GAM and Barclays Capital have launched the GAM Star Barclays Dynamic Multi-Index Allocation Fund in Switzerland. The product is compliant with UCITS IV. It will invest in quantitative indices from Barclays Capital, Finews reports.
Although the German market is very open, the penetration of Carmignac Gestion is more than twice as strong in Italy. The French asset management firm is now hoping to catch up with the help its Frankfurt office, the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports. Eric Helderlé, COO, says that although Carmignac funds are already selling well via German IFAs, there is still some progress to be made with family offices and private banks.Last year, total assets at Carmignac Gestion fell by more than EUR9bn, 22% of which, says Helderlé, was due to market effects, while 78% was due to net redemptions of over EUR7.1bn. These outflows were largely to countries in southern Europe, while the German market was more resistant, which is also a reason that the French asset management firm is now looking to grow in Germany.
According to the ETFGI consultancy, founded by Deborah Fuhr, assets under management in 1,295 European ETFs (listed 4,579 times) as of the end of April totalled USD291bn, compared with USD301.3bn as of the end of March. They increased 8.8% since the beginning of the year, compared with USD267.6bn as of the end of December 2011.In April, European ETFs saw net outflows of USD4.7bn, due to net redemptions of USD5.2bn from equity ETFs, while ETFs replicating European equity indices underwent net redemptions of USD5bn. In the first four months of the year, ETFs saw net subscriptions of USD1.5bn.ETFGI states that in this period, the strongest inflows were to source Markets, with USD1.5bn, followed by UBS Global Asset Management with USD1.2bn, and ETFlab Investment (Deka) at USD0.8bn. On the other hand, db x-trackers (Deutsche Bank) has seen the heaviest net outflows, with USD1.4bn, followed by ComStage (Commerzbank) and EasyETF, with USD0.6bn each. In April, iShares (BlackRock) saw net outflows of USD4.3bn.In terms of assets as of the end of April, iShares has USD113.9bn. The second-largest is db x-trackers with USD43bn. Lyxor Asset Management (Société Générale) takes third place with USD36.59bn.
SCOR Global Investments (SGI), qui enregistre un rendement des actifs de 2,9 % sur le premier trimestre 2012 malgré un environnement économique et financier difficile, a engagé un programme de relèvement prudent du risque moyen du portefeuille de SCOR. Dans un contexte économique et financier toujours difficile, SGI a poursuivi sa stratégie dite de « rollover », qui consiste à maintenir une duration du portefeuille obligataire relativement courte et à générer des cash-flows récurrents, tout en gérant de manière active son portefeuille d’actifs. Au 31 mars 2012, les cash-flows attendus sur le portefeuille obligataire sur les 24 prochains mois s'élèvent à EUR 5,0 milliards (y compris les liquidités et investissements à court terme), la duration du portefeuille obligataire ayant été maintenue relativement courte à 2,9 ans (hors liquidités). Dès le début de 2012, après plusieurs mois d’accumulation volontaire et tactique de liquidités et placements à court terme, SGI a redémarré un programme d’investissement prudent. Les liquidités et placements à court terme ont ainsi été réduits de EUR 695 millions (-6 points), pour atteindre EUR 2 355 millions au 31 mars 2012 contre EUR 3 050 millions au 31 décembre 2011. Le portefeuille d’actifs a été réinvesti essentiellement en covered bonds et agency MBS (+3 points) et en corporate bonds (+3 points). Le portefeuille obligataire (y compris les placements à court terme), de qualité élevée avec une notation moyenne AA-, n’a toujours aucune exposition à la dette souveraine de la Grèce, de l’Irlande, de l’Italie, du Portugal et de l’Espagne, ni aux dettes émises par les Etats et municipalités des Etats-Unis. Sur le 1er trimestre 2012, le portefeuille d’actifs génère une contribution financière de EUR 92 millions, soit un rendement des actifs de 2,9 %, contre 3,7 % sur l’ensemble de 2011. La politique active de gestion conduite par SGI a permis au Groupe de réaliser EUR 29 millions de plus-values sur les trois premiers mois de 2012. Le Groupe a strictement appliqué une politique inchangée de dépréciations sur son portefeuille d’investissements, pour un montant total de EUR 6 millions sur le premier trimestre 2012. En prenant en compte les fonds détenus par les cédantes, le taux de rendement net des placements atteint 2,6 % sur la période, inchangé par rapport à l’ensemble de 2011. Les actifs (hors fonds détenus par les cédantes) s'élèvent à EUR 13 100 millions au 31 mars 2012 et sont constitués à 8 % de liquidités, 81 % d’obligations (dont 10 % de placements à court terme), à 5 % d’actions, à 4 % d’immobilier et à 2 % d’autres placements. Le montant total des placements s'élève à EUR 21 402 millions au 31 mars 2012, à comparer à EUR 21 053 millions au 31 décembre 2011.
