Le Brexit rend la «désintégration» de l’Union européenne «pratiquement irréversible», et les Britanniques vont pâtir sérieusement de leur décision à court et moyen terme, a estimé samedi le financier George Soros. «En quittant l’UE, la Grande-Bretagne se retrouvera peut-être au bout du compte, sans que cela soit sûr, plutôt dans une meilleure situation que d’autres pays ; mais son économie et ses habitants vont beaucoup souffrir, à court et moyen terme», a-t-il écrit sur le site internet Project Syndicate.
Le gouvernement écossais se prépare à présenter une loi autorisant la tenue d’un second référendum sur l’indépendance de l’Ecosse et souhaite débuter au plus vite des discussions sur sa place au sein de l’Union européenne, a déclaré samedi la Première ministre Nicola Sturgeon. La chef de file du Parti national écossais (SNP), favorable à l’indépendance, a expliqué qu’il était de son devoir de rassurer ses concitoyens, qui ont voté à 62% en faveur du maintien dans l’Union européenne lors du référendum de jeudi.
Le gouverneur de la Banque de France a maintenu samedi sa prévision d’une croissance du produit intérieur brut (PIB) de la France d’au moins 1,4% cette année, malgré la victoire du camp du «Brexit» au référendum britannique de jeudi. «Il n’y a pas aujourd’hui si on regarde l'économie française, de menace de rechute pour les prochains trimestres», a déclaré François Villeroy de Galhau sur France Inter. Selon lui, l’impact du Brexit concernera en premier lieu l'économie britannique.
Le chômage est reparti à la hausse en mai en France après deux mois consécutifs de recul, sous l’effet d’un nombre élevé de réinscriptions après les nombreuses désinscriptions pour défaut d’actualisation des dossiers du mois d’avril, selon les chiffres publiés vendredi par le ministère du Travail. Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A (sans aucune activité) a progressé de 0,3% sur un mois, à 3.520.300, soit 9.200 personnes de plus qu'à fin avril.
Le moral des ménages américains s’est dégradé en juin, selon les résultats définitifs de l’enquête de l’Université du Michigan. Son indice de confiance est revenu à 93,5 après 94,7 en mai et une première estimation de 94,3 publiée il y a deux semaines. Les économistes et analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un repli plus limité, à 94,0. La composante du jugement des consommateurs sur leur situation actuelle a augmenté, de 109,9 à 110,8 (111,7 en première estimation). Mais celle des perspectives a nettement reculé, à 82,4 contre 84,9 en mai.
Le parti conservateur est arrivé en tête des élections législatives ce dimanche, devant le parti socialiste. La déception est manifeste pour le mouvement Podemos, allié aux néocommunistes.
Les partis conservateur et travailliste britanniques étaient ce week-end au bord de l’implosion. Le Brexit a également poussé le commissaire européen aux services financiers Jonathan Hill à la démission.
Cinq ans après, le risque européen fait son grand retour. Le Brexit et ses conséquences valent bien le risque grec, portugais et espagnol réunis. Pour les investisseurs internationaux, l’Europe redevient cette région aux institutions inachevées, aux solidarités fragiles, à l’avenir nébuleux, aux dirigeants déconsidérés, aux démagogues triomphants.
« Je ne peux pas continuer comme s'il ne s'était rien passé ». C'est ainsi que le commissaire européen à la Stabilité financière, Jonathan Hill, a annoncé sa démission samedi 25 juin, au lendemain des résultats du référendum sur le Brexit. Il est Britannique, proche du Premier ministre David Cameron.
L’ancien maire de Londres, Boris Johnson, qui a conduit avec succès le camp des partisans d’un divorce entre le Royaume-Uni et l’Union européenne, a déclaré que rien ne changerait à court terme au lendemain du référendum sur le Brexit. «Dans le vote pour une sortie de l’UE, il est vital de souligner qu’il n’y actuellement nul besoin de se hâter et en effet, ainsi que l’a dit le Premier ministre (David Cameron), rien ne changera à court terme», a-t-il dit à la presse.
