Lyxor launches SmartIX®, a new range of risk-weighted indices, with the SmartIX® ERC Equity Indices. To avoid the risk of overweighting the volatile large-cap stocks, the SmartIX® ERC Equity Indices apply Lyxor’s proprietary methodology to equalise the risk contribution of each largecap component in the underlying index. Because small and mid-cap stocks remain capweighted, the SmartIX® indices offer the same investment capacity as traditional indices.The Lyxor ERC model has been academically validated by its publication in the Journal of Portfolio Management and has been referenced in a large number of leading financial publications. It has also been extensively used by Lyxor in open-ended and dedicated mandates invested in Euro zone equities, Emerging Market equities, commodities and diversified portfolios. In all, as of 30 September 2011, Lyxor manages more than $800 million in assets using the ERC method.With five indices at launch, calculated by FTSE, the SmartIX® range already offers access to the world’s leading developed equity markets and will soon be extended.Lyxor SmartIX® index series - Bloomberg TickersLyxor SmartIX® ERC Euro Equity Index NR EUR - ERCEUNR IndexLyxor SmartIX® ERC Europe (DC) Equity Index NR EUR - ERCEPNR IndexLyxor SmartIX® ERC USA Equity Index NR USD - ERCUSNR IndexLyxor SmartIX® ERC Asia Pac (DC) Equity Index NR USD - ERCAPCNR IndexLyxor SmartIX® ERC World (DC) Equity Index NR USD ERCWDNR Index
For the fourth consecutive month since the beginning of the year (after May, June and August), assets under management in exchange-traded products (ETPs, including ETFs, ETCs and ETNs) worldwide fell in September, by USD147bn, to USD1.428trn, from USD1.575trn as of the end of August. Compared with the end of December 2010, assets have fallen by USD54bn, or 3.7%.According to BlackRock, the decline in assets observed since the beginning of the year is due to the fact that net subcriptions of USD112bn were more than offset by USD166bn in negative market and currency effects.USD112bn in net inflows compares with USD110bn in the corresponding period of last year, but the composition of flows has changed significantly. For example, emerging market funds, which took on a net total of USD27bn in January-September, have been transformed into net outflows of USD3bn this year.Of the leading three firms, iShares stands well out in the lead, with USD548bn as of the end of September, a contraction of USD59bn since the end of 2010. State Street Global Advisors (SSgA) comes in at USD244bn (-USD5bn), and Vanguard has USd152bn (+USD3bn).
Larry Fink, the CEO of BlackRock, has called in European governments to inject up to USD2trn of public and private money into the European banking system, at the Financial News’ Awards for Excellence in European Asset Management. Fink says the lack of political will on both sides of the Atlantic is holding economies back from a return to growth, Financial News adds.
Elizabeth Allen est depuis le 4 octobre la nouvelle responsable de l'équipe de recherche d’Asie Pacific sur le crédit de HSBC Global Asset Management. L’intéressée sera basée à Hong Kong. Elle travaillait auparavant chez Moody’s Investors Service. Le poste d’Elizabeth Allen est une fonction nouvellement créée. Elle supervisera une équipe de quatre personnes.
La collecte nette de Hargreaves Lansdown s’est élevée au 30 septembre pour le premier trimestre de l’exercice 2011-2012 à 680 millions de livres, en progression de 24% par rapport au premier trimestre de l’exercice 2010, a annoncé le 13 octobre la société britannique dans un communiqué.Toutefois, en raison de la faiblesse des marchés, les actifs sous administration et sous gestion de Hargreaves s’inscrivaient au 30 septembre à 22,3 milliards de livres, en recul de 9% par rapport au 30 juin 2011 (24,6 milliards de livres). Les seuls actifs sous gestion s'élevaient fin septembre à 2,1 milliards de livres contre 2,3 milliards de livres au 30 juin 2011.
Scottish Widows Investment Partnership (SWIP) vient de recruter cinq gérants sur l’immobilier. Il s’agit d’Elaine Hughes, qui vient de CB Richard Ellis, Tom Elviss, un ancien de DTZ, Veronica Gallo-Alvarez, qui était chez Invista Real Estate Investment Management, Oliver Lord, de F&C REIT Asset Management, et Nicola Campbell, qui travaillait chez Hunter Property Fund Management.
