L’Australian Financial Review croit savoir que la société américaine de private equity a engagé Goldman Sachs, Bank of America et UBS en tant que chefs de file pour l’introduction en Bourse de BIS Industries. L’opération pourrait avoir lieu à la fin du deuxième trimestre ou au début du troisième et pourrait valoriser la société à plus d’un milliard de dollars australiens (787 millions d’euros).
Michael Sarris, ancien économiste à la Banque Mondiale, a été nommé hier ministre des Finances par le nouveau président chypriote, le conservateur Nicos Anastasiades. Ce dernier a largement remporté dimanche au second tour l'élection présidentielle, s’engageant à trouver rapidement un accord de sauvetage financier avec les partenaires européens de l'île.
Le président fondateur d’Omea Telecom (Virgin Mobile), s’est déclaré hier candidat à la succession de Laurence Parisot à la présidence du Medef. Il est le cinquième candidat à la tête de l’organisation patronale, rejoignant notamment le président du Groupe des fédérations industrielles, Pierre Gattaz, et l’ancien médiateur des entreprises Jean-Claude Volot.
Paris, comme Berlin, doivent donner l’exemple en matière de réduction des déficits, a déclaré Jens Weidmann, le président de la Bundesbank allemande. «Dans les circonstances actuelles, nous devons admettre que nous sommes confrontés à une crise de confiance», a-t-il souligné, appelant les poids lourds européens qui renforcent la crédibilité des règles budgétaires et des accords.
Christian Carrega, directeur général de Préfon lors d’une conférence organisée par Novethic : Préfon a été créé en 1968, à l’initiative des organisations syndicales. Disposant de 400 000 affiliés, cet organisme délègue toute sa gestion financière à CNP, AXA, Groupama et Allianz. C’est en 2011, que nous avons adopté une charte ISR en lien avec les valeurs syndicales, notre portefeuille étant noté par Vigeo. Bien que Christian Carrega souligne l’importance de la création d’emploi dans les sociétés qui sont dans ses portefeuilles, il déplore la difficulté de la mesure, due au cycle économique ou à des fusions par exemple. Je vois cependant deux axes, le premier étant de distinguer les petites, moyennes et grandes entreprises en matière de création d’emploi. Le second axe est de comptabiliser la nombre d’heure de formation par heure et par salarié dans chaque société. Préfon n’est pas un fonds de pension, néanmoins, la performance financière est bien sur importante pour garantir la rente. Cependant, nous avons la conviction que l’ISR est un complément de sécurisation de la rente à moyen ou à long terme. De notre point de vue, nous ne pouvons pas opposer performance financière et ISR. Précise le directeur général de Préfon. Avec un encours de 11 milliards, Préfon, dispose d’un certain poids pour rencontrer des entreprises mal notées, afin notamment d’améliorer la rédaction de leurs reporting. Nous sommes en pleine réflexion pour tenter de faire changer les choses. conclue Christian Carrega. La mesure de la performance extra-financière intégrant les critères ESG est une nécessité. Les investisseurs institutionnels manquent néanmoins des critères objectifs, clairs et comparables. L'évaluation de la performance ISR est au début de son histoire. L’association Préfon (Caisse Nationale de Prévoyance de la Fonction Publique) a travaillé en 2012, à la demande de son conseil d’administration, sur la mise en place d’indicateurs ESG concrets pour les fonds proposés à ses affiliés. Pour Christian Carrega, le Directeur Général de la Préfon, ces indicateurs répondent à plusieurs objectifs. Le premier est d’aller au-delà des notations ESG ressemblant parfois à des « boîtes noires » pour les néophytes et dont la méthodologie est propre à chaque société de gestion. Ces indicateurs concrets et opposables doivent ainsi les rendre « palpables » pour le conseil d’administration ainsi que les affiliés. Enfin, ils permettent de comparer de manière homogène les différents gestionnaires. La Préfon a récemment défini des indicateurs en concertation avec les quatre sociétés de gestion avec lesquelles elle travaille. Sept indicateurs ont ainsi été retenus pour les investissements en actions et obligations d’entreprises (voir encadré). Bloomberg en est le principal fournisseur de données. Pour le régime de retraite, la prochaine étape sera de mettre en place un modèle de reporting commun aux différents gérants. Les sept indicateurs ESG retenus par la Préfon pour la gestion actions et obligations d’entreprises : Équilibre des pouvoirs et efficacité du conseil d’administration (indice composite de Vigeo) Part des femmes au sein du conseil d’administration des entreprises Nombre d’heures de formation / an / salarié Part des femmes à des postes d’encadrement Émissions de gaz à effet de serre rapportées au chiffre d’affaires et en absolu (seulement pour les services aux collectivités) Part des small caps / mid caps / large caps dans le portefeuille Part des entreprises n'étant pas signataires du Pacte Mondial des Nations Unies
Selon nos informations, à l’issue d’un appel d’offres restreint piloté par le cabinet de conseil Alpha Institutionnels Conseil en 2012, la mutuelle Oréade Prévifrance a sélectionné Axa IM pour gérer un mandat de gestion assurantielle de 55 millions d’euros sur les obligations diversifiées zone euro.
