p { margin-bottom: 0.08in; } The Swiss Federal council on 15 February announced that it would like to adapt administrative conditions for mutual assistance in taxation areas. The identification of taxpayers and the possessors of information about them, which are absolutely required preconditions for the provision of administrative assistance, will largely proceed by the mention of their name and address. “In the future, other means of identification will also be allowed,” the Federal council says in a statement. Switzerland has thus removed a potential obstacle to the effective exchange of information related to taxation, and has avoided the risk of a failure of the peer review process. Fishing expeditions will remain inadmissible. In general, the identification of taxpayers and those who possess information in a request for assistance will still proceed by name and address. But the proposed changes would prevent an overly formal interpretation of the conventional rules from imposing an obstacle to administrative assistance procedures, and to this end, also allow other means of identification, for example, bank account numbers.
Financière de l’Echiquier vient de faire enregistrer en Italie Arty, un fonds à gestion discrétionnaire et opportuniste sur les marchés taux et actions géré par Olivier de Berranger, rapporte Fondionline. Le fonds, vendu en France depuis mai 2008, affiche un encours de 92 millions d’euros dont 50 millions collectés en 2010. «Arty est un support excellent pour retourner sur les marchés, tout en prenant un risque limité», déclare Paolo Sarno, responsable du développement en Italie de Financière de l’Echiquier.
La Deutsche Börse et Credit Suisse ont annoncé séparément le 15 février l’admission à la négociation sur le segment XTF de la plate-forme électronique Xetra de quatre nouveaux ETF de Credit Suisse (deux d’actions et deux monétaires), ce qui porte à 49 le nombre de produits de ce promoteur cotés à Francfort.Ces produits sont tous de droit irlandais. Les deux monétaires, le CS ETF (IE) on EONIA (IE00B42SXC22) et le den CS ETF (IE) on Fed Funds Effective Rate (IE00B3XDJG53) sont chargés à 0,04 % par an chacun.Le CS ETF (IE) on MSCI World (IE00B3NBFN86) affiche pour sa part un TFE de 0,21 % tandis que le CS ETF (IE) on Credit Suisse Global Alternative Energy (IE00B3YKW880) permet aux investisseurs d’accéder à 30 des plus grandes entreprises du secteur des énergies alternatives. Ce fonds affiche un taux de frais sur encours de 0,57 %.
Henderson Global Investors a recruté Tim Gibson en tant que responsable de l’immobilier coté en Asie, un poste qu’il occupera à compter du 1er mars. Il sera basé à Singapour et travaillera aux côtés de Michael Wong et Eric Khaw, dans une équipe gérant 950 millions de livres d’actifs immobiliers asiatiques. Tim Gibson vient d’AMP Capital Brookfield, où il était directeur et gérant de fonds européen dans l’équipe d’investissement spécialisée dans l’immobilier indirect. Il était responsable de la construction de portefeuilles et gérait un fonds de 1 milliard de dollars.
Ignis Asset Management, qui gère 83 milliards d’euros, vient de lancer des versions locales de son site Internet, dont une en français (www.ignisasset.com/fr). Implantée depuis fin 2009 en Europe continentale, la société de gestion britannique souhaite ainsi renforcer son ancrage en France.