Le britannique F&C Investments a annoncé le premier «closing» de son nouveau fonds de fonds de private equity, le F&C Climate Opportunity Partners LP, avec 30 millions d’euros apportés par trois investisseurs institutionels. Ce produit est géré par l'équipe de fonds de private equity (500 millions de livres dans trois produits) dirigée par Hamish Mair et basée à Edimbourg.F&C vise pour son nouveau support un portefeuille de 12 à 15 fonds, agrémentés de co-investissements directs (au maximum 30 %). Au moins 70 % des encours seront placés dans des fonds de private equity offrant une exposition à la thématique du changement climatique, tandis que l’allocation aux énergies renouveables et aux fonds liés à des projets de développement durable pourront représenter au maximum 30 % des investissements.
Au troisième trimestre 2011, le pôle gestion d’actifs du groupe JP Morgan Chase a fait état d’un résultat net de 385 millions de dollars, en recul de 8% d’une année sur l’autre.Les actifs sous gestion s’inscrivaient fin septembre à 1.300 milliards de dollars, en recul de 3 milliards de dollars. Le trimestre s’est terminé sur une décollecte nette de 8 milliards de dollars, dont 10 milliards de rachats sur les produits monétaires et 2 milliards de souscriptions sur les produits de long terme. Sur les douze mois à fin septembre, la collecte nette s’est élevée à 11 milliards de dollars.
Intech Investment Management LLC, filiale de Janus Capital Group, vient de lancer deux stratégies actions basées sur la capture de la volatilité absolue, Low Volatility et Managed Volatility. Elles sont censées offrir aux investisseurs institutionnels des rendements supérieurs à ceux du marché actions tout en réduisant la volatilité habituellement associée aux indices pondérés par capitalisation boursière, sachant que les indices de référence sont le Russell 1000 et le MSCI World.La stratégie Low Volatility vise à offrir, sur le long terme, des rendements modérés mais supérieurs aux indices pondérés par capitalisation boursière avec des niveaux de volatilité absolue inférieurs et des ratios de sharpe supérieurs. La stratégie Managed Volatility recherche des rendements plus agressifs à ceux liés aux indices pondérés par capitalisation boursière, mais avec des niveaux de volatilité absolue inférieurs et des ratios de sharpe très importants. La principale différence entre ces stratégies de capture de la volatilité absolue et les autres stratégies de gestion active d’Intech réside dans le fait que le processus d’optimisation de la capture de la volatilité vise à minimiser la déviation standard du portefeuille et non la «tracking error», dans l'évolution naturelle du processus d’investissement mathématique de la société.
Les fonds immobiliers Whitehall de Goldman Sachs et le capital-investisseur Cerberus ont vendu le 13 octobre 8,2 millions d’actions de la société d’immobilier résidentiel allemande GSW pour 166 millions d’euros. Ils ont donc profité immédiatement de la fin du lock-up de six mois et ont cédé leurs titres à 20,25 euros l’unité alors que l’introduction en Bourse s'était effectuée en avril à 19 euros, indique le Handelsblatt. Au total, GSW a déjà généré pour Whitehall et Cerberus des recettes de plus de 500 millions d’euros.
