La société de gestion Algebris Investment a recruté début juillet Stephanie Bradshaw en qualité de gérante de portefeuille au sein de son équipe dédiée aux actions asiatiques à Singapour. La nouvelle recrue est rattachée à Ivan Vatchkov, directeur des investissements pour l’Asie-Pacifique. Auparavant, elle officiait chez Nomura à Hong Kong en qualité de «executive director» en charge des stratégies actions en Asie, selon son profil LinkedIn. Avant cela, elle était «director» chez UBS à Hong Kong au sein de son «Fundamental Investment Group». Elle a démarra sa carrière en 2001 chez Aberdeen Asset Management en tant que gérante de fonds couvrant les actions de toute la région Asie-Pacifique.
HSBC Global Asset Management (HSBC GAM) vient de lancer son premier fonds multi classes d’actifs transfrontière générant du revenu, le HSBC GIF Global Multi-Asset Income Fund, rapporte Citywire Global. Ce nouveau véhicule, domicilié au Luxembourg, inclura un large éventail de classes d’actifs, à savoir la dette des marchés émergents, les infrastructures et des valeurs immobilières internationales cotées. Le fonds sera géré par Jane Davies, déjà en charge de la gestion du HSBC World Index Dynamic Portfolio. Actuellement, le fonds est enregistré en Allemagne, en Italie, en Espagne, en France, en Suisse, en Scandinavie, aux Emirats Arabes Unis, à Malte et à Jersey. D’autres pays devraient suivre ultérieurement.
Les flux du marché des ETF européens sont restés dynamiques en juillet 2015. Les nouveaux actifs nets (NAN) ont atteint 7,8 milliards d’euros au cours du mois, après avoir enregistré 1,5 milliard d’euros d’entrées en juin, selon le Baromètre des tendances mensuelles sur le marché des ETF européens de Lyxor. L’encours total sous gestion s’inscrit en hausse de 22% par rapport à la fin 2014, à 444 milliards d’euros, avec un effet marché positif significatif (+11,70%). Actions comme obligations ont enregistré des souscriptions en juillet, le secteur des matières premières subissant quant à lui une décollecte.Les flux à destination des ETF en actions ont fortement augmenté, atteignant 6 milliards d’euros, contre 3,1 milliards le mois précédent. Les investisseurs ont à nouveau privilégié les ETF en actions développées, qui ont attiré 6,5 milliards d’euros. Les flux à destination des fonds indiciels européens ont totalisé 4,4 milliards d’euros. Ces souscriptions ont été légèrement contrebalancées par des sorties nettes en Europe périphérique.Quant aux flux sur les ETF indiciels obligataires, ils ont rebondi en juillet, avec 2,2 milliards d’euros de souscriptions enregistrées. La majorité des flux entrants ont été observés sur les marchés développés, avec 2,3 milliards d’euros, alors que les ETF axés sur les marchés émergents ont subi une décollecte de 87 millions d’euros, selon Lyxor. Les obligations d’Etat européennes ont enregistré des entrées à hauteur de 556 millions d’euros. S’agissant des obligations d’entreprises, les flux entrants se sont principalement concentrés sur le segment Investment Grade (794 millions). Il se sont montrés plus limités sur le High Yield (154 millions ).Les matières premières ont subi des sorties de capitaux à hauteur de 309 millions d’euros, un record en 12 mois.
