Jeunesse, urbanisation, smartphone, c’est le trio gagnant des pays émergents. Les réseaux mobiles à eux seuls vont élever le niveau d’éducation des populations et leur permettre d’accéder aux réseaux bancaires et financiers. Selon HSBC, ce dernier point va accroître leur PIB agrégé de 3.700 milliards de dollars d’ici à 2025. Tous ces facteurs vont propulser la contribution des pays émergents à la croissance mondiale. Au point, selon HSBC, que l’Inde sera un plus gros contributeur que la zone euro en 2018-2019. L’Indonésie et le Brésil contribueront chacun plus que le Royaume-Uni, et les Philippines plus que l’Espagne. L’histoire avance...
Il y a longtemps que l’Europe n’avait pas donné le tempo sur les marchés. Or c’est ce qu’elle s’apprête à faire avec l’entrée en vigueur de MIF2 le 3 janvier. La portée de corps de règles n’est pas toujours appréciée au-delà de ceux qui suent ces jours-ci sang et eau pour s’y conformer. Ce n’est que récemment qu’hors d’Europe, son caractère refondateur a été perçu et que l’analyse de ses conséquences sur l’industrie des marchés s’est imposée comme une urgence. Alors que MIF1 visait largement à aligner les pratiques européennes sur celles déjà en vigueur outre-Atlantique, MIF2 impose à l’industrie financière une révolution, conçue pour mettre un point final à la crise financière récente. Pour les professionnels dont la vie est centrée sur l’investissement et la transaction, il n’est pas exagéré de dire qu’il y aura un avant et un après MIF2.
Anti-paperasse. Ce n’est rien de dire que les conseillers de la Maison-Blanche goûtent peu la régulation. Dans un document de 20 pages (The growth potential of deregulation -The Council of Economic Advisers, October 2, 2017), les économistes de Donald Trump cherchent à évaluer les « dégâts » de ce qu’ils appellent « la régulation excessive ». Cet excès aurait coûté depuis 1980 pas moins de 0,8 point de pourcentage de croissance économique chaque année aux Etats-Unis. Le pire provient des huit dernières années où pas moins de 500 nouveaux textes de régulation ont été créés. Les économistes de la Maison-Blanche ne nient pas les bonnes intentions (sic) à l’origine de « cette prolifération régulatrice », mais considèrent qu’elle fonctionne aujourd’hui comme une taxe sur l’économie. Leur « expertise » repose pour l’essentiel sur le nombre de pages de documentation officielle (le Federal register), en stock (voir le graphique) comme en flux (pas loin de 100.000 pages nouvelles en 2016, soit 45.000 de plus que 40 ans plus tôt). Le stock (les nouvelles régulations écrasant les anciennes) a augmenté de 160 % en 40 ans. La méthode d’analyse laisse à désirer. Ainsi, le vaste mouvement de dérégulation financière enclenché par la présidence Clinton dans les années 1990 et poursuivie jusqu’en 2005 ne laisse aucune trace dans les statistiques de consommation de papier et de destruction de pages. Les conseillers de la Maison-Blanche soulignent que l’OCDE classe les Etats-Unis à la 27e place (sur 35) à l’indice des régulations des marchés de biens, « derrière la France et le Chili ». Leur conclusion est sans surprise : moins de régulation serait favorable à la prospérité des Etats-Unis.
En dur. Le mastodonte fonds immobilier d’Axa Investment Managers – Real Assets, lancé en mars 2016 annonce plus d’un milliard d’euros levés. Véhicule paneuropéen, il retient des actifs core et a déjà déployé 830 millions d’euros dont l’investissement cet été dans un portefeuille de logistique de 1,2 million de m2. C’est dans ce fonds qu’est notamment logée la Tour First à la Défense. Au total, Axa CoRe détient 44 actifs répartis dans sept pays, dans les secteurs prime de bureau (49 %), de la logistique (35 %) et du commerce (16 %). Si les engagements proviennent de la maison mère, l’assureur Axa, le fonds compte également 23 clients tiers.