Le moral des ménages américains s’est dégradé en juin, selon les résultats définitifs de l’enquête de l’Université du Michigan. Son indice de confiance est revenu à 93,5 après 94,7 en mai et une première estimation de 94,3 publiée il y a deux semaines. Les économistes et analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un repli plus limité, à 94,0. La composante du jugement des consommateurs sur leur situation actuelle a augmenté, de 109,9 à 110,8 (111,7 en première estimation). Mais celle des perspectives a nettement reculé, à 82,4 contre 84,9 en mai. La première estimation des résultats l’avait donné à 83,2.
La Réserve fédérale américaine a déclaré vendredi surveiller avec attention l'évolution des marchés financiers mondiaux après la victoire des partisans d’une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, se disant disposée à intervenir si nécessaire en cas de tensions. «La Réserve fédérale est prête à fournir des liquidités en dollar par le biais des lignes de swaps existantes avec des banques centrales, si nécessaire, pour répondre à des tensions sur les marchés mondiaux du financement qui pourraient avoir des conséquences néfastes sur l'économie américaine», a dit la Fed dans un bref communiqué.
La société de capital-investissement BlackFin Capital Partners a annoncé, ce 23 juin, le lancement d’un nouveau fonds de capital-risque spécialisé dans les opportunités dans le secteur des Fintechs à travers l’Europe. La société s’attend à réaliser un premier « closing » du fonds au dernier trimestre 2016, avec un « closing » final attendu au premier trimestre 2017. Le fonds vise une taille de 120 millions d’euros, provenant d’un large ensemble d’investisseurs européens. « Après la réussite de ses deux premières générations de fonds de capital-développement spécialisés sur les services financiers (levées successives de 220 millions d’euros en 2011 et 400 millions d’euros en 2016 », BlackFin Capital met à profit son expertise pour investir le segment du capital-risque », la société dans un communiqué. Concrètement, ce nouveau fonds s’associera aux entrepreneurs les plus performants du secteur et pourra les accompagner à tous les stades du développement de leur entreprise, de la phase d’amorçage aux dernières étapes d’investissement. Le fonds sera dédié à l’univers Fintech, incluant l’ensemble des opérations bancaires, les paiements, la gestion de fortune et d’actifs, le courtage, l’assurance, la distribution de produits d’assurance, la technologie et les logiciels financiers, les technologies liées à la réglementation ou encore les médias financiers.
Eurazeo a annoncé le 23 juin la réalisation de l’acquisition de 67 % du capital de Novacap aux côtés de Mérieux Développement (9 %), d’Ardian (18 %) et du management (6 %). Eurazeo investit 160 millions d’euros en fonds propres sur la base d’une valeur d’entreprise de 654 millions d’euros (à laquelle pourra s’ajouter un montant additionnel jusqu’à 30 millions d’euros en 2018 en fonction de la performance de la société). La dette d’acquisition représente 435 millions d’euros et la société disposera d’une ligne de crédit de 90 millions d’euros dédiée au financement de ses investissements et de sa croissance externe.
Elles véhiculent une image d’élégance, de séduction, offrent un sourire ravageur et incarnent pour beaucoup une certaine idée de la perfection. Les hôtesses de l’air vivent cependant un drame. La plupart d’entre nous oublient totalement leurs charmes et leurs voix suaves dès lors qu’en vol, combiné en main, elles annoncent une forte zone de turbulences… Loin d’assimiler la Grande-Bretagne au personnel naviguant d’une compagnie aérienne, et l’Europe à un avion – avec un pilote naturellement -, il n’en demeure pas moins que notre voisine a endossé un rôle comparable. On admirait son économie florissante dans de nombreux domaines, mais désormais on s’effraie de la grande volatilité sur les marchés financiers qu’elle annonce après son vote... On ne peut considérer le Brexit comme un épiphénomène. Il est même probable qu’en créant un précédent, il marque le début d’un changement de ce qui était notre environnement depuis des décennies. Cela dit, puisqu’il est question ici de gestion d’actifs, il faut aussi relever le sérieux de ces derniers jours. Comme si il avait été question de se mettre au diapason. Que de sujets importants ont été abordés ! Le Conseil de stabilité financière (FSB) a ainsi publié un document de consultation dont l’objectif est de présenter des recommandations – quatorze au total - pour remédier aux faiblesses structurelles dans les activités