Threadneedle a lancé le 3 mars le Threadneedle (Lux) European Smaller Companies Absolute Alpha Fund, un fonds Ucits III à rendement absolu investi dans des petites enterprises. Le fonds sera géré par Philip Dicken et son équipe. Parallèlement à ce lancement, la société de gestion britannique annonce qu’elle ferme le hedge fund Threadneedle European Smaller Companies Crescendo. Cela s’inscrit dans le cadre du remaniement de sa gamme à rendement absolu en vue de la réforme de la façon dont les produits pourront être distribués en Europe. Ce fonds est lancé aux Pays-Bas et au Royaume-Uni où son enregistrement auprès des autorités a été validé. Il est aussi en cours d’enregistrement dans d’autres pays, dont la France.
GlobeOp est un prestataire indépendant anglo-américain de services d’administration. Le spécialiste des middle et back offices et du reporting de risque intégré destinés notamment aux hedge funds et aux sociétés de gestion, mais aussi aux fonds de pension, aux trésoriers d’entreprise, aux assurances et aux banques, a publié ses résultats pour l’année 2010. L’an dernier, les actifs sous administration ont bondi de 37 % à 149 milliards de dollars à fin décembre 2010, contre 109 milliards fin 2009. Le bénéfice net s'élève au titre de 2010 à 33,7 millions de dollars.
En 2010, Aviva Investors a vu son bénéfice d’exploitation (IFRS) baisser à 100 millions de livres, contre 115 millions en 2009. La société de gestion a enregistré des souscriptions nettes externes, hors fonds monétaires, de 2,364 milliards de livres, contre des rachats nets de 236 millions de livres en 2009. Les fonds monétaires ont quant à eux accusé des rachats nets de 745 millions de livres, après des souscriptions de 2,593 milliards de livres en 2009.Aviva Investors précise avoir réorienté en 2010 son activité vers des fonds plus fortement margés. Les encours sous gestion ont progressé sur l’année de 4 % à 260 milliards de livres. Sur ce total, la part de la clientèle externe a augmenté à 51 milliards de livres contre 45 milliards en 2009.
Le 3 mars, Axa Framlington (23 milliards d’euros d’encours fin décembre) a annoncé le lancement le 4 mars du AXA Framlington UK Mid Cap Fund qui sera géré par Chris St John et complètera la gamme de 19 produits d’actions britanniques. Le portefeuille, composé de 60 à 80 lignes sera exposé au minimum à 70 % aux valeurs du FTSE 250 et au maximum à 15 % à celles du FTSE 100. Ce fonds, qui utilisera aussi bien une approche macro-économique (top-down) que la sélection de valeurs (bottom-up), sera initialement réservé aux investisseurs institutionnels, avec une commission de gestion de 0,75 % et une souscription minimale de 100.000 livres.
Lors d’une présentation du fonds Aberdeen Global World Equity à Paris le 3 mars, Samantha Fitzpatrick senior investment manager a complété son exposé sur ce fonds actions des «meilleures idées» du groupe (43 lignes, 2,8 milliards de dollars dont près d’un milliard de souscriptions nettes depuis début 2010), d’une présentation du processus d’investissement socialement responsable (ISR) mis en œuvre par le gestionnaire d’Edimbourg.De fait, l'équipe actions mondiales dirigée par Stephen Doherty comprend quatre spécialistes de l’ISR, sous la responsabilité de Cindy Rose. L’encours dans ce domaine représente environ 10 % du total des actions mondiales, soit plus de 2 milliards d’euros (sur 213,9 milliards pour l’ensemble du groupe), mais les modes de gestion varient d’un fonds ou d’un mandat à l’autre.Par exemple, le plus gros fonds, l’Aberdeen Ethical World Fund (300 millions de livres) fonctionne sur le mode de l’exclusion (alcool, tabac, etc) comme le plus jeune, l’Aberdeen Global Ethical World Fund (60 millions de dollars) qui se différencie en n’excluant pas les entreprises pratiquant les expérimentations animales. Quant au Aberdeen Global Responsible Fund (240 millions de dollars), il mise moins sur les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) que sur les vertus de «l’engagement».Pour l’instant, Aberdeen n’a pas encore en magasin de fonds conforme à la charia, et sous-traite les mandats correspondants, mais Samantha Fitzpatrick indique que la question de lancer un produit de ce type géré en interne est à l'étude.
