En avril, les organismes de placement collectif luxembourgeois ont enregistré des souscriptions nettes de 10,667 milliards d’euros, selon les dernières statistiques de la Commission luxembourgeoise de surveillance du secteur financier (CSSF). Mais compte tenu d’un effet de marché négatif de 6,155 milliards d’euros, les encours ont progressé de seulement 4,512 milliards d’euros (+0,21 %) à 2.195,408 milliards d’euros. Sur les douze derniers mois, les actifs ont augmenté de 9,07 %. Le nombre d’organismes de placement collectif (OPC) et de fonds d’investissement spécialisés (FIS) pris en considération en avril est ressorti à 3.736 par rapport à 3.724 le mois précédent, ajoute le régulateur luxembourgeois. 2.367 entités ont adopté une structure à compartiments multiples, ce qui représente 11.728 compartiments. En y ajoutant les 1.369 entités à structure classique, 13.097 entités sont actives sur la place financière du Luxembourg.
En mai, les fonds commercialisés en Italie ont accusé des rachats nets de 1,737 milliard d’euros, après avoir déjà vu sortir 2,155 milliards en avril, selon les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion. Toutes les catégories de fonds sont dans le rouge. Les fonds ayant accusé le plus de retraits sont les fonds obligataires (583 millions d’euros), les fonds monétaires (536 millions) et les fonds actions (444 millions). En termes de domiciliation de fonds, les fonds de droit étranger ont enregistré des souscriptions nettes de 471 millions d’euros, tandis que ceux domiciliés en Italie voient sortir 2,208 milliards. A noter néanmoins que parmi les fonds basés à l’étranger, seuls ceux gérés par des maisons italiennes ont enregistré des entrées nettes, à hauteur de 691 millions d’euros.Les sociétés de gestion ayant accusé les plus forts rachats en mai sont Amundi avec 243,1 millions d’euros et Arca avec 252,1 millions. Celles ayant le plus collecté sont Gruppo Mediolanum avec 152,9 millions d’euros et Banca Leonardo avec 52,8 millions d’euros. Depuis le début de l’année, les fonds italiens ont accusé des sorties nettes de 10,723 milliards d’euros. A fin mai, les encours du secteur ressortent à 448 milliards d’euros.
Il y a un peu plus de deux mois, Philippe J. Goettmann prenait la tête du bureau français de DWS Investments, la société de gestion du groupe allemand Deutsche Bank, succédant à Olivier Renard qui a quitté le groupe. Ce Français d’origine, qui dirigeait précédemment le département distribution de DWS en Belgique, s’est donné pour objectif de hisser la structure allemande parmi les dix principales sociétés de gestion étrangères en France dans les trois à quatre prochaines années. «Je pense que compte tenu de notre taille et de notre savoir-faire, nous pourrions avoir une présence plus importante en France», indique-t-il à Newsmanagers. DWS Investments gère 199 milliards d’euros en Europe (au 31 décembre 2010).Aujourd’hui, avec environ 1 milliard d’euros gérés pour une clientèle de banque privée, de plates-formes, d’assurance-vie et de fonds de fonds, la société se classe au quinzième rang en France environ, d’après Philippe Goettmann. En termes d’encours, son ambition signifierait passer à environ 1,5 milliard d’euros environ, même si cela dépendra bien évidemment des résultats des concurrents et de l’évolution des marchés. Aujourd’hui, Philippe Goettmann estime que le portefeuille de clients de DWS est plutôt bien diversifié, mais ces derniers sont investis principalement sur des actions, alors que DWS dispose de toute une palette de classes d’actifs. Philippe Goettmann a donc l’intention de mettre en avant ces savoir-faire et de les faire connaître auprès des Français. Plus largement, le nouveau responsable de la France et de Monaco souhaite insister sur six compétences : les actions allemandes, les marchés émergents, les actions à dividendes élevés, les fonds thématiques, les convertibles et l’obligataire. Il compte également mettre en avant des «solutions» comme le CPPI (Constant Proportion Portfolio Insurance ou assurance de portefeuille), ainsi que l’immobilier et le private equity, et réfléchit à l’introduction d’une stratégie de dividendes sur les marchés émergents et de covered bonds. Pour se développer en France, Philippe Goettmann, qui se partagera entre Luxembourg et Paris, pourra compter sur une équipe de deux personnes, composée d’un commercial senior et d’un product manager. Celle-ci sera prochainement renforcée avec l’arrivée, probablement en septembre, d’une commerciale senior…
La Deutsche Börse a annoncé avoir admis à la négociation un produit supplémentaire de Lyxor Asset Management sur le segment XTF de sa plate-forme électronique Xetra. Il s’agit du Lyxor ETF Daily Leveraged Bund (FR0011023654) chargé à 0,20 %. L’indice sous-jacent est le SGI Daily Leveraged Bund Index.Ce fonds porte à 811 le nombre d’ETF cotés à Francfort.
