LFPI Gestion s’associe à Montefiore Investment et entre en négociations exclusives avec les Groupes Chevrillon et HLD en vue du rachat d’Interflora, indique le gestionnaire d’actifs alternatifs dans un communiqué, vendredi 24 avril. Le Groupe Interflora affiche un chiffre d’affaires de plus de 150 millions d’euros, dont une part importante et croissante est réalisée sur Internet, répondant ainsi à de nouveaux besoins des consommateurs. LFPI Gestion entend accompagner la société spécialisée dans la transmission florale dans la probable réalisation d’opérations de croissance externe qui pourraient compléter l’offre de produits et services ou la couverture géographique dans le cadre d’une stratégie buy-and-build.
Selon plusieurs sources bancaires et financières que cite L’Agefi, les groupes Vedici et Medipôle Partenaires auraient engagé des discussions en vue d’un rapprochement. Le premier est dans le giron du fonds CVC Capital Partners depuis juin 2014. Le second, contrôlé par Bridgepoint, est lui-même issu du mariage de Medi-Partenaires, dans le giron de LBO France, et de Medipôle Sud Santé. Les intéressés ne font pas de commentaires.
Arrivé chez Generali Investments Europe en mai dernier en tant que directeur commercial et marketing, Andrea Favaloro fait le point avec NewsManagers sur 2014, qualifiée d’année de "transition". L’objectif de la société de gestion de l'assureur italien est de doubler la part de la clientèle externe, qui représente moins de 5 % des encours, d’ici à 2017. Pour y parvenir, Generali Investments Europe mise sur l’international.
Le groupe Bellevue, qui comprend notamment Bellevue Asset Management, voit partir son directeur Urs Baumann, qui a démissionné avec effet à fin avril 2015. La décision a été prise d’un commun accord avec le conseil d’administration, selon un communiqué. C’est André Rüegg, qui dirige actuellement la division Asset Management, qui sera chargé de la direction opérationnelle à titre intérimaire.
Le Royaume-Uni et l’Irlande sont devenus le deuxième marché d’Unigestion, représentant 23 % des encours au 31 décembre 2014 qui ressortaient à 13,8 milliards d’euros. Les deux pays détrônent la France qui arrive troisième avec 22 % des encours. Le premier marché de la société de gestion institutionnelle reste naturellement la Suisse, son pays d’origine, avec 30 % des encours.« Même si nous avons abordé le Royaume Uni beaucoup plus tard que la France, il est normal que cela soit devenu notre deuxième marché car il s’agit d’un marché plus important », commente Jean-François Hirschel, managing director et responsable du marketing chez Unigestion, qui assure que cela ne traduit pas un ralentissement du marché français.L’autre marché qui « monte » chez Unigestion est le Canada, qui a passé la barre symbolique du milliard de dollars d’encours, soit 5 % des encours de la société. Désormais, la société de gestion suisse y compte deux bureaux, à Toronto et Montreal. Elle a lancé sur le territoire deux fonds de droit local. En 2014, les encours d’Unigestion ont progressé d’un peu moins de 3 milliards d’euros. Le moteur de la collecte, dont les chiffres n’ont pas été dévoilés, a été les actions, qui ont représenté 60-70 % des souscriptions. « Nous avons enregistré une jolie collecte sur le private assets, avec deux mandats de taille assez significative », ajoute Jean-François Hirschel. S’agissant des hedge funds, le troisième pilier de l’offre d’Unigestion, la société a enregistré « une collecte plus modeste, mais honorable par rapport à l’industrie », selon Jean-François Hirschel. Mais ce dernier ajoute qu’il s’agit d’un secteur « qui se réinvente ». « Si on écoute les investisseurs, la performance est médiocre, les frais sont trop élevés et c’est compliqué ». Mais il estime qu’Unigestion peut désormais répondre à ces préoccupations. « Concernant la complexité, nous avons désormais une offre à la carte. La période du fonds de fonds tout prêt et pour tout le monde est terminée. Sur les frais, nous allons bientôt introduire une nouvelle méthode qui permettra de payer uniquement pour les meilleurs fonds ». Aujourd’hui, Unigestion veut surtout miser sur sa nouvelle offre, devenue son quatrième pilier (en plus de la gestion actions, du private assets et des hedge funds), les cross asset solutions. Cette activité a été renforcée en 2014 avec le recrutement d’une équipe de Lombard Odier. Par ailleurs, parmi les projets de la société en 2015, Unigestion va lancer une stratégie sur les facteurs de risque dans les deux à trois mois qui viennent dans le domaine des actions. « Nous allons amener deux choses : la gestion active de chacun des facteurs, et l’allocation active sur chacun de ces facteurs en fonction des conditions de marché », précise Jean-François Hirschel.