Les performances d’Aviva Investors ne sont pas du goût de la direction du groupe britannique Aviva. De fait, «la contribution aux bénéfices de notre activité de gestion d’actifs, Aviva Investors, demeure inadéquate», n’a pas caché l’assureur britannique ce 6 août à l’occasion de la publication de ses résultats semestriels. Et pour cause. Au 30 juin 2015, Aviva Investors a dégagé un bénéfice opérationnel de 33 millions de livres contre 48 millions de livres au 30 juin 2014, soit une chute de 31 % sur un an. Il faut dire qu’au cours des six premiers mois de 2015, ses dépenses ont augmenté significativement «car nous avons investi dans nos capacités de distribution et nous avons renforcé notre équipe de direction», note Aviva dans un communiqué. De fait, les dépenses d’Aviva Investors ressortent à 169 millions de livres au 30 juin 2015 contre 143 millions de livres au 30 juin 2014, soit une hausse de 18,2%. «Il faudra du temps pour que notre activité de gestion d’actifs contribue de manière significative à la croissance du bénéfice opérationnel du groupe même si des signes positifs émergent, à l’image du développement de la gamme de fonds multi classes d’actifs AIMS», reconnaît le groupe britannique. Au terme du premier semestre, les actifs sous gestion d’Aviva Investors s’établissent à 262,6 milliards de livres contre 245,9 milliards de livres fin 2014, soit une progression de 16,7 milliards de livres ou 6,8% sur six mois. Cette progression est essentiellement à mettre au crédit du transfert de fonds gérés directement par Friends Life Investments, à la suite d de l’acquisition de Friends Life par Aviva en avril 2015. Cette acquisition a permis d’apporter 22,3 milliards de livres d’actifs à Aviva Investors au cours du premier semestre. «Un accord sur 24 milliards de livres d’actifs supplémentaires» a d’ores et déjà été conclu, précise Aviva.En excluant cette contribution bienvenue de Friends Life, les actifs sous gestion d’Aviva Investors auraient diminué de 5,6 milliards de livres en raison d’un effet marché négatif de 3,9 milliards de livres et d’une décollecte nette de 1,7 milliard de livres. Dans le détail, sa décollecte nette externe ressort à 300 millions de livres (contre 1,7 milliard de livres l’an dernier) tandis que sa décollecte nette interne atteint 1,4 milliard de livres. A l’issue du premier semestre 2015, le groupe Aviva a vu son bénéfice net chuter de 47,4%, pénalisé par des coûts exceptionnels liés, en partie, à l’intégration de Friends Life. Ainsi, son résultat net ressort à 545 millions de livres fin juin 2015 contre 863 millions de livres fin juin 2014. A l’inverse, son résultat opérationnel s’établit à 1,17 milliard de livres au 30 juin 2015 contre 1,07 milliard de livres au 30 juin 2014, soit une progression de 9%.
A l’issue premier semestre 2015, les actifs sous gestion d’Old Mutual Global Investors (OMGI) se sont établis à 22,4 milliards de livres contre 21 milliards de livres fin 2014, soit une progression de 7%, a annoncé sa maison-mère Old Mutual ce 6 août à l’occasion de la publication de ses résultats semestriels. Au cours des six premiers mois de l’année, OMGI a enregistré une collecte nette de 1 milliard de livres, identique à celle du premier semestre 2014 (1,1 milliard de livres). Grâce à cette performance, le résultat opérationnel ajusté d’OMGI ressort à 30 millions de livres fin juin 2015 contre 16 millions de livres fin juin 2014, soit un bond en avant de 88%. Old Mutual Wealth, le pôle de gestion d’actifs et de fortune dans lequel est logé OMGI, a pour sa part enregistré une croissance de 22% de ses actifs sous gestion pour atteindre 101 milliards de livres au 30 juin 2015 contre 82,5 milliards de livres fin 2014. Une progression liée principalement à l’acquisition de Quilter Cheviot en févier, qui a apporté 17,5 milliards de livres d’encours supplémentaires. En parallèle, la cession de ses activités en France et au Luxembourg a diminué ses encours de 1,9 milliard de livres. Old Mutual Wealth a également pu compter sur une collecte nette de 2,3 milliards de livres contre 1,2 milliard de livres au premier semestre 2014. A l’issue du premier semestre 2015, Old Mutual Wealth a enregistré un bénéfice opérationnel ajusté de 151 millions de livres, en hausse de 26% par rapport aux 120 millions de livres réalisés au premier semestre 2014. En excluant l’apport de Quilter Cheviot et les cessions de ses activités européennes, son bénéfice opérationnel serait ressorti à 134 millions de livres, en hausse de 33% sur un an. «Nous continuons d’être confiants sur notre capacité à atteindre notre objectif de 270 millions de livres de bénéfice opérationnel cette année, hors Quilter Cheviot», indique Old Mutual dans un communiqué. Au terme de ce premier semestre 2015, le groupe Old Mutual a dégagé un bénéfice opérationnel de 904 millions de livres contre 755 millions de livres un an auparavant, soit une croissance de 20%.