Le francfortois Universal-Investment a annoncé le 13 octobre le lancement avec l’anversois Merit Capital (1,3 milliard d’euros d’encours) du fonds de droit allemand Merit Capital Global Allocation UI qui est censé combiner les avantages d’un fonds offert au public avec ceux d’un investissement alternatif avec protection du capital et un système de cliquet des performances (profit lock-in). La durée de détention conseillée est de 6-8 ans, a indiqué Stefan Duchateau (ancien patron de KBC Asset Management), qui est responsable de la stratégie d’investissement. L’allocation flexible porte sur les actions, les obligations et les produits monétaires sur la base d’un système d’analyse macroéconomique intégrant le niveau des taux, les spreads de taux, les primes de risque et un indicateur systématique de risque. La poche actions est plafonnée à 50 %.La caractéristique principale est le mécanisme de protection développé par Stefan Duchateau et qui se fonde sur une technique améliorée du CPPI, et de plus sans recourir à des dérivés. La volatilité ex-ante devrait être de moitié inférieure à celle des marchés concernés.CaractéristiquesDénomination : Merit Capital Global Allocation UICode Isin : DE000A1JCWX9Droit d’entrée : 3 % maximumCommission de gestion : 1,90 %
Natixis Asset Management a annoncé, jeudi 13 octobre, le lancement du fonds Natixis Performance Currency, un OPCVM multi-stratégies exposé aux devises des pays de l’OCDE et des pays émergents. Cogéré par Brigitte Le Bris et Clothilde Malaussene, le fonds vise une performance supérieure à l’EONIA capitalisé de 2% par an, sur un horizon d’investissement de 2 ans minimum.L'équipe de gestion profite la faible corrélation de cette classe d’actifs aux autres marchés et des multiples possibilités d’arbitrages qu’elle offre notamment en raison d’une très grande liquidité - le volume quotidien d’échange s’élèvant à 4 000 milliards de dollars. Les stratégies devises sont mises en oeuvre au travers de produits dérivés de change, le cash étant investi en produits monétaires ou obligataires court terme, précise un communiqué. Selon le contexte de marché et de ses convictions, la gestion combine trois stratégies indépendantes:1. La stratégie Global Macro qui permet à l’équipe de gestion de mettre en oeuvre ses vues fondamentales dans le portefeuille.2. La stratégie de portage (carry) qui consiste à sélectionner périodiquement, selon une approche systématique, un panier de devises en comparant les différences de taux d’intérêt entre devises.3. La stratégie de suivi de tendance (Momentum) qui s’appuie sur un modèle quantitatif développé en interne.La valeur liquidative étant susceptible de connaître une variation élevée du fait des instruments financiers composant le portefeuille, «le pilotage du risque global du portefeuille est au coeur du processus de gestion et guide les décisions d’investissement. La VaR globale du portefeuille est monitorée quotidiennement (VaR 95% ex-ante hebdomadaire cible : 0.8%). Par ailleurs, l’équipe de gestion suit différents indicateurs de risque (maximum drawdown, stress test, stop loss…).» Enfin, la diversification des investissements se fait à deux niveaux : par stratégies et par zones géographiques, afin de réduire les risques associés au portefeuille.Caractéristiques :Code ISIN : FR0011065986 (part I) /Capitalisation // FR0011052430 (part R)/CapitalisationDroits d’entrée maximum : 1 % (part I)/2 % (part R)Frais de gestion maximum : 0,50 % (part I)/1 % (part R)Commission de surperformance : 30 % au-dessus de l’EONIA capitalisé +2 % (part I) / 30 % au-dessus de l’EONIA capitalisé +1,5 % (part R)Décimalisation en nombre de parts : dix-millièmeSouscription minimale initiale / ultérieure : 1 part : 50 000 euros (part I) / 1 part : 1 000 euros (part R)
Société Générale Securities Services (SGSS) a annoncé, jeudi 14 octobre, avoir été retenue pour fournir à LBO France Gestion des services de banque dépositaire pour 54 FCPR, représentant au total plus de 3 milliards d’euros d’engagement. SGSS a procédé en un mois à la migration de plus de 100 valeurs non cotées, représentant plus de 600 positions, précise un communiqué de LBO France Gestion qui gère sur les marchés du non côté et de l’immobilier.
Banque Sarasin & Cie SA a affirmé le 13 octobre dans un communiqué qu’elle maintenait sa stratégie de banque privée indépendante. La banque bâloise a ainsi réagi à une information de la presse alémanique prêtant à Julius Bär l’intention de reprendre la participation majoritaire de Rabobank dans Sarasin (NewsManagers du 13 octobre).Sarasin indique dans son communiqué que Rabobank conservait pour le moment sa participation majoritaire (68,6% des droits de vote) et «laisse ouvertes toutes les options». La banque bâloise ne fera donc pas de commentaires, ni sur le nom de possibles repreneurs potentiels, ni sur des pourparlers en cours, ajoute le communiqué. Outre Julius Bär, Raiffeisen Suisse serait également intéressée par le rachat de la banque Sarasin, affirme le «TagesAnzeiger» du jeudi 13 octobre. La banque coopérative saint-galloise n’a voulu ni commenter, ni démentir l’information. Selon le «TagesAnzeiger», il est possible que Raiffeisen ait l’intention de reprendre la participation majoritaire de Rabobank dans Sarasin uniquement pour obtenir de meilleures conditions dans son partenariat avec la banque Vontobel, dont elle détient 12,5% du capital.