La création de la société de gestion Wiséam par les associés de Witam, cabinet de gestion de patrimoine basé à Neuily-sur-Seine (350 millions d’euros d’encours conseillés), devrait intervenir dès la semaine prochaine. Précisément, Wiséam bénéficiera de l’agrément nécessaire à son activité de gestion dés que les dernières formalités administratives auront été validées par l’Autorité des Marchés Financiers (AMF).Interrogé par Newsmanagers, François Jubin, qui assurera la présidence de la société, a exposé les raisons qui ont motivé les associés de Witam à lancer cette société dont l’agrément a été délivré sous conditions suspensives par l’AMF le 26 avril dernier. Trois éléments majeurs militaient pour cette initiative. «Tout d’abord, explique-t-il, les zones d’inéfficience sur les différentes classes d’actifs sont de plus en plus rapidement comblées, ce qui devient incompatible avec le métier de conseiller en gestion de patrimoine. Le temps pour le CGPI de s’informer, de formaliser une conviction comprenant une marge de sécurité, puis de la présenter au client, et que ce dernier prenne le temps de la réflexion avant d’apposer sa signature, peut exiger jusqu’à trois mois,» ajoute-t-il. «Autrement dit, une durée incompatible avec l’ampleur et la rapidité des mouvements de marché tels que nous observons depuis 2007.» Le deuxième élément évoqué par François Jubin - et non des moindres - tient au fait que le client peut se sentir légitimement perdu devant la complexité de l’offre et de l’environnement économique. Enfin, le dernier point concerne le formalisme réglementaire qui s’est sensiblement renforcé au fil du temps. Si le responsable de la future société de gestion ne conteste pas le bien-fondé de ce mouvement, il n’en reconnaît pas moins qu’un simple arbitrage n’est pas une sinécure, il s’en faut, compte tenu des formalités annexes à entreprendre telles que l’horodatage des ordres, la signature des notices des fonds, etc. Dans ce cadre, la délégation de gestion à travers un mandat permet au client de disposer d’un interlocuteur responsable à l’intérieur d’un cahier des charges préalablement défini. Et dans ce contexte, la société de gestion dédiée à un cabinet de gestion de patrimoine apporte une solution évidente."Elle va procurer à l’investisseur une fluidité incomparable et, au final, lui donner une meilleure maitrise…" , précise François Jubin. Cela dit, Wiséam n’est pas à proprement parler une nouvelle aventure. Depuis 1999, Witam investit des ressources importantes sur la modélisation des risques et le suivi des investissements. Le cabinet est d’ores et déjà promoteur et conseil d’un fonds de fonds géré par la banque Leonardo : Apprecio. Divisé en trois poches - l’une obligataire, l’autre action et une dernière monétaire - cet OPCVM qui appartient à la catégorie des fonds diversifiés se présente comme «généraliste» – le credo de François Jubin – et est investi dans des fonds de gérants pérennes – autant que possible. En pratique, Apprecio se donne pour objectif la protection du capital des investisseurs. «En chiffres,» détaille François Jubin, «l’objectif est rempli. Après avoir perdu 9 % en 2008 puis progressé de 17 % en 2009, aucun épargnant n’est en perte aujourd’hui, quelle que soit la date de souscription du fonds.» A noter que 40 % de l’encours de ce fonds qui est ouvert ne sont pas issus de la clientèle de Witam. Logiquement, le lancement de Wiséam va conduire au rapatriement d’Apprecio au sein de la nouvelle structure qui, outre son activité de sélectionneur de fonds et d’allocataire, aura recours à des produits dérivés pour exposer ou couvrir le fonds en fonction des conditions de marchés favorables ou non (exposition au dollar, etc). Dès la rentrée, la société de gestion devrait voir son offre s'étoffer via un mandat diversifié avec un indicateur de référence et un budget de risque déterminé ainsi qu’un fonds de fonds un peu plus agressif qu’Apprecio. Enfin, sur le plan des effectifs, François Jubin sera très prochainement rejoint par un gérant senior en cours de préavis. A ces deux professionnels s’ajoutera une personne chargée du middle office de la société.
