L'organisme représentant le quartier d'affaires de Londres affirme pouvoir travailler indifféremment avec l’ensemble des forces politiques au Royaume-Uni.
Malgré la violente correction des derniers jours qui a fait remonter de 30 points de base les rendements du Bund 10 ans à 0,36%, les analystes et gérants interrogés par L’Agefi tablent sur une baisse des taux longs à un horizon de 3 mois, sur fond de montée en puissance du QE.
La Commission européenne, qui doit présenter demain ses prévisions actualisées, s’apprête à réviser la prévision de croissance de la France pour 2015 à 1,1% contre 1% anticipés jusqu'à présent mais à l’abaisser de 0,1 point pour 2016, rapporte le JDD, qui ne détaille pas ses sources. Bruxelles alignerait ainsi sa prévision sur celle de l’OCDE. Le gouvernement a confirmé début avril sa prévision de 1% pour 2015.
Un haut foncitonnaire grec a fait état hier de progrès dans les discussions avec les créanciers internationaux d’Athènes sur le déblocage de nouvelles tranches d’aide. «Toutes les parties ont l’intention de conclure en mai», a-t-il déclaré à Reuters. Un représentant de la zone euro a souligné la persistance de différends et table sur une poursuite des discussions jusqu'à mercredi. Dans le Süddeutsche Zeitung, le président allemand Joachim Gauck a soutenu les demandes grecques de réparations au titre de la Seconde Guerre mondiale
Les dépenses de construction sont tombées en mars à un creux de six mois aux Etats-Unis, a annoncé vendredi le département du Commerce. Elles ont baissé de 0,6% en taux annualisé, à 966,6 milliards de dollars. En revanche, les dépenses du mois de février ont été révisées et s’affichent désormais stables et non pas en baisse de 0,1%. Le recul est imputable à la baisse de 1,6% des dépenses dans le résidentiel privés, contraction la plus forte depuis juin.
La croissance de l’activité manufacturière aux Etats-Unis s’est maintenue en avril à son rythme le plus lent depuis près de deux ans, montre l’enquête de l’Institute for Supply Management (ISM) publiée vendredi. L’indice de l’activité manufacturière est resté à son niveau du mois de mars, soit 51,5, le plus faible depuis mai 2013. Il a été pénalisé par le sous-indice de l’emploi, qui, à 48,3, est passé sous la barre des 50 pour la première fois depuis mai 2013.
La confiance du consommateur américain s’est améliorée en avril, montre l’enquête mensuelle de l’université du Michigan publiée vendredi. L’indice définitif de l’université du Michigan s’est élevé à 95,9 le mois dernier, confirmant une premières estimation, après 93 en mars. Le sous-indice mesurant le jugement des consommateurs sur la situation actuelle a grimpé à 107, contre 105 en mars. Celui sur les anticipations a aussi augmenté, à 88,8 après 85,3 le mois dernier.
Le quiz hebdomadaire se déroule en 5 étapes. Chaque semaine, nous enverrons un courriel avec la vidéo «mystère» d’un sélectionneur de gérants, dans son bureau. Le jeu consiste à deviner l’identité des 5 gérants d’actifs retenus par les sélectionneurs. Une personne parmi les meilleurs répondants sera tiré au sort lors de la Cérémonie des Coupoles et se verra offrir un stage de pilotage en avion ! Pour répondre, rendez-vous sur le site de l'événement
Le fonds de pension Baloise Group, 2,2 milliards d’euros d’encours sous gestion, a augmenté son exposition aux actions courant 2014 : la poche s'élevait à 60,7% au 31 décembre 2014, contre 55,7% l’année précédente. La part d’immobilier dans l’allocation est restée stable (17,5%), tandis que la poche liquidité a été diminuée d’un tiers environ, pour constituer 4,6% du portefeuille. Le portefeuille du fonds de pension au 31/12/2014 : 60.7% actions, 17.5% immobilier, 12.4% loans et hypothèques, 4.6% liquidités, 4.2% d’actifs à taux fixe, 0.7% autres.
Le Parti conservateur du Premier ministre britannique David Cameron dispose de cinq points d’avance sur les travaillistes dans les intentions de vote pour les élections législatives du 7 mai, selon un sondage Ipsos-Mori publié jeudi par l’Evening Standard. Les Conservateurs et le Labour d’Ed Milliband sont au coude à coude dans les sondages depuis le début de l’année. Mais, jeudi, sept des dix instituts qui couvrent l'élection de jeudi prochain, donnaient les Conservateurs en tête à des degrés divers.