Paul Walker-Duncalf, jusque-là responsable mondial du trading actions chez BlackRock, a quitté le gestionnaire d’actifs américain ce 28 juillet, rapporte Financial News qui cite des documents publiés au Financial Services Register. Un porte-parole de BlackRock a précisé que Paul Whitehead, responsable du trading actions aux Etats-Unis, va désormais assumer cette responsabilité au niveau mondial tandis que Tarek Mahmoud, jusqu’ici responsable du trading et des stratégies de liquidité («Head of Trading and Liquidity Strategy») pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA), va prendre la responsabilité du trading actions pour la zone EMEA de manière temporaire. Tarek Mahmoud a rejoint BlackRock en 2014 après avoir été banquier chez Dresdner Kleinwort Wasserstein et Bank of America.
Gary Tuffield, jusque-là co-responsable de la distribution auprès des intermédiaires au Royaume-Uni chez BNY Mellon, a démissionné de ses fonctions pour poursuivre d’autres opportunités de carrière, rapporte le site Portfolio Adviser, qui cite un porte-parole de la société. L’intéressé ne sera pas remplacé, a précisé ce même porte-parole. Gary Tuffield avait rejoint BNY Mellon en juillet 2002.Gary Tuffield avait été nommé à son poste en juin 2014 à la suite du départ en janvier 204 de Scott Goodsir, ancien directeur en charge du segment «wholesale» au Royaume-Uni. A l’époque, ce poste avait alors été scindé en deux, Gary Tuffield assumant supervisant les ventes discrétionnaires tandis que Fergus McCarthy avait été débauché d’Investec pour superviser l’activité commerciale auprès des conseillers. A la suite du départ de Gary Tuffield, Ferguson McCarthy assumera désormais seul la responsabilité de la distribution auprès des intermédiaires au Royaume-Uni.
Harcourt, la société de gestion alternative de Vontobel Asset Management, a nommé Jack Loudoun en qualité de gérant de portefeuille afin de renforcer son expertise en obligations «absolute return» (Absolute Return Bond). L’intéressé, qui compte plus de douze ans d’expérience dans la gestion obligataire et les devises, sera basé à Londres et rattaché à Paul Nicholson, responsable de la stratégie Absolute Return Bond qui affiche actuellement plus de 1 milliard de francs suisses d’actifs sous gestion. Jack Loudoun arrive en provenance de Deutsche Asset & Wealth Management où il travaillé en tant que gérant de portefeuille responsable de la stratégie «macro» et des décisions d’investissement conservant les taux d’intérêts et les devises. Il a également été responsable de la gestion des portefeuilles obligataires «absolute return». Avant cela, il a officié chez Invesco en qualité de gérant de portefeuille, en charge des stratégies de taux et de crédit.
Selon des informations de Das Investment citant des sources proches du dossier, Fidelity Allemagne pourrait prochainement procéder à des suppressions de postes au sein de sa filiale FFB, une plate-forme de fonds. Interrogée par le magazine allemand, la société de gestion aurait indiqué analyser régulièrement l’efficacité opérationnelle de ses structures. Elle en serait arrivée à la conclusion que certaines fonctions au sein de la société seraient devenues obsolètes. 20 postes pourraient être menacés, selon Das Investment.
Deutsche Asset and Wealth Management annonce le lancement d’un nouveau fonds actions mondiales à faible volatilité. Deutsche Invest I Quant Eq Low Volatility World est géré selon une approche quantitative qui analyse la profitabilité et la situation financière des différentes valeurs tout en prenant en compte des facteurs techniques et leur volatilité, afin de trouver les sociétés au potentiel le plus intéressant. Le nouveau produit est géré par Tanja Schubring.
