HSBC France renforce son offre de produits en renminbi à destination des entreprises. Deux services sont proposés, en fonction de l’horizon de placement et d’appétence au risque : le dépôt à terme libellé en renminbi et le fonds HSBC GIF RMB Fixed Income. Il s’agit d’un fonds d’obligations publiques / privées libellées en devise chinoise, avec horizon de placement à 5 ans minimum. Le fonds était jusqu’alors réservé aux investisseurs institutionnels et aux particuliers. «Ces nouvelles offres répondent à un besoin croissant des entreprises de diversification de leurs placements et de rémunération de leurs excédents de trésorerie, tout en bénéficiant de conditions de rémunération aujourd’hui plus attractives que l’euro ou le dollar et à une montée en puissance du marché du renminbi», souligne HSBC.
Jusqu’au 31 juillet 2014, la Société Générale commercialise SG France PME, un fonds à formule éligible au PEA PME offrant une protection du capital net investi à hauteur de 70% à l’échéance des 6 ans. En termes de performances, l’investisseur profitera d’une partie de la performance de l’indice CAC PME, le gain maximal étant plafonnée à +60% (soit un Taux de Rendement Actuariel Annuel Brut maximum de 8,14%). Code ISIN : FR0011678325Période de commercialisation : Du 20 mars au 31 juillet 2014.Valeur Liquidative de Référence 100 euros (montant hors droits d’entrée). Niveau de protection à l’échéance 70% de la Valeur Liquidative de Référence (absence de garantie en capital)Date d’échéance 7 août 2020Durée de placement recommandée 6 ansMinimum d’investissement 10 partsDroits d’entrée 1% maximum de la valeur liquidative pour toute souscription du 20 mars au 31 juillet 2014 à 13h.Droits de sortie AucunFrais de gestion 2,80% annuels maximum TTC.
Lyxor Asset Management (Lyxor AM) a annoncé, le 19 mars, deux nominations de taille, effectives à compter d’août 2014, au sein de sa filiale américaine, Lyxor AM Inc. Nathanaël Benzaken a été promu directeur général de Lyxor aux Etats-Unis, basé à New York. Il travaillera sous la direction de Lionel Paquin, directeur général de Lyxor AM. Jusque-là, Nathanaël Benzaken officiait en tant que responsable du développement des comptes gérés (depuis 2009) et responsable adjoint de la gestion alternative depuis 2012.En parallèle, Lior Segev, qui agissait jusque-là en qualité de directeur général par intérim de Lyxor Inc., a été nommé directeur général adjoint de l’entité américaine. L’intéressé compte 15 ans d’expérience dans la gestion alternative, dont 7 années au sein de Société Générale.
La société de capital investissement Apollo Global Management a annoncé, le 20 mars, la démission de son président Marc Spilker, qui abandonne également son poste au sein du comité exécutif. Les raisons de son départ n’ont pas été dévoilées. Toutefois, Marc Spilker, ancien banquier senior de Goldman Sachs où il a passé 20 ans, restera au sein de la firme américaine en qualité de conseiller senior jusqu’à la fin de l’année 2014. Apollo Global Management est désormais dirigé par Leon Black, président et directeur général de la société. Au sein du comité exécutif, il est secondé par Josh Harris et Marc Rowan, tous deux étant managing director Josh Harris, Senior Managing Director and Marc Rowan, Senior Managing Director.Au 31 décembre 2013, Apollo affichait environ 161 milliards d’actifs sous gestion.
L’un des trois hommes choisis pour être les adjoints de Bill Gross, le directeur des investissements de Pimco, a quitté la société le jour où sa nomination devait être annoncée, a appris le Financial Times. Marc Seidner, un gérant de fonds généraliste, responsable des actions de Pimco par intérim l’an dernier, a démissionné en janvier, quelques heures avant l’annonce prévue par Pimco du départ de Mohamed El-Erian, l’héritier apparent de Bill Gross. Selon deux anciens dirigeants de Pimco, l’homme trouvait que l’environnement de travail était de plus en plus difficile ces 18 derniers mois et que le comportement de Bill Gross était devenu « de plus en plus illogique et irrationnel ». Le FT consacre par ailleurs un autre long article sur Pimco, faisant le point sur la société et les turbulences qu’elle traverse. L’article s’intitule «Un souverain assiégé».
