Le 17 mars, le gestionnaire new-yorkais WisdomTree a lancé un ETF à gestion active d’obligations asiatiques en monnaies locales, le Wisdom Tree Asia Local Debt Fund (ALD). Ce produit, chargé à 0,55 %, est géré par David Kwan et Lisa Mears O’Connor, qui sont managing directors chez Mellon Capital, le sub-advisor du fonds. Ce nouvel ETF affiche déjà un encours de 145 millions de dollars. Il investit en dette asiatique, mais non en obligations japonaises.WisdomTree Investments gère actuellement environ 10,1 milliards de dollars dans des ETF.
Le poids lourd de la gestion alternative Fortress Investment Group a lancé la semaine dernière une stratégie macro sur l’Asie, le Fortress Asia Macro Fund, rapporte Hedgeweek.La stratégie macro de Fortress a progressé l’an dernier de 10,7%. Selon une étude récente de la Deutsche Bank, les fonds macro internationaux devraient figurer en tête des stratégies les plus demandées en 2011, avec un intérêt marqué pour l’Asie et ses devises.
En janvier 2011, l’encours de parts émises par les OPCVM non monétaires de la zone euro s’est inscrit à 5.734 milliards d’euros, inférieur de 10 milliards d’euros à celui enregistré en décembre 2010, selon les statistiques communiquées le 18 mars par la Banque centrale européenne (BCE). Cette diminution s’explique par un recul de la valeur des parts, qui a été partiellement compensé par les émissions nettes.Les souscriptions nettes de parts d’OPCVM non monétaires de la zone euro se sont inscrites à 17 milliards d’euros en janvier 2011, tandis que les OPCVM monétaires ont enregistré des rachats à hauteur de 9 milliards. En ce qui concerne la ventilation par stratégies de placement, le rythme de progression annuel des parts émises par les fonds « obligations » est ressorti à 7,7% en janvier 2011. Sur ce même mois, les souscriptions nettes de parts émises par ces fonds étaient proches de zéro. S’agissant des fonds «actions», le taux de croissance annuel est ressorti à 2,9% et les souscriptions nettes se sont inscrites à 9 milliards d’euros. Pour les fonds «mixtes», les chiffres correspondant s’élèvent à, respectivement, 5,5% et 6 milliards d’euros.
Alken Asset Management a annoncé le 18 mars la nomination de Marc Festa en qualité de fund manager. Dans ses nouvelles fonctions, il poursuivra son suivi sectoriel (aéronautique, défense, automobile) et assistera le fondateur et patron de la société Nicolas Walewski. Ce dernier précise toutefois dans un communiqué que cette promotion ne signifie pas pour autant qu’il entend réduire son engagement au jour le jour dans la gestion des fonds et des activités de la société de gestion.Alken indique par ailleurs que Guillaume Dalibot, qui couvre notamment la distribution et le BTP, prendra en charge la recherche sur le secteur du luxe et Olivia de Cazenove la pharmacie ainsi que les secteurs des métaux et mines, services aux collectivités et loisirs. Le secteur des médias sera suivi par Vincent Rech qui couvre déjà le secteur des technologies et des télécommunications.
Russell Investments a annoncé le 17 mars le lancement d’une nouvelle série d’indices, la Russell Global 3000 Index series qui comprend dix-huit indices proposant aux investisseurs une exposition à l’univers investissable des indices Russell Global par le biais d’indices actions plus liquides.
Sur les treize stratégies de hedge funds couvert par Edhec-Risk seules deux ont été dans le rouge pour février, les ventes à découvert (- 3,22 %) et les marchés émergents (- 0,45 %). En revanche, la hausse des matières premières et la dépréciation du dollar ont profité aux CTA, dont la performance mensuelle ressort à 1,72 %, cependant que la bonne performance des obligations convertibles a compenser l’exposition négative au marché des actions des fonds spécialistes de l’arbitrage de convertibles, ce qui s’est traduit par un gain moyen de 1,66 % en février.Depuis le début de l’année, l’arbitrage de convertibles affiche d’ailleurs la plus forte performance (3,5 %), devant les «distressed securities» qui gagnent 3,3 %, les pertes étant circonscrites aux marchés émergents (- 1,1 %) et aux ventes à découvert (-4 %).Les rendements annuels moyens les plus élevés depuis janvier 2001 sont affichés par les marchés émergents (12,1 %) et les distressed securities (11,5 %).Les plus forts écarts-types annuels depuis janvier 2011 sont -de loin- ceux des ventes à découvert (13,9 %) et des marchés émergents (10,5 %).Enfin, la seule stratégie affichant un ratio de Sharpe supérieur à 1 est celle des distresses securities, avec 1,23. A l’autre bout du spectre, les ventes à découvert sont les seules à produire un ratio de Sharpe négatif, avec - 0,29 %.