Le spécialiste suisse de la gestion alternative Harcourt Investment Consulting a indiqué que ses actifs sous gestion au 31 décembre dernier s'élevaient à 4,8 milliards de dollars en hausse de 300 millions sur l’année 2010. La société indique dans un communiqué que les perspectives pour 2010 sont favorables. Elle s’attend à une croissance de ses encours sous gestion.
La gamme de produits Skandia Investment Group disponible en Espagne s’allonge de deux références de la série Skandia Global Funds, avec le Skandia Global Emerging Markets axé sur les marchés émergents et géré par Fisher Investments (lire notre article du 28 septembre 2010), ainsi qu’avec le Skandia Investment Grade Corporate Bond, un fonds d’obligations d’entreprises de qualité investissement, qui est géré par Wellington Management (lire notre article du 30 avril 2010).
Avec le Bankinter Renta Fija 2014 Garantizado, dont la souscription est ouverte jusqu’au 15 mars, Bankinter vient de lancer un nouveau produit obligataire pour lequel il garantit à la fois le remboursement de 100 % du capital au bout de trois ans et un rendement de 10,10 % équivalent à un taux effectif annuel de 3,25 %, précise le communiqué.La commission de gestion sera de 0,20 % et celle de banque dépositaire de 0,10 %. La souscription initiale minimum est fixée à 600 euros.
Avant que la nouvelle du départ de Carl Huttenlocher ne soit rendue publique, Highbridge Capital Management, filiale de gestion alternative de JPMorgan Asset Management, a liquidé pour 1,4 milliard de dollars de positions de son portefeuille d’actions asiatique d’environ 2 milliards de dollars, rapporte Hedge Week.L’intéressé, qui gérait le Highbridge Asia Opportunities Fund ainsi qu’une poche de 8 % du hedge fund multistratégies, se met à son compte et crée un hedge fund.Highbridge a dépêché de New York à Hong-Kong les gérants Alec McAree et Mark Vannacore pour renforcer l'équipe asiatique qui compte environ deux douzaines de personnes.
La société de gestion chinoise Ping An-UOB est sur le point de lancer son premier fonds de placement qui investira de 60 à 95% de ses actifs dans des secteurs surperformants à différents stades du cycle économique.Ping An-UOB se propose de lancer un autre mutual fund d’ici à la fin de l’année.
En 2010, en Europe, ce sont les fonds obligataires qui ont tiré le secteur de la gestion d’actifs, avec des souscriptions nettes de 126 milliards d’euros, soit le plus haut niveau depuis 2005, sur une collecte nette totale de 170,7 milliards d’euros. Parmi eux, les fonds Templeton Global Bond, avec des souscriptions nettes de 13,4 milliards d’euros, Pimco Total Return Bond (7,8 milliards d’euros), Templeton Global Total Return (6,2 milliards), Pictet Emerging Local Ccy Debt (4,8 milliards) et Axa US Short Duration High Yield (4,5 milliards), ont été les cinq produits qui se sont le mieux vendus en Europe sont selon les statistiques annuelles de Lipper (Thomson Reuters). Côté fonds actions, la collecte, fortement teintée de marchés émergents, a été de 83,2 milliards d’euros et les best-sellers ont été Templeton Asian Growth (4 milliards d’euros), Aberdeen Global Emg Markets Equity (3 milliards), Vanguard Emg Markets Stock Index (2,7 milliards), Carmignac Investissement (2,3 milliards) et iShares MSCI Emerging Markets (2,1 milliard). Ce palmarès donne également une idée du classement des sociétés de gestion ayant le plus collecté en 2010 en Europe : Franklin Templeton avec des souscriptions nettes de 31,4 milliards d’euros, Allianz (20,5 milliards) et Carmignac Gestion (16,9 milliards).
Eaton Vance annonce l’arrivée de Charles G. Turgeon en tant que vice président responsable du développement de l’activité auprès des investisseurs institutionnels et les consultants. Il était auparavant directeur du développement chez Mellon Capital Management.
Le groupe de services financiers Aragon a réalisé pour 2010 un bénéfice net record de 1,53 million d’euros contre une perte de 2,01 millions pour 2009. Les encours sous administration, qui étaient tombés à 2,1 milliards d’euros fin mars 2009, ressortaient fin décembre 2010 à 4 milliards d’euros contre 3,8 milliards un an auparavant.Le chiffre d’affaires a pour sa part augmenté de 57 % à 109,11 millions d’euros. L’objectif fixé par le président du directoire, Sebastian Grabmaeier, est de franchir la barre des 200 millions d’euros pour 2014, avec une marge bénéficiaire avant impôt et charges financières (ebirt) à deux chiffres, contre 3,7 % l’an dernier.