Dominique Strauss-Kahn prévoit de lever deux milliards de dollars (1,4 milliard d’euros) pour créer un hedge funds dédié à la macro-économie, a annoncé ce jeudi 20 mars LSK & Partners, la société présidée depuis fin septembre 2013 par l’ancien directeur général du Fonds monétaire international (FMI), rapporte Reuters.Dominique Strauss-Kahn va gérer ce fonds en compagnie de sa fille, Vanessa Strauss-Kahn, une économiste, a précisé Mohamad Zaidan, directeur général de LSK & Partners, tout en précisant que Dominique Strauss-Kahn était actuellement en déplacement en Chine pour lever des capitaux auprès d’investisseurs institutionnels et de particuliers fortunés. Ce fonds attend toutefois les autorisations nécessaires du Luxembourg avant de pouvoir commencer à collecter les fonds.
Standard Life Investments (SLI) a étoffé son équipe de fonds de fonds, baptisée MyFolio Fund Solutions, en nommant Joe Wiggins au poste d’analyste senior, a annoncé le gestionnaire d’actifs le 20 mars. L’impétrant travaillera sous la direction de Bambos Hambi, le responsable de l’activité fonds de fonds de SLI. Joe Wiggins sera basé à Londres où il sera responsable de l’analyse des obligations d’entreprises, des actions asiatiques et de l’immobilier.Cette arrivée fait suite à celles de Daniel Reynolds et Mark Lane en tant qu’analystes, portant ainsi à neuf le nombre de collaborateurs réunis dans l’équipe de recherche dédiée aux fonds de fonds. Précédemment, Joe Wiggins était analyste chez Stamford Associates Limited.
L’ancien gérant de Lombard Odier Michal Wozniak a rejoint BlackRock dans son pôle dette émergente, rapporte Citywire. L’intéressé avait quitté le groupe genevois l’été dernier. Il semble avoir rejoint BlackRock à Londres fin 2013, et rejoint l’équipe dirigée par l’Ancien de BNP Paribas IP, Sergio Trigo Paz.
Deux sociétés pionnières du Multi-Family Office, SandAire et Lord North Street, toutes deux basées à Londres, ont annoncé le 20 mars être parvenues à un accord sur les modalités d’une fusion. Cette dernière donnera naissance à une nouvelle entité rassemblant 50 employés répartis dans trois bureaux à Londres, Genève et Singapour.A la suite de cet accord, la nouvelle entreprise élargie deviendra un leader mondial dans le secteur du Multi-Family Office. Les deux sociétés gèrent actuellement des actifs «conséquents» pour des familles fortunées et fondations mondialement connues, dont plusieurs collèges universitaires d’Oxford et de Cambridge. SandAire et Lord North Street ont toutes deux remporté de nombreux prix pour la qualité de leurs services et leur leadership dans le secteur. A la suite de la fusion, le fondateur de SandAire, Alex Scott, assurera le rôle de président exécutif. William Drake et Adam Wethered, cofondateurs de Lord North Street, seront nommés vice-présidents. Les deux hommes deviendront également actionnaires de la nouvelle société dont la famille Scott sera l’actionnaire majoritaire. L’équipe dirigeante va se renforcer avec la nomination d’Alexandra Altinger au poste de directeur général. Cette dernière a une expérience de plus de 20 ans dans le secteur de la gestion d’actifs et de fortune au niveau mondial. Elle a notamment effectué une partie de sa carrière en Asie et aux Etats-Unis et a travaillé pour Lansdowne Partners. Auparavant, elle était à la tête de la division européenne de Sub Advisory and Fund Distribution pour Wellington Management.