Après trois trimestres de sorties significatives (-16,9 milliards d’euros), suite au départ de Jeffrey Gundlach fin 2009, TCW, la filiale américaine de gestion d’actifs de Société Générale, a renoué avec des souscriptions au quatrième trimestre : 0,8 milliard d’euros de collecte. C’est ce qu’annonce la banque dans le cadre de ses résultats 2010. Elle ajoute que «l’intégration réussie de MetWest (société rachetée par TCW) et l’expertise de ses équipes permettent d’anticiper dès 2011 un développement commercial solide du nouvel ensemble TCW». Après prise en compte d’un effet marché de +4,6 milliards d’euros, d’un effet change de +5,5 milliards d’euros et d’un effet périmètre de +23,1 milliards d’euros (dont 22,2 milliards d’euros lié à l’intégration de MetWest), les actifs sous gestion de TCW s’établissent fin décembre à 87,0 milliards d’euros (contre 70,0 milliards d’euros fin décembre 2009). Au niveau de la ligne-métier gestion d’actifs du groupe Société Générale, dans un contexte de changements de périmètre importants, liés d’une part à l’apport des activités de SGAM à Amundi et d’autre part, l’acquisition de MetWest par TCW, les revenus tout comme les frais de gestion reculent sur un an de respectivement -32,7%(-26,2% en données courantes) à 477 millions d’euros et -35,2% (-30,3% en données courantes) à 457 millions d’euros. Sur l’année 2010, le résultat brut d’exploitation ressort à 20 millions d’euros en 2010 contre -10 millions d’euros en 2009. Après prise en compte de la contribution d’Amundi (100 millions d’euros), le résultat net part du groupe s’établit à 111 millions d’euros contre -10 millions d’euros en 2009. Sur le trimestre, les revenus de la ligne-métier s’établissent à 150 millions d’euros, soit une baisse de -30,9% (-22,3% en données courantes). Les frais de gestion baissent à 114 millions d’euros contre 179 millions d’euros au T4-09. En conséquence, le résultat brut d’exploitation s’établit à 36 millions d’euros (contre 14 millions d’euros au T4-09) et le résultat net part du groupe s’établit à 46 millions d’euros au T4-10 (contre 8 millions d’euros au T4-09), en intégrant une contribution d’Amundi par mise en équivalence de 25 millions d’euros. Les revenus 2010 du pôle Banque Privée, Gestion d’Actifs et Services aux Investisseurs de SG s’établissent à 2 270 millions d’euros, en retrait de 6,2% (-10,4% en données courantes) par rapport à 2009. Le résultat brut d’exploitation s’établit sur l’année à 268 millions d’euros, soit une baisse de -23,5% (-12,4% en données courantes par rapport à 2009). Pour 2010, la contribution du pôle au résultat net part du groupe s’élève à 289 millions d’euros contre 201 millions d’euros pour 2009.
L’Agefi rapporte que l’association de valeurs moyennes MiddleNext a décidé de s’allier avec l’ESSEC pour créer le programme de formation «Women Be European Board Ready» dédié aux femmes accédant aux comités exécutifs et aux conseils d’administration. La relation aux actionnaires ou encore les responsabilités de l’administrateur figure parmi les thèmes abordés, note le quotidien.
La fusion BlackRock/BGI, officiellement intervenue le 1er décembre 2009, a été très rapidement maîtrisée à Paris avec la constitution d’une équipe désormais parfaitement repositionnée pour pouvoir commercialiser efficacement une offre protéiforme alliant les savoir-faire spécifiques des deux maisons. Cela a d’ailleurs d’ores et déjà profité à l’antenne française : «Nos encours sont passés de 11,5 milliards d’euros fin 2009 à 13,2 milliards au 31 décembre dernier. Nous espérons dépasser les 15 milliards à la fin 2011", explique à Newsmanagers Eric Wohleber, directeur général.L’explication de cette performance commerciale tient probablement, outre aux mérites de l'équipe, à l’existence d’un assortiment désormais complet de produits, qui tranche avec la monoculture qui prévalait antérieurement. «Notre avantage concurrentiel tient au fait que la gamme est désormais complète et complémentaire, avec les ETF iShares, certes, mais aussi avec des stratégies actives bien connues héritées de Merrill Lynch Investment Managers ou MLIM (or, énergie, minières, agriculture…) ou renforcées ces dernières années avec le recrutement d’une équipe de Scottish Widows (SWIP) pour les actions européennes et enfin avec l’expertise obligataire venant de BlackRock. Bref, nous avons à notre catalogue de la gestion active aussi bien que passive», souligne Eric Wohleber.Ce dernier, pour lequel BlackRock Paris a désormais une «forte volonté de croissance organique», annonce que, pour 2011, la maison compte mettre l’accent sur les assureurs (au travers ou non de leur société de gestion), «pour