de gestion d’actifs. Rien moins que ça…. En France, on s’est focalisé sur l’une d’entre elles. Via le Haut conseil de stabilité financière, le plafonnement des rachats des fonds pour limiter les risques de liquidité est clairement posé. Il faut bien reconnaître que les institutions et autres autorités en France se sont montrés particulièrement dynamiques cette semaine. Au grand dam de certains acteurs de l’industrie financière. La Banque Postale tout d’abord devait se préparer début juin à devoir débourser 1 million d’euros pour insuffisance d’informations concernant un fonds à capital garanti. Mais la Commission des sanctions de l’Autorité des marchés financiers n’a pas suivi le représentant du collège de l’Autorité des marchés financiers et a porté la sanction à 1,5 million d’euros. Dans un autre genre, l’affaire Kerviel, qui commence à dater, possède ce petit quelque chose qui fait qu’on ne se lasse pas d’en suivre l’évolution. Cette semaine, c’est l’avocat général à la cour d’appel de Versailles qui a fait sensation en demandant de rejeter la requête de la banque, la privant de sa demande de 4,9 milliards d’euros de dommages et intérêts en compensation du préjudice subi en 2008… Par ailleurs, des sujets sont clairement à l’étude chez le régulateur qui pourront déboucher sur des encadrements supplémentaires. C’est le cas pour les fintech, plus précisément les robo-advisors. L’idée est que ces machines ne comportent pas de biais lorsqu’elles entrent dans leur phase de préconisations. En clair, attention à ne pas drainer l’épargne vers des produits à forte marge ou donnant lieu à des commissions indirectes d’intervenants. On peut cependant être gendarme de la Bourse ou Autorité du contrôle prudentiel et de résolution et se montrer soucieux de ne pas entraver le développement des nouvelles fintech dont on perçoit l’importance dans l’avenir. Dans cette logique, dès cet automne, une plate-forme commune à l’ACPR et l’AMF va être mise en place sur leurs sites respectifs, qui permettra d’aiguiller les porteurs de projets de cette nature vers le régulateur compétent. On veut aussi au plus haut niveau de l’Etat ne pas souhaiter entraver les investissements étrangers dans les fonds français. De fait, un amendement vient en ce sens d’être adopté dans le cadre de la loi Sapin 2. Attention, la réglementation peut aussi susciter des remous. Les nouvelles règles visant à protéger les consommateurs qui font partie de la directive Priips par exemple, sont clairement contestées par huit sociétés de gestion. Et non des moindres : BlackRock, Schroders, Allianz Global Investors, Axa Investment Managers, ou JPMorgan Asset Management font partie du lot… A noter également qu’en Allemagne, le régulateur, la BaFin, ajoute une couche au dossier Volkswagen. Ce dernier a déposé une plainte contre l’ancien directoire du constructeur automobile, le soupçonnant de manipulation de cours liée au scandale des émissions polluantes. Volkswagen aurait dû informer le marché des possibles conséquences financières du dossier de la manipulation des tests anti-pollution avant le 22 septembre 2015 , a expliqué en début de semaine la Bafin. De façon un tantinet paradoxal, cette même semaine, une information du Financial Times a relevé que les Ferrari et les Porsche – gavées de chevaux et polluantes par essence - ont confortablement superformé la plupart des principaux gérants de hedge funds sur la dernière décennie, avec des rendements à trois chiffres. De 161 % et 467 % sur cinq ans et dix ans respectivement contre 4,75 % et 7,83 % pour le hedge fund moyen... Enfin terminons cette semaine anxiogène par une dernière étude... guère plus rassurante que les autres. Selon la dernière édition du sondage RiskMonitor d’AllianzGI, les stratégies de gestion des risques des investisseurs institutionnels nécessitent une révision urgente. Dans le détail, les sociétés interrogées qui représentent près de 24 000 milliards d’euros d’actifs sous gestion dans le monde n’ont que peu fait évoluer leurs pratiques en matière de gestion des risques. Pourtant, près des deux tiers des investisseurs interrogés ont admis que ces stratégies n’ont pas apporté la protection recherchée contre le risque de perte. Près de la moitié se déclarent d’ailleurs disposés à investir pour un accès à de meilleures stratégies de gestion des risques, et 54% d’entre eux confirment avoir alloué des ressources supplémentaires en vue d’améliorer la gestion des risques. Le jeu en vaut effectivement la chandelle. Car en cas de nouvelle crise majeure, il pourrait ne pas être question de turbulences. Mais plutôt de crash.