The largest investment bank in Brazil, BTG Pactual, which has recently held its IPO, on Thursday launched the largest investment fund for Africa in the world, with USD1bn in investments from Brazil, the firm’s chairman, André Esteves, has announced. The product will be the largest fund collected in Brazil to be specifically focused on the African continent. The creation of the investment fund is a demonstration of the enormous confidence and affinity which Brazil has with this region of the world, Esteves explained in an African investment seminar held by the Brazilian development bank (BNDES). The fund will invest primarily in infrastructure, energy and agriculture.
Le nombre des inscriptions au chômage aux Etats-Unis a diminué plus qu’attendu durant la semaine au 28 avril, montrent les chiffres publiés par le département du Travail. Elles sont revenues à 365.000 alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient un chiffre de 380.000. Les inscriptions de la semaine précédente ont été révisées en légère hausse, à 392.000 contre 388.000 en première estimation.
L’indice ISM mesurant la croissance du secteur des services américains est revenu à 53,5, après 56,0 en mars. Les analystes interrogés par Reuters prévoyaient un chiffre de 55,5. La composante de l’activité est tombée à 54,6 contre 58,9 en mars.
Le fonds américain Catterton va prendre 22% du capital de Baccarat via une émission d’actions que lui réserve la Société du Louvre, actionnaire majoritaire de la cristallerie. La filiale de Starwood verra sa participation diluée à 66,5%. Les fonds, 27,5 millions d’euros, doivent servir à financer les investissements de Baccarat. La Société du Louvre est conseillée par Rothschild.
Le gouvernement a annoncé prévoir de limiter la rémunération des comptes épargne à 70% du taux directeur Selic fixé par la banque centrale si ce dernier passe sous les 8,5%. Le taux des contrats à terme de janvier 2014 baissait de 3 points de base à 8,51% après avoir touché un record de 8,44%.
Charles Bean, vice-gouverneur de la Banque d’Angleterre, indique au journal dans une tribune que la politique monétaire expansionniste pratiqué par la banque centrale est «le meilleur remède» pour stimuler la reprise économique au Royaume-Uni. A ses yeux, «l’actuelle forte politique de stimulation monétaire menée est synonyme d’activité, d’emploi et de prix des actifs plus élevés».
Le quotidien indique que Veolia Environnement a bel et bien reçu fin avril une offre de la part du fonds Cube pour sa part de 50% (aux côtés de la CDC) au capital de Veolia Transdev. Une participation valorisée 1,15 milliard d’euros, dont 900 millions de dettes. Le fonds exclut pourtant de reprendre la compagnie maritime SNCM, détenue à 66% par Veolia Transdev et à 25% par l’Etat.
Comme prévu, la BCE a maintenu hier ses taux inchangés. Son président, Mario Draghi, reste très prudent sur les perspectives économiques de la zone malgré les effets bénéfiques des opérations de refinancement à trois ans. Il a aussi précisé son idée d’un pacte de croissance.
L’adossement d’HDF Finance à Rothschild & Cie Gestion est un nouvel épisode de la mutation du secteur des fonds de fonds alternatifs, imposée par la crise.