L’agence de notation Inrate, spécialisée dans le développement durable, a annoncé avoir participé au lancement du fonds de fonds Unigestion-Ethos environemental sustainability qui a bouclé sa période de souscription initiale le 30 juin, rapporte L’Agefi suisse.Ce véhicule d’investissement collectif investira 60,5 millions d’euros dans des fonds de private equity ciblant le secteur de la durabilité environnementale.Les recherches menées par Inrate, incorporent des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans l’analyse des entreprises privées présentes dans les portefeuilles des de leurs gérants.Unigestion reconnaît ainsi les besoins de pareilles recherches au niveau des entreprises sous-jacentes, mais aussi en ce qui concerne le comportement des gérants de fonds.Pour lancer ce fonds, Unigestion à fait appel à Ethos en qualité de conseil stratégique et à Inrate dans le but d’attester de la transparence à tous les niveaux d’investissement.
Les institutions de prévoyance ont vu leur situation financière continuer à se dégrader au troisième trimestre. La couverture moyenne, pondérée en fonction des actifs de toutes les caisses de pension, a diminué de 2,7 points pour s’inscrire à 94,7%, selon un communiqué publié le 13 octobre par le moniteur du secteur Swisscanto.Les réserves des caisses de pension de droit privé ont reculé de 2,3 points de pourcentage, à un taux de 100,3% au 30 septembre 2011. Celles de droit public affichent toujours un découvert, à 88,2%, soit une baisse de 2,8 points par rapport au trimestre précédent. Les rendements se sont eux aussi une nouvelle fois détériorés au cours du troisième trimestre en raison des pertes de change et de cours. Les caisses de pension recensées ont réalisé un rendement moyen pondéré en fonction des actifs de -2,1% depuis le début de l’année. La proportion des caisses en situation de sous-couverture a par conséquent progressé à nouveau depuis le début de l’année. Avec près de 37%, la part des caisses de droit privé en situation de sous-couverture a pratiquement triplé au 30 septembre 2011, alors que pour les caisses de droit public, cette part, avec 79% environ, n’a que légèrement augmenté.
A l’occasion du Forum de la Gestion d’actifs de l’Agefi, Jean-Marc Nicolas s’est exprimé sur la stratégie d’investissement du Groupe Malakoff-Médéric sur le private equity (PE). Tout d’abord, Malakoff-Médéric est présent en capital investissement depuis 1984. Le Groupe gère au total 26 milliards d’euros (retraite et assurance), les engagements en PE s'élèvent à 230 millions d’euros (1.4% des actifs gérés en assurance). Le Groupe investit sur un rythme régulier depuis 2002, entre 20 et 30 millions d’euros par an, ce qui correspond à 5 à 8 nouveaux fonds par an. En termes de répartition par type de fonds, Malakoff-Médéric privilégie le LBO mid market pour 45% des montants engagés, puis le capital développement (26%), le venture capital (20%) et les fonds de fonds (9%). Le Groupe est principalement exposé au marché français (157 millions engagés) et plus généralement en Europe (25 millions d’euros), les États-Unis ne représentent que 3 millions d’euros d’engagements. Selon Jean-Marc Nicolas, avec un TRI de 9%, le PE fait mieux en ROE que les actions cotées sur longue période, soit une performance moyenne supérieure de 25% à celle des actions cotées. La corrélation entre actions cotées et fonds de PE n’est que de 75%. Selon nos calculs, un assureur peut détenir jusqu'à 40% de PE dans l’allocation globale actions, sans risque de pénalisation de l’exigence de fonds propres. Pour les investisseurs avertis en PE, il est aussi possible d’utiliser un modèle interne plus favorable, avec un choc mieux calibré selon l’historique du portefeuille, avec une corrélation réduite (différée) par rapport au choc actions. Dans l’allocation aux actifs risqués, le PE devrait se maintenir, voire augmenter en proportion relative. Par exemple, les fonds small & mid caps devraient recueillir un traitement de faveur, car ils sont moins corrélés aux marchés boursiers. Le bon PE peut néanmoins positiver mais sous réserves d’un historique de performances convaincant (sélectivité accrue des investisseurs, professionnalisme plus élevé des gérants, reporting adapté aux contraintes des investisseurs) et d’une réduction du coût d’intermédiation trop élevé du PE (management fees et carried interest).