A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, le fonds souverain de Norvège, le Government Pension Fund Global (GPFG) géré par Norges Bank Investment Management (NBIM), a annoncé avoir dégagé un rendement de 5,3% au cours des trois premiers mois de l’année, soit un gain de 401 milliards de couronnes (environ 47,9 milliards d’euros). Il s’agit de son rendement le plus élevé de son histoire, a précisé NBIM dans un communiqué. Dans le détail, ses investissements actions ont enregistré un rendement de 7,5 % tandis que ses placements obligataires ont dégagé un rendement de 1,6%. Ses investissements immobiliers ont, quant à eux, enregistré un rendement de 3,1%.A fin mars, la valeur des actifs gérés par le fonds atteint 7.012 milliards de couronnes, soit environ 838 milliards d’euros. A cette date, les actions représentent 62,5% de ses encours, les obligations 35,3% et, enfin, l’immobilier 2,3%.
Le plus grand fonds de pension de Taïwan, le Labor Pension Fund (LPF), a alloué des mandats à plusieurs gestionnaires d’actifs locaux pour un montant total de 30 milliards de nouveaux dollars de Taïwan (soit 1 milliard de dollars), rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. Dans le détail, le LPF a accordé des mandats de 15 milliards de nouveaux dollars de Taïwan dans le cadre de son ancien programme de retraite à prestations définies («defined benefit) aux sociétés de gestion suivantes: Cathay, SinoPac, Fuh Hwa, HSBC Global Asset Management (Taïwan) et Allianz Global Investors Taïwan. En parallèle, le fonds de pension a alloué des mandats de 15 milliards de nouveaux dollars de Taïwan dans le cadre de son nouveau programme de retraite à contributions définies («defined contribution). Chaque société de gestion a obtenu un mandat de 2,5 milliards de nouveaux dollars de Taïwan, précise le site d’information asiatique.A fin mars 2015, le LPF affichait un encours sous gestion de 1.340 milliards de nouveaux dollars de Taïwan.
Il existe des contradictions majeures dans le comportement des investisseurs, selon State Street Global Advisors (SSGA), qui publie aujourd’hui une enquête mondiale * mettant en évidence la «pression exercée sur les investisseurs pour obtenir du rendement, en forte contradiction entre ce qu’ils pensent et les décisions qu’ils prennent». Ainsi 65 % d’entre eux citent la pression du financement comme raison principale d’une allocation accrue en actions au cours des six derniers mois, mais ces allocations sont faites en dépit d’une forte conviction qu’une correction du marché est à venir ou aurait dû déjà avoir lieu » commente Daniel Farley, directeur des investissements au sein de l’Investment Solutions Group de SSGA. 63 % des investisseurs mondiaux ayant augmenté leurs positions en actions des marchés développés, et un investisseur sur deux (48 %) ayant accru son allocation en actions des marchés émergents au cours des six derniers mois. Toutefois, une majorité de ce même groupe (60 %) s’attend à une correction des marchés boursiers à court terme, variant entre 10 et 20 % tant sur les marchés développés qu’émergents. D’autre part, selon SSGA, près de la moitié d’entre eux (44 %) estime que le marché est surévalué et qu’une correction aurait déjà dû avoir lieu. « S’ajoutant à l’avis de plus en plus partagé que la volatilité est un phénomène appelé à durer, cette contradiction accroît la nécessité de stratégies adéquates de protection à la baisse. Alors que les investisseurs augmentent leur exposition aux actifs risqués, ils devraient penser à la façon de supprimer le risque non rémunéré de l’équation ». Mais si 53 % des répondants disent qu’ils souhaiteraient réduire leur exposition aux actions, mais qu’ils ne voient pas d’alternative viable étant donné les faibles rendements dans les autres classes d’actifs. Pour le moment, note l'étude, les investisseurs continuent d’accorder beaucoup de confiance à la diversification traditionnelle, 65 % d’entre eux pensant que celle-ci suffit à protéger leurs portefeuilles. « Notre enquête montre la nécessité pour les sociétés de gestion d’actifs d’aider les investisseurs à mieux comprendre leurs options concernant la protection à la baisse, et à travailler en collaboration avec leurs clients pour développer des solutions qui leur offrent des niveaux de sécurité adaptés » conclue Daniel Farley.*Etude menée en janvier 2015, en collaboration avec un institut de recherche indépendant, auprès de 420 investisseurs, comprenant des PDG, des directeurs des investissements, des gérants de portefeuille et des administrateurs dans 13 pays en Europe, en Asie et aux États-Unis.