HSBC Global Asset Management (HSBC GAM), dirigé par John Flint depuis début 2010, est très présent dans les pays émergents, la force traditionnelle de la banque HSBC, avec 145 milliards de dollars d’encours sur un total de 439 milliards, soit une hausse de 20 % en un an. Interrogé par La Tribune, John Flint estime que le grand avantage de sa société de gestion, c’est que 60 % des encours dans les émergents viennent d’investissements réalisés par des acteurs locaux. «Inévitablement, les marchés émergents essuieront tôt ou tard un revers. Quand cela arrivera, les produits domestiques seront beaucoup plus résistants que l’argent qui vient de l'étranger. Pour nous, c’est une façon de fortement réduire les risques», souligne-t-il.
Selon La Tribune, HSBC Global AM envisage de se retirer complètement du marché des fonds monétaires, ce qui représenterait un profond changement de cap pour la société de gestion, dont 20 % des encours figurent dans de tels fonds.Cette réflexion est née de la crise, qui a montré que ces produits sont moins sûrs que prévus et aujourd’hui, la question est de savoir qui assume les risques des fonds monétaires. ? «Si la responsabilité revenait au gérant, nous devrions alors mettre plus de fonds propres de côté. Il faudrait alors augmenter le prix des produits, mais il n’est pas possible de faire payer 1 % par an pour un produit qui rapporte 28 points de base. Cela n’aurait pas de sens», estime John Flint, qui dirige HSBC GAM.
Selon Asian Investor, Korea Investment Management poursuit ses efforts d’internationalisation en Asie. Après avoir récemment ouvert un bureau à Shanghai, la société recherche activement un partenaire local pour créer une co-entreprise.Les actifs sous gestion de Korea IM s'élèvent à environ 17 milliards de dollars.
Société Générale Private Banking a annoncé, lundi 21 mars, le renforcement de sa direction en Asie pour soutenir ses ambitions et sa stratégie de développement dans la région, indique un communiqué. Olivier Gougeon, qui était précédemment directeur de l’Asie du Sud, devient directeur général de la région Asie-Pacifique, pour Singapour, Hong-Kong et la Chine. En outre, Patrick Dreyfuss, qui conserve ses fonctions de directeur des opérations de la zone, est nommé directeur général adjoint de Société Générale Private Banking pour la région Asie-Pacifique. Un comité stratégique composé de 4 membres est constitué : Alex Fung, est nommé président du comité stratégique de Société Générale Private Banking (Asie-Pacifique) en plus de ses fonctions de directeur général de Société Générale Private Banking (Hong-Kong),Olivier Gougeon, directeur général de Société Générale Private Banking (Asie-Pacifique), Hsiao-Yun Lee, directrice générale de Société Générale Private Banking (Chine), Bruno Lèbre, membre du comité exécutif de Société Générale Private Banking, superviseur des activités de la banque privée en Asie.
