La société de gestion Stone Harbor Investment Management, qui gère 48,2 milliards de dollars d’actifs, a recruté Kumaran Damodaran au poste nouvellement créé de gérant de portefeuille au sein de son équipe dédiée à la dette des marchés émergents, rapporte Pensions & Investments qui cite une porte-parole du gestionnaire d’actifs. La nouvelle recrue, qui compte 15 ans d’expérience dans les marchés émergents, était précédemment gérant de portefeuille principal pour les marchés émergents chez GLG Partners.
Le pôle gestion d’actifs d’ Axa a publié au titre du premier semestre 2015 des souscriptions nettes positives de 35 milliards d’euros, selon les résultats semestriels publiés par l’assureur. La collecte nette s'élève à 28 milliards d’euros chez AXA IM. En excluant la collecte nette provenant de co-entreprises en Asie (19 milliards d’euros soit 7 milliards d’euros en part du Groupe), la collecte nette provient principalement des produits obligataires, des stratégies multi-classes d’actifs et de l’immobilier.AllianceBernstein a enregistré une collecte nette de 7 milliards d’euros, principalement grâce à une forte augmentation des souscriptions nettes auprès des institutionnels.Les encours sous gestion du pôle à fin juin 2015 sont en hausse de 11% par rapport au 31 décembre 2014 et s'établissent à 1.152 milliards d’euros, dont 459 milliards pour AllianceBernstein (+11 %) et 694 milliards pour Axa IM (+11%). Ces encours ont principalement été soutenus par l’appréciation du dollar américain, du franc suisse et de la livre sterling face à l’euro, ainsi que par la collecte nette et la progression des marchés financiers, note Axa.Le chiffre d’affaires de la gestion d’actifs s’affiche en hausse de 6 % à 1.957 millions d’euros, principalement en raison de la hausse des commissions de gestion liée à la croissance des actifs moyens sous gestion, indique le groupe Axa. Le résultat opérationnel s’inscrit pour sa part en hausse de 6 % sur un an à 222 millions d’euros.
Les trimestres se suivent et se ressemblent pour Amundi. Après avoir enregistré une collecte nette record de 24 milliards d’euros au premier trimestre, la société de gestion, filiale de Crédit Agricole et Société Générale, a engrangé 22,6 milliards d’euros de souscriptions nettes au cours du deuxième trimestre. Ainsi, sur les six premiers mois de l’année, la collecte nette s’élève à 46,6 milliards d’euros, réalisée pour moitié à l’international, principalement en Europe et en Asie », précise le groupe Crédit Agricole dans un communiqué. Dans le détail, à l’issue des six premiers mois de l’année, la collecte nette s’établit à 21,9 milliards auprès des institutionnels et des entreprises. Auprès des clients particuliers, les souscriptions nettes atteignent 24,7 milliards d’euros, dont 11,9 milliards dans les réseaux internationaux, 10,2 milliards d’euros auprès des distributeurs tiers et, enfin 2,6 milliards d’euros dans les réseaux France. Par grande catégorie d’actifs, 27,6 milliards d’euros de collecte nette a été réalisée sur les actifs longs (gestion obligataire, diversifiée et ETF notamment) tandis que les produits de trésorerie ont capté 19 milliards d’euros de flux nets entrants.Grâce à cette activité commerciale soutenue, combinée à un effet marché et change positif de 24,6 milliards sur le premier semestre, les actifs sous gestion d’Amundi s’établissent à 954 milliards d’euros à fin juin 2015, en progression de 8,7% par rapport au 31 décembre 214 (877,5 milliards d’euros) et en hausse de 14,4 % sur un an. Au terme du deuxième trimestre, Amundi a dégagé un résultat net de 144 millions d’euros, en hausse de 20,2% par rapport au deuxième trimestre 2014. Le résultat net part du groupe s’élève, quant à lui, à 113 millions d’euros, en croissance de 21,2% sur un an. Le produit net bancaire ressort à 440 millions d’euros au deuxième trimestre 2015, en hausse de 13,4% par rapport au deuxième trimestre 2014.Pour les six premiers