BlackRock va exhorter les banques, les courtiers et tous les autres avec lesquels il interagit à communiquer via une plateforme de messagerie soutenue par des banques et des sociétés d’investissement appelée Symphony Communication Services, selon le Wall Street Journal qui cite des sources proches du dossier. La société de gestion, qui est aussi un investisseur dans Symphony, a commencé à tester le système avec des milliers d’employés en interne l’année dernière et a migré toutes ses communications par messages internes vers le service. Symphony a été créé comme une alternative aux terminaux Bloomberg. Mais jusqu’ici, son utilisation reste marginale.
La société de gestion Beaumont Capital Management (BCM), qui fournit des solutions d’investissement tactiques basées sur des ETF, a annoncé le recrutement d’Eric Biegeleisen en qualité de responsable de la recherche quantitative. Eric Biegeleisen aura aussi la responsabilité de plusieurs portefeuilles d’investissement, créés spécialement pour BCM.Eric Biegeleisen travaillait précédemment chez Broadmeadow Capital, qu’il a contribué à créer en 2014 et dont il était le responsable des investissements. Il était précédemment analyste senior chez Windhaven Investment Management. Avant de travailler dans la gestion d’actifs, Eric Biegeleisen, ingénieur de formation, a œuvré chez General Dynamics et Textron.Les actifs gérés et administrés par BCM, une division de Beaumont Financial Partners, ont été multipliés par trois au cours des deux dernières années pour s'élever à environ 2,8 milliards de dollars.
A compter du 28 juin 2016, le fonds Natixis Convertibles Europe va investir au minimum 60% de son actif dans des obligations européennes convertibles, échangeables, à bons de souscription d’actions, de titres participatifs, et titres de créances d’émetteurs européens négociés sur les marchés des pays membres de l’OCDE. Auparavant, le solde pouvait être investi en titres émis par des émetteurs de l’OCDE. Désormais, ce solde pourra être investi en titres émis par des émetteurs en dehors de l’Europe.Par ailleurs, le risque de liquidité, le risque lié à l’exposition aux pays émergents et le risque lié à l’utilisation des titres spéculatifs à haut rendement ont été ajoutés dans la documentation légale du FCP, indique Natixis AM.Natixis Convertibles Europe (part I(C) : FR0010171678 ; part I(D) : FR0011310192 et part R(C) : FR0010678359)
After a pause in April, open-ended funds on sale in Italy returned to inflows in May, with EUR2.4bn, the most recent statistics from Assogestioni, the Italian association of asset management professionals, show. These inflows were driven by flexible funds (EUR1.77bn) and bond funds (EUR1.35bn). However, equity funds saw net redemptions of EUR569m. Since the beginning of the year, Italian open-ended funds have posted net subscriptions of EUR14.755bn, and assets total EUR856.4bn. With the addition of closed funds and management under mandate, the Italian asset management industry posted net subscriptons fo EUR3.2bn in May, the 18th consecutive month of inflows. Assets total an all-time record of EUR1.872trn, according to Assogestioni.For the month, the asset management firms with the strongest inflows are Intesa (EUR698m), Poste Italiane (EUR430.6m) and Pioneer (EUR413.6m). However, companies with the heaviest redemptions are Generali (-EUR871m), Franklin Templeton (-EUR376.5m) and Credit Suisse (-EUR225m).
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Morgan Stanley Investment Management has announced the launch of three new funds, U.S.. Core Portfolio, Global Core Portfolio et Global Concentrated Portfolio. These three strategies are developed bt the Applied Equity Advisors (AEA) investment team at Morgan Stanley IM, which will for the first time be available in a mutual fund format. The AEA team, led by Andrew Slimmon and Phillip Kim, who take charge of the new fund, is part of the multi-asset and solutions team at Morgan Stanley IM, and has been managing capital for more than 15 years for high net worth and institutional investors in segregated accounts. The U.S. Core Portfolio will include 30 to 60 position, with a means to invest up to 20% in non-US shares. The Global Core Portfolio will also include 30 to 60 positions, and will invest at least 40% in non-US stocks, while the Global Concentrated Portfolio will be limited to about 15 to 20 conviction stocks, with exposure to non-US stocks of at least 40%.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Gerry Murphy, senior managing director and chairman of Blackstone Europe, is taking over at Invest Europe, the European private equity firm, according to a statement released on 23 June. He succeeds Max Römer, founding partner of Quadriga Capital. During his term, Murphy plans to promote the positive impact of investment in the sector on the recovery of the European economy. He would also like to ensure that solid governance standards are recognized at investment companies, and to emphasize the importance of transparency in transactions.
