La spécialiste des actions asiatiques d’UBS Global Asset Management Yit-Mee Cheah est partie à la retraite, rapporte Citywire Global. L’intéressée a passé 17 ans au sein de la société de gestion. Ses responsabilités en matière de gestion de portefeuilles ont été confiées à Shou-Pin Choo.
Gimv a réalisé un bénéfice net (part du groupe) de 48,5 millions d’euros sur les six premiers mois de l’exercice 2014-2015, contre un bénéfice net de 21 millions d’euros au premier semestre de l’exercice précédent. Ce résultat s’explique pour moitié par les plus-values réalisées sur les désinvestissements et pour moitié par les plus-values non réalisées sur le portefeuille, selon un communiqué publié le 20 novembre. Les plus-values nettes réalisées au premier semestre de l’exercice 2014-2015 s'élèvent à 24,0 millions d’euros (15,2 millions d’euros au cours du premier semestre de l’exercice 2013-2014), dont 17,5 millions d’euros provenant des désinvestissements dans la plateforme Health & Care. Les fonds de tiers (4 millions d’euros), la plateforme Smart Industries (1,6 million d’euros) et la plateforme Consumer 2020 (0,9 million d’euros) ont également apporté une contribution positive. Le portefeuille, qui représente 85% du total de bilan, est valorisé à 883,3 millions d’euros, contre 931 millions d’euros au 31 mars 2014. Gimv annonce également quelques modifications au sein de son comité de direction. Benoît Raillard rejoint ainsi le comité de direction de Gimv en qualité d’Operating Partner. Benoît Raillard possède plus de vingt années d’expérience professionnelle dans l’accompagnement stratégique et opérationnel dans différents secteurs industriels. Fort de cette riche expérience, il sera chargé d’accompagner les équipes des plateformes et des entreprises en portefeuille dans leurs stratégies de croissance et de création de valeur. Jusqu’à récemment, Benoît Raillard a travaillé pour AlixPartners à Paris dans le service Enterprise Improvement. À la fin de l’exercice, Marc Vercruysse fera son retour au sein du Comité de direction, pour se concentrer sur le développement des activités de fonds de Gimv, et en particulier les projets d’infrastructure. Gimv a en outre recruté Sven Oleownik, en provenance de Deloitte Corporate Finance, en tant que nouveau Country Head pour Gimv Allemagne. Basé à Munich, il sera responsable du développement des activités sur le marché allemand. Il aidera les équipes des différentes plateformes à détecter les éventuelles transactions et les opportunités de création de valeur en Allemagne. Il participera aussi activement au développement des relations institutionnelles sur le marché allemand.
Le gestionnaire américain Columbia Management, filiale du groupe Ameriprise Financial qui gère 358 milliards de dollars d’actifs, a annoncé le 18 novembre la signature d’une lettre d’intention avec Blackstone Alternative Asset Management pour rechercher et développer des solutions d’investissements afin d’accroitre les capacités de gestion d’actifs de Columbia tout en permettant d’accélérer l’activité dédiée aux solutions de hedge funds de Blackstone, selon un communiqué. De fait, «la forte compétence de Blackstone dans les investissements alternatifs via des solutions et des fonds doit permettre de renforcer davantage les expertises de Columbia dans l’allocation d’actifs, les gestions actions et obligataires et la sélection de sous-conseillers», précise Columbia dans un communiqué. «La collaboration avec Blackstone améliorera notre gamme de produits et devrait nous permettre d’atteindre davantage d’investisseurs et de partenaires distributeurs, à la fois sur notre marché local et à l’international, grâce à un large ensemble de capacités d’investissement alternatif, a déclaré William Landes, responsable adjoint du «Global Investment Solutions» chez Columbia. C’est une opportunité importante pour nous de renforcer ainsi notre offre d’investissements alternatifs et de stratégies basées sur des solutions.»
State Street Global Advisors vient de nommer David Saulnier en tant que directeur des risques (chief risk officer). Agé de 47 ans, l’intéressé officiait jusqu’à présent en tant que responsable des risques pour l’activité investment servicing de State Street en Amérique. David Saulnier avait rejoint le groupe State Street en 2008 en provenance de Pioneer Investment Management où il était responsable de la gestion des risques aux Etats-Unis.