Pergam ajoute une nouvelle corde à son arc. Reconnue en gestion sous mandat et en conseil en investissements, la société de gestion française – environ 800 millions d’euros d’encours gérés et conseillés – entend aujourd’hui se renforcer sur le terrain de la gestion collective en Europe. Hier, elle a ainsi annoncé la création, le 17 janvier dernier, d’une Sicav Ucits luxembourgeoise, Pergam Funds, et de son premier compartiment, Pergam Rising Dividend. Une nouvelle offre qui consacre la gestion collective comme «un axe majeur de développement pour Pergam» et «confirme notre ambition de développer la gestion collective, notre troisième métier», affirme Olivier Combastet, son président-fondateur.Pergam n’est pas totalement un novice dans cette activité. La société de gestion a déjà fait une première incursion dans la gestion collective avec le lancement, en juin 2012, du fonds Pergam Obligations 2017. «Nous avons clôturé ce produit en juin 2013 et rendu l’argent aux clients après avoir enregistré une performance de 14 % sur ses 18 mois d’existence, explique Olivier Combastet. Or, il nous semblait difficile de livrer la même performance à horizon 2017 et nous avons pris le parti de dissoudre le fonds.» Fort de cette première «expérience réussie», Pergam veut aujourd’hui donner une nouvelle impulsion à son activité de gestion collective. La société de gestion se donne d’ailleurs les moyens de son ambition. Elle a ainsi recruté un tandem de gérants spécialistes des actions européennes, à savoir Jean-Marc Fraysse et Pierre Schell. Basés à Londres, les deux intéressés – ils ont géré pendant 10 ans le fonds Polaris Prime Europe chez Park Place Capital – auront la responsabilité de la gestion du produit Pergam Rising Dividend. En outre, «nous avons demandé un agrément au régulateur britannique, en cours d’instruction, pour créer Pergam UK, une société de gestion basée à Londres, indique Olivier Combastet qui table sur une ouverture courant 2014. Nous voulons avoir un centre à Londres pour nous permettre de rayonner en Europe.» Enfin, pour accompagner le développement commercial de son fonds Pergam Rising Dividend, la société de gestion a étoffé ses équipes commerciales. Ainsi, trois personnes basées en France seront chargées de la distribution du produit. En parallèle, Pergam a recruté Peter Saunders, en janvier 2014, au poste de directeur commercial. Ce dernier «sera dédié à 100 % à la commercialisation du produit en Europe», précise Olivier Combastet. Car Pergam voit grand. Outre la France, son fonds Pergam Rising Dividend sera en effet commercialisé en Suisse, en Belgique, au Luxembourg, aux Pays-Bas et au Royaume-Uni. «Nous visons 300 millions d’euros d’ici à 5 ans», ne cache pas Pierre Schell, le co-gérant du fonds qui affiche à ce jour un capital d’amorçage de 15 millions d’euros.A ce jour, le fonds Pergam Rising Dividend n’est agrée qu’en France et au Luxembourg, les demandes d’agrément étant en cours d’instruction dans les autres marchés cibles. La particularité de ce nouveau produit – qui offrira une liquidité journalière – est d’investir dans des entreprises dont la capitalisation boursière est d’au moins 50 millions d’euros et, surtout, capables de faire croître de manière pérenne leurs dividendes. Partant d’un univers d’investissement de quelque 880 valeurs, le portefeuille se concentre in fine sur 40 à 60 valeurs, après application d’un filtre quantitatif et d’une analyse fondamentale.
Lazard Frères Gestion vient d’annoncer un nouveau fonds éligibles au PEA-PME. Investissement PEA-PME s’ajoute à Objectif Investissement Microcaps. Le premier est investi librement sur des microcaps, et des small et mid caps tandis que le second se limite à des sociétés européennes dont la capitalisation boursière est comprise entre 10 et 100 millions d’euros. Les deux fonds affichent près de 20 % de titres en commun dans leur portefeuille. Caractéristiques : Code ISIN Part A : FR0011637156 /Part R : FR0011637164 Indicateur de référence MSCI Europe Small Cap Date de création 31 janvier 2014 Droits d’entrée 4% TTC maximum Droits de sortie 1% TTC maximumFrais de gestion Part A : 1,85% TTC/Part R : 2,40% TTCMinimum de souscription 1 part Valeur liquidative d’origine : 100 euros
Les OPC monétaires ont terminé le mois de janvier avec des souscriptions nettes de 11,3 milliards en données cvs, après les rachats nets des mois précédents (-3,3 milliards en décembre et -3,9 milliards en novembre), selon des chiffres communiqués par la Banque de France. L’encours des OPC monétaires s’inscrivait fin janvier à 304,7 milliards d’euros.Du côté des OPC non monétaires, la poursuite des retraits nets s’est poursuivie en janvier, avec un montant de -3,7 milliards d’euros en janvier en données cvs après -0,8 milliard en décembre 2013.L’encours s’inscrivait fin janvier à 938,2 milliards d’euros, en recul de 6 milliards d’euros sur le mois, un recul amplifié par le reflux des valeurs liquidatives (-0,4% en moyenne).