L’activité de gestion d’actifs de BBVA a connu un solide début d’année. A l’issue du premier trimestre, les encours de ses fonds communs de placements (mutual funds) a ainsi connu une croissance 29,3% en Espagne pour atteindre 30,74 milliards d’euros au 31 mars 2015 contre 23,78 au 31 mars 2014. Dans le reste du monde, les encours de ses mutual funds ont augmenté de 23,2% pour s’établir à 26,79 milliards d’euros fin mars 2015 contre 21,75 milliards d’euros fin mars 2014.Son activité de fonds de pension n’est pas en reste. En Espagne, les encours de ses fonds de pension ont progressé de 7,6% pour ressortir 22,59 milliards d’euros fin mars 2015 contre 20,99 milliards d’euros fin mars 2014. Dans le reste du monde, les encours de ses fonds de pension s’établissent à 6,35 milliards d’euros fin mars 2014 contre 4,33 milliards d’euros fin mars 2014, soit un bond de 46,6% sur un an.En prenant en compte l’intégralité des activités et du périmètre de BBVA, la banque espagnole a vu son bénéfice net s’envoler au cours de ce premier trimestre 2015. Son résultat net s’établit à 1,54 milliard d’euros au 31 mars 2015 contre 624 millions d’euros au 31 mars 2014, soit une progression de 146% sur un an. Un bond en avant lié en grande partie à la cession de sa participation dans la société chinoise Citic Bank, opération ayant généré une plus-value de 583 millions d’euros. Sans cet élément exceptionnel, le résultat net de BBVA serait ressorti à 953 millions d’euros, en hausse de 52,8% par rapport au premier trimestre 2014.
Alors que la Suisse a comptait environ 14.000 institutions de prévoyance (IP) en 1978, elles ne sont même plus 2.000 aujourd’hui. Ce processus d’«érosion régulière», selon les termes du responsable prévoyance professionnelle de la BCV Francis Bouvier, cité par L’Agefi, devrait se poursuivre. Selon lui, le marché se présente aujourd’hui sous un aspect fort disparate: les fondations (notamment collectives) ayant plus de 10.000 assurés ne représentent 4% du nombre total d’IP, mais réunissent 67% du nombre d’assurés. A l’autre bout de l’échelle, les 1136 fondations ayant moins de 300 assurés (sur un total de 1957) ne cumulent que 3% des assurés. Les fondations ayant moins de 300 assurés sont toutes vouées à progressivement disparaître, celles ne pouvant pas en réunir 1000 étant également exposées à l’érosion. Au point que d’ici 2025, le nombre d’IP devrait encore avoir diminué de plus de moitié pour se situer entre 800 et 900 unités.
Sciences Po et l’ENSAE ont annoncé leur association pour créer une chaire interdisciplinaire afin de questionner la pertinence des outils d’appréhension et de gestion des risques sous les angles épistémologique et sociologique. Cette chaire est lancée en partenariat avec Datastorm, Actuaris, la Financière de la Cité, Generali France et le Groupe Monceau, indique un communiqué."L’appréhension des risques est à ce jour principalement alimentée par les mathématiques financières (quantification des aléas). Avec la réforme profonde du cadre prudentiel des sociétés d’assurance, la crise financière et l’arrivée du big data, il est nécessaire de mieux maîtriser la portée et les limites des outils et concepts quantitatifs d’appréhension des risques afin d’améliorer la gestion des risques», est-il précisé.Cette appropriation de la construction et de l’utilisation des outils devrait permettre d’améliorer la gestion des risques dans les domaines de l’élaboration des politiques de régulation prudentielle, de la gestion d’actifs (notamment en matière de définition des allocations stratégiques), et de l’assurance de demain (utilisation individualisée de statistiques).Dans ce contexte, les partenaires ont pour objectif de :- développer la recherche scientifique dans les domaines de l’appréhension des risques et des incertitudes, à partir d’approches pluridisciplinaires associant l'épistémologie et la sociologie, en lien avec les outils quantitatifs en finance, économie et statistiques,- diffuser la connaissance et les idées novatrices auprès des professionnels des secteurs de l’assurance, de la gestion d’actifs et auprès des administrations compétentes.Les titulaires de la chaire sont Pierre François, directeur de recherche au CNRS (Centre de sociologie des organisations) et directeur du département desociologie de Sciences Po ainsi que Sylvestre Frezal, actuaire, et ancien commissaire contrôleur des assurances à l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution, directeur du cycle de licence de Sciences Po à Paris, et directeur des Risques Assurance et Financiers de Generali France.