Tournant. Face aux doutes sur la valeur ajoutée de la gestion active, Fidelity International a introduit un nouveau modèle de frais via de nouvelles catégories de parts pour ses gestions actions gérées activement avec des frais annuels réduits et la mise en place, de manière symétrique, de frais de gestion variables liés à la performance des fonds. Pour une performance égale ou inférieure à celle du benchmark, les clients bénéficieront de frais plus faibles avec un plancher ; pour une performance supérieure, ce modèle prévoit un partage avec le client avec un plafond. Ce mouvement vers des frais variables est censé marquer l’engagement de Fidelity en faveur de la gestion active. Le gestionnaire a aussi décidé qu’il passerait le coût de la recherche externe à ses clients dans le cadre de MIF 2.
Les marchés obligataires ont évolué jusqu’ici dans une fourchette étroite mais cette tendance pourrait s’arrêter au cours du 4ème trimestre de l’année, même si les conséquence de ce tournant restent incertaines. La perspective d’une croissance synchronisée à l’échelle mondiale devrait continuer de soutenir les marchés obligataires dans leur ensemble. Toutefois tous les indicateurs ne sont pas au vert pour la classe d’actifs.
C’est la masse des capitaux que les fonds souverains devraient injecter dans le secteur immobilier d’ici à 2020. Une projection établie par le conseil Knight Frank, qui indique que ce chiffre se fonde sur le scénario d’une allocation en immobilier de 5 % du portefeuille de ces institutionnels.
Dans le cadre de la nouvelle réglementation MIF 2 qui obligera à compter du 3 janvier 2018 les gérants d’actifs à dissocier les frais de recherche externe des commissions de négociation afin d’accroître la transparence sur les coûts, Robeco a annoncé hier qu’il prendra à sa charge ces frais de recherche. Il précise que ce choix aura un impact positif sur la performance, puisqu’il entraînera une baisse des commissions de courtage.
BlackRock, numéro un mondial de la gestion d’actifs, a dépassé les attentes du marché en affichant une hausse de 8,2% de son bénéfice net au troisième trimestre, pour atteindre 947 millions de dollars. Grâce au succès des fonds indiciels cotés (ETF), ses encours se rapprochent de la barre de 6.000 milliards de dollars, en atteignant 5.980 milliards sous gestion, contre 5.690 milliards au trimestre précédent. La marque d’ETF grand public iShares a collecté 52,3 milliards de dollars nets et ses commissions ont progressé de 38%, à 1,07 milliard de dollars. Par ailleurs, le gestionnaire envisage de prendre en charge le coût de la recherche externe, a indiqué son directeur général Larry Fink.
Inversion de la construction des prix, relèvement limité et sous conditions du seuil de revente à perte : le président Emmanuel Macron a dévoilé mercredi au marché de Rungis ses premières pistes pour réorganiser une filière agricole étranglée par «la guerre des prix» qui fait rage en France. «Pour ce faire, je souhaite que nous puissions acter de la mise en place d’une contractualisation rénovée, avec un contrat proposé par les agriculteurs et non plus par les acheteurs, ce qui est fondamental. Nous modifierons la loi pour inverser cette construction du prix qui doit pouvoir partir des coûts de production», a ajouté le chef de l’Etat. Compte tenu du calendrier, cette mesure ne pourra pas s’appliquer aux négociations commerciales pour l’année 2018. Autre mesure, controversée cette fois, le relèvement du seuil de revente à perte (SRP). Emmanuel Macron souhait qu’elle soit inscrite dans la loi qui sera votée au Parlement au 1er semestre 2018.
Le chef du gouvernement espagnol Mariano Rajoy a annoncé mercredi donner cinq jours au président séparatiste catalan Carles Puigdemont pour clarifier s’il a déclaré l’indépendance de la Catalogne ou pas. Si M. Puigdemont confirme déclarer l’indépendance de sa région d’ici lundi à 10h00 heures locales (08h00 GMT), ou s’il ne répond pas, le gouvernement lui accordera un délai supplémentaire jusqu’au jeudi 19 octobre 10h00 pour faire machine arrière, avant de recourir à l’article 155 permettant de suspendre l’autonomie de la Catalogne, a précisé M. Rajoy devant les députés.
