Notée à un cran de la catégorie spéculative par S&P et Moody's, l'Espagne suivra la réaction des marchés obligataires pour déclencher l'aide européenne
Le quotidien allemand rapporte de sources financières que le groupe de vente par correspondance a mandaté des banques afin d’évaluer l’opportunité d’une vente de sa filiale française. L’opération pourrait concerner tout ou partie des 51% qu’il détient dans les 3 Suisses, selon le quotidien. Otto a dû passer une charge pour perte de 50 millions d’euros pour sa participation dans la société française.
L’institution a relevé à 4.500 milliards de dollars sa prévision de baisse des bilans bancaires dans le pire des scénarios, ce qui coûterait 4 points de croissance à l’Europe du Sud. Le Fonds reconnaît par ailleurs qu’il a largement sous-estimé l’impact récessif des politiques d’austérité.
L’autorité de sécurité financière japonaise envisage de relever le seuil maximal de participation que peut prendre un établissement financier dans une société non financière à 10 ou 15%, selon le quotidien nippon. Ce seuil est actuellement de 5%. Le but serait de compenser la fin en mars 2013 des incitations fiscales encourageant l’investissement dans les PME du pays.
Norges Bank Investment Management (NBIM) par l’intermédiaire du Government Pension Fund - Global (GPFG), l’ancien fonds pétrolier norvégien, et son partenaire de coentreprise, l’assureur Axa France par l’intermédiaire de Axa Real Estate Investments (Axa REIM), ont annoncé le 10 octobre l’acquisition auprès de RBS de deux immeubles en Allemagne pour 784 millions d’euros.La transaction attribue une part de 50 % dans chacun de ces actifs (Die Welle de 81.600 mètres carrés à Francfort et le Neues Kranzler Eck de 72.400 mètres carrés à Berlin) à chaque partenaire, qui acquittera également la moitié du montant de l’investissement.C’est le premier investissement de GPFG en Allemagne, sachant que NBIM (filiale de gestion d’actifs de la Banque de Norvège) a créé une coentreprise avec Axa France en 2011. Le fonds norvégien a déjà investi dans l’immobilier parisien avec Generali (lire Newsmanagers du 6 juillet) ainsi qu’au Royaume-Uni avec The Crown Estate (lire Newsmanagers du 9 octobre).
Hedge Invest Sgr, société de gestion italienne spécialisée dans la gestion alternative, vient de lancer la Sicav Hedge Invest International Funds, rapporte Bluerating. Cette plate-forme de droit irlandais a été créée afin d’offrir aux investisseurs la possibilité d’investir dans des gérants alternatifs single manager avec tous les avantages du cadre Ucits. Le seuil d’entrée est en outre de 10.000 euros. Les deux premiers compartiments de la Sicav sont : HI Numen Credit Fund, un fonds long/short credit géré par Filippo Lanza et Kushal Jumar. HI Principia Fund, un fonds long/short actions européennes confié à Marc Chapman.
BlackRock a annoncé que sa division iShares commercialise en Europe son premier ETF d’obligations d’entreprises mondiales, un produit qui est d’abord coté à Londres et qui réplique le Barclays Global Aggregate Corporate Bond Index. Cet indice se compose à environ 50 % d’obligations de sociétés américaines mais compte également des émissions européennes, canadiennes, australiennes et japonaises.CaractéristiquesDénomination : iShares Global Corporate BondCode Isin : IE00B7J7TB45TFE : 0,20 %
Allianz Global Investors vient d’annoncer la nomination de six dirigeants pour son développement commercial européen, qui seront à la tête des six pôles correspondants créés par James Dilworth, CEO Europe.Ainsi, Tobias Pross va diriger le développement institutionnel en Europe, tandis que Nick Smith sera responsable des ventes retail en Europe (hors Allemagne). Les ventes retail en Allemagne seront quant à elles pilotées par Mathias Müller.L’équipe se composera également de Thomas Linker, qui continuera à gérer les relations clés avec les distributeurs multinationaux, de Frank Wolfert, qui sera responsable des relations au sein du groupe Allianz et de Martin Keil dont la division « régions en développement » fera partie intégrante de la nouvelle structure européenne.Ces six dirigeants seront tous placés sous la direction de James Dilworth.