Au 1er avril, CBT Gestion (34 millions d’euros d’encours au total), la structure montée par Christian Bito, Vladimir Danesi et Jean-Luc Fargin, élargira la gamme ouverte le 5 novembre avec le lancement du FCP de droit français CBT Action Eurovol 20 (lire notre article du 8 novembre 2010) en proposant les fonds CBT vol 5, CBT vol 7,5, CBT vol 15 et CBT vol 25. L’agrément correspondant de l’AMF a été obtenu le 18 mars.Ces fonds de fonds figurent parmi les premiers de la Place pour lesquels la maitrise de la volatilité a été inscrite dans l’objectif de gestion à leur niveau respectif de 5, 7.5, 15, et 25% du prospectus AMF.Pour ces nouveaux produits, l’univers d’investissement est étendu à l’ensemble des marchés internationaux et les limites vont de 0% à 100% (60% maximum pour la gestion la plus modérée sur le fonds CBT vol5) alors que l’Eurovol 20 se focalisait sur l’Europe et affichait une exposition plancher aux actions zone euro de 60 %."Nous avons déjà pu mettre à l’épreuve de cinq crises notre approche de gestion par le pilotage de la volatilité : l’Irlande, la Tunisie, l’Egypte, la Libye, le Japon. C’est clairement devenu un paramètre primordial dans un portefeuille», explique Christian Bito, PDG de CBT Gestion.La spécificité de CBT Gestion consiste à combiner la technique de minimisation de la variance (minvar) pour rechercher une faible volatilité des investissements avec une allocation très mobile afin de réagir aux dérives de la volatilité des marchés.
Cheung Kong Holdings entend bien récolter 1,5 milliard de dollars à l’occasion de l’introduction en Bourse d’un fonds immobilier (REIT, real estate investment trust) libellé en yuans. Une opération prévue à Hong Kong, avance le South China Morning Post, qui cite le directeur général adjoint du groupe, Kam Hing-Lam.
Deutsche Telekom met un terme à son aventure américaine après une décennie de difficultés, permettant à AT&T de faire un pas de géant dans la téléphonie mobile.
Le marché anticipe toujours un relèvement de 25 pb du refi à 1,25 % en avril, mais voit désormais le taux à 1,50 % fin 2011 contre 1,75 % avant le séisme
Les chefs d’Etat Barack Obama et Dilma Rousseff ont signé samedi une série d’accords économiques et commerciaux entre leurs deux pays. Ils portent notamment sur les infrastructures pétrolières et les biocarburants, ainsi que sur un cadre de négociations commerciales bilatérales. Le président américain en a profité pour promouvoir le concurrent du Rafale alors que le Brésil a récemment ajourné sa décision sur l’achat de 36 avions de chasse.
Le roi Abdallah d’Arabie Saoudite a ordonné par décret la construction de 500.000 logements et la création de 60.000 postes au sein des forces de l’ordre rattachées au ministère de l’Intérieur. Après une première série de mesures économiques et sociales en février de 37 milliards de dollars, le coût de cette deuxième vague sera supérieur, les dépenses liées au seul plan de construction s'élevant à près de 67 milliards de dollars.
Alors que General Mills a officialisé vendredi le rachat de 50% de Yoplait à PAI Partners, les ministres français de l’Economie et de l’Agriculture ont indiqué que le Fonds stratégique d’investissement envisage d’«accompagner ce projet d’investissement».
KPMG aurait prévenu à deux reprises HSBC, en février 2006 et en septembre 2008, qu’elle s’exposait à des «risques opérationnels et de fraude» en confiant les fonds de ses clients à Bernard Madoff. Engagé par la banque, le cabinet d’audit aurait identifié 25 risques en 2006 et 28 deux ans plus tard, selon ses rapports, que Bloomberg s’est procurés.
La Banque Mondiale a estimé que le Japon devrait mettre environ cinq années à se reconstruire suite aux conséquences du tremblement de terre et du tsunami. «Le PIB réel devrait être négativement impacté jusqu’à mi-2011» indique le rapport. Les dommages pourraient être de 122 à 235 milliards de dollars. Dans le même temps, l’investisseur Warren Buffett a estimé dans un entretien à la presse coréenne que l’impact du tremblement de terre sur l’économie nipponne serait limité à moyen terme.
Le ministre des Finances néerlandais, Jan Kees de Jager, s’est dit prêt à proposer la candidature de Nout Wellink à la présidence de la BCE que quittera Jean-Claude Trichet fin octobre. Depuis le retrait d’Axel Weber, l’Italien Mario Draghi est considéré comme le favori. «Le favori venu d’Allemagne s’est retiré du jeu. Le premier président de la BCE était un Néerlandais, (Wim) Duisenberg et maintenant il y a un Français. Il serait étrange d’avoir à nouveau un Néerlandais, en même temps, (Wim) Duisenberg avait eu un mandat tronqué», a déclaré Jan Kees de Jager.