mois de l’année 2015, le produit net bancaire d’Amundi atteint 848 millions d’euros, en progression de 15,2% par rapport au premier semestre 2014. Son résultat net s’établit à 269 millions d’euros, en hausse de 23,6% sur un an. En outre, son résultat net part du groupe ressort à 211 millions au 30 juin 2015, en croissance de 28,1% par rapport au 30 juin 2014. Enfin, le coefficient d’exploitation s’établit à 53,4% et s’améliore de 1,8 point par rapport au premier semestre 2014.En prenant l’ensemble des activités et du périmètre de Crédit Agricole S.A, le groupe bancaire a dégagé un résultat net part du groupe de 920 millions d’euros au deuxième trimestre, multipliée par 12 par rapport au deuxième trimestre 2014 (77 millions d’euros). Son produit net bancaire ressort à 4,63 milliards d’euros, en hausse de 18,1% par rapport au deuxième trimestre 2014. Sur l’ensemble du premier trimestre, son résultat net part du groupe atteint 1,7 milliard d’euros, multiplié par deux par rapport au premier trimestre 2014. Son produit net bancaire s’inscrit à 8,98 milliards d’euros au 30 juin 2015, en progression de 12,7% par rapport au premier semestre 2014.
Apicil, cinquième groupe français de protection sociale, est entré fin juillet en négociation exclusive avec le groupe britannique Legal & General en vue du rachat de ses activités en France, représentées par Legal & General Holdings (France) S.A. Spécialiste de la gestion d’épargne qui a également développé des offres dédiées aux entreprises en matière de retraite d’épargne-salariale et de santé-prévoyance, Legal & General en France dispose d’un portefeuille de 37.000 clients en épargne, de 4.000 entreprises clients et réalise un chiffre d’affaires de 371,8 millions d’euros en épargne et 214,9 millions d’euros en assurance santé-prévoyance. Pour Philippe Barret, directeur général du groupe Apicil, «cette acquisition accélèrera encore le développement du groupe sur ses deux métiers principaux: l’assurance vie et la santé-prévoyance».
Le gestionnaire d’actifs américain Eaton Vance Management, filiale du groupe Eaton Vance, a annoncé le départ à la retraite le 31 octobre prochaine de Susan Schiff. L’intéressée, qui avait rejoint Eaton Vance en 1985, a officié en qualité de gérante de portefeuille pour le fonds Eaton Vance Government Obligations depuis 1990 et pour le fonds Eaton Vance Short Duration Government Income depuis son lancement en 2002. Susan Schiff sera remplacée par Andrew Szczurowski, qui deviendra l’unique gérant de portefeuille des deux fonds. Il était déjà co-gérant de ces véhicules aux côtés de Susan Schiff depuis juillet 2014. En outre, Andrew Szczurowski continuera d’être co-gérant du fonds Eaton Vance Short Duration Strategic Income Fund et des autres fonds fermés.
Annoncé l’été dernier, le fonds Afrique de la société de gestion vient de signer ses trois premiers projets sur le continent. Le premier véhicule dédié aux infrastructures africaines lancé par un gestionnaire français vise à terme une taille de 300 millions d’euros, pour financer 8 à 10 projets de 300 à 500 millions d’euros dette comprise.
Les sanctions occidentales imposées à la Russie pour son rôle dans le conflit ukrainien pourraient à terme amputer son produit intérieur brut (PIB) de 9%, contre un impact immédiat compris entre 1 et 1,5%, a jugé hier le Fonds monétaire international (FMI). S’appuyant sur les travaux d’une mission réalisée en mai, il prévoit pour ce pays une croissance de 0,2% en 2016 après une contraction de 3,4% cette année, puis une croissance annuelle de l’ordre de 1,5% à moyen terme.
Le département américain du Commerce a annoncé hier que les dépenses de consommation des ménages avaient augmenté de 0,2% en juin après une hausse de 0,7% en mai (0,9% en première estimation). La hausse de juin, la plus faible en quatre mois en raison notamment d’un tassement de la demande dans l’automobile, est conforme aux attentes des économistes.