Funds People rapporte que BNP Paribas Securities Services a obtenu le mandat de conservation et d’administration pour le compte du gestionnaire australien AMP (160 milliards de dollars australiens d’encours). La migration d’un millier de fonds aura pris neuf mois.
Selon Bloomberg, relayé par Mutual Fund Wire, l’ETF répliquant le Total Return Fund obligataire de Bill Gross, chez Pimco, a déjà franchi la barre des 3 milliards de dollars d’encours (exactement 3,01 milliards le 9 octobre) alors qu’il n’a été lance que le 1er mars.Ce fonds affiche une performance de 10,4 % depuis son lancement, alors que le produit original (278 milliards de dollars) n’a gagné dans le même temps que 6,5 %.
Les fonds monétaires n’ont pas fait recette en septembre. A eux seuls, ils ont représenté l’essentiel de la décollecte sur l’ensemble des OPCVM de droit français selon les dernières statistiques d’Europerformance. Tandis que les sorties nettes dans leur globalité ont représenté 14 873,99 millions d’euros, les sorties nettes sur les seuls monétaires se sont élevées à 14 341,84 millions d’euros, soit un recul de l’encours de 3,96 %. Deux autres classes d’actifs décollectent sur le mois, mais nettement moins cependant : les fonds investis en actions qui perdent 448,27 millions d’euros et les fonds d’obligations convertibles qui «maigrissent» de 256,49 millions. Cependant, compte tenu d’un effet marché positif (progression de 1,19 %), l’encours des OPCVM actions est en hausse de 0,91 % tandis que l’actif net des fonds d’obligations convertibles est en baisse de 1,71 % en dépit d’un effet marché de +0,38 %. Dans le détail de chaque catégorie, les réalités peuvent être sensiblement différentes. Du côté des fonds investis en actions européennes, la décollecte est nette (-267,67 millions), loin devant les actions internationales (-113,67 millions) et les fonds «actions Amérique» (-70,54 millions). Les autres catégories, comme celles des les fonds «Actions Mena – ndlr : Middle East North Africa - et actions Asie/Pacifique ont collecté (respectivement 10,57 millions et 17,25 millions). Quoi qu’il en soit, toutes les catégories affichent une variation positive de leur encours en raison d’un effet marché positif, à l’exception des fonds actions MENA (-1,50 %). Avec un gain de 2,37 %, les fonds Asie Pacifique ont été les plus performants, les fonds européens s’affichant en hausse de 1,08 %. Concernant les fonds d’obligations convertibles, ceux investis sur l’Europe ont été affectés par des sorties importantes (-336,52 millions). D’où une variation négative de leur actif net de 7,4 %. Les titres investis sur la zone euro et l’international ont, pour leur part, collecté (+1,48 % et +1,84 % respectivement). Pour toutes ces catégories, l’effet performance a joué positivement.Restent les fonds obligataires qui, dans leur ensemble, ont collecté (937,04 millions) entrainant une hausse de leur actif net de 2,07 %. Cela étant, dans le détail, deux catégories d’OPCVM obligataires ont subi des sorties nettes : les fonds d’obligations libellées en dollars (-62,16 millions) et les obligations internationales (-36,67 millions). Ce sont aussi les seuls à connaitre un effet marché négatif (-3,31 % et -0,28 % respectivement). De fait, à titre d’exemple, les fonds d’obligations libellées en dollars ont vu leur actif net reculer de 34,8 % ...