BNY Mellon annonce le recrutement de Jim McEleney au poste de chief operating officer pour la région EMEA (Europe, Middle East & Africa). L’intéressé sera basé à Londres et sera en charge d’une région qui représente 26 % des activités de BNY Mellon dans le monde.
Le groupe Blackstone a annoncé la nomination de Denis Fabre au poste de senior managing director en charge de la franchise «Santé en Europe» de Blackstone Advisory Partners, la branche de conseil en M&A et restructuring du groupe Blackstone. Avant de rejoindre Blackstone, Denis Fabre a travaillé durant près de vingt ans en tant que banquier d’affaires au sein de Bankers Trust, Lehman Brothers, Bear Stearns, Deutsche Bank et UBS.
Larry Fink, le patron de BlackRock, a appelé les gouvernements européens à injecter jusqu’à 2.000 milliards de dollars d’argent public et privé dans le système bancaire européen, au cours des Awards for Excellence in Europen Asset Management remis par Financial News. Pour lui, le manque de volonté politique des deux côtés de l’Atlantique empêche le retour à la croissance, indique Financial News.
Raj Rajaratnam, le patron du hedge fund Galleon reconnu coupable de délit d’initié en mai dernier, a été condamné hier à une peine de onze années de détention. Les procureurs avaient requis dix-neuf ans. La bataille judiciaire continue puisque Raj Rajaratnam a interjeté appel.
Novethic a labellisé les six fonds de l’offre ISR de CPR AM sur les classes d’actifs monétaires, obligataires, actions et diversifiés, a indiquéhier la société de gestion. L’encours en gestion ISR de CRP AM représente plus 600 millions d’euros.
La société d’investissement rachète 3S Photonics, un spécialiste français des composants opto-électroniques dont le Fonds stratégique d’investissement détenait 18%. Outre la reprise des participations du FSI et de plusieurs autres actionnaires pour 27 millions d’euros, Eurazeo souscrira à une augmentation de capital de 10 millions d’euros. Via Eurazeo Croissance, la branche dédiée aux investissements dans les PME françaises, Eurazeo détiendra 83% du capital de 3S Photonics à l’issue de ces opérations, le solde restant aux mains des dirigeants de l’entreprise.
La Commission des sanctions de l’Autorité des marchés financiers a infligé une sanction pécuniaire de 250.000 euros à l’encontre de Natixis Securities pour des lacunes dans le contrôle d’opérations de facilitation (vente et achat de bloc sur le marché). Lors des auditions, l’AMF avait requis une sanction de 690.000 euros. L’affaire remonte à décembre 2008 lorsqu’un ancien salarié a adressé à l’AMF un courrier dénonçant des pratiques qu’il estimait contraires à la règlementation. L’AMF reproche à Natixis Securities de n’avoir pas déclaré des opérations sur les titres Veolia et Gaz de France «qui avaient pourtant été clairement désignées par le responsable de la conformité pour les services d’investissement comme constitutives d’abus de marché». Pierre Heydacker, Christian Brévard et Jean-Marc Boutoux, respectivement directeur général, président du conseil d’administration et opérateur de la table de facilitation, écopent d’une sanction de 35.000 euros chacun.
En Asie-Pacifique, le nombre de personnes fortunées (patrimoine financier de plus d’un million de dollars hors résidence principale) a progressé de 9,7 % pour atteindre 3,3 millions en 2010, dépassant pour la première fois celui de l’Europe, ce qui place la région au deuxième rang mondial après l’Amérique du Nord, selon l’Asia-Pacific Wealth Report 2011 publié hier par Merrill Lynch Global Wealth Management et Capgemini.
Alors que la participation du secteur privé (PSI, Private Sector Involvement) au sauvetage de la Grèce pourrait être alourdie, la BCE recommande un dispositif purement volontaire.