The asset management firm Calamos Investments, a specialist in convertibles, has announced the acquisition of the long/short booutique Phineas Partners, based in San Francisco. The transaction is expected to be completed in the next few weeks.Calamos has also announced modifications to its management structure. Four new senior members of the current investment team have been appointed as co-chief investment officers (co-CIO).Robert Behan, currently head of global distribution at Calamos, has been appointed chairman. He will retain responsibility for distribution, and has been responsible for management of activities and strategic growth initiatives.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } The coverage rate for corporate pension funds has deteriorated by 2.5 percentage points in the month of August, to 84.2%, according to the most recent statistics communicated by BNY Mellon Investment Strategy and Solutions Group (ISSG), a division of the Bank of New York Mellon. In the month under review, the value of assets has decreased sharply, though at the same time, engagements have fallen by only 0.9%, and the actualisation rate has risen 9 basis points, to 4.44%.
Asset managers are responding to institutional investors’ changing preferences and needs with myriad strategies and structures, according to new research from Cerulli Associates. «Embracing a vehicle-agnostic approach, managers are bringing investment strategies to market in just about any structural wrapper the client desires,» states Alexi Maravel, associate director at Cerulli, «especially lower cost vehicles, both those regulated by the Securities Exchange Commission (SEC) and those outside the SEC’s jurisdiction, like collective investment trusts (CITs).» «Offering separate accounts alone is not sufficient to compete in institutional channels,» Maravel explains. «CITs are popular for their lower cost and generally lower minimum investment threshold, but also their ability to be customized, particularly for larger plans.» In the wake of the global financial crisis, institutions have a heightened awareness of mitigating risks and getting more for their management fee dollar. In response, managers have conceived novel and often objectives-based investment strategies.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } Since the beginning of the year, the fund industry has posted inflows of EUR124.4bn, a record amount, according to the most recent statistics from the German asset management association BVI. DeAWM leads the top 10 asset management firms for inflows, with EUR15.10bn in subscriptions since the beginning of the year, followed by Allianz Global Investors (EUR11.02bn), Union Investment (EUR6.8bn), DekaBank (EUR5.10bn), Ethenea (EUR2.5bn), Flossbach von Storch (EUR1.9bn), BlackRock (EUR1.8bn), Pioneer (EUR875m), Universal Investment (EUR860.3m), and Commerz Funds Solutions (EUR625m).
La Chine restructurera les entreprises publiques dont la performance est médiocre et ira jusqu’à en fermer certaines, a déclaré lundi Zhang Xiwu, vice-président de la Commission d’administration et de supervision des actifs publics (SASAC). L’Etat chinois gère de manière centralisée 111 entreprises par le biais de la SASAC, tandis que les autorités locales détiennent et gèrent autour de 25.000 entreprises publiques. Ces entreprises publiques emploient près de 7,5 millions de salariés. Zhang a précisé que les marchés de capitaux, boursiers en particulier, seraient sollicités pour la vente des entreprises publiques peu performantes «au juste prix».
La production industrielle en zone a dépassé les attentes en juillet grâce à la hausse de l’activité des secteurs de l’énergie, des biens d’équipement et des biens de consommation durables, montrent les chiffres publiés lundi par Eurostat. Elle a augmenté de 0,6% par rapport à juin et de 1,9% sur un an. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 0,3% sur un mois et de 0,6% en rythme annuel.
La production industrielle en zone a dépassé les attentes en juillet grâce à la hausse de l’activité des secteurs de l'énergie, des biens d'équipement et des biens de consommation durables, montrent les chiffres publiés lundi par Eurostat. Elle a augmenté de 0,6% par rapport à juin et de 1,9% sur un an. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 0,3% sur un mois et de 0,6% en rythme annuel.
La Chine restructurera les entreprises publiques dont la performance est médiocre et ira jusqu'à en fermer certaines, a déclaré lundi Zhang Xiwu, vice-président de la Commission d’administration et de supervision des actifs publics (SASAC). L’Etat chinois gère de manière centralisée 111 entreprises par le biais de la SASAC, tandis que les autorités locales détiennent et gèrent autour de 25.000 entreprises publiques. Ces entreprises publiques emploient près de 7,5 millions de salariés. Zhang a précisé que les marchés de capitaux, boursiers en particulier, seraient sollicités pour la vente des entreprises publiques peu performantes «au juste prix».
Pour la première fois, Standard & Poor’s (S&P) a simulé l’impact potentiel de catastrophes naturelles sur les notations souveraines. Dans le cas de sinistres rares mais d’une ampleur exceptionnelle - dont la survenance est estimée tous les 250 ans - certaines notes pourraient être abaissées de deux crans. «L’impact le plus fort devrait provenir des séismes, suivis des tempêtes tropicales», précise Moritz Kraemer, l’un des auteurs de l'étude. «D’un point de vue géographique, les notations souveraines en Amérique latine et dans les Caraïbes semblent être les plus menacées, devant l’Asie, en prenant en compte des aléas climatiques et géologiques plus importants que dans le reste du monde», ajoute l’analyste. Les pays situés en bordure des plaques tectoniques (littoral du Pacifique, Caraïbes, faille nord-anatolienne) sont en première ligne. Ainsi, dans l’hypothèse d’un séisme exceptionnel, la note «AA-» du Chili pourrait chuter d’au moins deux crans, de même que la note «BB-» de la République dominicaine en cas de tempête tropicale majeure. Au Japon, un séisme majeur aurait des conséquences similaires sur la notation («AA-»). Un tel événement perturberait immédiatement les flux commerciaux, bloqueraient les sources d’approvisionnement et entraînerait la vente simultanée des actifs détenus à l'étranger par les résidents japonais, avec un rapatriement partiel des capitaux. Les conséquences sur l'économie mondiale et les marchés financiers seraient également douloureuses. Le rapport souligne logiquement que les notations des pays en développement, qui disposent généralement d’une faible couverture assurantielle, sont particulièrement vulnérables aux catastrophes naturelles graves, suivis par les pays émergents et les économies avancées qui sont moins menacées. Pour quantifier ce risque et bâtir son outil simplifié de simulation, S&P a recouru aux données d’estimation des dommages directs fournies par Swiss Re. L’impact est évalué pour un panel de 48 pays et sur une période de cinq ans. La simulation couvre quatre types de périls naturels : séismes, tempêtes tropicales, tempêtes hivernales et inondations.