Plusieurs projections diffusées par les médias italiens livrent des conclusions opposées sur les élections législatives en Italie. Selon l’institut Tecne pour la chaîne Sky, la coalition de droite de Silvio Berlusconi serait en tête au Sénat, avec 31,7% des suffrages, devant le centre gauche (29%). En revanche, l’institut IPR pour Mediaset voit la coalition de Pier Luigi Bersani mener la course (avec 32% des voix) devant celle de l’ancien président du Conseil (créditée de 29,7%). En prenant en compte les partis sur une base indépendante, le Mouvement cinq étoiles (M5S) de Beppe Grillo serait en première position au Sénat (avec 25,1% des voix), d’après la projection de l’institut Piepoli. Les sorts de plusieurs régions ; la Lombardie, la Campanie ou encore la Sicile, seront déterminants. Avec le risque d’un Parlement suspendu, voire d’un nouveau scrutin selon certains responsables du Parti démocrate, le blocage politique pourrait compromettre le rythme des réfomes.
Paris, comme Berlin, doivent donner l’exemple en matière de réduction des déficits, a déclaré Jens Weidmann, le président de la Bundesbank allemande. «Dans les circonstances actuelles, nous devons admettre que nous sommes confrontés à une crise de confiance», a-t-il souligné, appelant les poids lourds de la zone euro à envoyer des signaux qui renforcent la crédibilité des règles budgétaires et des accords.
Le Conseil d’Etat, la plus haute juridiction administrative des Pays-Bas, a rejeté les tentatives de rejet du plan d’expropriation de SNS Reaal mis en place par le gouvernement. Cette décision ne porte toutefois pas sur les réclamations futures. L’opération permet au quatrième groupe de banque et d’assurances du pays de recevoir des aides publiques.
Avec Ownership Capital, le fonds de pension néerlandais PGGM s’est équipé le mois dernier d’une société de gestion ISR spécialiste des actions, qui est la seule entité dépendant du groupe à investir de manière active. La société appartient à ses associés, notamment Antoinette van Lier et l’ancien CEO de 3M, sir George Buckley, indique Fondsnieuws.Le CIO est Alex van der Velden, et le portefeuille construit à partir de critères financiers et ESG comporte une vingtaine de lignes, des entreprises nord-américaines ou européennes dont le chiffre d’affaires doit être supérieur à 1 milliard d’euros. Alex van der Velden, qui avait rejoint PGGM en février 2008, estime que l’investissement durable offre à la fois un meilleur rendement et un risque moins élevé. Antoinette van Lier se charge d’analyser des données immatérielles comme la culture sociale d’entreprise ainsi que la qualité et la fiabilité du management.
Le fonds BlackRock World Resources Income change de nom pour devenir BlackRock Natural Resources Growth & Income, afin de mieux refléter sa philosophie d’investissement, rapporte Fund Web. Les objectifs d’investissement du fonds sont aussi mis à jour afin de clarifier sa gestion. Les changements prendront effet le 5 avril.
Le pôle de gestion d’actifs du groupe britannique HSBC a décidé de ferme un hedge fund dédié à l’Inde en raison d’une décollecte trop importante, rapporte l’agence Reuters.Le fonds long/short Equity India Alpha, lancé en 2007, a pourtant dégagé une performance de 26% l’an dernier, à comparer à une moyenne de 10,3% pour les hedge funds dédiés aux marchés émergents, selon Hedge Fund Research. Les actifs du fonds, qui ont culminé à 300 millions de dollars en 2008, s’inscrivaient fin décembre 2012 à 85 millions de dollars.