Compte tenu des recrutements intervenus dans la banque d’investissement et des investissements informatiques, le bénéfice net de la banque privée Berenberg a diminué en 2010 pour atteindre 61,5 millions d’euros contre un record de 65,1 millions d’euros pour l’année précédente.En revanche, grâce à des apports nets d’argent frais d’un montant record, l’encours sous gestion s’est accru de 3,6 milliards d’euros pour atteindre 25,5 milliards.
Grâce à l’effet de change, aux souscriptions nettes et aux plus-values sur les actions, l’encours géré ou sous administration de Rabobank s’est accru de 17 % pour atteindre 270 milliards d’euros fin décembre.Robeco gère environ la moitié des actifs, Sarasin est responsable d’un quart du total et le reliquat est confié à Schretlen & Co, Rabo Real Estate Group et les banques locales du réseau Rabobank. Toutes les divisions ont enregistré une hausse de leurs encours, précise Rabobank le 3 mars.Le bénéfice net de l’exercice 2010 pour le groupe Rabobank a gonflé de 26 % à 2,8 milliards d’euros.
Le cabinet indépendant d’ingénierie patrimoniale Equance a annoncé le 3 mars le renforcement de ses équipes avec le recrutement de 60 conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) d’ici à 2013. Un développement ambitieux pour une société qui se présente comme l’un des principaux acteurs de la gestion du patrimoine des Français de l'étranger et comme un acteur alternatif significatif sur le marché français.A l’échelle nationale, Equance développe son réseau plus particulièrement dans la région parisienne et le grand Sud. Les 40 conseillers à recruter représentent trois fois l’effectif actuel. En 2013, le nombre de conseillers dans l’Hexagone atteindra donc 52 personnes. Pour mener à bien ce projet de ressources humaines, Equance vient de nommer un Responsable distribution France Sud, Patrice Dverine, chargé de recruter et de suivre les nouveaux conseillers. « Le développement d’Equance en France s’inscrit dans la continuité de sa stratégie, à savoir privilégier la proximité et l’approche conseil », précise-t-il. A l’étranger, les recrutements de conseillers sont réguliers pour garantir un suivi patrimonial permanent, quelle que soit la zone d’expatriation. Déjà présent dans une quarantaine de pays, Equance entend développer sa présence sur des zones stratégiques où le taux d’implantation de la communauté française est élevé comme l’Afrique francophone, l’Afrique du Sud, les Pays du Golfe, l’Indonésie, l’Inde ou encore l’outre-mer. D’ici 3 ans, le réseau international d’Equance devrait donc compter prés de 60 conseillers.
Le 3 mars, l’EDHEC Risk Institute a annoncé le lancement d’une recherche sur l’utilisation des dérivés de volatité dans la gestion de portefeuille actions. Ce projet va être soutenu par l’entreprise de marché Eurex (Deutsche Börse et SIX Bourse suisse), qui exploite un marché à terme. L’objectif consiste à optimiser l’accès à la prime de risque actions tout en contrôlant le risque de baisse.Le projet est piloté par Stoyan Stoyanov, head of research at EDHEC Risk Institute–Asia et par Lionel Martellini, directeur scientifique du EDHEC-Risk Institute.