Au second semestre de l’an dernier, les lancements de mutual funds aux Etats-Unis ont été multipliés par trois par rapport au premier semestre, selon une étude réalisée par Cerulli Associates."Plus précisément, nous avons observé une augmentation du nombre de lancements dans les stratégies internationales, y compris les actions globales, les actions émergentes et les stratégies obligataires, ainsi que les actions américaines dont les composantes «large blend» et «large value"", indique Pamela DeBolt, associate director chez Cerulli.Élément intéressant, de nombreuses sociétés avaient indiqué l’an dernier qu’elles mettraient un frein à leur développement produits. C’est l’inverse qui s’est passé. «Près de 50% des gestionnaires ont indiqué l’an dernier qu’ils envisageaient de lancer moins de 4 produits. Seulement 13% d’entre eux envisageaient de lancer plus de 6 produits, contre 18% en 2012", précise Pamela DeBolt.
Banca Fideuram a terminé l’année 2013 sur un bénéfice net consolidé de 313,1 millions d’euros, en hausse de 52,2 % en glissement annuel, rapporte Bluerating. La banque italienne a enregistré des souscriptions nettes de 2,5 milliards d’euros (+6,4 %), dont 5,5 milliards d’euros (+100,8 %) sur la seule gestion d’actifs. Au 31 décembre, les encours sous administration du groupe ressortaient à 83,7 milliards d’euros, en hausse de 4,4 milliards d’euros par rapport au 31 décembre 2012.
BlackRock a recruté Shantanu Agrawal, un ancien co-vice president de Pimco, dans le cadre de la construction d’une équipe autour de son nouveau fonds crédit alpha, a appris Financial News. Le géant américain a aussi récemment embauché Sunil Aggarwal, qui travaillait avant chez Morgan Stanley. BlackRock cherche à lever 500 millions de dollars initialement sur son fonds crédit alpha, avec pour objectif final d’arriver à 3 milliards de dollars.
Société Générale Securities Services (SGSS) a été mandaté par CNP Assurances pour lui fournir des services de gestion de collatéral sur base des contrats relatifs aux échanges de collatéral conclus entre CNP Assurances et ses contreparties, indique un communiqué. L’offre de SGSS s’articule autour de deux principales composantes: la gestion des relations avec les contreparties et le suivi des appels de marges avec la mise à disposition de reportings. SGSS assure ainsi la gestion du collatéral sur la base des contrats négociés par CNP Assurances.
En 2013, la rémunération des dirigeants des entreprises présentent dans le Dax ont atteint des niveaux record, selon le Handelsblatt. Un membre du directoire touche en moyenne 3,2 millions d’euros, un président du directoire 5,3 millions d’euros de rémunération. 26 des 30 sociétés de l’indice phare de la cote allemande avaient rendu leur rapport annuel ce jeudi. Sur ces 26, la rémunération cumulée des dirigeants atteint 558 millions d’euros, selon le quotidien.
Les deux co-dirigeants de Deutsche Bank ont perçu des rémunérations en nette hausse au titre de l’année 2013, qui correspond à leur première année complète à la tête de la banque allemande, a indiqué le groupe le 20 mars à l’occasion de la publication de son rapport annuel.L’Allemand Jürgen Fitschen et l’Indo-britannique Anshu Jain ont empoché chacun la somme de 7,47 millions d’euros, dont 2,3 millions d’euros de salaire de base, précise la Deutsche Bank. Cette somme marque une progression de 53% par rapport au montant de 4,88 millions d’euros perçu durant l’année 2012, au cours de laquelle MM. Fitschen et Jain, qui ont succédé à l’ancien patron Josef Ackermann depuis le 1er juin 2012, n’avaient toutefois exercé leurs fonctions de dirigeant que durant sept mois.En outre, cette progression intègre également le nouveau système de rémunération du directoire, approuvé par les actionnaires lors de l’assemblée générale de 2013, qui aligne plus directement la part variable du salaire sur le fait d’atteindre les objectifs stratégiques fixés par la banque, rappelle le groupe. L’an dernier, la banque a multiplié par plus de deux son bénéfice net, malgré des charges élevées liées notamment à la résolution de litiges juridiques.