Le fonds de fonds Skandia UK Best Ideas, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 118 millions de livres, devrait être intégré dans le fonds Old Mutual UK Select Equity qui pèse 80 millions de livres, selon Investment Week.L’opération pourrait intervenir le mois prochain, précise Old Mutual Global Investors (OMGI) qui estime que ces deux fonds constituent «une zone de redondance» dans la gamme après la fusion des sociétés Old Mutual Asset Managers et Skandia Investment Group, à l’origine de la nouvelle entité OMGI.
Threadneedle Investments signe un accord de distribution avec DBS Bank de Singapour, rapporte Citywire Global. Ainsi, les clients de la banque vont avoir accès au fonds Threadneedle (Lux) Emerging Market Short-Term Bonds de la société de gestion.
Depuis l'irruption de ses ETF sur le marché européen et le début de la guerre des prix sur ces produits aux Etats-Unis en 2012, les Européens s'interrogent sur les intentions du géant Vanguard (2.000 milliards de dollars d'encours), qui pourrait souhaiter se diversifier sur l'Europe ainsi que sur l'Asie-Pacifique, régions dans lesquelles il entretient déjà des centres de gestion, à Londres et Sydney. Newsmanagers a interrogé le patron de l'activité institutionnelle pour l'Europe.
Comme annoncé il y a plus de deux mois, State Street Global Advisors (SSgA) a finalement lancé officiellement le 21 février deux ETF de la marque SPDR reproduisant des indices Russell basse volatilité qui servaient de sous-jacent à des ETF fermés par Russell (lire Newsmanagers des 21 août et 7 décembre 2012), rapporte Index Universe.Il s’agit dans le détail du SPDR Russell 1000 Low Volatility ETF (acronyme LGLV sur NYSE Arca) qui sera chargé à 0,20 % et du SPDR Russell 2000 Low Volatility ETF (SMLV), dont le TFE ressort à 0,25 %.
Alors que de nombreuses études et recherches universitaires se sont penchées sur la performance des fonds gérés activement, Lyxor Asset Management constate que les études mesurant la performance des fonds indiciels comme les ETF sont inexistants. Le promoteur d’ETF constate que les outils utilisés majoritairement pour mesurer les performances des fonds actifs ne sont pas adaptés aux fonds passifs, ce qui a entraîné l’utilisation généralisée des ratios d’information pour les fonds indiciels. Ces ratios ne sont pas pertinents pour comparer la performance des ETF, souligne Lyxor dans une étude (en pièce jointe). Rédigée par Marlène Hassine et Thierry Roncalli de Lyxor AM, l'étude propose une autre mesure de performance basée cette fois sur la value at risk, «parfaitement adaptée à la gestion passive et aux ETF», selon les auteurs. Basée sur les trois paramètres que sont la différence de performance entre le fonds et l’indice, la volatilité du tracking error et le spread de liquidité, «cette mesure peut aider les investisseurs à choisir plus facilement entre différents produits», explique Lyxor. L'étude revient également sur l’importance du spread de liquidité pour mesurer l’efficacité d’un ETF, particulièrement pour les investisseurs institutionnels, qui investissent des montants importants sur les ETF.
Amundi va fermer trois de ses ETF matières premières dans les semaines qui viennent, rapporte le site Internet du Financial Times, citant Ignites Europe. Les fonds Amundi ETF Commodities S&P GSCI Agriculture, Amundi ETF All Commodities S&P GSCI Light Energy et Amundi S&P GCSI Non Energy ETF représentent un encours total de 18,7 millions d’euros. La filiale de Crédit Agricole affirme que la décision a été prise il y a plusieurs mois et qu’il ne s’agit pas d’une réaction au récent rapport d’Oxfam France reprochant aux sociétés de gestion françaises de spéculer sur la faim avec de tels produits.