Pioneer Investments affiche des chiffres de collecte positifs sur le marché allemand. Selon Fondsprofessionel, le gestionnaire d’actifs a enregistré des souscriptions nettes de 1,5 milliard d’euros sur le marché allemand au premier semestre, dont 700 millions d’euros en provenance de la clientèle institutionnelle et 800 millions pour les fonds ouverts au public. Il s’agit d’un véritable changement de tendance pour Pioneer Investments, qui a enregistré des rachats nets pendant 8 années de suite jusqu’au deuxième semestre 2014, note Fondsprofessionel.
Les fonds allemands ouvert au public ont enregistré au premier semestre une collecte nette de 109 milliards d’euros, contre 46,1 milliards d’euros au premier semestre 2014, selon des statistiques communiquées par l’association allemande des gestionnaires d’actifs (BVI).Une bonne partie de cette collecte provient des fonds réservés aux institutionnels qui ont attiré sur six mois un montant record de 69,9 milliards d’euros. Au cours du seul mois de juin, les fonds dédiés aux institutionnels ont drainé 10 milliards d’euros.La collecte des fonds ouverts dédiés à la clientèle «retail» a totalisé 43,3 milliards d’euros, comparé à 17,8 milliards d’euros au premier semestre de l’an dernier. Au mois de juin, les fonds ouverts dédiés à la clientèle «retail» enregistrent une collecte nette de 4,5 milliards d’euros.Dans le détail, les fonds diversifiés arrivent en tête au premier semestre avec des souscriptions nettes de 23,8 milliards d’euros, suivi des fonds obligataires (8,4 milliards), et des fonds actions (6,2 milliards d’euros).A fin juin 2015, les membres de l’association géraient 2.600 milliards d’euros, en hausse de 8 % depuis le début de l’année, dont 1.300 milliards d’euros dans le fonds réservés aux investisseurs institutionnels et 877 milliards d’euros dans les fonds dédiés à la clientèle «retail».
La division «Gestion de Patrimoine et d’actifs» de Financière Manuvie (Manulife Financial en anglais) a enregistré une collecte nette de 14,5 milliards de dollars canadiens au deuxième trimestre 2015, soit deux fois les niveaux enregistrés au deuxième trimestre 2014 (6,4 milliards de dollars canadiens), a annoncé le groupe canadien à l’occasion de la publication de ses résultats. Cette performance s’explique par des apports bruts de 34,9 milliards de dollars de canadiens en hausse de 74% en devises constantes par rapport au deuxième trimestre 2014. A l’issue du premier semestre 2015, la collecte nette atteint 21,12 milliards de dollars canadiens contre 13,14 milliards de dollars canadiens. Les souscriptions brutes s’établissent à 57,73 milliards de dollars canadiens au premier semestre 2015 contre 36,68 milliards de dollars canadiens au premier semestre 2014. Portés par cette solide activité commerciale, les actifs gérés et administrés par la division «Gestion de patrimoine et d’actifs» ont atteint 474,5 milliards de dollars à la fin du deuxième trimestre 2015, en hausse de 20,4% par rapport au premier trimestre 2015 (394 milliards de dollars canadiens) et de 65,9% par rapport au deuxième trimestre 2014 (286 milliards de dollars canadiens). Un bond en avant qui s’explique par les récentes acquisitions de Manuvie, dont celle de Standard Life Canada en septembre 2014, qui ont apporté un total de 109 milliards de dollars canadiens d’actifs supplémentaires entre fin juin 2014 et fin juin 2015.Le total des actifs gérés et administrés par le groupe Manuvie s’établissent à 882,7 milliards de dollars canadiens contre 821,3 milliards de dollars canadiens au premier trimestre 2015 et 637,3 milliards de dollars canadiens au deuxième trimestre.Au terme du deuxième trimestre 2015, la division «Gestion de patrimoine et gestion d’actifs» a dégagé un résultat tiré des activités de base de 155 millions de dollars canadiens, en hausse de 20% par rapport au deuxième trimestre 2014. Sur l’ensemble du premier semestre 2015, ce résultat ressort à 303 millions de dollars canadiens, en progression de 24% par rapport au premier semestre 2014.En prenant en compte l’ensemble de ses activités et de son périmètre, le groupe Financière Manuvie a dégagé un résultat tiré des activités de base de 902 millions de dollars canadiens au deuxième trimestre 2015, en croissance de 29% par rapport au deuxième trimestre 2014. Sur les six premiers mois de l’année 2015, ce résultat ressort à 1,7 milliard de dollars canadiens, en hausse de 20% sur un an. Par ailleurs, son résultat net attribué aux actionnaires atteint 600 millions de dollars canadiens à la fin du deuxième trimestre 2015, soit une chute de 36,4% sur un an découlant «principalement de l’incidence directe des variations de taux d’intérêts», selon Manuvie. Sur six mois, son résultat net s’établit à 1,32 milliard de dollars canadiens, en recul de 25% par rapport au premier semestre 2014.