KBL European Private Bankers (KBL epb), société-mère de KBL Richelieu, a annoncé le 20 mars des résultats annuels solides au titre de l’exercice clôturé au 31 décembre 2013. Opérant dans neuf pays en Europe, KBL epb affiche un résultat net de 84,5 millions d’euros pour 2013, ce qui constitue un redressement substantiel par rapport à l’année passée. Cette performance positive – qui a dépassé de loin l’objectif annuel précédemment annoncé de 50 millions d’euros – traduit une augmentation des revenus du groupe, une diminution de ses charges d’exploitation et une importante réduction des corrections de valeur en comparaison avec 2012.En 2013, les revenus du groupe ont atteint 540,6 millions d’euros, soit une progression de 37 % par rapport à l’année précédente, témoignant de la bonne performance des activités de banque privée du groupe partout dans son réseau paneuropéen. Cette réussite est aussi à attribuer à ses divisions Global Investor Services, Global Financial Markets, Asset Management et Assurance-vie.Sur cette même période, le groupe a enregistré une augmentation de ses actifs sous gestion et de ses actifs en conservation. Au 31 décembre 2013, les actifs sous gestion atteignaient 42,2 milliards d’euros, comparés aux 40,9 milliards d’euros à la même date en 2012. Les actifs en conservation étaient quant à eux de 41,3 milliards d’euros au 31 décembre 2013, comparés aux 38,6 milliards d’euros à la même date en 2012.A l’étranger, toutes les filiales onshore du groupe sont à présent rentables; la filiale espagnole, créée il y a quatre ans, a également dépassé ses objectifs en 2013.
La banque privée basée à Lugano PKB Privatbank a annoncé le 20 mars l’acquisition de 100 % du capital d’Alasia Investments SA, société de gestion de patrimoine à Lausanne, rapporte L’Agefi suisse. «Nous projetons également d’ouvrir une succursale de PKB à Lausanne» précise Umberto Trabaldo Togna, président de la direction générale de PKB. Il s’agirait de la seconde succursale de PKB en Suisse occidentale, celle de Genève ayant été créée en 1984. Contrairement aux nombreuses acquisitions de la banque ces dernières années, Alasia Investments ne sera pas absorbée et poursuivra ses activités en son nom, tout en bénéficiant des infrastructures de la banque. Les actifs sous gestion de PKB, qui a procédé à de nombreuses acquisitions ces dernières années, s'élèvent à plus de 10 milliards de francs suisses.
Le premier ministre luxembourgeois a confirmé lors du Conseil européen qu’il consentait à signer la directive sur la fiscalité de l’épargne et l'échange automatique d'informations
La FCA a sanctionné un ex-trader de Credit Suisse qui a tenté de manipuler le marché des emprunts d’Etat dans le cadre du programme d’assouplissement quantitatif de la Banque d’Angleterre. Mark Stevenson avait acheté massivement (92% du volume quotidien) une souche de Gilts à 2017 le 10 octobre 2011, sachant que la BoE rachèterait cette ligne dans le cadre de son QE. Alertée par ces mouvements inhabituels, la banque centrale avait renoncé à inclure cette souche dans son programme. Le trader a écopé d’une amende de 662.700 livres et a été radié à vie du secteur. Credit Suisse, qui s’est félicité de cette condamnation, n’est pas mis en cause.
Dominique Strauss-Kahn prévoit de lever 2 milliards de dollars pour un fonds alternatif macro, selon LSK & Partners, la société présidée par l’ancien directeur général du FMI. Ce dernier va gérer ce fonds de concert avec sa fille, Vanessa Strauss-Kahn, une économiste, a dit à Reuters Mohamad Zaidan, directeur général de LSK & Partners. Dominique Strauss-Kahn est actuellement en déplacement en Chine pour lever des capitaux auprès d’investisseurs institutionnels et de particuliers fortunés.
La Banque nationale suisse a confirmé hier le maintien du cours plancher du franc à 1,20 pour un euro, arguant du fait que cette politique était la plus efficace pour éviter un resserrement des conditions monétaires. Elle table désormais sur une stagnation des prix cette année et une hausse de 0,4% en 2015, soit dans les deux cas 0,2 point de moins que prévu jusqu'à présent.
Aberdeen Asset Management a fait part de l’approbation par le régulateur britannique de l’acquisition de Scottish Widows Investment Partnership (Swip). Le gestionnaire estime ainsi que la transaction devrait être finalisée le 31 mars prochain.
Plusieurs régulateurs boursiers canadiens ont publié hier un projet de règlement conjoint visant à libéraliser le secteur du financement participatif. Principal élément de la réforme, les investisseurs pourront désormais investir au capital de jeunes pousses. Les plates-formes internet dûment enregistrées pourront collecter jusqu’à 2.500 dollars canadiens par projet auprès d’un investisseur particulier.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur le marché des fonds actions américaines et le marché des fonds actions françaises au cours du mois de février 2014. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Le graphique ci-contre montre la relation négative (géométrique) entre le PER de l’indice S&P500 et l’inflation sous-jacente aux Etats-Unis. Le cercle de couleur correspond au PER et à l’inflation estimée en mars 2014.