La sérénité n’est plus de mise parmi les membres du FOMC, révèlent les minutes de la Fed. Une troisième hausse des taux en 2017 est davantage contestée.
L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a encore relevé sa prévision de la demande pour son pétrole en 2018 et a indiqué que l’accord d’encadrement de la production avait permis de réduire les excédents. Dans son rapport mensuel publié mercredi, l’Opep estime que la demande mondiale pour son pétrole atteindra 33,06 millions de barils par jour (bpj) l’an prochain, soit 230.000 de plus que la précédente prévision, grâce notamment à une baisse des stocks de distillats à l’approche de l’hiver. Il s’agit de sa troisième révision de suite de sa projection. L’organisation indique également que sa production au mois de septembre, selon les estimations de sources secondaires, a été inférieure à sa prévision de la demande, même si la production a légèrement augmenté. «L’Opep et d’importants producteurs de pétrole non-Opep continuent de réduire avec succès les barils excédentaires sur le marché pétrolier», est-il écrit dans le rapport. Si l’Opep continue à extraire du pétrole à des niveaux similaires à ceux de septembre, le marché pourrait se retrouver en déficit l’an prochain, poursuit le rapport.
La Sfil a annoncé la réussite de sa troisième émission obligataire d’un milliard d’euros sur une maturité de 5 ans. La banque dédiée au financement des collectivités locales et hôpitaux publics ajoute que le livre d’ordres a atteint EUR 1,250 milliard à la clôture. «Cette troisième émission permet à la SFIL de finaliser son programme d’émissions 2017 à des conditions particulièrement attrayantes». L’émission fait ressortir un spread par rapport au taux des swaps à 6 mois de -13,4 points de base (pb) et de 21 pb au-dessus des OAT. «Les investisseurs finaux sont principalement situés en France (24%), avec une présence significative de l’Allemagne et de l’Autriche (19%), du Royaume Uni et de l’Irlande (19%), suivis du Benelux (14%), de l’Afrique et du Moyen-Orient (12%), de l’Italie (5%), des Pays nordiques (4%), de la Suisse (2%) et d’autres investisseurs (1%)», détaille la banque. Ils se répartissent entre les banques (44%), les banques centrales (29%) et les gestionnaires d’actifs (27%).
La société de gestion Natixis Asset Management (NAM) a annoncé hier avoir formé un recours devant le Conseil d’Etat contre la décision de la Commission des sanctions de l’Autorité des marchés financiers (AMF) du 25 juillet 2017, qui portait sur les fonds à formule. La commission avait infligé à NAM une amende record de 35 millions d’euros, ainsi qu’un avertissement. L’affaire concerne des manquements aux obligations professionnelles dans la gestion entre 2012 et 2015 de 133 «fonds à formule», des véhicules bâtis avec des swaps de performance qui garantissent le capital à l'échéance, ainsi que la performance d’une formule si le scénario favorable se réalise.
La commission des finances de la Chambre américaine des représentants a approuvé le déblocage de 36,5 milliards de dollars d’aide d’urgence pour les régions touchées par les récents ouragans et les incendies de forêt. Cela représente sept milliards de plus que ce que la Maison blanche avait demandé la semaine dernière. Cette proposition, adoptée mardi soir, prévoit notamment que les habitants de Porto-Rico ayant de faibles revenus pourront recevoir une aide alimentaire d’urgence, à la suite du passage dévastateur des ouragans Irma et Maria, a précisé une porte-parole du président de la commission Rodney Frelinghuysen. Le projet doit être soumis au vote de la Chambre des représentants, à une date qui n’a pas été précisée.
Natixis Asset Management a formé un recours devant le Conseil d'Etat contre la décision de la Commission des sanctions du 25 juillet 2017 portant sur l'amende record de 35 millions d'euros pour manquements à des obligations professionnelles.
Le redressement de l'économie mondiale s'est traduit par une amélioration de la stabilité financière mais le caractère très accommodant des politiques monétaires conjugué à la faiblesse de l'inflation accroît les risques potentiels à moyen terme, explique le Fonds monétaire international dans son rapport sur la stabilité financière.