Le candidat socialiste à l’élection présidentielle française et qui a la faveur des sondages serait prêt à proposer des «solutions pragmatiques» en cas de désaccord avec la chancelière allemande Angela Merkel sur la renégociation du pacte fiscal européen. Des solutions qui pourraient déjà avoir l’aval de Berlin dans le cas de son élection dimanche.
Le gouvernement chinois pourrait bien prendre part au programme nucléaire de la Grande-Bretagne. Des groupes énergétiques contrôlés par Pékin (notamment China Guangdong Nuclear Power (CGNP) ou State Nuclear Power Technology Corp (SNPTC)) sont en effet impliqués selon le quotidien dans les discussions concernant le rachat du consortium Horizon auprès de ses propriétaires allemands E.On et RWE. Ces derniers ont mandaté Nomura la semaine passée. Des groupes industriels occidentaux et des fonds souverains sont également sur les rangs. Les responsables britanniques sont bien conscients selon le quotidien qu’un engagement de Pékin «n’échappera pas à la critique».
La croissance du secteur américain des services a ralenti davantage que prévu en avril, montrent les résultats de l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM) auprès des directeurs d’achats. L’indice ISM sectoriel est revenu à 53,5, contre 56,0 en mars. Les analystes interrogés par Reuters prévoyaient un chiffre de 55,5. La composante de l’activité est tombée 54,6 contre 58,9 en mars.
Pour la première fois depuis près d’un an, la productivité américaine s’est repliée au premier trimestre 2012, en l’occurrence de 0,5% sur un an. Au quatrième trimestre de l’année dernière, la productivité avait progressé de 1,2% (chiffre révisé contre 0,9% en première estimation). De leur côté, les coûts unitaires du travail ont progressé de 2,0% lors des trois premiers mois de l’année. Ils étaient ressortis en hausse de 2,7% lors du trimestre précédent.
Le sentiment économique grec s’est légèrement amélioré en avril, dans la perspective des élections législatives du 6 mai, alors que le pays traverse sa cinquième année de récession, a indiquéle principal institut économique du pays. Selon la Fondation pour la recherche économique et industrielle (IOBE), cet indice est monté à 77,3 points contre 75,7 en mars, 100 étant son niveau moyen entre 1996 et 2006.
Le nombre des inscriptions au chômage aux Etats-Unis a diminué plus qu’attendu durant la semaine au 28 avril, montrent les chiffres publiés par le département du Travail. Elles sont revenues à 365.000 alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient un chiffre de 380.000. Les inscriptions de la semaine précédente ont été révisées en légère hausse, à 392.000 contre 388.000 en première estimation.
Une politique monétaire ne peut pas se réduire au contrôle de l’inflation et d’autres objectifs doivent être pris en compte, déclare l'économiste en chef du Fonds monétaire international, Olivier Blanchard, dans un entretien à paraître vendredi dans Enjeux Les Echos. Il estime à nouveau qu’un objectif d’inflation à 4% l’an, plutôt qu’environ 2% comme le fait par exemple la Banque centrale européenne, «reste valable».
La Banque centrale européenne décidera en juin s’il y a lieu de poursuivre les opérations d’allocation de liquidité illimitée aux banques de la zone euro, a déclaré jeudi son président Mario Draghi lors d’une conférence de presse à Barcelone. La BCE avait indiqué en octobre qu’elle assurerait aux banques de la zone euro un accès illimité à ses financements au moins jusqu’au 10 juillet. Depuis que la crise a commencé, la BCE a porté à trois ans la maturité maximale de ses opérations de refinancement et a déplafonné ses allocations. «Il y a un consensus large, et je dirais même une unanimité sur le fait qu’une stratégie de sortie est prématurée», a ajouté Mario Draghi.