qui les coûts de production sont devenus une problématique plus aiguë et que nous pouvons accompagner dans leur gestion». De fait, la position du gestionnaire américain est assez confortable dans cette optique, puisque «nous mettons notre expertise à leur service sans forcément que la marque BlackRock ne soit placée en exergue : les assureurs comme les gestionnaires ne disposent généralement pas de toutes les briques, de sorte que nous nous adressons davantage aux «packageurs» (les fonds de fonds, les allocataires d’actifs, les structureurs…) qu’aux distributeurs».Cette année, grâce à un recrutement récent, BlackRock s’intéressera plus activement à la clientèle des banques privées et des sociétés de gestion indépendantes, en tout cas davantage qu’aux clients particuliers en direct, selon Eric Wohleber qui mise aussi beaucoup sur le troisième pilier de l’offre-maison, BlackRock Solutions (BRS), pour courtiser les investisseurs institutionnels : «nous avons un gros atout à jouer sur le segment institutionnel : BRS, une plate-forme de plus de 9.000 milliards de dollars, dont 3.500 milliards pour le compte de BlackRock. Cet outil, qui était initialement à usage interne, permet la modélisation des portefeuilles, les tests de résistance, le passage des ordres, la conformité, le reporting et l’analyse de risque. Autrement dit, nous pouvons offrir une approche service et non de produit et BlackRock Solutions propose une solution pour contrôler les coûts de production du rendement, une problématique beaucoup plus d’actualité à présent qu’il y a cinq ans».Pour résumer, «le retail, iShares et les institutionnels sont trois moteurs interconnectés que nous continuerons à activer simultanément cette année», conclut Eric Wohleber.
Dexia Asset Management a annoncé le 15 février l’arrivée de Michel Le Bras, en tant que senior fund manager, au sein des équipes de gestion alternative.Spécialiste de la gestion global macro, Michel Le Bras vient compléter l'équipe actuelle de 50 gérants alternatifs dirigée par Fabrice Cuchet. Sous la responsabilité de Sophie Elkrief, responsable des stratégies alternatives fondamentales, il développera la gestion discrétionnaire de portefeuilles global macro. Dexia AM va ainsi poursuivre sa stratégie d’innovation régulière, en proposant à ses clients professionnels un nouveau processus d’investissement global macro discrétionnaire. Ce style de gestion viendra étoffer les 15 stratégies alternatives initiées depuis 1996 sur différentes classes d’actifs (actions, taux, matières premières, dettes et devises émergentes, crédit corporate…). Michel Le Bras a co-fondé en 2004 la société indépendante de gestion de portefeuille L2S Capital, spécialisée sur ce type de stratégie global macro discrétionnaire.
La collecte nette de la banque privée Neuflize OBC, qui affiche 36 milliards d’euros d’actifs sous gestion, a dépassé 3milliards d’euros en 2010, après 1,5milliard en 2009, et les revenus ont atteint 331,6 millions, contre 328 millions en 2008 et 272 millions en 2009, rapporte Les Echos. De même, le bénéfice net récurrent ressort à 43,8millions d’euros sur l’exercice, à comparer avec 46,5 millions en 2008 et 24 millions en 2009. «Le maintien dans le giron d’ABn Amro et sa privatisation ont été une chance, en nous donnant du temps. Aujourd’hui, nous sommes en avance sur la réalisation de notre plan Perspectives 2012 et réviserons nos ambitions à la hausse puisque nos objectifs pour 2011 ont été atteints dès 2010», souligne le président du directoire de la banque, Philippe Vayssettes.
Par un communiqué publié le 15 février, l’entreprise de marché allemande Deutsche Börse et son homologue américano-européenne NYSE Euronext ont annoncé que leur fusion va créer la plus grande organisation boursière mondiale, même si la nouvelle entité n’a toujours pas de nom. Les actionnaires de la Deutsche Börse détiendront 60 % du nouvel ensemble, ceux de NYSE Euronext les 40 % restants.L’opération se fera par l'échange d’une action Deutsche Börse contre une action de la nouvelle société tandis que les actionnaires de NYSE Euronext recevront 0,47 action du nouvel ensemble pour une action NYSE Euronext.La nouvelle société aura deux sièges administratifs, l’un à New York, l’autre à Francfort, le siège juridique étant Amsterdam tandis que les directions sectorielles, l’infrastructure et les cadres dirigeants seront localisés à Paris, Londres, Luxembourg et sur d’autres sites.Cette fusion est censée générer des synergies de coûts de 300 millions d’euros d’ici à trois ans et de permettre une forte augmentation du chiffre d’affaires où les synergies devraient d'être d’au moins 100 millions d’euros.