A la fin du premier trimestre 2015, Cedrus Asset Management (Cedrus AM) a vu ses actifs conseillés et gérés atteindre les 330 millions d’euros, a annoncé la société de gestion dans sa lettre d’information trimestrielle. Dans le détail, ses actifs conseillés représentent désormais 200 millions d’euros tandis que ses actifs sous gestion ressortent à 130 millions d’euros.
Après la révélation hier, selon les informations du journal Mediapart, d’un système de commissions occultes via des fonds à formule crées et gérés par Natixis AM (NAM) «afin de gonfler les bonus de ses dirigeants», la société de gestion a réagi en apportant plusieurs précisions. Concernant notamment les affirmations du site d’informations selon lesquelles la filiale de Credit Suisse à Londres, qui intervenait en tant que contrepartie dans les produits structurés, aurait constaté à l’été 2014 que NAM réalisait des marges en demandant à l’établissement de surcoter les produits structurés, la direction de Natixis a indiqué qu’elle n’a pas laissé sans suite l’alerte effectuée par Credit Suisse. «Des sanctions ont bien été prises à l’encontre des personnels concernés», a indiqué la filiale de gestion du groupe BPCE. En fait, selon nos informations, ces surcotations auraient été monnaie courante, s’inscrivant dans le cadre de ‘bonnes’ relations entre professionnels. Dans le cas présent, les sommes en jeu n’auraient pas excédé quelques centaines de milliers d’euros, et un seul client aurait été pénalisé, indemnisé par la suite. Mediapart ajoute dans son article que NAM a alors commandité un audit auprès du cabinet Ernst & Young, qui « disculperait la société de gestion après l’avoir adressé à l’AMF». Or, Natixis confirme bien que sa direction générale a pris l’initiative d’informer le régulateur après avoir diligenté un audit externe préconisant certains aménagements des processus en vigueur. Puis, « le rapport d’audit a été transmis à l’Autorité en novembre 2014 et a fait l’objet d’une information du conseil d’administration et des instances représentatives de NAM », a noté l'établissement.Par ailleurs, concernant les commissions occultes annoncées par Mediapart, " représentant quelque 100 millions d’euros, et ponctionnés au détriment des clients de la société de gestion», Natixis AM a indiqué que « les formules figurant dans les prospectus des fonds ont bien été délivrées aux clients qui n’ont donc pas subi de préjudice. Il n’y a pas de « commissions occultes » ou de « dispositif secret » sur certains produits », a insisté NAM, qui a expliqué que « les fonds à formule sont des produits techniques nécessitant d’allouer une partie des frais de gestion – un coussin en quelque sorte - à la prise en charge de risques susceptibles de survenir durant toute leur durée de vie - et notamment à la conception du produit, alors que les conditions de marché à partir desquelles sont élaborées les promesses ou les objectifs de performances peuvent rapidement varier. En outre, « les frais de gestion figurent dans leur intégralité dans les comptes des fonds qui sont certifiés par des auditeurs externes », ajoute NAM qui rappelle également qu’aucun mécanisme de bonus n’est assis sur ces réserves.Enfin, toujours selon Mediapart, outre le responsable des risques et du contrôle interne. le directeur de la gestion structurée en charge notamment du montage des fonds à formule a été licencié à l’annonce de l’enquête de l’AMF. Ce à quoi la société de gestion a indiqué qu’il avait été licencié, «selon les procédures en vigueur, pour comportement inapproprié et incompatible avec les responsabilités inhérentes à ses fonctions.»