L’indice définitif des directeurs d’achats (PMI) Markit dans l’industrie manufacturière est ressorti à 52,4 en juillet, contre une estimation «flash» de 52,2, et un niveau de 52,5 atteint en juin. La composante des nouvelles commandes a diminué, passant de 52,7 à 52,2 d’un mois sur l’autre, les usines augmentant leur prix pour le deuxième mois consécutif mais à un rythme moindre.
Porto Rico a confirmé lundi soir être en situation de défaut de paiement après n’avoir remboursé qu’une fraction infime d’obligations arrivées à échéance le 1er août. «En raison de l’absence de fonds adéquats pour cet exercice fiscal, la totalité du paiement des obligations n’a pas été effectuée aujourd’hui», a dit Melba Acosta, directeur général de la Government Development Bank, l’instance qui émet les obligations souveraines.
Standard & Poor’s (S&P) a abaissé hier la perspective de la note de crédit «AA+» de l’Union européenne (UE) de stable à négative. L’agence justifie cette décision par la crise grecque ainsi que par un risque de voir le Royaume-Uni quitter l’UE. Elle souligne la mise à contribution répétée de la région pour soutenir certains Etats-membres. Selon S&P, il y a dès lors plus d’une chance sur trois de voir la note de l’UE dégradée dans les deux ans.
Le président américain a dévoilé hier la version définitive de son plan de lutte contre les émissions de gaz à effet de serre produites par les centrales électriques fonctionnant au charbon. Cette nouvelle mouture du plan «Clean Power» vise à réduire de 32%, à l’horizon 2030, les émissions de C02 provenant du secteur électrique par rapport à leur niveau de 2005, a indiqué la Maison blanche. Le projet initial, publié l’an dernier, prévoyait une réduction de 30%.
Après cinq semaines de fermeture, la Bourse d’Athènes a chuté de 16% sur la séance d’hier. Les indices PMI suggèrent une aggravation de la récession dans le pays.
Le prix du logement s’est légèrement repris de 0,5% ces trois derniers mois, mais le secteur sert de collatéral aux investissements en actions chinoises.
Se prélasser sur une plage de sable fin après une longue journée d’analyse, ou faire un footing dans le Museum of Modern Art de New-York à la pause déjeuner, tels peuvent être les avantages de l’expatriation. Pour convaincre ceux qui rechignent à abandonner le croissant du matin, nous leur proposons de (re-)découvrir trois portraits de sélectionneurs de fonds qui ont travaillé loin de l’Hexagone.
Apicil a déjà investi 5 millions d’euros dans les fonds de prêts aux PME. Si ce montant représente un très léger pourcentage au sein du portefeuille financier, l’institution compte fortement augmenter ses investissements dans cette classe d’actifs en 2015. «Nous avons pour objectif de monter jusqu’à 3% de nos investissements, a expliqué Bertrand Jounin, directeur de la gestion d’actifs d’Apicil, à la rédaction d’Instit Invest. L’enveloppe de 5 millions d’euros était un test. Il fut très positif, c’est pourquoi nous allons renouveler l’expérience de manière plus systématique cette année.» Apicil a d’ailleurs embauché un analyste crédit cette année pour mieux développer cette classe d’actifs et mieux contrôler les sociétés dans lesquelles elle est investie. «Nous nous sommes également intéressés aux EuroPP, a indiqué Bertrand Jounin. Les emprunts non notés peuvent représenter jusqu’à 4.5% de notre allocation obligataire».
Les performances réalisées par les sociétés de gestion françaises se font de plus en plus en dehors des frontières hexagonales. Tel est le constat de l’Autorité des marchés financiers (AMF) dans le cadre de son panorama 2014 des sociétés de gestion publié ce 30 juillet. Cette vitalité et cette capacité des sociétés de gestion françaises à prendre des parts de marché à l’international s’illustrent notamment par une utilisation toujours élevée des passeports « out » européens, portée par l’engouement suscité en France par la mise en place de la directive AIFM.