La société de gestion Amplégest a annoncé mercredi 19 novembre l’arrivée de Stéphane Cuau et Boris Lacordaire dans ses effectifs afin de gérer Amplégest Long/Short. Ce fonds, lancé le 18 novembre avec un encours de 15 millions d’euros, est investi en actions européennes. Il est géré selon une stratégie long/short avec un biais long de l’ordre de 30%. De 2004 à 2014, Stéphane Cuau était co-gérant chez Moneta AM du fonds Moneta Long/Short. De son côté, Boris Lacordaire gérait entre 2007 et 2012 un portefeuille long/short au Crédit Agricole CIB (ex-Calyon) pour compte propre.
Morgan Stanley Wealth Management vient de lancer une nouvelle division Global Sports & Entertainement (GSE), dont l’objectif sera de répondre aux besoins des anciens sportifs et des talents naissants ainsi que de leurs conseillers dans les secteurs des sports et loisirs.Un premier groupe de conseillers financiers a ainsi été constitué, doté d’une solide expérience pour avoir déjà travaillé avec des athlètes de haut niveau et des représentants de l’industrie des loisirs, artistes, écrivains, etc… Ces conseillers financiers ont suivi une formation spécifique qui leur a permis d’obtenir la qualification de Sports & Entertainment Director. Ils peuvent ainsi proposer à leur clientèle des services sur mesure, comme de la gestion actif/passif, du conseil sur la philanthropie, des prestations de gouvernance et de planification financière, ou encore des solutions d’investissement dans le private equity.
ECM Asset Management, société de gestion spécialisée dans le crédit filiale de Wells Fargo, annonce le lancement d’un fonds spécialisé sur la dette de projets d’infrastructures en Europe. Baptisé ECM European Infrastructure Debt Fund, le produit aura une durée de vie de quinze ans, précise un communiqué. Le portefeuille sera investi dans la dette de projets d’infrastructures de secteurs comme les énergies renouvelable, le transport, l'énergie, le gaz prévus en Grande-Bretagne, en Allemagne, en France, en Belgique, aux Pays-Bas, en Italie et en Espagne. Selon Reuters, l’objectif de collecte est de 750 millions d’euros auprès d’investisseurs institutionnels.
La société de gestion Meeschaert AM a récemment externalisé la prise en charge des contrôles de l’ensemble des processus front et middle de ses gérants. Cette tâche a été confiée à Linedata, éditeur de solutions globales dédiées notamment aux professionnels de l’asset management. Dans le détail, la solution mise en place assure la prise en charge des contrôles de l’ensemble des processus front et middle, mais également de la conformité, rapprochements, gestion des risques et valorisation. Elle permet aux équipes middle-office et aux responsables des risques de surveiller ces processus en temps réel et de traiter dans les plus brefs délais les éventuels écarts, atténuant ainsi leurs impacts, indique un communiqué."Nous avons délégué la gestion de nos opérations et la comptabilité des fonds à différents administrateurs tiers mais nous devons conserver la conformité, la gestion des risques et la supervision des valeurs liquidatives produites sur les portefeuilles de nos clients», a précisé Philippe Troesch, président du directoire de Meeschaert Asset Management. «Il est impératif pour une société de gestion de maintenir un contrôle rigoureux sur les activités qu’elle délègue, puisqu’elle reste responsable en dernier ressort des éventuels manquements aux directives d’investissement ainsi que des erreurs sur les valeurs liquidatives», a-t-il ajouté. «Nous anticipons une augmentation importante de nos encours, sur le segment des investisseurs institutionnels notamment, et dans ce contexte, nous étions à la recherche d’une solution fiable et éprouvée», a également expliqué Philippe Troesch. Dans ce cadre, «les outils de suivi de conformité et les procédures de vérification des valeurs liquidatives nous permettent d’effectuer des rapprochements et de mettre en place toute une gamme de contrôles sur nos nombreux fonds, dont certains sont soumis à des contraintes d’investissement particulièrement complexes», a également détaillé le responsable.