A l’issue de son deuxième trimestre fiscal clos au 31 mars 2015, le gestionnaire d’actifs américain Franklin Templeton a fait état d’un bénéfice net de 606,5 millions de dollars, en hausse de 8% par rapport à fin mars 2014 (561 millions de dollars) et de 7% par rapport à fin décembre 2014 (566,4 millions de dollars). Au 31 mars 2015, ses actifs sous gestion sont restés stables d’un trimestre sur l’autre, ressortant en effet à 880,6 milliards de dollars contre 880,1 milliards de dollars au 31 décembre 2014. Au cours du trimestre écoulé, l’effet de marché positif de 14,7 milliards de dollars n’a pas permis de compenser un effet de change négatif de 7,7 milliards d’euros et une décollecte nette de 5,6 milliards de dollars. Par rapport au 31 mars 2014 (886,9 milliards d’euros d’encours), les actifs sous gestion de Franklin Templeton ont diminué de 6,3 milliards de dollars ou 1%, principalement en raison d’un effet de change négatif de 17,4 milliards d’euros et d’une décollecte nette de 6,6 milliards de dollars, partiellement compensé par un effet de marché positif de 22,8 milliards de dollars. Sur les six premiers mois de son exercice fiscal au 31 mars 2015, son résultat net s’établit à 1,17 milliards d’euros contre 1,16 milliards de dollars, soit une croissance de 1% par rapport au premier semestre fiscal 2014. A la fin de son premier semestre fiscal, sa décollecte nette atteint 9,1 milliards de dollars contre 7,1 milliards de dollars de décollecte lors du premier semestre fiscal 2014, soit une progression de 28%.
L’activité de gestion d’actifs de BNP Paribas a débuté l’année 2015 sous de bons auspices. Au cours du premier trimestre 2105, ce pôle a en effet enregistré une collecte nette de 4,3 milliards d’euros, après une décollecte nette de 1,9 milliard d’euros au quatrième trimestre 2014. Pour mémoire, à l’issue du premier trimestre 2014, la gestion d’actifs de BNP Paribas avait enregistré une collecte nette d’environ 800 millions d’euros seulement. Grâce à cette bonne dynamique commerciale depuis le début de l’année, les actifs sous gestion de ce pôle atteignent 401 milliards d’euros au 31 mars 2015, en hausse 9,9 % par rapport à fin 2014 (365 milliards d’euros d’encours) et en croissance de 13,8% par rapport au premier trimestre 2014 (352 milliards d’euros).A fin mars 2015, l’ensemble du pole « Assurance & Gestion Institutionnelle et Privée » - qui regroupe, l’assurance, la gestion d’actifs, le wealth management et l’immobilier – affiche des encours totaux de 969 milliards d’euros, en hausse de 8,4% par rapport à fin 2014 (894 milliards d’euros d’actifs sous gestion) et en progression de 13,8 % par rapport au premier trimestre 2014 (853 milliards d’euros d’encours). Cette « forte augmentation » de 75 milliards des actifs sous gestion en l’espace d’un trimestre s’explique « en raison notamment d’un effet performance de +41,3 milliards d’euros bénéficiant de l’évolution favorable des marchés d’actions et de taux et d’un effet change de +19,9 milliards d’euros du fait de la baisse de l’euro », indique BNP Paribas dans un communiqué. En outre, la collecte nette de l’ensemble de cette division est largement positive à +11,1 milliards d’euros. Au 31 mars 2015, les actifs sous gestion du pôle « Assurance et de la Gestion Institutionnelle et Privée » se répartissent entre : 401 milliards d’euros pour la Gestion d’actifs, 332 milliards d’euros pour Wealth Management, 215 milliards d’euros pour l’Assurance et 21 milliards d’euros pour Real Estate.Au 31 mars 2015, les revenus du seul pôle « Gestion Institutionnelle et Privée » ressortent à 723 millions d’euros, n hausse de 5,2% sur un an « en raison notamment d’une bonne activité de Wealth Management dans les marchés domestiques et en Asie, et de la progression de la Gestion d’actifs », note la banque française. A l’issue du premier trimestre, le résultat avant impôt de la Gestion Institutionnelle et Privée s’établit à 170 millions d’euros contre 164 millions d’euros au premier trimestre 2014, soit une progression de 3,7% en l’espace d’un an. En prenant en compte l’ensemble de ses activités et de son périmètre, le groupe BNP Paribas a enregistré un produit net bancaire de 11,06 milliards d’euros à fin mars 2015, en hausse de 11,6 % par rapport au premier trimestre 2014. Son résultat avant impôt a progressé de 19,8% pour atteindre 2,55 milliards d’euros tandis que son bénéfice net part du Groupe s’établit à 1,64 milliards d’euros, en croissance de 17,5% par rapport au premier trimestre 2014.