Dans le cadre de ses services de conseil en philanthropie, Banca Esperia, la banque privée de Mediolanum et Mediobanca, a noué un partenariat avec la fondation italienne San Patrignano pour lancer un fonds de philanthropie, rapporte Funds People Italia. Appelé Duemme San Patrignano, le produit, géré par Duemme SGR, la société de gestion de la banque, versera des revenus récurrents à la fondation dont l’objectif est d’accueillir des jeunes confrontés à de sérieux problèmes de drogue. Duemme SGR gère le fonds avec des frais réduits et la part de frais non perçus est dirigée vers la fondation. Ainsi, cela ne pénalise pas l’investisseur, qui peut en outre profiter de l’absence de commissions de surperformance. Il s’agira d’un fonds monde diversifié.
Les fonds actions japonaises ont enregistré des souscriptions nettes de plus de 1,3 milliard de dollars au cours de la semaine s’achevant le 22 avril, au moment où l’indice Nikkei 225 franchissait la barre des 20.000 points, montrent les dernières statistiques d’EPFR Global. Le pays semble avoir tapé dans l’œil des investisseurs en raison de la profondeur et de la cohérence de sa politique de relance. Dans le même temps, les marchés européens sont assombris par la politique et les actions américaines sont sous pression en raison d’une saison mitigée de résultats d’entreprises et de la perspective de la hausse des taux. Les fonds actions américaines devaient publier des rachats pour la neuvième fois consécutive sur les dix dernières semaines et les fonds actions européennes enregistraient leur collecte la plus faible depuis la deuxième semaine de janvier.Au total, les fonds obligataires ont enregistré des souscriptions nettes de 5,5 milliards de dollars, tandis que les fonds actions voyaient sortir 4,5 milliards de dollars. Les fonds monétaires ont attiré environ 10 milliards de dollars.
Crispin Odey et son épouse Nichola Pease ont vu leur fortune personnelle quasiment doubler en 2014, ce qui les propulse en tête des gérants de hedge funds les plus riches, selon le dernier classement Sunday Times Rich List, cité par Investment Week. Le couple affiche un patrimoine de 1,1 milliard de livres, soit une hausse de 580 millions de livres sur un an, selon le journal, qui en attribue le succès à Odey Asset Management. La société a vu son bénéfice tripler l’an dernier, ce qui a permis au gérant d’empocher environ 48 millions de livres. L’autre plus forte hausse de patrimoine, en termes absolus, a été enregistrée par David Harding de Winton Capital. Le haut du classement est occupé par le fondateur de Brevan Howard, Alan Howard, avec une fortune estimée à 1,5 milliard de livres, malgré une baisse qui permet au fondateur de BlueCrest Capital, Michael Platt, de le rejoindre avec 1,5 milliard de livres.
Preliminary data based on daily and intraday numbers show Japan equity funds on track to absorb over USD1.3 billion during the week ending April 22 as the country’s benchmark Nikkei-225 index finally broke through the 20,000 point mark, according to EPFR Global. With politics casting shadows over European markets and US equities under pressure from the combination of a mixed earnings season and the prospect of higher interest rates, the depth and consistency of Japan’s reflationary policies caught the eye of investors during the third week of April. US Equity Funds, meanwhile, look set to post outflows for the ninth time in the past 10 weeks and Europe equity funds to record their smallest inflow since the second week of January. Overall the combined daily and intraday data show bond funds absorbing a net USD5.5 billion, USD4.5 billion flowing out of equity funds and money market funds taking in around USD10 billion as redemptions from funds with US mandates were more than offset by commitments to their European counterparts, says EPFR.