Après une très bonne année 2012, le groupe suisse Mirabaud envisage très sérieusement de renforcer ses effectifs à Paris. Riche d’une trentaine de collaborateurs, l’antenne parisienne pourrait notamment étoffer son pôle convertibles piloté depuis un peu plus d’un an par Renaud Martin. Il faut dire aussi que la stratégie de convertibles gérée par Renaud Martin affiche des résultats plutôt flatteurs. Le fonds Mirabaud Convertible Bonds Europe A Cap (Eur), lancé en octobre 2011, a dégagé l’an dernier une performance de 16,6% contre 15,7% pour l’indice de référence Exane Europe Convertible Bond Index. Ses actifs sous gestion s'élèvent à quelque 175 millions d’euros.Autre axe de développement le high yield, mais à Londres où Mirabaud devrait annoncer prochainement le recrutement d’une personne, a indiqué le 22 février à Newsmanagers Lionel Aeschlimann, associé chez Mirabaud, à l’occasion d’une présentation à Paris. Andrew Lake, qui gère le fonds Mirabaud-Global High Yields Bonds (130 millions de dollars d’actifs sous gestion), a estimé lors de cette manifestation que le segment du high yield ne retrouvera pas en 2013 les niveaux exceptionnels de l’an dernier. Il pourrait néanmoins dégager un rendement de 6% à 7% dans un environnement où la volatilité pourrait demeurer élevée et où les fondamentaux techniques du segment restent très bons.L'évolution de l’activité de Mirabaud à Paris n’est bien évidemment pas étrangère aux projets de recrutement qui pourraient aussi concerner les équipes de ventes. L’an dernier les encours du marché français ont atteint 1,4 milliard d’euros. Dans la banque privée, les actifs ont progressé d’environ 9% à près de 1 milliard d’euros, la hausse provenant à 50% du marché et à 50% de la collecte. Côté institutionnel, les actifs se sont accrus d’environ 25% à 400 millions d’euros, une évolution due aux deux tiers à la collecte.A côté de ces deux pôles historiques, Mirabaud envisage de se développer également sur le marché des CGPI. Depuis deux ans et demi , la société de gestion a déjà pu apprécier les acteurs de ce segment au travers de la plateforme Finaveo. «Nous souhaitons intensifier nos relations avec les partenaires dédiés aux CGPI et notamment aux plateformes assurentielles», a précisé à Newsmanagers Raphaël Spahr, directeur général de Mirabaud France.
La Financière Tiepolo annonce l’arrivée le 18 février de Dominique Dequidt au poste de directeur adjoint de la gestion collective et gérant de portefeuilles. Au sein de la société de gestion entrepreneuriale française, il sera en charge du développement d’un pôle de gestion sur les valeurs européennes et se verra confier la gestion d’un nouveau FCP investi sur les valeurs européennes. La gamme de FCP de la Financière Tiepolo compte actuellement deux fonds actions. Avant de rejoindre la Financière Tiepolo, Dominique Dequidt était gérant de portefeuilles et d’OPCVM chez KBL Richelieu Gestion. De 2007 à 2011 il occupait le poste de codirecteur du pôle European Small & Mid Caps Equities chez Robecco Asset Management à Paris. Il a commencé sa carrière en 1987, au sein de la société de Bourse Portzamparc à Nantes, comme gérant de portefeuilles et d’OPCVM jusqu’en 1996. Il intègre ensuite le groupe Crédit Mutuel de Bretagne à Brest comme responsable de l’équipe de gestion en actions européennes, avant de rejoindre BNP Paribas Asset Management en 2001 pour prendre en charge la gestion de différents OPCVM, investis notamment sur les petites et moyennes capitalisations européennes, ainsi que les OPCVM Europe Dividende. La Financière Tiepolo compte actuellement 16 collaborateurs et gère 500 millions d’euros d’actifs.