The long-term success of asset management firms will partly depend on their desire to collaborate with fintechs to improve their digital maturity, the 20th edition of the World Wealth Report from Capgemini reports.Asset management firms are having difficulty putting digital tools and services in place: they are thus putting their clients and employees in danger, and are in danger of seeing their profits fall. According to the report, 56% orf net earnings at wealth management firms may be affected by the departure of clients disappointed by inadequate ditigal tools and services. The report also emphasizes that more than half of wealth managers (55%) are not completely satisfied with the digital tools and services offered by their companies, and that for this reason, more than one third of them (39%) are planning to seek work elsewhere.With demand from high net worth clients rising steadily and digital services in preferred areas for fintechs in automated platforms, open investment communities and third-party plugins, wealth management firms cannot allow their digital startegies to fail. In the past year alone, the report states that demand from high net worth investors for automated advising services rose by nearly 20 points, from 49% in 2015 to 67% in 2016. In addition, 47% of high net worth clients say they now use peer-to-peer platforms at least once per week to find investment ideas.The correlation between digital maturity and the acquisition and retention of assets will only get stronger in the comin years. 73% of high net worth investors say that digital maturity occupies an essential or at least important place in their decision to increase the amount of assets managed by their wealth management firm in the next 24 months. This percentage rises to 86% among high net worth clients aged under 40.
Nico Marais has left Schroders, where he had been Head of Multi-asset Investments and Portfolio Solutions, a statement has announced. His departure has resulted in a reshuffle of the activity, which will be split into two teams, under three different individuals who have been working at the company for a long time. The position of Marais will therefore not be replaced as such. The multi-asset investments team will be led by Johanna Kyrklund, Global Head of Multi-asset Investments, who, however, will continue to lead the global asset allocation committee. This team «will continue to focus on multi-asset investing with an emphasis on dynamic asset allocation and portfolio construction», a press statement says.The portfolio solutions team will be co-led by John McLaughlin and Andrew Connell. She will focus on the creation of custom partnerships and solutions with clients. “This simplified structure will allow each team to focus on their core strengths, expand their capabilities and design solutions for our clients’ specific requirements,” says Peter Harrison, the new CEO of Schroders.Marais arrived at Schroders in late 2010 from BlackRock.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The British asset management firm Kames Capital has recruited Elena Delfino as business development manager for its European team dedicated to wholesale distribution. In this position, Delfino will be responsible for serving clients based in Italy and Spain, including wealth managers, financial advisers, funds of funds, family offices, platforms, and banks. She will report to Richard Dixon, head of wholesale for continental Europe at Kames Capital. Delfino joins from Neuberger Berman, where she had been working for two years on the sales team, in charge of Spain, Portugal and Italy.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Matthias Schellenberg, head of Germany, Austria & Eastern Europe at UBS Global Asset Management, will be leaving his position in October, at the end of his contract, which will not be extended, fondsprofessionell reports. He was also been a board member at UBS Deutschland AG. Schellenberg is leaving the firm at his own initiative to pursue new professional opportunities. His responsibilities will be assured by Oliver Bilal, head of EMEA, in addition to his European responsibilities.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The asset management firm Beaumont Capital Management (BCM), which provides tactical investment solutions based on ETFs, has announced the recruitment of Eric Biegeleisen as head of quantitative research. Biegeleisen will also be responsible for several investment portfolios, created especially for BCM. Biegeleisen had previously worked at Broadmeadow Capital, which he helped to create in 2014, and where he was chief investment officer. He had previously been a senior analyst at Windhaven Investment Management. Before working in asset management, Biegeleisen, an engineer by education, worked at General Dynamics and Textron. Assets under management and administration by BCM, a division of Beaumont Financial Partners, have been tripled in the past two years, to a total of about USD2.8bn.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In an interview with Funds People Italia, Matteo Dante Perruccio, executive adviser at Jupiter, has announced the forthcoming arrival of a country head for Italy. In the coming months, another person will be recruited. Jupiter has opened an office in central Milan. The British asset management firm has licensed 16 funds in Italy.