Le fonds Henderson Credit Alpha, géré par Chris Bullock et Thomas Ross, sous la direction du directeur de la gestion crédit, Stephen Thariyan, vient de recevoir l’agrément de l’AMF pour sa commercialisation en France.Lancé en juillet 2007 dans un cadre Ucits III, ce fonds long/short sur le crédit affiche un encours de 600 millions d’euros. Il cherche à dégager une performance absolue de LIBOR 3 mois + 5%, grâce à une stratégie articulée autour de trois axes : des positions thématiques (long ou short), des positions de pair trading (arbitrage intra-sectoriel) mais aussi des positions tactiques plus opportunistes.Les gérants du fonds s’appuient sur une équipe de 8 analystes crédit dédiés, qui cherchent à identifier les différentes opportunités, aussi bien à travers des titres ‘investment grade’ que ‘high yield’.
NYSE Euronext a annoncé le 8 juin l’admission à la négociation sur sa plate-forme parisienne du HSBC MSCI EM LATIN AMERICA ETF (IE00B4TS3815). Ce produit émis par HSBC ETFs est chargé à 0,60 %.
CamGestion, partenaire de BNPP IP spécialisé en gestion patrimoniale, a annoncé, mercredi 8 juin, l’arrivée de Gilles David au poste de directeur des gestions, en remplacement de Philippe Forni qui reste directeur général de CamGestion. En pratique, Gilles David définira les grandes lignes de la politique d’investissement de CamGestion, et pilotera l’équipe de gestion composée de 12 personnes, précise un communiqué. Le nouveau promu rapportera directement à Philippe Forni. Agé de 45 ans, Gilles David a rejoint le groupe BNP Paribas en 2007 en tant que responsable de l’équipe «allocation du risque» de BNP Paribas Asset Management. Auparavant, de 2001 à 2007, il a été gérant gestion diversifiée internationale, et responsable des comptes institutionnels chez Crédit Agricole Asset Management (CAAM).
SGPB Hambros, filiale de Société Générale Private Banking, a annoncé, mercedi 8 juin, la finalisation de l’acquisition des activités de gestion de portefeuilles dédiées à la clientèle privée de Baring Asset management Limited, basées à Londres et Guernesey.Effectif au 31 mai 2011, le transfert des équipes de gestion de portefeuilles vient renforcer les équipes de conseil en investissement de Société Générale Private Banking Hambros et souligne les ambitions de la banque en matière le développement de ses activités de gestion de fortune du groupe Société Générale au Royaume Uni et dans les îles anglo-normandes, précise un communiqué.
L’agence de notation a annoncé le 8 juin la confirmation de la notation «M2-" des activités de fonds de hedge funds de Sciens Fund of Funds Management Holdings.Cette décision reflète notamment la capacité de la société à s’adapter aux changements structurels en cours dans le secteur des fonds de fonds et à l’intégration réussie de la plate-forme de comptes gérés acquise l’an dernier.