La réunion d’hier, la publication des minutes et du rapport trimestriel d’inflation n’ont pas modifié les positions. Malgré l’accélération de la hausse des salaires et du PIB, la BoE devrait attendre début 2016 pour entamer son resserrement monétaire.
Les autorités italiennes enquêtent sur 59.000 personnes soupçonnées d’avoir fait transiter des fonds de l’Italie vers le paradis fiscal de Saint-Marin pour soustraire à l’impôt 850 millions d’euros au total depuis six ans, a annoncé hier soir la police fiscale romaine. Elle dit avoir identifié 27.000 Italiens et 32.000 étrangers ou résidents de l’enclave ayant déplacé environ 33 milliards d’euros entre l’Italie et Saint-Marin de 2009 à 2014.
La production industrielle britannique a diminué en juin avec le recul de l’activité dans le secteur minier et celui des hydrocarbures, montrent les données publiées hier par l’Institut national de la statistique ONS. Après avoir progressé de 0,3% (révisé) en mai, la production totale a reculé de 0,4% en juin, alors que les économistes prévoyaient en moyenne une hausse de 0,1%. La production manufacturière a en revanche augmenté de 0,2% en juin, effaçant en partie sa diminution de 0,6% le mois précédent.
Le taux de chômage grec est revenu à 25% en mai, contre 25,6% le mois précédent, a annoncé hier l’agence de statistiques Elstat. Ce chiffre, en données corrigées des variations saisonnières (CVS), représente un plus bas depuis juin 2012, quand le taux de chômage était de 24,9%. Ce dernier a atteint un plus haut historique à 27,9% en septembre 2013.
Le groupe financier a publié hier au titre du premier trimestre 2015/2016 des revenus globalement stables de 347,3 millions d’euros, en hausse de 1% avant réconciliation IFRS et en repli de 2% en intégrant ces effets. Si la gestion d’actifs enregistre une progression de 6% de ses revenus grâce au dynamisme des activités de banque privée, le conseil financier a subi une érosion de 4% de ses revenus d’un an sur l’autre.