Arrivé chez Generali Investments Europe en mai dernier en tant que directeur commercial et marketing, Andrea Favaloro fait le point avec NewsManagers sur 2014, qualifiée d’année de "transition". L’objectif de la société de gestion de l'assureur italien est de doubler la part de la clientèle externe, qui représente moins de 5 % des encours, d’ici à 2017. Pour y parvenir, Generali Investments Europe mise sur l’international.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Richard Straus is joining Julius Bär at the end of April to serve as head of the private bank in Hong Kong, according to Finews, citing reports in WealthBriefing Asia. Straus had previously been head of Family Offices at the US banking group Citi Private Bank.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } When institutional investors select multi-asset strategies, they seek absolute returns above all, according to the findings of a recent study published by NN Investment Partners. The study finds a preference on the part of investors for returns adjusted for stable risks, with one third (32%) declaring only an absolute return objective, though “cash plus x%” is the most appropriate benchmark for multi-asset strategies. Slightly over one in five investors (22%) cites a benchmark index based on the average performance of comparable funds, while 14% prefer a target return set in advance. However, 24% are of the opinions that benchmarks make no sense. On a three-year horizon, 70% of institutional investors predict that their peers will increase their exposure to multi-asset funds. 16% feel that the increase will be highly pronounced. The study finds that for “more than half (55%) of institutional investors, the main reason for this movement is that these investments represent a way to outsource strategic and tactical investment decisions.”
Some of the world’s largest and best known investors continue to make a big gamble on accelerating climate change by investing in heavily carbon-exposed assets, while only a small minority are blazing a trail to a safer, low-carbon world.The third annual Asset Owners Disclosure Project (AODP) index of the top 500 global asset owners found that nearly a half of the funds surveyed (232) did absolutely nothing to protect investments under their stewardship from the threat of climate change.The investors were given a score ranging from AAA to D based on the feedback they provided and publicly available information. The 232 investors that made no effort to recognise or address climate risk received a score of X.Among the X-rated investors are some of the world’s largest sovereign wealth funds, including the Abu Dhabi Investment Authority, the Government Pension Investment Fund of Japan and the China Investment Corporation.The AODP names nine asset owners as the best performers. Rated AAA, they are (in order of overall ranking): Local Government Super (Australia); KLP (Norway); CalPERS (US), ABP (The Netherlands); Environment Agency Pension Fund (UK) New York State Common Retirement Fund (US); Australian Super; PZW (The Netherlands) and AP4 (Sweden).The index lists the climate performance of the world’s largest 500 asset owners, including pension funds, insurance funds, sovereign funds, foundations and endowments. Together these funds own most of the assets in our global economy, amounting to nearly $40 trillion.“People understand that governments will not regulate carbon properly but they now realise that these massive funds at the top our financial system have legal and financial responsibilities to manage climate risks,” says Julian Poulter, AODP founder and chief executive.“Funds rated A or higher in the index are protecting their investments by engaging with the companies they own, divesting of heavily carbon-exposed assets, or deploying hedging strategies. The laggards – those rated D or X – have simply failed to calculate the odds of a “sub-clime” crisis’, he adds.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Bellevue group, which includes Bellevue Asset Management, is facing the departure of its director, Urs Baumann, who has resigned effective as of the end of April 2015. The decision was taken in joint agreement with the board of directors, according to a statement. André Rüegg, currently director of the Asset Management division, will be responsible for interim operational mangement.
The United Kingdom and Ireland have become second-largest market for Unigestion, representing 23% of assets as of 31 December 2014, which totalled EUR13.8bn. The two countries dethrone France, which takes third place, with 22% of assets. The top market for the institutional asset management firm naturally remains Switzerland, its home country, with 30% of assets.“Although we reached the United Kingdom much later than France, it is normal that it should have become our second-largest market, since it is a much larger market,” explains Jean-François Hirschel, managing director and head of marketing at Unigestion, who assures that this will not result in a slowdown on the French market.The other market which is “rising” for Unigestion is Canada, which has passed the psycholocigally significant CAD1bn asset mark, for 5% of assets at the firm. The Swiss asset management firm now has two offices, in Toronto and Montreal. It has launched two locally-registered funds in the country.In 2014, assets at Unigestion rose by slightly under EUR3bn. The driver of inflows, whose total has not been disclosed, were equities, which represented 60-70% of subscriptions. For hedge funds, the third pillar of the product range from Unigestion, the firm posted “slightly more modest inflows, but honorable compared with the industry,” says Hirschel.Unigestion is now planning to rely primarily on its new product range, which has become its fourth pillar, in cross-asset solutions. This activity was reinforced in 2014 with the recruitment of a team from Lombard Odier. Among the firm’s plans for 2015, Unigestion will be launching a strategy based on risk factors in the next two to three months, in the field of equities.