Le fonds «distressed» d’Oaktree Capital a restitué 3 milliards de dollars sur les 10 milliards levés auprès d’investisseurs, face aux difficultés qu’il éprouve pour trouver des opportunités d’investissement dans un contexte économique plus favorable, selon le Financial Times, qui cite des personnes proches du dossier. Le fonds, géré par Bruce Karsh, était l’un des acquéreurs les plus agressifs de dette de sociétés en difficulté après la faillite de Lehman Brothers. Mais maintenant il ne sait plus quoi faire de l’argent que lui ont confié les investisseurs.
Le groupe Reyl&Cie, qui gère plus de 4 milliards de francs suisses d’actifs, développe sa présence à Singapour en recrutant Daryl Liew en tant qu’analyste financier et gérant de portefeuilles senior, avec l’objectif de renforcer son expertise sur les marchés régionaux, rapporte L’Agefi suisse. Daryl Liew rejoint Reyl Singapour après avoir collaboré chez Providend Ltd (Singapour), où il occupait la fonction de Chief Investment Strategist&Executive Director. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il sera en charge de la supervision des portefeuilles clients et il participera à l'élaboration des stratégies d’allocation d’actifs afin d’assurer la cohérence des décisions de placement pour la clientèle de Reyl à Singapour.
Quam Asset Management réfléchit actuellement à de nouveaux produits et à des modifications sur son offre existante de fonds, rapporte Asian Investor. A ce titre, la société de gestion vient de renommer le Quam Greater China Fund. Il devient Quam China Focus Fund afin de lever toute ambiguïté, l’OPCVM n'étant pas investi à Taiwan ou ailleurs dans la zone «Grande Chine».Le fonds qui affiche un encours de 40 millions de dollars offrira également bientôt aux investisseurs une nouvelle part libellée en renminbi.
Marten S. Hoekstra, l’ancien CEO de la division Wealth Management Americas au sein d’UBS, vient de rejoindre Emerging Global Advisors, une société de gestion américaine spécialisée dans les marchés émergents, en tant que chief executive officer. Il reprend à ce titre les fonctions du fondateur Robert Holderith qui reste président et se concentrera sur le développement de produits d’investissement.Emerging Global Advisors conseille la famille d’ETF EGShares ciblée sur des secteurs et thèmes précis dans les marchés émergents, comme les infrastructures au Brésil ou les petites capitalisations en Inde. La société gère actuellement 9 ETF de ce type et en prépare d’autres.
LCH.Clearnet Group a annoncé, le 15 février, la nomination de Ian Axe en tant que chief executive de LCH.Clearnet Group Limited (la société holding du groupe) et de LCH.Clearnet Limited (la filiale basée au Royaume-Uni). Jusque-là, Ian Axe travaillait chez Barclays Capital, où il était global head of operations and COO EMEA.Il remplace Roger Liddell, qui était chief executive chez LCH.Clearnet depuis juillet 2006 et qui a annoncé son intention de prendre sa retraite en juillet 2010.
Aberdeen Asset Management a annoncé la nomination de Marc van Heddeghem en tant que nouvel expert indépendant, membre du comité de conseil du fonds Aberdeen European Balanced Property. L’intéressé vient de quitter son poste de managing director de Redevco Belgium. Le Aberdeen European Balanced Property Fund est un fonds semi-ouvert investi dans l’immobilier européen et destiné aux investisseurs institutionnels. Il représente un encours de 423 millions d’euros.
Barclays Wealth a fait état pour l’exercice 2010 d’un bénéfice avant impôts de 163 millions de livres, en progression de 14% d’une année sur l’autre. Les actifs de la clientèle s’inscrivaient fin 2010 à 163,9 milliards de livres contre 151,2 milliards un an plus tôt. La collecte nette s’est élevée à 6 milliards de livres.Le pôle «Investment Management» a de son côté dégagé un bénéfice imposable de 67 millions de livres contre 22 millions précédemment, résultant pour l’essentiel de la participation de 19,9% dans BlackRock. Le résultat imposable du groupe a fait un bond de 32% à 6,06 milliards de livres.