M&G Investments en France a franchi les 3 milliards d’euros d’encours sous gestion, soit trois fois l’objectif que l’équipe s’était assigné il y a cinq ans lors de l’ouverture du bureau parisien.Ce seuil a notamment pu être atteint grâce à une année 2012 «exceptionnelle», selon Brice Anger, directeur de l’équipe commerciale de M&G France, interrogé par Newsmanagers. En effet, depuis le début de l’année, le bureau composé de neuf personnes a enregistré des souscriptions nettes de 1 milliard d’euros en France, principalement auprès des banques privées pour la gestion sous mandat et la gestion conseillée, et auprès des conseillers en gestion de patrimoine indépendants.Côté fonds, c’est surtout avec le M&G Optimal Income que l’équipe française du groupe britannique a bâti son succès. Ce fonds flexible d’obligations représente la moitié des encours de la maison en France et il a été très prisé par les CGPI depuis le début de l’année. Mais Brice Anger se défend de dépendre uniquement d’un produit et souligne qu’en France six fonds représentent plus de 100 millions d’euros d’encours et trois entre 50 et 100 millions. «Au total, neuf fonds sont régulièrement souscrits auprès de nos clients», précise Brice Anger. Parmi les produits phare figurent également le fonds Global Dividend et le Macro Bond.Brice Anger se réjouit particulièrement du développement de M&G auprès des CGPI. «Nous sommes aujourd’hui la deuxième maison en termes de notoriété et de reconnaissance auprès des CGPI dans les classements MyFlow et Apredia». Cette clientèle représente désormais 20 % des encours. Le gros des encours est géré pour le compte de la gestion discrétionnaire (banques privées, fonds de fonds), tandis que les 20 % qui restent le sont pour des institutionnels, une clientèle que M&G cible notamment au travers de son partenariat avec la Compagnie Financière Jacques Cœur.Vu ce beau départ pour M&G, que peut-on attendre pour les années à venir ? Pour Brice Anger, difficile de faire des prévisions chiffrées, car nous évoluons dans un monde devenu plus compliqué et volatil. Mais il espère rester parmi les sociétés de gestion qui comptent en France.
Gabelli Securities, filiale de GAMCO Investors, a annoncé que Daniel M. Miller a été élu chairman de la filiale de gestion institutionnelle Gabelli & Company. L’intéressé succède à Jim Webster mais conserve son role de coordinateur de la recherche institutionnelle. Il secondera en outre le futur nouveau president de Gabelli & Company.Dan Miller est également gérant de portefeuille du fonds de «meilleures idées» Gabelli Focus Five Fund ainsi que managing director de GAMCO Asset Management.
Société Générale Private Banking a nommé Jean-Pierre Flais au poste de chief operating officer (COO), avec effet immédiat. A ce titre, il devient membre du comité exécutif de la banque privée, rattaché à Jean-François Mazaud et Patrick Folléa, respectivement directeur et directeur adjoint de Société Générale Private Banking. La mission de Jean-Pierre Flais est la supervision des ressources (informatique, opérations et projets transversaux) et du secrétariat général de la banque privée. L’intéressé était auparavant directeur adjoint de Société Générale Private Banking Hambros à Londres. Son successeur à ce poste sera nommé ultérieurement.
Au 30 septembre, l’encours des mutual funds de long terme gérés par Virtus Investment Partners ressortait à plus de 23,61 milliards de dollars contre près de 21,13 milliards au 30 juin.Cette augmentation est attribuable principalement à des souscriptions nettes de presque 1,6 milliard de dollars et à un effet de marché positif de 912 millions de dollars.
Le back office n’est pas toujours à la hauteur des ambitions des sociétés de gestion, selon un sondage sur l’impact des systèmes de comptabilité de portefeuille sur la stratégie de croissance des sociétés de gestion publié par SimCorp. Le fournisseur de logiciels pour le secteur financier interrogé 75 responsables dans plus de 50 sociétés du secteur aux Etats-Unis et au Canada. D’après ce sondage, près de la moitié des répondants estiment que leurs systèmes comptables actuels «ne sont pas en mesure de prendre en charge en temps et en heure le lancement de nouveaux produits», affirme SimCorp. Par ailleurs, près de 40 % indiquent que les systèmes de comptabilité de portefeuille ne sont pas en mesure de réunir toutes les classes d’actifs sur un même système, entraînant des erreurs en matière de rapprochement des données, d’évaluation du portefeuille et de calcul des niveaux de performance et d’exposition aux risques. Parmi les autres manquements du back office, on retrouve l’absence de présentation des données sous forme de tableaux de bord, les limites en matière de configuration de nouveaux titres, le traitement des dérivés, la gestion des classes d’actifs, la confirmation de transactions, le reporting et le suivi des opérations intraday.