Les simulations effectuées par S&P montrent que les notes des pays les plus exposés aux catastrophes naturelles pourraient chuter d'au moins deux crans.
La Commission devrait présenter à la fin du mois des propositions pour relancer le marché de la titrisation qui tourne au ralenti. Les professionnels redoutent que les autorités européennes n’aillent pas assez loin, et s’inquiètent particu-lièrement pour le marché des ABCP.
La Bourse de Shenzhen a fait savoir qu’environ 66% des sociétés cotées sur le segment ChiNext ont enregistré une progression de leur bénéfice net au premier semestre 2015, rapporte le quotidien chinois. Sur ce marché dédié aux entreprises technologiques, la progression cumulée de leur bénéfice a atteint 20,5% d’un an sur l’autre à 22,8 milliards de yuans (3,15 milliards d’euros), précise le journal.
Les investisseurs ont retiré 18,8 milliards de dollars des fonds actions dans le monde sur la semaine écoulée jusqu’au 9 septembre, indiquent les analystes de Bank of America/Merrill Lynch à partir des statistiques d’EPFR. Cela porte à 46 milliards de dollars la décollecte nette sur les quatre semaines écoulées, marquées par une correction boursière venue de Chine. Les fonds émergents ont été touchés à hauteur de 4,5 milliards sur la semaine, derrière les Etats-Unis, où 13 milliards ont été retirés sur les seuls produits indiciels cotés (ETF).
L’Espagne devrait enregistrer en rythme annuel une croissance d’environ 3,5% au troisième trimestre 2015 et la croissance du PIB sur l’ensemble de l’année pourrait atteindre 3,3%, a estimé hier le ministre de l’Economie Luis de Guindos. Il a assuré que plus de deux millions d’emplois seraient créés d’ici fin 2018, à condition que le chef du gouvernement Mariano Rajoy puisse effectuer un deuxième mandat suite aux élections législatives de décembre.
La production industrielle en Chine a augmenté de 6,1% en août sur un an, a annoncé hier le Bureau national des statistiques, alors que le marché tablait sur +6,4%. Les investissements ont de leur côté progressé en rythme annuel de 10,9% sur les huit premiers mois de 2015, contre une hausse de 11,2% sur la période de janvier à juillet.
Douze banques ont conclu avec la justice américaine un règlement amiable de 1,87 milliard de dollars (1,65 milliard d’euros) pour mettre fin aux poursuites d’investisseurs qui les accusaient d’avoir manipulé les prix et entravé la concurrence sur le marché des swaps de défaut de crédit (CDS), a déclaré vendredi Daniel Brockett, avocat représentant ces derniers. Les banques concernées sont Bank of America, Barclays, BNP Paribas, Citigroup, Credit Suisse, Deutsche Bank, Goldman Sachs, HSBC, JPMorgan Chase, Morgan Stanley, RBS et UBS. Figurent aussi parmi les défendants l’International Swaps and Derivatives Association (Isda) et Markit, qui fournit des services de cotation de dérivés de crédit. Les plaignants affirmaient qu’ils avaient payé des prix injustifiés sur des CDS de la fin 2008 à 2013, du fait des pratiques des défendants, alors qu’une meilleure liquidité aurait dû au contraire faire baisser les prix.
Jeremy Corbyn, représentant de l’aile gauche du Labour, a été élu samedi à la tête du Parti travailliste britannique avec 59,5% des suffrages exprimés. Ce parlementaire de 66 ans, qui succède à Ed Milliband, s’est imposé avec un programme anti-austérité tranchant fortement avec les principes centristes du «New Labour» édictés par l’ancien Premier ministre Tony Blair.
Geoffroi de Saint Chamas, responsable du conseil en financement sur la dette chez Lazard, s’apprête à quitter l’entreprise pour rejoindre prochainement Pemberton, un fonds de dette primaire paneuropéen détenu à 40% par l’assureur britannique Legal & General, rapportait vendredi Capital Finance.
L’agence a annoncé vendredi qu’elle relevait la perspective de l’Irlande de stable à positive, tout en confirmant sa note à long terme Baa1. Elle justifie sa décision par une amélioration marquée des paramètres économiques du pays sur les 12 derniers mois, en particulier une reprise économique plus vive, une consolidation budgétaire accélérée et une baisse sensible de la dette publique.
La banque centrale russe a laissé vendredi son principal taux d’intérêt inchangé à 11% après cinq baisses successives ces derniers mois, les préoccupations liées au niveau élevé de l’inflation l’emportant désormais sur le soutien à l'économie. Les baisses décidées depuis le début de l’année ont déjà réduit le taux directeur de six points de pourcentage par rapport à son niveau de décembre 2014.