Les actifs du fonds souverain de Singapour, Government of Singapore Investment Corporation (GIC), ont dégagé un rendement annualisé de 4,9% sur les vingt années allant jusqu’à mars 2015, contre 4,1 % l’année précédente, a annoncé le fonds à l’occasion de la publication ce 30 juillet de son rapport annuel pour l’exercice fiscal 2014/2015 clos au 31 mars 2015. Pour autant, le fonds souverain se montre moins optimiste pour les années à venir. « Nous ne nous attendons pas à ce que de tels niveaux de rendement se poursuivent, annonce l’institution dans son rapport annuel. Les prix actuellement élevés des actifs vont probablement conduire à des rendements faibles au cours des 5 à 10 ans à venir. »A l’issue de son exercice fiscal 2014/2015, la région Amériques (Etats-Unis, Amérique Latine) représentait 43 % de ses actifs contre 42 % un an auparavant. La part de l’Europe a significativement diminué, représentant désormais 25% de ses encours contre 29% un an plus tôt. En revanche, l’Asie a pris davantage de poids, représentant 30% de ses actifs au 31 mars 2015 contre 27% au 31 mars 2014. Les 2% restants étaient investis en Océanie, une proportion inchangée d’une année sur l’autre.En termes de classes d’actifs, 29% du portefeuille était placé en actions des marchés développés (chiffre identique à 2014), 18% en actions des pays émergents (contre 19% un an plus tôt), 32% en titres de dette et liquidités (contre 31%), 7% en immobilier (comme en 2014), 9% en private equity (comme en 2014) et, enfin, 5% dans des obligations indexées sur l’inflation (pourcentage similaire à 2014).
UBS Global Asset Management vient de renforcer son équipe en Australie en procédant à un triple recrutement. Ainsi, selon les informations du site australien Money Management, Vasco Gil a été nommé « Director » en charge du développement et de la gestion des produits tandis que James Duck a été nommé en qualité de « Director » en charge du développement de l’activité institutionnelle. Enfin, Jennifer Alker a été nommé au poste nouvellement créé de « marketing manager ».Vasco Gil, qui compte plus de 10 ans d’expérience, était dernièrement « product manager » chez Russell Investments, après avoir occupé le poste de responsable du développement des produits australiens chez AMP Capital. Pour sa part, James Duck, qui compte 18 ans d’expérience, a occupé plusieurs postes à responsabilités chez Fidante Partners et ING Investment Management. Enfin, Jennifer Alker a travaillé précédemment chez Fidelity Worldwide Investment à différents postes « marketing ».
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The British financial market regulator, the Financial Conduct Authority (FCA), has appointed Megan Butler to the position of director of supervision, replacing Tracey McDermott, who will be taking the position of interim CEO from 12 September, following the resignation of Martin Wheatley. Butler will begin in the position from 1 September, and is engaging with the FCA for a period of one year. Butler is currently exeutive director of the International Banks Directorate at the Prudential Regulation Authority (PRA). She joined the Bank of England in April 2013 from the Financial Services Authority (FSA), which has since become the FCA. She was a supervisor from 2008, when she became head of the department responsible for overseeing the British operations of the major investment banks. Before that, she was head of Enforcement Law and Policy at the FSA.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The British asset and wealth management firm Charles Stanley has announced that its assets under management and administration totalled GBP20.8bn as of 30 June 2015, down 2.2% compared with the end of March 2015 (GBP21.26bn), but up 3.3% compared with 30 June 2014 (GBP20.14bn). In detail, funds under management totalled GBP12bn as of the end of June 2015, down 2.3% compared with the end of March 2015, and up 4.3% compared with the end of June 2014. In the past quarter, net inflows for funds under management totalled only GBP140m. For their part, funds under administration totalled GBP8.8bn as of 30 June 2015, down 2% compared with 31 March 2015, but up 1.8% compared with 30 June 2014. In the past quarter, earnings totalled GBP38.6bn, compared with GBP37.3bn one year previously, for growth of 3.5%.