L’Espagne a adjugé jeudi 2,5 milliards d’euros d’obligations à trois et cinq ans, dans le haut de la fourchette visée, à la faveur d’une demande solide qui n’a cependant pas empêché les rendements de grimper. Le Trésor espagnol a levé 979 millions d’euros à échéance juillet 2015, avec un rendement moyen en hausse à 4,04% contre 2,62% lors de la précédente adjudication de ce type. Le ratio de couverture ressort à 2,9 contre 2,4 auparavant. Sur l'échéance janvier 2017, l’Espagne a adjugé 764 millions de titres à un rendement de 4,75% (contre 3,56% précédemment). La demande a représenté 3,7 fois l’offre, contre 2,7 précédemment. Enfin, Madrid a émis 773 millions de dette à échéance juillet 2017. Le rendement ressort à 4,96% et le ratio de couverture à 3,1.
Rothschild & Cie Gestion continue à consolider le secteur de la multi-gestion alternative. Le groupe a annoncé le rapprochement de ses activités de fonds de fonds avec celles d’HDF Finance, au sein d’une entité dont il détiendra 67%. Jean-Louis Laurens et Denis Faller, associés-gérants chez Rothschild, en assumeront la présidence et la direction générale, tandis que Pierre Lenders, directeur général d’HDF, en sera le DG délégué. Baptisée Rothschild HDF Investment Solutions, la nouvelle structure aurait affiché 4 milliards d’euros d’encours à fin 2011, pour moitié en multi-gestion traditionnelle. La logique est en effet de rassembler les compétences en multi-gestion au-delà de la seule activité de fonds de hedge funds, toujours convalescente en France. Après le rachat de Nexar par UBP et la fusion d’Olympia avec l’américain Kenmar, un troisième acteur français indépendant du secteur s’adosse donc à un autre groupe en l’espace de quelques semaines.
Fédéris Gestion d’Actifs, société du Groupe Malakoff Médéric vient de nommer Philippe Aurain directeur général et responsable des gestions. Ce dernier était auparavant directeur financier du Fonds de Réserve pour les Retraites (FRR) après en avoir été directeur d’investissement, responsable de la gestion déléguée et directeur financier délégué.Fédéris Gestion d’Actifs affiche des encours sous gestion de 25,2 milliards d’euros. Ses activités de gestion de valeurs mobilières sont réalisées dans le cadre de mandats de gestion d’OPCVM à vocation générale et de fonds d’épargne salariale, précise un communiqué.
A fin mars, l’encours total du groupe Franklin Resources (Franklin Templeton Investments) ressortait à 725,7 milliards de dollars contre 670,3 milliards fin 2011 et 703,5 milliards un an auparavant. Durant les trois premiers mois de cette année, les actifs gérés ont augmenté de 8 % ou de 55,4 milliards de dollars, dont 5,6 milliards de souscriptions nettes, après 15,6 milliards de sorties nettes en octobre-décembre et 8,4 milliards de rentrées nettes pour janvier-mars 2011.Les actifs se ventilaient au 31 mars en 299,9 milliards de dollars de produits actions, 103,5 milliards de produits hybrides, 316,6 milliards de produits obligataires et 5,7 milliards de produits monétaires.Pour janvier-mars 2012, Franklin Templeton a réalisé un bénéfice net de 503,2 millions de dollars contre 480,8 millions pour octobre-décembre et 503,1 millions pour la période correspondante de l’an dernier, de sorte que pour les six premiers mois de l’exercice au 30 septembre, le bénéfice net ressort à 981,51 millions de dollars contre 985,68 millions.
Selon la chaîne financière CNBC, face à la prudence des investisseurs, à la veille de sa cotation au Nasdaq, la firme de capital-ivnestissement Carlyle s’apprête à fixer un prix d’introduction de 22 à 23 dollars par action, contre une fourchette initiale de 23 à 25 dollars, rapporte Les Echos. L’opération la valorise entre 6,7 et 7,5 milliards de dollars, contre un objectif initial de 8 milliards. La prudence des dirigeants s’explique notamment par les déconvenues de son concurrent californien Oaktree Capital, entré en Bourse début avril sans réussir à placer l’intégralité des titres proposés à la vente.