L’association DSGV des caisses d'épargne a annoncé mercredi que la participation de 50 % détenue dans DekaBank, leur gestionnaire d’actifs central, par les Landesbanken, a désormais été officiellement acquise par ses adhérents pour 2,3 milliards d’euros, dont 1,3 milliard fourni par les caisses d'épargne et 1 milliard provenant des réserves de Deka elle-même (lire notre article du 8 avril). Les Landesbanken, qui étaient à l’origine les banques centrales régionales des caisses d'épargne, ont été obligées de se dessaisir de leurs parts dans Deka, qui est bénéficiaire, comme condition pour bénéficier d’aides publiques ou simplement pour redresser leur situation financière.L’encours des fonds de valeurs mobilières offerts au public de Deka à fin avril se situait à 100,52 milliards d’euros, ce qui correspondait d’après l’association BVI des sociétés de gestion à une part de marché de 16,3 %. Il faut ajouter à cela 20 milliards d’euros pour les fonds immobiliers offerts au public (soit 23,3 % du marché), 50,8 milliards d’euros pour les fonds institutionnels (6,3 %), 1,43 milliard pour les fonds immobiliers institutionnels (4,7 %). A cela s’ajoutent des mandats gérés pour 12,48 milliards d’euros.
Le munichois Prime Office sera le premier REIT à être introduit sur la Deutsche Börse depuis quatre ans, rapporte la Börsen-Zeitung. Jusqu'à présent, on n’en comptait que trois : Alstria Office (760 millions d’euros), Hamborner (240 millions) et Fair Value (40 millions). Avec une capitalisation entre 332 millions et 451 millions d’euros, Prime Office sera d’emblée un poids lourd dans son segment.Prime Office compte lever jusqu'à 380 millions d’euros grâce à son introduction, dont jusqu'à 320 millions au titre d’une augmentation de capital. Les actions sont proposées dans une fourchette de 7 à 9,50 euros jusqu’au 21 juin.Gérée par 8 personnes, dont trois membres du directoire, la société a davantage d’immeubles (14) que de salariés. Il est vrai que la comptabilité et le «facility management» sont externalisés auprès d’une société extérieure, DCM, qui compte 45 salariés.
Sélection d’un prestataire pour l’attribution d’un mandat de gestion d’actifs immobiliers par l’ERAFP. L’ERAFP souhaite procéder à la sélection d’un prestataire pour l’attribution d’un mandat de gestion d’actifs immobiliers (le mandat). Le présent marché aura pour objet la réalisation du premier investissement immobilier de l’ERAFP par l’acquisition d’un immeuble de bureaux et la gestion de cet actif immobilier. Ce premier investissement sera réalisé au travers d’un véhicule d’investissement dédié, constitué et géré par le titulaire du marché. Lire l’avis complet: cliquez ici
Concernant la poche immobilière, nous souhaitons augmenter les investissements de la poche immobilière (bureaux et commerces) pour la porter de 7% actuellement à 10% du portefeuille total. Une augmentation qui se fait au cas par cas en fonction de la qualité des supports (OPCI institutionnels) en phase de levée de fonds. Nous accordons de l’importance à l’existence d’un savoir faire éprouvé de la société de gestion et à l’alignement des intérêts du gérant sur celui de l’investisseur souligne Gilles Désert, le Trésorier de la CARPV (Caisse Autonome de Retraite et de Prévoyance des Vétérinaires).
Allianz Real Estateaapporté 300 millions d’euros de dette dans le cadre de l’acquisition par DWS Investments des deux tours de Deutsche Bank à Francfort, un ensemble valorisé environ 600 millions.Ceprêt sur dix ans affiche un intérêt de 4,93 %. Il s’agit de la première opération d’Allianz RE dans le domaine du financement, où il devrait privilégier à l’avenir les prêts entre 50et 150 millions d’euros.