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In the second quarter of 2015, the New York-based asset management firm Wisdowm Tree, a specialist in ETFs, has announced net profits of USD24.2m, compared with USD12.1m in the previous quarter, and USD10.6m in second quarter 2014, a statement says. ETF assets totalled USD61.3bn as of 30 June, largely due to USD6.6bn in net subscriptions over the period. Assets under management totalled USD55.8bn as of 31 March, with net inflows of USD13.5bn in first quarter, and they represented USD35.5bn one year earlier, for growth in ETF assets of 72.7% year on year. The average advisory fee in second quarter was 0.53%, compared with 0.52% in first quarter, and 0.51% one year ago.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } At the conclusion of its first fiscal quarter, ending on 30 June 2015, Legg Mason has announced that its assets under management totalled USD699.2bn, down by USD0.5bn since 31 March 2015 (USD702.7bn), and down 1% compared with 30 June 2014 (USD704.3bn). This decline in assets quarter on quarter is down to negative market and currency effects totalling USD7.1bn. However, in the past quarter, the US asset management firm was able to count on net inflows of USD3.6bn. Legg Mason has made USD1.3bn in net subscriptions to long-term products, of which USD2.6bn were net inflows to fixed income, which offset net outflows of USD1.3bn from equity products. Legg Mason has also taken in USD2.3bn in net inflows to liquidity products. As of 30 June, fixed income represented 53% of assets, while equities and liquidities accounted for 28% and 19%, respectively. In terms of geographical regions, 64% of its assets under management are coming from clients domiciled in the United States, while 36% is from foreign clients. At the conclusion of its first fiscal quarter, Legg Mason has earned net profits of USD94.5m, down 14% compared with the end of March 2015, and down 31% compared with the end of June 2014. Its operating revenues totalled EUR708.6m as of 30 June 2015, up 1% compared with the end of March 2015, and 2% compared with 30 June 2014.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Assets under management in mutual funds in Spain at BBVA totalled EUR32.89bn as of 30 June 2015, compared with EUR25.75bn as of 30 June 2014, for growth of 27.7% year on year, the Spanish bank has announced at a publication of its results for the first half. This rise is partly due to the acquisition of Catalunya Banc, which was completed on 24 April 2015. In the rest of the world, assets in mutual funds rose 13.4%, to a total of EUR26.12bn as of the end of June 2015, compared with EUR23bn as of the end of June 2014. Pension fund activities have not been left behind. In Spain, assets in pension funds are up 8.2%, to a total of EUR23.1bn as of the end of June 2015, compared with EUR21.36bn as of the end of June 2014. In the rest of the world, assets in pension funds totalled EUR6.28bn as of 30 June 2015, compared with EUR4.58bn as of 30 June 2014, an increase of 37.2%. Taking all activities and the full perimeter of BBVA into account, the Spanish bank more than doubled its net profits in first quarter, benefiting both from an increase in its earnings and from the integration of Catalunya Banc. Net profits totalled EUR2.76bn at the end of first half 2015, compared with EUR1.33bn one year earlier. In second quarter alone, profits rose 74% to a total of EUR1.22bn. At the conclusion of first half 2015, revenues net of interest totalled EUR7.5bn, up 6.9% year on year.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Pioneer Investments has posted net subscriptions for first half of EUR10.7bn, nearly double its figure for the first half of 2014. Continuing the trajectory set in first quarter 2015, Pioneer has posted net subscriptions of EUR3.6bn in second quarter. Assets under management at the firm have risen 19% since the beginning of the year, to a total of EUR221bn as of 30 June 2015. The Pioneer product range has attracted significant investment flows, particularly from Germany, Italy, the Iberian peninsula and Latin America. The activities of the company in the United States and Asia also show a positive dynamic. “We are extremely satisfied to once again class ourselves among the leaders in the sector in terms of inflows, which reflects the confidence of our clients in the investment process at Pioneer. We are observing particularly strong growth for our liquid alternative strategies focused on results. Our range of common multi-asset funds has attracted particuarly significant capital inflows, which has placed us in 3rd place worldwide for the first six months of the year,” says Giordano Lombardo, CEO and chief investment officer at Pioneer Investments.