Avec près de 260 collaborateurs, Axa Investment Managers gère 20 milliards d’euros en Asie-Pacifique hors Japon. La société de gestion compte se développer dans cette région à forte croissance en se présentant non comme promoteur de produits mais comme fournisseur de solutions. Pour ce faire, elle souhaite mettre en avant ses expertises propres : celles d’Axa Fixed Income, d’Axa Framlington, d’Axa Rosenberg, d’Axa Funds of Hedge Funds, d’Axa Private Equity, d’Axa Real Estate et d’Axa Structured Finance, a expliqué mercredi à Paris Jean-Pierre Leoni, membre du comité exécutif, responsable de la région Asie-Pacifique.L’encours en Asie hors Japon se ventile à 75 % sur l’obligataire, 20 % sur les actions et 5 % sur la gestion alternative. Les souscriptions nettes depuis le début de cette année ont représenté 1 milliard d’euros, sachant que l’objectif initial (qualifié «d’ambitieux») était de 2 milliards d’euros pour l’ensemble de l’année. Cela posé, les projets de «smart beta» ou l’immobilier peuvent très vite faire gonfler les encours…Les plus gros marchés d’Axa IM sont Taiwan, Hong-Kong, Singapour, la Corée, la Chine et l’Australie. Les plus fortes croissances des actifs d’Axa IM cette année ont été enregistrées par Taiwan et la Corée du Sud.Le groupe français dispose d’un bureau de représentation à Pékin, il est implanté notamment à Hong-Kong, Singapour et Sydney tandis qu’il entretient des coentreprises en Inde, à Shanghai et en Corée."En fait», explique le manager, «la communication dans la région se focalise sur le «corporate», pour qu’Axa IM soit reconnu en tant que marque. Il s’agit de développer l’accompagnement des clients, notamment sous l’angle de l’allocation d’actifs».Les investisseurs asiatiques sont friands de produits de taux euro ou américains, de produits «anti-inflation» (comme le fonds Axa IM Universal Inflation), d’obligations à haut rendement (notamment le fonds Axa IM Short Duration High Yield), d’immobilier, de produits actions d’Axa Rosenberg et de Framlington, et de fonds de hedge funds.Actuellement, le gestionnaire développe un produit «smart beta» sur les obligations d’entreprises, notamment à destination des investisseurs institutionnels australiens. Le fonds d’actions Greater Russia suscite également une demande nourrie. Axa IM choisit ses clients dans les différents pays de la région en fonction de l’ensemble des produits qu’il est envisageable de leur vendre. Pour l’instant, l’exploitation n’est pas encore rentable dans la région, puisque le gestionnaire se trouve encore en phase d’investissement.
Les fonds commercialisés en Suède ont enregistré en septembre des rachats nets de 1,1 milliard de couronnes suédoises (0,12 milliard d’euros), selon les dernières statistiques publiées par l’association locale des fonds, Fondbolagens Förening. La décollecte a été tirée par les fonds monétaires, qui voient sortir 3,2 milliards de couronnes, et les hedge funds, qui perdent 1,7 milliard de couronnes. Depuis le début de l’année, ces deux catégories de fonds sont dans le rouge, à respectivement 8,2 milliards de couronnes et 6,1 milliards.En revanche, les fonds actions renouent en septembre avec la collecte, avec un solde positif de 2,1 milliards de couronnes. Des flux qui ont principalement concerné les fonds actions monde (+2 milliards de couronnes), Europe (+1 milliard de couronnes) et Europe de l’Est (+901 millions), tandis que les fonds d’actions suédoises voyaient sortir 1,3 milliard de couronnes.Les fonds diversifiés ont aussi collecté 1,3 milliard de couronnes. Les fonds obligataires voient sortir 0,3 milliard de couronnes, mais ils restent la catégorie la plus porteuse depuis le début de l’année (+13,1 milliards de couronnes). Les fonds actions sont à +6,6 milliards de couronnes et les fonds diversifiés à 6 milliards de couronnes.A fin août, les fonds suédois représentaient un encours de 1.963 milliards de couronnes (228 milliards d’euros), dont 1.045 milliards étaient gérés dans des fonds actions.