L’opérateur boursier américain entend développer son service de compensation pour les dérivés de gré à gré (OTC) sur les métaux de base au Royaume-Uni, a indiqué hier son PDG à Reuters. Le Chicago Mercantile Exchange (CME) a ouvert cette année CME Clearing Europe, un an après le dépôt d’une demande d’autorisation auprès de la FSA.
L’International Swaps and Derivatives Association (Isda), qui a le dernier mot sur la détermination d’un événement de crédit, a estimé hier qu’un roulement volontaire des obligations d’Etat grecques ne déclencherait «généralement» pas le règlement des Credit Default Swaps (CDS). Dans le cas où l’échange volontaire porterait sur des obligations assorties de conditions différentes, cela ne serait également pas un élément déclencheur, d’après David Geen, directeur juridique de l’Isda. Une analyse qui tranche avec celle des agences de notation et de certains stratégistes crédit. Selon l’association, un événement de crédit est déclenché en cas de faillite, d’accélération d’obligation (l’obligation est remboursable avant maturité initiale), de défaut de l’obligation, de défaut de paiement, de répudiation/moratoire (cas où l’émetteur conteste la validité de l’obligation) ou de restructuration.
Les députés français ont décidé de créer une commission d’enquête parlementaire sur les «emprunts toxiques» contractés par les collectivités locales. Ils ont suivi à l’unanimité la commission des Finances de l’Assemblée nationale qui avait adopté la semaine dernière une demande du socialiste Claude Bartolone, président du conseil général de Seine-Saint-Denis, d’enquêter sur ces produits.
L’agence de notation a annoncé le lancement d’un nouveau service de recherche dédié au marché des obligations sécurisées. Ce service propose notamment l’accès aux notes et à l’analyse de 220 programmes en Europe, au Canada et aux Etats-Unis.
De sources concordantes, la société de private equity américaine cherche à acquérir une participation minoritaire au sein de la banque en ligne mise en vente par ING outre-Atlantique. Le solde pourrait être conservé par ING ou cédé à un tiers comme General Electric ou Capital One Financial Corp, qui auraient tous les deux soumis une offre.
Selon des sources au fait du dossier citées par Bloomberg, la société de capital investissement cherche à récolter au moins 4 milliards de dollars pour son prochain fonds de private equity. Ce nouveau véhicule devrait donc être moins important que le précédent qui avait atteint 7,5 milliards de dollars.
Le ministre des Finances allemand a relancé l’idée d’un échange d’obligations grecques pour allonger les maturités tandis que la BCE n’est ouverte qu'à une initiative de Vienne. Quant à la troïka, elle conditionne le versement de l’aide à la résolution du déficit de financement (lire p.19).
Le taux de chômage grec a augmenté en mars pour atteindre 16,2% de la population active, contre 15,9% en février, annonce le service national des statistiques (Elstat). C’est le plus haut niveau jamais atteint depuis que la Grèce a commencé à publier ses chiffres du chômage de façon mensuelle, en 2004. Ces données ne sont pas corrigées des variations saisonnières. En mars 2010, le taux de chômage grec était de 11,6%. La production industrielle a de son côté, chuté de 11% au mois d’avril après une baisse de 8% en mars.
Le déficit du budget de l’Etat ressort à 61,4 milliards d’euros fin avril contre 56,2 milliards un an plus tôt, selon les données publiées mercredi par le ministère du Budget. L'évolution d’une année sur l’autre s’explique notamment par une dégradation du solde des comptes spéciaux (avances et opérations financières) de 14,6 milliards d’euros, principalement liée aux décaissements du prêt octroyé à la Grèce. Le solde du budget général s’est parallèlement amélioré de 9,4 milliards d’euros. Au 30 avril, les dépenses totales (budget général et prélèvements sur recettes) atteignent 128,2 milliards d’euros, soit 2,4 milliards de moins qu'à la même date l’année dernière