Generali Investments is cleaning house in its product range. Ten years after its launch, the Generali Investments Sicav (GIS) Euro Equity Mid Cap fund has changed name, to become GIS Euro Future Leaders, the asset management firm has announced at a press conference. The name change is a sign that “the final fate of the fund is not to invest in midcaps but in companies which will become leaders of tomorrow in 10 years,” explains Eric Miassette, head of thematic equity management at Generali Investments. The name change, which takes effect from 18 September 2017, also aims to reflect “the objective and investment philosophy of the sub-fund,” which is to invest “in euro zone companies which offer the most attractive growth outlooks and which are valued at their fair value,” the asset manager adds.As part of this investment approach, Generali Investments will select companies “out of a universe of 1,500 European stocks whose market capitalisation totals between EUR500m and EUR5bn,” says Miassette. “The management team will select stocks taking five criteria into account: an attractive profession with barriers to entry; significant potential for growth that depends less on macroeconomic trends; strong generation of free cash flow, a solid management track record; and lastly, attractive valuation on the basis of a proprietary model.The portfolio of the fund currently includes 60 to 70 stocks. The GIS Euro Future Leaders fund now has about EUR600m in assets under management. The thematic equity management unit relies on a team of seven analysts/managers specialised in sectors and themes. As of the end of September 2017, the activity has a total of over EUR2bn in assets under management.
The Standard Life Investments European Property Growth Fund has completed a deal with Dutch developer, Ontwikkelingscombinatie Scheg, for the delivery of a 35,974 sq m logistics centre at the Vossenberg business park in Tilburg, the Netherlands. The logistics centre – which is due to be completed by the end of March 2018 – will include 31,927 sq m of warehouse space, 1,281 sq m of office space, and a 2,766 sq m mezzanine. The centre will also provide parking space for 260 cars and 21 trucks.Veronica Gallo-Alvarez, Fund Manager of the Standard Life Investments European Property Growth Fund, commented: “This purchase deepens our commitment to the growing logistics sector in the Netherlands and will add to the fund’s performance over the next few years. We’re confident that this facility will be attractive to occupiers and deliver on its investment potential.
Total assets under management in corporate savings plans (PEE) and savings plans for collective pensions (PERCO) are EUR130.4bn as of 30 June 2017, the French financial management association (AFG) reports. This represents growth of 6% compared with 31 December 2016, and 11% year over year. Net inflows in first half 2017 represent EUR2.1bn, with payments up 5%. “This is a good level,” AFG notes, despite net inflows being EUR1bn below those in first half 2016. The number of beneficiaries of employee savings remains stable at over EUR11m, of which EUR2.5m are in PERCO funds (EUR15bn in assets, up 17% year over year).These savings remain primarily in equities. As of 30 June 2017, diversified funds (EUR81bn) represented 62% of assets, compared with 38% for employee shareholder funds (EUR49bn).Assets in diversified funds are up by nearly 4% in first half 2017, and up 14% year over year. In total, the proportion of employee savings invested in equities represents 60% of the total, with 40% directed to employee shareholding funds, and nearly 20% to equity and diversified funds.Assets in SRI funds (excluding technical effects) rose 11%, and more than one quarter of employee savings (not including employee shareholding) is invested in SRI. Investments in solidarity FCPE funds totals EUR7.2bn, a significant increase of 30% year over year.
La Française has teamed up with Global Property Research (GPR), a provider of services to major financial establishments specialised in custom realty stocks, to launch a new index dedicated to international sustainable publicly-traded real estate for institutional clients. Inflection Point Capital Management UK (IPCM) and La Française Forum Securities (LFFS), both affiliates of the La Française group, will collaborate with GPR to develop and update the new index on an ongoing basis. The index, GPR IPCM LFFS Sustainable GRES Index, will include up to 150 global sustainable companies, selected on the basis of their activities in real estate, their environmental, social and governance (ESG) performance, and their market capitalisation. GPR will be responsible for constructing and managing the index, The tool will define “a new standard in sustainable investment in the publicly-traded real estate sector,” La Française says in a statement.