L’américain AllianceBernstein a annoncé avoir remboursé, profits inclus, les investisseurs du AllianceBernstein Legacy Securities Fund, un fonds en partenariat public-privé (Public-Private Investment Partnership ou «PPIP»). Ainsi, le Département du Trésor, qui avait apporté 50 % du fonds et investi 1,06 milliard de dollars, s’est vu rembourser 1,54 milliard de dollars, ce qui représente un taux de rendement interne, net de frais, de 18,7 % depuis la création de la PPIP en octobre 2009. En outre, le fonds a versé au Trésor 12 millions de dollars de recettes de warrants et remboursé avec les intérêts les 2,13 milliards de dollars de dette qui lui avaient été transférés par le Trésor.Le fonds était géré par AllianceBernstein, Greenfield Partners, Rialto Capital Management et Altura Capital Group.
Blackstone has raised USD13.3bn (EUR10.3bn) for a fund dedicated to real estate, Blackstone Real Estate Partners VII, Agefi reports. The fund represents the largest vehicle raised in this asset class, according to statistics from Preqin. The 250 investors in the fund are mostly US pension funds. “About 35% of capital in the fund has already been engaged or invested in a wide range of assets and geographical regions,” Blackstone said yesterday in a statement, adding that the group had USD50bn in real estate assets under management as of the end of September.
BlackRock has announced that its iShares division is releasing its first global corporate bond ETF in Europe. The product will be first listed in London, and replicates the Barclays Global Aggregate Corporate Bond Index. The index is composed of about 50% bonds from US corporates, but also includes European, Canadian, Australian and Japanese issues.CharacteristicsName: iShares Global Corporate BondISIN code: IE00B7J7TB45TER: 0.20%
As part of its drive to build up and streamline its pan-European business, Allianz Global Investors (AllianzGI) announces new senior management roles. James Dilworth, CEO Europe at AllianzGI has created six corresponding units for European business development.Tobias Pross heads up institutional business development for Europe, Nick Smith is responsible for retail sales in Europe (ex-Germany), while retail sales in Germany is headed by Mathias Müller.The senior team will further consist of Thomas Linker, who will continue to manage the key relationships with the multinational distributors, Frank Wolfert who will be responsible for relations within the Allianz Group and Martin Keil whose ‘developing regions’ division will form an integral part of the new Europeanstructure. All six managers report to James Dilworth.
Responsible investment allocations to emerging markets have increased by almost 30% since 2009, according to a global survey published today by responsible investment research specialists EIRIS.
In Q2 2012, the total automation rate (ISO and proprietary files) of orders received by Luxembourg and Irish TAs reached 77%, compared to 75.6% in Q4 2011, according to a new report from the European Fund and Asset Management Association (EFAMA) published in cooperation with SWIFT,In Luxemburg, the total automation rate (ISO + proprietary ftp) increased by 2.9 percentage points to 73.1% in Q2 2012 compared to Q4 2011. The ISO standardisation rate reached 55.2% (+ 2.5 percentage points).In Ireland, the total automation rate increased by 0.4 percentage points to 84.6% in Q2 2012; while ftps still represent the bulk of it, the ISO adoption rate made a progression of 4.2 percentage points to 17.3% in Q2 2012. The ISO standardization rate has doubled in Ireland over the last two years, reaching 17.3% in Q2 2012 against 8.5% in Q2 2010.The total number of orders has stabilised at 11.9 million orders in the first half of 2012. The number of manually processed orders decreased by 7% to 2.8 million received faxes (against 3 million in H2 2011). This still represents a daily average of some 25,000 incoming faxes.