Lazard Asset Management étoffe ses capacités en gestion multi classe d’actifs avec le recrutement de Rupert Hope en qualité de «director» et gérant de portefeuille. Basé New York, il sera chargé d’accompagner la croissance de la plateforme Emerging Market and Global Multi Asset, selon un communiqué. Rupert Hope compte plus de 20 ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs. Avant de rejoindre Lazard AM, il était «managing director» et co-responsable de la distribution actions internationales chez Renaissance Capital, où il a notamment construit une plateforme de recherche dédiée aux actions des marchés émergents. Avant cela, il a travaillé chez Deutsche Bank au poste de «managing director» en charge de la gestion de différentes équipes dédiées aux actions des marchés émergents.
Adrian Sharpe, jusque-là responsable des ventes discrétionnaires au Royaume-Uni («head of discretionary sales») chez BNY Mellon Investment Management, a quitté le groupe américain, révèle FT Adviser. L’intéressé y travaillait depuis juillet 2008, date à laquelle il avait rejoint la société de gestion en provenance de Close Investments où il était alors responsable des ventes institutionnelles et discrétionnaires.
Le spécialiste américain des ETF WisdomTree a annoncé le lancement de deux nouveaux ETF Ucits cotés au London Stock Exchange (LSE), portant ainsi à six le nombre de fonds indiciels cotés au LSE au cours des quatre dernières semaines. Concrètement, il s’agit de deux fonds axés sur les marchés émergents, à savoir WisdomTree Emerging Markets Equity Income Ucits ETF (DEM) et WisdomTree Emerging Markets SmallCap Dividend Ucits EFT (DGSE).Le fonds WisdomTree Emerging Markets Equity Income UCITS ETF suit l’indice WisdomTree Emerging Markets Equity Income Index, un indice qui mesure la performance des actions ayant les plus forts rendements de dividendes choisies à partir de l’indice WisdomTree Emerging Markets Dividend Index. Pour sa part, le fonds WisdomTree Emerging Markets SmallCap Dividend Ucits EFT suit l’indice WisdomTree Emerging Markets SmallCap Dividend Index, un indice qui mesure la performance de valeurs de petites capitalisations choisies à partir de l’indice WisdomTree Emerging Markets Dividend Index.
Old Mutual Global Investors (OMGI) vient de conclure un accord de distribution avec le groupe Aiva, basé en Uruguay, afin de renforcer sa force de frappe commerciale auprès des canaux de distribution tiers dans les marchés américains «offshore» et d’Amérique Latine, rapporte InvestmentEurope. Basé à Montevideo, Aiva est une plateforme couvrant toute l’Amérique latine qui, depuis 16 ans, fournit des solutions d’épargne et d’investissements de long terme aux clients du continent, ainsi que des services d’administration à Old Mutual dans la région. De fait, les deux sociétés se connaissent bien, Old Mutual ayant une participation majoritaire au capital d’Aiva en novembre 2012.
Rodolfo De Benedetti entre au capital de Decalia Asset Management, la nouvelle boutique de gestion d’actifs créée par Alfredo Piacentini, ex-fondateur et associé de Banque Syz, rapporte le site italien Finance community. L’intéressé a été membre du conseil d’administration de la banque suisse plus de 10 ans. Il détiendra une participation dans la nouvelle boutique et aura un siège au conseil d’administration. Decalia AM réunit aussi Isabella Pedrazzini (ex-Lombard Odier & Cie), Gabriel Gubener (ex-Atlas Capital) et Yves Rochat (ex-Syz), indique le site italien. Basée à Genève, la société gère 850 millions d’euros.
La société de gestion pourrait débourser 300.000 euros en raison de défaillances dans la prévention d'un conflit d'intérêts mettant en cause l'un de ses gérants.
Alors que la Fed laissait présager un état d’esprit assez positif à l’issue de sa réunion des 28 et 29 octobre derniers, les minutes de son comité de politique monétaire, publiées hier, montrent que les débats ont été nombreux. Un ralentissement de l’inflation reste une vraie crainte.