“The growth of European ETFs is an inflection point,” Bryon Lake, global head of ETFs at J.P. Morgan Asset Management, said in London on 10 October at a press conference. He might have added that the growth of J.P. Morgan AM in ETFs is an inflection point. The US group, known for its active management, yesterday confirmed that the launch of its first two ETFs in Europe is “imminent.” These are the first in a series in a market segment which J.P. Morgan is now expressing a desire to take its first role. In the United States, the firm already has about 10 ETFs. With this geographical diversification, JP Morgan AM joins other US active management groups, such as Franklin Templeton, who are seeing their market share shrink to competition from the leaders in the profession such as BlackRock and Lyxor in Europe.Two new liquid actively-managed strategies, JPM Equity Long-Short UCITS ETF and JPM Managed Futures UCITS ETF, will be listed on the London Stock Exchange shortly. The two ETFs will then be available on all major European markets. This comes as a sign of the desire on the part of the group to democratize investment in hedge funds, as they offer investors exposure to the investment characteristics of hedge funds. By using alternative bets which extend the concept of beta investment from traditional long-only investment to both long and short.The JPM Equity Long-Short UCITS ETF will seek to provide long/short exposure to factors such as value, quality and momentum in global developed equity markets, in a transparent and liquid vehicle. The other product, JPM Managed Futures UCITS ETF, will aim for systematic exposure to carry and momentum factors in four asset classes: equities, bonds, currencies, and commodities.The two strategies will offer access to potential diversification and to the risk/return ratios of hedge funds in a more liquid format, with more transparency and at a cost that seeks to be competitive. These strategies have been developed by the Quantitative Beta Strategies team, constructed by quantitative analysts and portfolio managers specialised in factorial investing, strategic beta (long-only) and alternative beta (long/short).“This first wave of ETF listings is the first step in our mission to develop our capacity in active ETFs, strategic beta and alternative beta, with the objective of meeting the needs of clients worldwide. We are planning to continue this trend in 2018 with the introduction of more investment capacity at JPM AM in the ETF vehicle,” Lake comments.
Schroders announced the appointment of Frank Thormann to the position of Portfolio Manager in the Global Equities team. Frank Thormann joins Schroders from Frankfurt-based Union Investment where he was a global portfolio manager and brings with him 17-years buy-side investment experience. Having initially focused on the North American component of Union’s Concentrated Global Equity portfolios, he assumed overall portfolio management responsibility for the UniFavorit Concentrated Global Equity Fund in early 2010. The fund achieved a five-star rating from Morningstar during his tenure. The strategy grew in assets from EUR190mn, at the time of Frank’s appointment, to more than EUR 2bn today. Before joining Union Investment in 2008, Frank worked at American Century Investments in Kansas City, USA where he was a multi-industry analyst for the American Century Ultra Fund, as well as for the AC Select Equity Fund. Alex Tedder, Head of Global Equities, commented: “Frank is a strong investor with a proven track record founded on an intimate knowledge of the US equity market, a significant constituent of our global equity portfolios. He is a genuine stock picker with an investment approach that is entirely complementary to that of the team. He is a great addition to our existing capability.” Frank will report to Alex Tedder, Head of Global Equities. Alex Tedder joined Schroders in August 2014 from American Century. In that time he has made a number of significant enhancements to the investment process, including several new hires and a more systematic application of the investment philosophy. All of these improvements have resulted in strong positive relative returns, gross of fees, across the team’s portfolios over the 3-year period ending August 2017, said Schroders.
With net outflows of SEK3.4bn in August, funds on sale in Sweden in September posted net inflows of SEK4.8bn (or EUR503m), according to the most recent statistics from the Swedish fund association Fondbolagens Förening. Inflows were driven by equity funds, which attracted SEK4.9bn. Bond funds had net subscriptions of SEK1bn, while money market funds saw outflows of SEK1.2bn. Flows were neutral for the other two categories of funds. Since the beginning of the year, Swedish funds show net inflows of SEK68.1bn (EUR.7.1bn), a higher level than all inflows in 2016 (SEK53.2bn). Of this total, SEK25.1bn have gone to equity funds, SEK19bn to diversified funds, and SEK17.7bn into bond funds. As of the end of September, assets in the sector totalled SEK3.874trn (SEK406bn), a record level.