Insparo Asset Management a lancé un deuxième fonds sur l’Afrique, Insparo Africa Equity Fund, censé profiter du potentiel de croissance des entreprises africaines et de l’émergence d’une culture de la consommation sur le continent. Il sera investi dans des sociétés leaders en Afrique du Nord et en Afrique sub-saharienne avec un levier minimal, ainsi qu’en Afrique du Sud, dans la limite de 20 %. Le fonds débute avec 7,5 millions de dollars.
JO Hambro Capital Management a fermé provisoirement aux nouvelles souscriptions son fonds JOHCM UK equity income après qu’il a passé la barre des 750 millions de livres d’encours, rapporte Money Marketing.
Selon Financial News, le hedge fund londonien CQS a débauché deux employés seniors chez BlueCrest Capital Management. Il s’agit de Leila Kotlar-Bouget, ancienne responsable du service clients de BlueCrest, qui occupera un rôle similaire chez CQS, et de Bojan Milicic, ancien associé et commercial de BlueCrest.
ING a annoncé mardi avoir passé un accord pour vendre le gros d’ING Real Estate Investment Management, son activité de gestion d’actifs immobiliers, dans le cadre de deux transactions pour un montant total d’environ 1 milliard de dollars, soit 770 millions d’euros. Le groupe néerlandais a aussi accepté de vendre pour 100 millions de dollars ses participations dans les fonds gérés par ING REIM. Concrètement, ING va vendre ING REIM Europe, ING REIM Asia et Clarion Real Estate Securities (CRES) à CB Richard Ellis Group pour 940 millions de dollars. Ces trois sociétés représentent ensemble un encours sous gestion de 44,7 milliards d’euros au 31 décembre 2010.Parallèlement, le groupe néerlandais cède Clarion Partners aux dirigeants de Clarion Partners soutenus par la société de private equity Lightyear Capital, pour 100 millions de dollars. Clarion Partners gère 16,5 milliards d’euros d’encours. L’activité de gestion d’actifs immobiliers en Australie (ING REIMA), représentant 4,8 milliards d’euros, n’est pas concernée par ces opérations.
Sans attendre les détails encore non publiés de la fusion Deutsche Börse-Nyse Euronext, il y aura, n’en doutons pas, bien des observateurs qui pousseront les hauts cris pour déplorer la marginalisation de la place boursière française telle qu’elle ressort de l’opération. Pour être pleinement audibles, encore faudrait-il que ceux-ci s’interrogent en contrepartie sur ce qu’il serait advenu de la Bourse française si celle-ci avait, comme elle l’a recherché en son temps, préféré un mariage allemand ou opté au contraire pour un splendide isolement. Serait-elle aujourd’hui mieux placée ? Aurait-elle mieux résisté aux bouleversements survenus sur les marchés organisés, surtout en Europe où la directive MIF a eu des conséquences radicales ? On peut en douter. Sans doute l’une des clés de l’évolution des places boursières réside-t-elle plutôt dans la manière dont elles ont su conserver des activités post-marchés intégrées. Euronext a rompu avec ce modèle, alors que c’est de ses activités de compensation et de règlement-livraison que Deutsche Börse tire aujourd’hui une bonne partie de sa puissance. Il sera d’ailleurs fort intéressant de connaître l’avis de Bruxelles sur ce point de la fusion. Car la Commission a toujours critiqué le modèle en «silo» que la Place allemande, l’histoire le montre, a fort bien fait de conserver. Avalisera-t-elle l’accord sans sourciller ou tirera-t-elle la conséquence logique de ses critiques ?
La banque se sépare de la majorité d’ING Reim pour 770 millions d’euros et prévoit de réaliser une plus-value après impôts d’approximativement 500 millions d’euros. Le groupe CB Richard Ellis reprend les activités du pôle en Europe et Asie, ainsi que Clarion Real Estate Securities.
Les PIB de la France et de l’Allemagne ont crû, en rythme trimestriel, de 0,3 % et 0,4 % sur la période octobre/décembre, contre 0,6 % et 0,5 % attendus