The asset management unit at the State Street group suffered net redemptions of USD38bn in first quarter 2015, the firm has announced at the publication of its results for the first three months of the year. This is primarily related to seasonal redemptions from SPY, its ETF based on the S&P 500, the group explains. Equity ETFs in fact suffered net redemptions of USD33bn for the quarter. Bond ETFs, however, has inflows of USD4bn. In total, ETF activities show a net outflow of USD27bn. State Street has also posted a negative balance between redemptions and subscriptions to long-term institutional strategies, totalling USD8bn. Money market funds also show losses, totalling USD3bn.Market effects allowed State Street to compensate for outflows. But this was not enough to offset the negative impact of currencies (USD38bn).In total, as of the end of March 2015, assets under management at State Street totalled USD2.443trn, down slightly from USD2.448trn as of the end of 2014. However, they are up 2.6% year on year.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Federal Finance Gestion has recruited Léovic Lecluze in Paris as part of its equity management team, the asset management firm has announced. A new fund, Federal conviction Grande Asie, will invest in equities from three areas: developed Asia (Hong Kong, Singapore), emerging Asia (China, South Korea, Taiwan, India, Indonesia, Malaysia, Philippinea, Thailand), and Japan. Before joining the affiliate of Crédit Mutuel Arkéa, Lecluze created and managed a humanitarian long/short fund (Koonsao Global Macro Strategies), investing in international equities. The specialist in Asian, Japanese and emerging markets has also worked as an analyst-manager at the HSBC Asset Management group, responsible for sales at Citigroup Global Markets. As part of the fund he will manage, he will select quality growth mid- and large cap stocks. The management process will combine a bottom-up stock-picking and a top-down steering of market risk.
Le Premier ministre grec Alexis Tsipras a remanié lundi l'équipe chargée des négociations avec les créanciers de la Grèce après les critiques qui se sont abattues sur son ministre des Finances Yanis Varoufakis à la suite de la réunion de l’Eurogroupe vendredi en Lettonie. Yanis Varoufakis supervisera toujours l'équipe mais sa coordination a été confiée à Euclide Tsakalatos, ministre délégué aux Affaires économiques internationales au sein du ministère des Affaires étrangères. Le secrétaire général de Yanis Varoufakis, Nikos Theocharakis, qui dirigeait les discussions au niveau technique avec le «groupe de Bruxelles», va désormais s’attacher à élaborer un programme de croissance économique destiné à servir de base à un accord avec les créanciers en juin. George Chouliarakis, considéré comme un proche de l’influent vice-Premier ministre Yannis Dragasakis, prend la responsabilité des discussions avec le groupe de Bruxelles. Enfin, une nouvelle équipe a aussi été constituée pour collaborer avec les représentants de l’UE et du FMI chargés de la collecte des informations à Athènes sur la situation de la Grèce.
Seulement deux fondations françaises détiennent des parts majoritaires dans des entreprises, selon une étude du cabinet Prophil qui souligne que ce chiffre est bien plus faible que dans les pays du nord de l’Europe où s’est massivement développé le concept de «fondations actionnaires». Les bénéfices pour l’actionnariat de long terme et la philanthropie sont pourtant très nombreux, affirme l'étude. Explications.
Selon les lettres de cadrage envoyées ce week-end dans le cadre de la préparation du projet de budget pour 2016, les dépenses des ministères devront être réduites de 2,8 milliards d’euros supplémentaires en 2016. Les dépenses de masse salariale devront être abaissées de 1% et les autres dépenses de 3%, précise le quotidien. Un effort identique sera demandé en 2016.
Madrid présentera dans les semaines à venir sa candidature pour occuper la présidence de l’Eurogroupe, la structure regroupant les ministres des Finances de la zone euro, a déclaré samedi le ministre de l’Economie espagnol Luis de Guindos. Le poste, que l’Espagne lorgne depuis longtemps pour compenser ce qu’elle perçoit comme une perte d’influence au sein de l’UE, est actuellement occupé par le Néerlandais Jeroen Dijsselbloem. «(...) Nous pensons que nous avons une bonne chance... Nous avons du soutien», a indiqué Luis de Guindos à la presse, à la suite d’une réunion des ministres des Finances de l’UE à Riga. Le chancelière allemande Angela Merkel lui avait adressé un satisfecit l’an passé en voyant en lui un «excellent ministre de l’Economie en une période difficile». Suivant le droit européen, le président de l’Eurogroupe doit être l’un des ministres des Finances de la zone euro en exercice.
La banque centrale colombienne a maintenu son taux directeur à 4,5% alors que l’inflation en rythme annualisé a atteint 4,56% en mars. L’institut d'émission vise un objectif d’inflation de 3%, plus ou moins un point de pourcentage. Les économistes sondés par Bloomberg tablent sur une croissance de 3,6% cette année sur fond de baisse des prix des matières premières.