BNP Paribas Real Estate, qui comprend six lignes de métier, la promotion, la transaction, le conseil, l’expertise, l’Investment Management et le property management, a dégagé l’an dernier un résultat net avant impôts de 139 millions d’euros, en hausse de 79%, pour un chiffre d’affaires brut en augmentation de 17% à 618 millions d’euros. «2010 aura été une belle année grâce à la pertinence de notre modèle économique et au renforcement de nos positions sur les différents marchés européens», a précisé le 3 mars Philipe Zivkovic, président de BNP Paribas Real Estate. Le dynamisme de la société est notamment lié à l’essor des activités de l’Investment Management. «Le pôle Investment Management est l’un des moteurs de croissance de BNP Paribas Real Estate», a souligné Philipe Zivkovic. L’an dernier, l’Investment Management a enregistré une augmentation de 24% de son chiffre d’affaires brut à 80,8 millions d’euros, dont 58% réalisés en France et 42% à l’international, principalement en Italie. Les actifs sous gestion ont progressé de 1,1 milliard d’euros pour tutoyer les 11 milliards d’euros, dont 4,1 milliards d’euros en France. Depuis 2004, les actifs sous gestion ont été multipliés par trois. Le patrimoine géré devrait poursuivre ce développement en 2011 avec le développement de plusieurs nouveaux véhicules. Présent aujourd’hui dans sept pays (France, Italie, Royaume-Uni, Espagne, Luxembourg, Belgique et Jersey), BNP Paribas Real Estate prévoit d’accroître les actifs gérés «d’au moins 2 milliards d’euros». Outre le nouvel axe de développement que constitue l’immobilier commercial avec 900 millions d’euros d’actifs sous gestion, l’Investment Management a de nombreux véhicules en projet. En France, parmi l’offre destinée au grand public, sont notamment programmés le lancement de la SCPI Pierre Avenir 3, la réouverture du capital de la SCPI Pierre Sélection ou encore la poursuite de l’augmentation du capital sur la SCPI accimmo Pierre diversifiée en immobilier d’entreprise. Du côté des produits destinés aux investisseurs institutionnels, figurent la poursuite du développement de l’OPCI SPF1, le projet de lancement d’un OPCI HPF1 dédié aux maisons de dépendance ou encore le projet de lancement d’un OPCI dédié à la logistique. A l'étranger, BNP Paribas Real Estate continue de se développer sur son principal marché, l’Italie, avec notamment un fonds avec un objectif de 800 millions d’euros pour Fondazione Enasarco. La société entend aussi pousser ses pions au Royaume-Uni, avec un fonds carbone, et en Espagne. En outre, les réflexions sont engagées pour les marchés allemand et néerlandais…
La première étape de la «vaste opération de rationalisation» souhaitée par le milliardaire belge est le retrait de la cote de la Compagnie nationale à portefeuille (CNP), qui porte notamment les participations dans le non coté. Fingen (filiale à 100% d’ERBE, détenue à 47% par BNP Paribas et 53% par Albert Frère) va lancer une offre publique de 1,5 milliard d’euros sur les minoritaires. Fingen détient déjà 46% de la CNP, auxquels s’ajoutent 20% détenus en direct par Albert Frère. Le quotidien cite un communiqué de l’autorité financière belge présentant un prix offert de 48,64 euros, soit une prime de 21%. «Partenaire historique», BNP Paribas pourrait sortir du capital de la CNP.
La banque américaine est selon le quotidien en pourparlers avancés concernant l’acquisition du gestionnaire d’actifs indien Benchmark Asset Management, dont le montant des actifs sous gestion s’élève à environ 667 millions de dollars. La transaction pourrait être conclue pour 4 à 4,5% de ces actifs. La cible est spécialiste des fonds indiciels sur l’or.
Même si les petits épargnants seront préservés, les «gros» contrats d’assurance vie pourraient être touchés par la réforme sur la fiscalité du patrimoine.
Kohlberg Kravis Roberts & Co (KKR) et Wendel ont annoncé hier la cession conjointe, dans le marché, de 40 millions d’actions Legrand, soit 15% du capital du spécialiste des infrastructures électriques et numériques du bâtiment. Cette cession se fera via la construction accélérée d’un livre d’ordres réservé aux investisseurs institutionnels qui démarrait hier soir, ont précisé KKR et Wendel dans un communiqué commun. Le placement sera dirigé par Deutsche Bank, Nomura and JPMorgan, agissant en tant que teneurs de livres associés. Cette cession vise à accroître la liquidité du titre Legrand, ont ajouté les deux actionnaires. A l’issue de l’opération, le capital flottant aura été accru d’environ 24% et KKR et Wendel détiendront ensemble quelque 21,3% du capital et 34,1% de ses droits de vote. A la suite de cette opération, ils réduiront leur présence au conseil d’un administrateur chacun.
L’Autorité des marchés financiers a procédé aux modifications du livre IV de son règlement général pour intégrer les nouvelles dispositions relatives au format du document d’information clé pour l’investisseur (dans le cadre de la directive OPCVM IV). Est également officialisée au JO la création d’un livre VII dédié aux dispositions applicables aux quotas de CO2.
Le groupe japonais a annoncé la signature d’un accord portant sur l’acquisition de 95% du capital d’Eurekahedge, société singapourienne spécialisée dans la recherche sur les hedge funds.