Le marché a pour objet la fourniture de services de gestion de portefeuilles pour compte du fonds de compensation commun au régime général de pension du Luxembourg (ci-après le FDC) qui a créé à cet effet en 2007 une société d’investissement à capital variable — fonds d’investissement spécialisé (SICAV-FIS) à compartiments multiples (ci-après la SICAV) en conformité avec la loi modifiée du 13.2.2007 concernant les fonds d’investissement spécialisés. Plus précisément, le marché porte sur l’attribution de deux mandats de gestion de portefeuilles pour le compte de la SICAV du FDC, chaque mandat portant sur la gestion active d’un portefeuille d’OPC immobiliers monde non cotés («non listed global real estate funds») et sur un volume indicatif d’actifs 250 millions d’euros. Les montants des actifs ne sont donnés qu'à titre indicatif et pourront varier en cours d’exécution d’un mandat dont la durée est de trois ans avec possibilité de reconduction d’année en année, sauf résiliation anticipée par le FDC ou par le prestataire moyennant préavis de trois mois. La durée maximale d’un mandat est fixée à dix ans. Les caractéristiques détaillées des mandats sont reprises dans le projet de document d'émission de la SICAV du FDC lequel fait partie intégrante du dossier de consultation. Lire l’avis complet ici
L’arrivée de nouveaux acteurs guette la gestion d’actifs, et les professionnels du secteur en sont bien conscients. Selon une étude de State Street sortie le 20 juillet et intitulée « Opportunities for Optimism ? A New Vision for Value in Asset Management », un quart des gestionnaires d’actifs estime qu’il est « très probable » que les sociétés de gestion soient confrontées dans les cinq prochaines années à la concurrence directe de nouveaux acteurs provenant de secteurs différents, tels qu’une entreprise technologique ou un prestataire de services non-financiers. 54 % d’entre eux qualifient cette menace d'« assez probable ». Mais si cette émergence de nouveaux acteurs est attendue, et que 96 % des gestionnaires d’actifs se disent sous pression pour réduire leurs coûts, elle ne suscite pas de craintes démesurées.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The British asset management firm Schroders has again added to its Multi Asset Investment and Portfolio Solutions team, with a double recruitment. Chris Hsia has been appointed product manager, while Mei Huang has been appointed as a quantitative analyst. Hsia arrives from Morgan Stanley, where he has spent the past 16 years, most recently as chief investment officer for Bank Morgan Stanley AG, the Swiss private bank from the US group, and as head of products and investment solutions for the International Wealth Management unit. In his new role at Schroders, he will report to Henriette Bergh, head of products and solutions for the United Kingdom and Europe. Huang, for her part, arrives from HSBC Asset Management, where she had worked in the global equity research division. At Schroders, she will be responsible for research and the construction of advanced beta equity strategies. In this role, she will report to Peter Weidner, head of advanced beta strategies and multi-asset class quantitative research.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Asset management has positive momentum at Legal & General. At the conclusion of first half 2015, assets under management at its affiliate Legal & General Investment Management (LGIM) totalled GBP714.6bn, compared with GBP640bn in first half 2014, an increase of 12% year on year. This growth has been driven by a positive market effect of GBP6.6bn, and most of all by significant net inflows. In the first six months of 2015, net subscriptions have totalled GBP12.6bn, up 25% compared with the GBP10.1bn recorded for first half 2014, “due to clients’ appetite for liability-driven investment solutions and real assets and bond and multi-asset class strategies from LGIM,” the British group says in a statement. LGIM has also had sustained international sales activity, with net inflows of USD5.4bn in first half 2015, down compared with GBP5.8bn in net inflows in first half 2014. In the United States, net subscriptions totalled GBP4.8bn. Meanwhile, in Asia and the Gulf countries, LGIM has taken in GBP900m in net inflows. As a result, its assets under management internationally totalled GBP115.8bn as of the end of June 2015, compared with GBP69.2bn as of the end of June 2014, up 67% year on year. It is true that this increase is related to a transfer of GBP37.5bn in assets to the firm’s Chicago office in second quarter 2014. At the conclusion of first half 2015, LGIM has posted operating profits of GBP176m as of 30 June 2015, compared with GBP149m as of 30 June 2014, an increase of 18%. Revenues totalled GBP347m, up 12.3% year on year.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } New York remains the uncontested capital for hedge funds, by far. According to data from Preqin, the total assets managed by hedge fund companies in the Big Apple come to USDD1.024trn, compared with USD395bn in London, its largest rival – three times more. But, according to Preqin, London can claim to have the largest hedge fund manager: Man Investments, which alone has over USD50bn under management.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The US hedge fund Och-Ziff has announced assets under management of USD48bn as of the end of June, up 5% year on year, at a presentation of its results for first half. In first half, Och-Ziff posted positive net inflows of USD0.1bn. These low inflows have worked against multi-strategy funds, which in the period saw net redemptions of USD3.5bn, according to the statement from the firm. As of 1 August, assets under mangement are esimated at USD46.5bn. This decline is largely the result of net redemptions of USD1.6bn in July.