A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, la société de gestion alternative américaine Carlyle a annoncé que ses actifs sous gestion se sont établis à 192,7 milliards de dollars au 31 mars 2015, soit un recul de 3% par rapport au premier trimestre 2014 (198,9 milliards de dollars d’encours) et un repli 1% par rapport au quatrième trimestre 2014 (194,5 milliards de dollars d’encours). Par rapport à la fin de l’année 2014, Carlyle a subi deux mouvements contraires : d’une part, de nouveaux engagements de l’ordre de 6,8 milliards de dollars et un effet marché positif à hauteur de 7,3 milliards de dollars ; de l’autre, une distribution nette négative à hauteur de 7,9 milliards, un effet de change négatif de 6,6 milliards d’euros et, enfin, des rachats nets de l’ordre de 2,1 milliards de dollars.Au 31 mars, son résultat net économique s’établit à 273 millions d’euro contre 312 millions de dollars au 31 mars 2014, soit un repli de 13% sur un an.
Selon Morningstar, les fonds domiciliés en Europe ont continué de recevoir d’importants flux en mars, avec 45,73 milliards d’euros de souscriptions nettes. Toutefois, du fait d’une décollecte significative subie par les fonds actions (-6,49 milliards d’euros sur le mois), le niveau de collecte reste inférieur aux 50,89 milliards enregistrés en février dernier. Les fonds d’allocation ont reçu 22,69 milliards d’euros, dépassant le record de collecte du mois de février. Il en va de même des fonds alternatifs qui ont collecté 8,76 milliards d’euros (après 2,1 milliards en février). Les fonds obligataires ont également connu un très bon mois avec 19,18 milliards d’euros collectés.Au sein des fonds actions, les fonds indiciels ont subi davantage de sorties de capitaux que les fonds actifs (-3,52 milliards d’euros contre -2,99 milliards).Sur le premier trimestre, les ETF conservent toutefois une avance en matière de collecte, avec 1,09 milliard d’euros, contre 5,92 milliards de sorties de capitaux pour les fonds gérés activement.Morningstar souligne que du fait de la hausse des Bourses au niveau mondial depuis le début de l’année, et d’une appréciation généralisée des devises face à l’euro, les actifs sous gestion des fonds actions domiciliés en Europe ont atteint un plus haut historique de 2.732 milliards d’euros.
A l’issue premier trimestre 2015, le groupe financier scandinave Nordea a vu ses actifs sous gestion atteindre le niveau record de 290 milliards d’euros à fin mars 2015, contre 262,2 milliards d’euros à fin décembre 2014 et 238 milliards d’euros à fin mars 2014. Une performance qui a été rendue possible en grande partie grâce à une collecte nette de 7,2 milliards d’euros depuis le début de l’année 2015, à comparer à 3,8 milliards d’euros de souscriptions nettes au premier trimestre 2014 et à 6,8 milliards d’euros de souscriptions nettes au quatrième trimestre 2014.A lui seul, le pôle de gestion d’actifs, à savoir Nordea AM, a conclu le premier trimestre avec 194,1 milliards d’euros d’actifs sous gestion, en hausse de 12% par rapport à fin décembre 2014 (173,9 milliards d’euros d’encours) et de 27% par rapport au premier trimestre 2014 (152,8 milliards d’euros d’encours). Sur ce premier trimestre 2015, la division gestion d’actifs a dégagé un résultat opérationnel de 119 millions d’euros, en hausse de 34% par rapport au premier trimestre 2014 mais en recul de 8% par rapport au quatrième trimestre 2014. A fin mars 2015, l’ensemble de la division Wealth Management – qui regroupe les activités de gestion d’actifs, d’assurance vie et de retraite et, enfin, de banque privée – a enregistré un résultat opérationnel de 274 millions d’euros, en hausse de 40% par rapport au premier trimestre 2014 mais en repli de 2% par rapport au quatrième trimestre 2014.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe bancaire Nordea a enregistré une croissance de 30% de son bénéfice net au premier trimestre à 1,08 milliard d’euros. Son bénéfice opérationnel a, pour sa part, progressé de 22% pour atteindre 1,4 milliard d’euros.