La Securities and Exchange Commission américaine a approuvé mercredi à l’unanimité une nouvelle règles qui oblige les marchés réglementés, les plates-formes de trading alternatives et les dark pools à présenter des mesures pour assurer la continuité de leur service en cas de problème, tel qu’un bug technique. La précédente règle se fondait sur le volontariat. La SEC tire les leçons de la gestion catastrophique par le Nasdaq de l’introduction en Bourse de Facebook.
ECM Asset Management, filiale spécialisée dans la gestion d’actifs de Wells Fargo, a annoncé hier le lancement d’un fonds spécialisé sur la dette de projets d’infrastructures en Europe, avec un objectif de collecte de 750 millions d’euros auprès d’investisseurs institutionnels. Le fonds, d’une durée de vie de 15 ans, investira en Grande-Bretagne, en Allemagne, en France, en Belgique, aux Pays-Bas, en Italie et en Espagne.
Si à fin octobre 41 nouvelles sociétés de gestion ont obtenu leur agrément auprès de l’AMF, ce chiffre devrait atteindre 49 d’ici à la fin de l’année, selon les estimations de Morningstar.
Olivier Paccalin, directeur de l’offre chez Société Générale Private Banking France explique le processus de sélection de fonds de la banque privée dont l’univers est défini en amont par Lyxor.
Selon nos informations, les entités du groupe Mulliez (Auchan, Adeo, Boulanger, Decathlon …) auraient procédé à une mise en concurrence pour transformer 3 OPCVM monétaires existants en OPCVM obligataires. Le mandat aurait pour objet de gérer 70 millions d’euros dans le cadre de l'épargne salariale du groupe, qui représente 25% des encours. Les 75% restants sont investis en actions des sociétés du groupe. Sur cette opération, le groupe Mulliez travaille avec le consultant Intersélection Actuariat Adviser.
La société de gestion Raymond James AM (RJAM) risque une amende de 300.000 euros de la part de l’AMF, qui tenait aujourd’hui une audition de la commission des sanctions sur le sujet. Selon le rapporteur et le représentant du Collège de l’AMF, RJAM serait coupable de «manquements aux obligations professionnelles en matière de prévention et de traitement des situations de conflit d’intérêts». En cause, les relations entretenues par Hervé Dreyfus, gérant et administrateur de RJAM, avec la banque suisse Reyl, dont le financier a perçu plusieurs centaines de milliers d’euros. La société de gestion aurait par ailleurs failli dans «le respect et le contrôle de plusieurs obligations professionnelles» : achat et entreposage d’or, déficience des informations clients permettant de justifier une bonne connaissance de leur profil de risque, respect des seuils d’exposition de l’actif des clients au risque actions. Hervé Dreyfus aurait eu intérêt à investir l’épargne des clients de RJAM dans des fonds de Reyl, ce qui lui permettait de recevoir une rémunération. Il encourt une amende de 200.000 euros assortie d’un blâme, tandis qu’Emmanuel Laussinotte pourrait écoper de 80.000 euros, également assorti d’un blâme, en sa qualité de PDG dirigeant responsable de RJAM.
ECM Asset Management, filiale spécialisée dans la gestion d’actifs de Wells Fargo, a annoncé mercredi le lancement d’un fonds spécialisé sur la dette de projets d’infrastructures en Europe, avec un objectif de collecte de 750 millions d’euros auprès d’investisseurs institutionnels. Le fonds, dont la durée de vie sera de quinze ans, investira dans de la dette liée à des projets en Grande-Bretagne, en Allemagne, en France, en Belgique, aux Pays-Bas, en Italie et en Espagne.
La Securities and Exchange Commission américaine a approuvé mercredi à l’unanimité une nouvelle règles qui oblige les marchés réglementés, les plates-formes de trading alternatives et les dark pools à présenter des mesures pour assurer la continuité de leur service en cas de problème, tel qu’un bug technique. La précédente règle était basée sur le volontariat. La SEC entend ainsi tirer les leçons des ratages des dernières années, comme la gestion catastrophique par le Nasdaq de l’introduction en Bourse de Facebook.