurs gérants opérant sur la plateforme de comptes gérés GFS. A ce jour, quatorze comptes sont déjà actifs sur la nouvelle plateforme de fonds; la Banque en prévoit une trentaine à fin 2013. L’UBP a choisi Guggenheim notamment pour son savoir-faire et son expérience de plus de dix ans en matière de comptes gérés et ce, sur l’ensemble des stratégies de hedge funds. Grâce à une technologie de pointe, le portail client GFS offre une transparence de premier ordre sur laquelle se fondent la construction de portefeuille, la gestion des risques et le processus de contrôle permanent. Par ailleurs, la valorisation, l’administration et les services de dépositaire – opérés en toute indépendance – favorisent la transparence des risques au quotidien, et permettent ainsi de développer des formats d’investissement conformes à la réglementation (AIFM, Bâle III et Solvabilité II) – un aspect auquel les clients de la Banque attachent une importance croissante.Cette plateforme a été conçue pour répondre aux exigences de reporting et de réglementation formulées par les différents types d’investisseurs en fonction de leur profil et de leur zone géographique. Cet outil offre à tous les clients une grande transparence de l’investissement de façon journalière, notamment pour les valorisations et les reportings de risques globaux par position, accessibles via un portail internet sécurisé. L’UBP et Guggenheim ont par ailleurs combiné leurs échelles de prix afin d’être compétitifs en matière de commissions consenties et de rentabilité à tous les niveaux.
Si l’on se réfère au dernier baromètre d’opinions qui vient d'être publié par le cabinet Deloitte réalisée ce mois-ci auprès de 75 directeurs financiers de grandes entreprises françaises ou de filiales françaises de groupes étrangers, l’accès à la liquidité, la raréfaction du crédit semble moins anxiogène (citée par 27% des sondés contre 53% il y a six mois), contrairement au renforcement de la contrainte réglementaire, désormais considéré à 35% (contre 26%) comme principal motif d’inquiétude, rapporte L’Agefi.L’optimisation du BFR reste l’action privilégiée pour améliorer la trésorerie des entreprises, devant la diversification des sources de financements (mise en avant par 32% des dirigeants contre 43%) et les cessions d’actifs (24% contre 23%).
Le fonds d’investissement Blackstone a annoncé le 22 avril qu’il allait racheter Strategic Partners, une filiale de capital-investissement de la banque Credit Suisse, pour un montant non divulgué. Les actifs sous gestion de Strategic Partners s'élèvent à 9 milliards de dollars, précise un communiqué. La transaction est «conditionnée aux approbation de rigueur» et devrait être finalisée d’ici à la fin du troisième trimestre. Strategic Partners «complète les activités existantes de Blackstone», selon Tony James, directeur d’exploitation de Blackstone, cité dans le communiqué, qui ajoute que «Beaucoup d’entre nous ici à Blackstone ont autrefois été collègues de l'équipe de Strategic Partners, et cela nous donne confiance dans le fait que nos cultures d’entreprises se marieront bien». La vente fait partie d’un plan de cession de Credit Suisse annoncé le 18 juillet 2012, rappelle le communiqué. Strategic Partners, fondé en 2000, est spécialisé dans le capital investissement secondaire, avec une équipe de 26 personnes.
Vanguard Investments Switzerland GmbH a annoncé le 22 avril la nomination de Peter Ritler au poste de senior institutional sales executive en Suisse. Peter Ritler aura pour mission de renforcer l’activité institutionnelle en Suisse de Vanguard, aux côtés de Jacques-Etienne Doerr et de Rula Schoenberger, en concentrant ses efforts sur les gammes de fonds indiciels et d’ETF de la société.Peter Ritler sera basé à Zurich et sera rattaché à Simon Vanstone, directeur de la division institutionnelle européenne de Vanguard.Avant de rejoindre Vanguard, Peter Ritler a passé six ans chez Threadneedle Investments à Zurich, société pour laquelle il exerçait les fonctions de directeur des ventes depuis 2007. Avant Threadneedle Investments, Peter Ritler a travaillé cinq ans au poste de gérant de portefeuille chez Bank Leu.
L’immeuble mixte bureaux (3.800 mètres carrés), magasins (1.000 m2) et logements (400 m2) TK Shin-bashi de Tokio, qui avait été acheté en 2004 pour le fonds Deka S-Property N°1, a été revendu pour 44 millions d’euros à un Reit japonais. Deka Immobilien indique avoir réalisé une plus-value sur cette transaction.
L’américain Prudential Real Estate Investors (PREI) indique avoir acheté le 12 avril pour 185 millions de dollars la tour de bureaux de 30 étages (523.000 pieds carrés) Sabadell Financial Center de Miami auprès d’une filiale de la banque espagnole Sabadell, Testa Inmuebles en Renta.Au 31 décembre, PREI affichait un encours net de 36 milliards de dollars (52,2 milliards bruts) pour le compte de 490 clients du monde entier.
Des indices de certificats de dépôt (depositary receipts) de BNY Mellon ont été retenus par VelocityShares pour trois nouveaux ETF marchés émergents.Il s’agit des fonds VelocityShares Emerging Markets Depositary Receipts ETF (acronyme sur le Nasdaq : EMDR), VelocityShares Emerging Asia Depositary Receipts ETF (ASDR), et VelocityShares Russia Select Depositary Receipts ETF (RUDR) qui répliquent respectivement les indices BNY Mellon Emerging Market DR, BNY Mellon Emerging Asia DR et BNY Mellon Russia Select DR.VelocityShares insiste sur le fait que ces produits sont les premiers à offrir une exposition large aux actions émergentes avec le confort de la réglementation de marchés développés. Ces ETF détiennent exclusiviement des American Depositary Receipts (ADR) et des Global Depositary Receipts (GDR).