«Si tout se passe en trajectoire nominale cette année, nous atteindrons 1.812 millions d’euros de collecte brute fin décembre, ce qui représentera depuis 2007 une croissance annuelle de 34 % dont 6 points pour les acquisitions et 28 pour l’organique. L’encours total du groupe se situait fin 2012 à 5,2 milliards d’euros, alors que le départ a été pris en 2007 avec 1,8 milliard. Et nous devrions normalement atteindre 7,1-7,2 milliards fin 2013", a déclaré vendredi à Newsmanagers Patrick Petitjean, directeur général de Primonial, un groupe qui se veut le numéro un des maisons indépendantes en matière de solutions de placement.Le manager précise que si Primonial consacre environ 60 millions d’euros par an à l’aspect administratif de son activité, l’avalanche de réglementations nouvelles constitue aussi une barrière à l’entrée dont profitent des maisons de relativement grande taille et bien équipées comme Primonial."Comme la distribution coûte cher, la solution consiste à «verticaliser». C’est ainsi que nous avons avec Primonial Asset Management une société d’assemblage de portefeuilles intelligents tandis qu’avec Primonial Real Estate Investment Management (PREIM) nous avons lancé il y a dix-huit mois une structure qui pèse déjà 1 milliard d’euros et qui atteindra les 2 milliards cette année», poursuit Patrick Petitjean.Concernant la gestion d’actifs, Primonial a lancé le «projet Voltaire», qui est piloté par François Barthélémy, le dirigeant de Primonial Asset Management. A la base, «le concept repose sur la constatation qu’en France beaucoup de gérants gèrent bien, mais ne collectent pas, et que le succès du gérant vient du monde des indépendants avant d'être confirmé par la demande institutionnelle. Nous avons déjà la maîtrise de la distribution, nous connaissons les indépendants et nous possédons de bons produits. L’idée consiste à réaliser l’acquisition d’une série de petits gérants pour les aider à distribuer. Mais, attention, des gérants ayant déjà fait leurs preuves. Nous leur apportons la machine de guerre pour qu’ils soient connu», insiste le directeur général.Dans ce contexte, «Primonial a déjà pris une participation de 70 % dans Roche-Brune, spécialiste des actions européennes, que dirige Bruno Fine, «et nous comptons ajouter à notre pépinière un à trois nouveaux gestionnaires, ou fonds par an ; ils conserveront leur marque, comme Roche-Brune. Nous profitons de leur savoir-faire, tandis que les gérants, déchargés du souci de l’intendance, peuvent se focaliser sur ce qu’ils savent faire le mieux, gérer. Et ils peuvent au passage s’enrichir, eux aussi», souligne Patrick Petitjean, qui annonce aussi son intention de créer cette année une plate-forme de distribution au Luxembourg.Pour l’heure, Primonial AM qui compte 20 personnes dont 8 gérants gère un peu moins d’un milliard d’euros en multigestion et en allocation stratégique sous forme de mandats, «la règle du jeu étant de protéger le capital du client et de lui faire gagner de l’argent lorsque le marché s’y prête», indique François Barthélémy. Ce dernier a par ailleurs annoncé que Primonial comptait compléter assez prochainement sa gamme d’OPCVM avec un fonds de matières premières.
Richard Sullivan, US district judge à Manhattan, a interdit à Apple de faire procéder à un vote bloqué en assemblée générale sur trois résolutions, notamment celle donnant au groupe l’autorisation d’émettre des actions préférentielles, rapporte The Wall Street Journal. Le gestionnaire alternatif Greenlight Capital, que dirige David Einhorm, s’oppose à cette disposition, parce qu’il souhaite que le vote permette aux actionnaires d’obtenir leur part des 137 milliards de dollars de cash accumulés par Apple.Les deux parties ont un délai jusqu’au 1er mars pour faire de nouvelles propositions.
L’assureur français Axa présentera le 30 avril prochain lors de son assemblée générale annuelle, plusieurs résolutions dont la nomination comme nouveaux administrateurs, de Deanna Oppenheimer et de Paul Hermelin, en remplacement de Anthony Hamilton et Michel Pébereau dont les mandats arrivent à échéance à l’issue de la prochaine assemblée.Deanna Oppenheimer est CEO de la société de conseil CameoWorks (Etats-Unis), après avoir passé 25 ans dans le secteur bancaire, aux Etats-Unis et en Europe, tandis que Paul Hermelin est président directeur général de Capgemini, groupe qu’il a rejoint en 1993.Par ailleurs, le versement d’un dividende en augmentation à 0,72 euro sera proposé à l’assemblée, précise Axa.
Le management de Victory Capital Management (144 personnes et 22,1 milliards de dollars d’encours sous gestion ou conseil fin décembre) va prendre le contrôle de la société avec l’aide du capital-investisseur Crestview Partners, en achetant l’entreprise pour 246 millions de dollars, soit 1,1 % des actifs gérés, auprès de KeyCorp qui indique réaliser avec cette transaction une plus-value nette comprise entre 145 et 155 millions de dollars.La transaction devrait être bouclée durant le troisième trimestre. Les deux dirigeants de Victory, David Brown et Christopher Ohnmacht, restent à la tête de l’entreprise, le premier en tant que CEO et le second comme president.